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7 moyens naturels de se remonter le moral

On ne se la cachera pas, les dernières semaines n’ont pas été faciles. Après de longs mois de pandémie, on espérait bien reprendre une vie normale avant la fin de 2021. Malheureusement, les circonstances ont voulu qu’on revive le jour de la marmotte.

La peur, la fatigue, l’insécurité, le découragement, la pression, l’isolement, la division. Difficile de garder le moral, n’est-ce pas? Difficile peut-être, mais certainement pas impossible.

Les chiropraticiens ont à cœur la santé globale de leurs patients et connaissent très bien la connexion qui existe entre le corps et l’esprit. C’est pourquoi ils considèrent la santé mentale aussi importante que la santé physique. L’un ne va pas sans l’autre.

Un esprit sain dans un corps sain.

Voici donc 7 moyens naturels pour vous aider à garder le moral en ces temps plus sombres. Et la plupart d’entre eux sont gratuits!

1. Passer du temps en nature

Ce ne sera pas très compliqué de vous convaincre que la nature est bénéfique pour la santé. Passer du temps en nature élève l’humeur, réduit le stress, diminue la pression sanguine et calme l’esprit. Une étude a même démontré que plus il y a d’arbres dans une rue, moins les habitants de cette rue consomment des médicaments antidépresseurs. C’est peu dire! Imaginez l’effet d’une randonnée…

2. Connecter avec les autres

Pouvoir parler avec un ami, sentir qu’on appartient à un groupe ou une famille, se sentir soutenu et écouté, c’est extrêmement important pour la santé.

Déjà, d’appeler un ami pour lui partager ses émotions lors d’un coup dur, ça fait un bien fou dans l’immédiat. Entretenir des relations satisfaisantes, sincères et authentiques réduit le stress et augmente la résilience (notre capacité d’adaptation).

La dépression, l’anxiété et les suicides sont communément liés à un manque du sentiment d’appartenance.

Alors la prochaine fois que l’humeur n’est pas à son top, pourquoi ne pas faire un appel vidéo avec un ami. Encore mieux, formez un petit groupe virtuel hebdomadaire pour simplement discuter et échanger dans le plaisir. En attendant de pouvoir serrer vos proches dans vos bras à nouveau.

3. Tenir un journal

Coucher ses pensées et ses émotions par écrit offre de nombreux bénéfices. Le journaling permet entre autres de suivre son humeur, clarifier son état, comprendre et décoder ses émotions. Il devient aussi plus facile d’identifier les discours intérieurs négatifs afin de les conscientiser et de les remplacer.

Les bénéfices sont multiples : réduire le stress, gérer l’anxiété, prioriser les problèmes et bien plus.

Si vous n’êtes pas familier avec l’écriture d’un journal, commencez par y inscrire 3 gratitudes par jour. Lisez cet article pour en savoir plus sur la gratitude.

Vous pouvez aussi choisir un journal « à remplir » ou encore suivre un guide de journaling (écriture guidée). Il est aussi possible de simplement écrire ce qui vous passe par la tête, un peu comme si vous vous confiiez à un ami.

4. Se mettre au défi

Vous souvenez-vous du sentiment de fierté et d’accomplissement qui accompagnait votre dernière réussite? Que ce soit la réussite d’une recette, l’obtention d’un nouveau poste, l’apprentissage d’une langue, la construction d’une cabane d’oiseau, ces expériences enseignent à votre cerveau que vous êtes capables et que vous avez les ressources internes pour réussir. Ce qui augmente votre confiance et la foi en vos capacités d’affronter des situations plus difficiles.

En vous assignant de petits challenges ou défis quotidiens simples, vous offrez l’opportunité à votre cerveau d’expérimenter ces émotions de fierté, de confiance et d’accomplissement. Ce qui augmente votre résilience et vous fournit des munitions pour aborder les prochains moments difficiles avec foi et positivisme.

Voici quelques exemples : boire 2 L d’eau, marcher 20 minutes, faire un exercice de cohérence cardiaque, terminer un livre, visionner un module d’une formation, aider son enfant à accomplir une tâche complexe, remplacer une tasse de café par une tisane, ajouter un légume à chacun de ses repas …

5. Passer plus de temps debout

Une étude récente a démontré que le temps passé assis était fortement associé à des détériorations de la santé mentale durant les confinements de la pandémie.

Une raison de plus pour enfin se procurer un bureau assis-debout pour diversifier ses positions de travail. Si ce n’est pas possible pour le moment, prenez l’habitude de quitter votre poste de travail à toutes les 90 minutes pour vous délier les jambes et faire quelques étirements.

