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Pourquoi faut-il augmenter progressivement ses activités physiques?

Vous courez habituellement 5 kilomètres, mais décidez d’en faire 10 pour profiter d’une belle journée d’automne? Vous retournez au gym après avoir délaissé l’entraînement pendant l’été et vous reprenez les mêmes poids qu’avant? Vous consacrez une journée entière à ramasser les feuilles et à préparer votre terrain pour l’hiver, ou encore, votre travail devient soudainement plus physique?

Dans chacune de ces situations, vous vous demandez d’en faire davantage que ce à quoi vous êtes habitué. La distance augmente, l’effort s’intensifie, une activité délaissée depuis quelque temps revient au programme ou les exigences physiques se multiplient.

Heureusement, le corps possède une grande capacité d’adaptation. Lorsqu’une activité évolue progressivement et qu’une récupération suffisante est possible, il peut développer les capacités nécessaires pour mieux répondre à certaines exigences.

Dans cet article, vous découvrirez comment le corps peut s’adapter aux différentes demandes physiques, pourquoi une progression graduelle est importante et comment développer votre capacité à en faire davantage, dans vos activités quotidiennes comme dans le sport ou l’entraînement.

Qu’est-ce que la capacité du corps à tolérer une activité?

Il s’agit simplement de ce que votre corps est actuellement préparé à accomplir et à répéter.

Les exigences peuvent être très différentes :

  • Marcher ou courir une certaine distance
  • Soulever, transporter ou déplacer des objets
  • Répéter un mouvement pendant plusieurs heures au travail
  • Faire une randonnée avec du dénivelé
  • Effectuer plusieurs entraînements dans une même semaine
  • Utiliser des poids plus importants lors d’un exercice

Demander un effort à son corps n’est pas automatiquement négatif. Au contraire, le corps a besoin d’être sollicité pour développer certaines capacités physiques.

L’activité physique contribue notamment au maintien de la force musculaire, de la capacité cardiovasculaire et des capacités fonctionnelles. L’objectif n’est donc pas de protéger constamment son corps de l’effort, mais plutôt de lui permettre de développer progressivement les capacités nécessaires pour répondre à nos activités.

Comment permettre à mon corps d’en faire davantage?

La réponse est simple : en l’exposant progressivement à des demandes plus importantes. Réalistes, mais plus importantes.

Prenons une personne qui commence la course à pied :

  • Au départ, courir 5 kilomètres peut représenter un effort considérable. Après plusieurs semaines d’entraînement régulier, cette même distance peut devenir beaucoup plus facile.
  • Les 5 kilomètres sont toujours les mêmes. C’est la capacité de la personne qui a changé.

Le même principe peut s’appliquer à de nombreuses activités. Avec le temps, une personne peut devenir capable de marcher plus longtemps, de soulever davantage ou d’accomplir une tâche physique pendant une plus longue période.

Cette adaptation ne se produit toutefois pas instantanément. Les muscles, les tendons, les articulations et les différents systèmes impliqués dans l’effort ont besoin de temps pour répondre aux nouvelles demandes.

C’est pourquoi la régularité et une progression adaptée à la personne sont généralement préférables à une augmentation soudaine et importante de l’effort.

Est-ce mauvais de demander beaucoup à son corps?

Pas nécessairement.

Une activité exigeante n’est pas automatiquement problématique parce qu’elle demande beaucoup d’effort. Il faut toutefois considérer les capacités de la personne qui la pratique!

Le domaine sportif illustre assez bien ce principe. En effet, un coureur expérimenté peut parcourir plusieurs kilomètres chaque semaine parce qu’il a développé cette capacité au fil de ses entraînements. La même distance pourrait représenter un changement considérable pour une personne qui commence tout juste la course.

La question n’est donc pas uniquement de savoir si on en demande beaucoup au corps, mais plutôt de savoir s’il est actuellement habitué au niveau d’activité en question.

Cette question devient particulièrement pertinente lorsqu’on recommence à bouger après une période plus sédentaire. Une activité autrefois facile peut temporairement demander davantage d’effort après plusieurs semaines ou mois d’arrêt.

Je crois que j’en ai demandé trop à mon corps. Quelle en sera la conséquence?

Imaginez que vous courez 2 fois par semaine. Soudainement, vous décidez de courir 4 fois, d’augmenter vos distances et d’ajouter des intervalles rapides.

Vous avez alors augmenté simultanément la fréquence, la durée et l’intensité de votre entraînement.

Même chose si vous reprenez les travaux extérieurs et consacrez une journée complète à une activité que vous n’avez pas faite depuis plusieurs mois.

Dans ces situations, ce n’est pas nécessairement le mouvement lui-même qui est problématique. L’écart entre ce que le corps faisait habituellement et ce qu’on lui demande soudainement de faire peut simplement être trop important.

Certains éléments peuvent inciter à revoir votre progression :

  • Une fatigue qui s’accumule d’une séance à l’autre
  • Un inconfort ou une douleur qui augmente progressivement
  • Une douleur qui revient avec la même activité
  • Une récupération qui semble insuffisante
  • Une diminution inhabituelle de votre capacité à accomplir l’activité

Une douleur qui revient ne signifie pas automatiquement que l’augmentation d’une activité en est responsable. Les changements récents dans vos activités font toutefois partie des éléments intéressants à observer.

Je m’entraîne et je veux augmenter mes poids. Comment faire?

La réponse : graduellement et en fonction de vos capacités actuelles!

La musculation offre un exemple concret de la capacité d’adaptation. Lorsqu’un exercice devient plus facile avec le temps, certains paramètres peuvent être modifiés afin de continuer à progresser.

Voici ce qui peut être fait :

  • Augmenter le poids utilisé
  • Ajouter des répétitions
  • Ajouter une série
  • Modifier certains exercices
  • Augmenter progressivement le volume d’entraînement

Progresser ne signifie donc pas ajouter du poids à chaque séance. Plus lourd n’est donc pas nécessairement mieux. Le choix dépend notamment de l’objectif recherché, de l’expérience et de la capacité à récupérer.

Ce principe est applicable aussi pour se préparer à une longue randonnée : augmenter graduellement les distances et le dénivelé permet au corps de s’adapter aux exigences qui seront présentes lors de l’activité!

Faut-il toujours en faire plus pour progresser?

Bien sûr que non!

Développer ses capacités ne signifie pas de devoir continuellement augmenter la difficulté. Parfois, voire même souvent, répéter une activité au même niveau pendant un certain temps est tout à fait approprié.

Cette nuance est particulièrement importante après l’arrêt d’une activité. Le fait d’avoir déjà été capable de soulever un certain poids, de courir une certaine distance ou de pratiquer un sport à une certaine intensité ne signifie pas nécessairement que le corps possède actuellement les mêmes capacités.

Une reprise progressive permet de développer à nouveau les capacités nécessaires plutôt que de chercher immédiatement à retrouver son niveau précédent.

Cela vaut aussi pour les activités quotidiennes. Après plusieurs mois sans jardiner, pelleter, faire de longues randonnées ou réaliser certains travaux manuels, reprendre graduellement peut être une façon plus adaptée de réintroduire ces efforts.

La récupération influence-t-elle ma capacité à en faire davantage?

Oui.

L’adaptation ne dépend pas uniquement de l’activité. Le corps doit également avoir l’occasion de récupérer.

Le sommeil, l’alimentation, l’hydratation, les périodes de repos et la façon dont les activités sont réparties peuvent tous influencer la récupération.

Ce qui se passe à l’extérieur des périodes actives compte également. Une semaine exigeante au travail, plusieurs mauvaises nuits ou une période de stress peuvent influencer la façon dont une personne se sent et répond à l’effort.

Deux semaines d’entraînement identiques sur papier ne sont donc pas toujours vécues de la même manière. Les habitudes de vie et la récupération font partie du portrait global.

Comment savoir si j’en demande trop à mon corps?

Il n’existe pas une progression parfaite qui convienne à tout le monde. Votre expérience, votre condition physique actuelle, le type d’activité, vos objectifs et votre récupération peuvent tous influencer vos capacités.

Posez-vous quelques questions :

  • Ai-je augmenté plusieurs aspects de mon activité en même temps?
  • Est-ce une nouvelle activité ou une reprise après une pause?
  • Est-ce que je récupère suffisamment entre mes séances?
  • Mes inconforts augmentent-ils au fil des entraînements?
  • La douleur commence-t-elle à limiter mes activités quotidiennes?

L’objectif n’est pas de porter une attention excessive à chaque sensation. Une certaine fatigue ou des raideurs peuvent survenir après un effort. Il s’agit plutôt de porter attention à la façon dont votre corps répond à l’évolution de vos activités et d’ajuster au besoin.

Quel peut être le rôle de mon chiropraticien dans ma capacité d’adaptation à l’effort?

Le chiropraticien peut notamment s’intéresser à la mobilité, à la fonction articulaire et musculaire, aux activités pratiquées, aux changements récents dans l’entraînement et aux symptômes présents.

Une évaluation chiropratique peut être pertinente lorsqu’une douleur persiste, s’aggrave, revient fréquemment ou commence à limiter certaines activités. Il n’est toutefois pas nécessaire d’attendre d’avoir mal pour consulter : le suivi chiropratique s’inscrit très bien dans une démarche préventive visant à favoriser une bonne santé neuromusculosquelettique et à soutenir une santé globale optimale.

Selon la situation, le chiropraticien peut également proposer des exercices adaptés, discuter de certaines habitudes de vie et aider à déterminer si certains aspects de la progression d’une activité pourraient être ajustés.

Développer ses capacités ne signifie pas apprendre à ignorer la douleur ni pousser constamment ses limites : il s’agit plutôt de permettre au corps de s’adapter progressivement aux activités que l’on souhaite accomplir.

Que votre objectif soit de soulever davantage au gym, de courir plus longtemps, de retourner au jardinage, de reprendre un sport ou simplement de demeurer actif au quotidien, le principe reste semblable : le corps développe ses capacités lorsqu’il est sollicité optimalement et progressivement, avec suffisamment de constance et de récupération.

Ne sautez pas d’étapes : donnez plutôt à votre corps le temps de s’adapter afin qu’il puisse progressivement en faire davantage, et ce, de façon sécuritaire et durable. Et surtout, n’hésitez pas à demander conseil à votre chiropraticien!

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C’est l’été : apprenez comment en profiter sans vous blesser

L’été est une saison qui nous donne naturellement envie de bouger : jardinage, voyages, vélo, randonnées et activités en famille occupent souvent une place importante dans nos journées.

Bien que cette augmentation du niveau d’activité soit généralement bénéfique, elle peut parfois s’accompagner de certains inconforts ou accentuer des douleurs déjà présentes.

Pourquoi certaines douleurs semblent-elles apparaître chaque été?
Pourquoi le dos devient-il sensible après une journée de jardinage?
Pourquoi les genoux font mal après une randonnée?
Pourquoi les épaules deviennent raides après la baignade?

Souvent, ce ne sont pas les activités elles-mêmes qui sont en cause. Le corps s’adapte généralement bien au mouvement, mais il préfère de loin une progression graduelle.

Dans cet article, vous découvrirez pourquoi l’été peut parfois être synonyme d’inconforts, mais vous apprendrez surtout comment en profiter pleinement tout en prenant soin de votre santé neuromusculosquelettique.

Pourquoi mes douleurs apparaissent-elles surtout l’été?

Pendant l’automne, l’hiver et une partie du printemps, plusieurs personnes adoptent une routine relativement stable. Les activités sont plus prévisibles et certaines habitudes plus casanières s’installent.

Puis arrive l’été.

Les projets sur le terrain s’accumulent, les sorties se multiplient et on souhaite souvent profiter des journées ensoleillées. En quelques semaines, il n’est pas rare d’augmenter considérablement son niveau d’activité :

  • On marche davantage
  • On passe plusieurs heures au jardin
  • On entreprend des travaux extérieurs et on entretient la maison
  • On part en voyage
  • On reprend certains sports saisonniers

Bien que ces activités soient agréables, elles représentent parfois une charge importante pour les muscles, les articulations et les tissus qui avait été moins sollicités dans les derniers mois.

Le corps est conçu pour bouger, mais il préfère généralement une progression graduelle plutôt qu’un changement brusque de rythme. Et détrompez-vous : ceux qui sont actifs au quotidien n’y échappent pas nécessairement!

Pourquoi le jardinage me donne mal au dos?

Le jardinage fait partie des activités estivales les plus populaires. Il permet de profiter du beau temps, d’embellir son environnement et de rester actif.

Pourtant, plusieurs personnes sont surprises de ressentir des tensions ou des douleurs, souvent au dos, après quelques heures passées à entretenir leurs plates-bandes.

Pourquoi?

Parce que le jardinage combine souvent plusieurs éléments qui sollicitent le corps :

  • Les positions penchées prolongées
  • Les mouvements répétitifs
  • Les rotations du tronc
  • Les positions accroupies
  • Le soulèvement de sacs de terre ou de pots

Une journée complète passée au jardin peut représenter un effort important, particulièrement lorsque cette activité n’a pas été pratiquée depuis plusieurs mois.

Quelques habitudes simples peuvent contribuer à rendre cette activité plus confortable :

  • Alterner les tâches
  • Prendre de courtes pauses (ou répartir sur plusieurs journées)
  • Changer fréquemment de position
  • Utiliser un banc ou un coussin de jardinage lorsque possible
  • Éviter de soulever des charges en effectuant une torsion du tronc

Ces petits ajustements permettent souvent de réduire la fatigue accumulée au fil de la journée.

Je pars en voyage. Est-ce que la route aggravera ma douleur au dos?

L’été est également synonyme de vacances et de déplacements.

Que ce soit pour visiter la famille, découvrir une nouvelle région ou partir à l’aventure, plusieurs personnes passent de longues heures en voiture, en avion ou en train.

Vous êtes-vous déjà levé après plusieurs heures de route avec une sensation de raideur dans le dos ou les jambes? Elle est fréquente et peut être considérée comme “normale”, mais il ne faut pas la négliger pour autant.

Le corps est conçu pour varier les mouvements tout au long de la journée, alors, lorsqu’une même position est maintenue pendant plusieurs heures, certaines structures peuvent réagir.

Comme pour le jardinage, il peut être intéressant de :

  • Faire des pauses régulières lors des longs trajets
  • Marcher quelques minutes lorsque possible
  • Lorsque possible, changer de position

Ces stratégies simples permettent souvent de mieux tolérer les longues périodes de déplacement.

Je pars en randonnée : comment protéger mes genoux?

Les sentiers de randonnée attirent chaque année de nombreux amateurs de plein air.

Cette activité permet de combiner mouvement, nature et découverte tout en favorisant un mode de vie actif. Comparativement à la marche sur terrain plat, la randonnée sollicite toutefois les articulations, les muscles et l’équilibre de façon différente en raison des dénivelés, des surfaces irrégulières et des variations de terrain.

Les montées, les descentes et les surfaces irrégulières demandent un travail supplémentaire aux chevilles, aux genoux, aux hanches et aux muscles stabilisateurs.

C’est pourquoi une randonnée de quelques kilomètres peut parfois sembler beaucoup plus exigeante qu’une marche de même distance dans un environnement plat, particulièrement lorsqu’on s’improvise randonneur d’un jour sans y être préparé.

Avant de partir à l’aventure, quelques précautions peuvent être utiles :

  • Choisir un parcours adapté à sa condition physique
  • Porter des chaussures appropriées
  • Prévoir suffisamment d’eau
  • Augmenter progressivement la distance parcourue plutôt que de débuter avec une randonnée de plusieurs heures
  • Respecter ses limites

Une reprise graduelle permet généralement au corps de mieux s’adapter aux exigences du terrain.

J’aime faire du vélo, mais j’ai mal au dos : est-ce une bonne idée?

Le vélo, la planche à pagaie, le kayak, le pickleball et plusieurs autres activités gagnent en popularité chaque été.

Ces activités offrent de nombreux bienfaits et permettent de demeurer actif tout en profitant du plein air.

Cependant, comme pour toute activité physique, une augmentation trop rapide de la durée ou de l’intensité peut parfois contribuer à l’apparition de certains inconforts :

  1. Une sortie à vélo plus longue qu’à l’habitude peut solliciter davantage le cou, les épaules ou le bas du dos.
  2. Le pickleball peut demander des mouvements rapides auxquels le corps n’est pas toujours préparé en début de saison.
  3. Une longue journée de planche à pagaie ou de kayak peut entraîner une fatigue accrue des épaules, du haut du dos et des muscles du tronc, particulièrement lorsque ces activités sont pratiquées de façon occasionnelle. Elles demandent un bon effort au niveau des muscles stabilisateurs.
  4. Les activités nautiques, comme la baignade, le ski nautique ou les jeux dans l’eau avec les enfants, peuvent également solliciter certaines articulations et certains groupes musculaires de façon inhabituelle, surtout lorsque l’on passe plusieurs heures à être actif sans véritable période de récupération.

L’objectif n’est pas de limiter ces activités, mais plutôt de permettre au corps de s’y adapter progressivement.

Pourquoi mes douleurs reviennent-elles toujours au même moment?

Avez-vous remarqué qu’une douleur revient souvent lors d’une activité précise?

Par exemple :

  • Une douleur au dos après le jardinage
  • Une douleur au genou pendant les randonnées
  • Une tension au cou après un voyage en train
  • Une douleur à l’épaule après la baignade

Lorsqu’un inconfort revient continuellement dans les mêmes circonstances, il peut être pertinent de se demander pourquoi plutôt que de penser que c’est quelque chose de normal.

Pourquoi? Parce que le corps développe parfois des stratégies de compensation afin de continuer à fonctionner malgré certaines limitations. Il a une excellente capacité d’adaptation, mais cette dernière devient parfois moins efficace et peut parfois entraîner plus de contraintes qu’autre chose :

  • Perte de mobilité
  • Apparition d’une nouvelle douleur localisée à une articulation adjacente
  • Sensation de raideur qui revient systématiquement après une activité précise

Cela ne signifie pas nécessairement qu’une blessure importante est présente, mais plutôt qu’il peut être opportun de porter attention aux signaux que le corps envoie.

L’importance de l’hydratation et de la récupération

Lorsque les températures augmentent, l’hydratation devient particulièrement importante.

Nous ne vous apprendrons rien en vous disant qu’une bonne hydratation contribue au fonctionnement normal de l’organisme et aide le corps à mieux gérer les efforts physiques.

Pendant l’été, on souhaite profiter de chaque instant, mais les périodes de récupération demeurent essentielles. Essayez de planifier et maintenir une routine qui abonde dans ce sens :

  • Un sommeil récupérateur
  • Des moments de repos
  • Des journées moins chargées

Bouger est bénéfique, mais récupérer l’est tout autant!

Et si votre corps essayait simplement de vous parler?

L’été est fait pour bouger, explorer et profiter du plein air. Lorsque certaines douleurs ou certaines raideurs reviennent régulièrement lors des mêmes activités, il peut être utile de chercher à comprendre ce qui les provoque.

Par son approche axée sur la prévention de la santé neuromusculosquelettique, la chiropratique peut sans aucun doute vous accompagner afin que vous puissiez continuer à profiter pleinement des activités que vous appréciez.

Parce qu’au fond… les plus beaux moments de l’été ne sont-ils pas ceux que l’on peut vivre confortablement, avec la liberté de bouger et de participer aux activités qui nous tiennent à cœur?

N’hésitez pas à consulter en chiropratique!