Pour en savoir plus sur l’aménagement d’un bureau ergonomique à domicile, lisez cet article.

Pour des protocoles d’exercices de renforcement et d’étirements à faire à la maison, lisez plutôt cet article.

6. Bien s’alimenter, s’hydrater et opter pour la supplémentation

Une alimentation composée essentiellement de produits non- transformés améliore la résilience du corps et contribue à l’harmonie chimique.

On évite d’abord les sucres raffinés, qui entraînent une réduction de la production des hormones du bien-être.

On opte plutôt pour des légumes — beaucoup de légumes — des fruits, des graines, des noix, des poissons sauvages, des œufs, des légumineuses et de bons gras (les huiles d’olive, d’avocat, de coco, de pépin de raisins, etc.).

Il est aussi primordial de rester bien hydraté. La fatigue est souvent due à un manque d’hydratation. Plus on est fatigué, moins grande est notre résilience.

La supplémentation est aussi une option intéressante. La vitamine D3, particulièrement en saison hivernale, est un incontournable.

D’autres suppléments comme le magnésium, le zinc, les probiotiques, les omégas-3 ou le GABA bio-identique ont démontré leurs effets bénéfiques sur l’humeur. Parlez-en avec un professionnel de la santé de votre choix pour connaître les suppléments qui pourraient vous aider.

7. Cultiver son jardin intérieur

Que ce soit grâce à la méditation, à la visualisation guidée, à des prières ou à de simples respirations, cultiver son jardin intérieur offre des bienfaits incontestables.

Ces différentes méthodes ont démontré leur impact positif sur le bien-être. Ils stimulent la portion « zen » de votre système nerveux, cette portion responsable de la régénération, la guérison, le calme intérieur, la créativité, la paix et la sérénité.

Cultiver son jardin intérieur (ou avoir une pratique spirituelle) favorise une meilleure gestion du stress, ce qui élève l’humeur.

Pensez aussi à visiter votre chiropraticien régulièrement. En plus d’harmoniser et optimiser le fonctionnement de votre système nerveux, il pourra vous soulager des douleurs physiques incommodantes ou des douleurs chroniques qui peuvent être des facteurs aggravants de certains troubles de l’humeur.

 

Sources telles que consultées le 5 janvier 2022.

https://www.nature.com/articles/s41598-020-79924-5?utm_medium=affiliate&utm_source=commission_junction&utm_campaign=3_nsn6445_deeplink_PID100064639&utm_content=deeplink
https://www.mayoclinichealthsystem.org/hometown-health/speaking-of-health/is-having-a-sense-of-belonging-important
https://www.urmc.rochester.edu/encyclopedia/content.aspx?ContentID=4552&ContentTypeID=1

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Le clean eating pour calmer les douleurs articulaires et musculaires

Vivre avec des douleurs articulaires et musculaires, c’est épuisant.

Il existe des dizaines de raisons pour lesquelles de telles douleurs peuvent apparaître au fil du temps : traumatismes et blessures, mauvaises postures, maladies dégénératives ou inflammatoires, débalancement hormonal, stress, émotions, etc.

Pratiquement toutes les douleurs peuvent être diminuées par l’adoption de simples habitudes comme l’activité physique modérée et les soins chiropratiques réguliers.

L’alimentation a aussi un rôle important à jouer dans la gestion de la douleur. Les aliments que l’on mange ont un impact direct sur notre taux inflammatoire en plus de fournir les nutriments essentiels à la guérison, la réparation et la reconstruction des tissus.

Quel type d’alimentation choisir?

Il existe de nos jours des dizaines de diètes, régimes et mode d’alimentation. Nous avons d’ailleurs déjà expliqué les grandes lignes des plus populaires d’entre eux.

Aujourd’hui, nous parlerons du clean eating, considéré comme un style de vie plutôt qu’un régime.

Le clean eating a une approche simple : privilégier les aliments entiers, nutritifs et préparés « proprement ».

  • Pas de calories à compter
  • Cuisiner plus souvent
  • Prendre conscience de la provenance et de l’impact environnemental des aliments

Ce style de vie s’apparente à l’alimentation hypotoxique et à l’alimentation anti-inflammatoire à quelques détails près (voir les petits bémols dans le bas du texte).

Voici donc les 10 commandements du Clean eating. De quoi partir la nouvelle année du bon pied, n’est-ce pas?

  1. Plus simplement, tu mangeras. Abandonnez les produits transformés ou emballés (encore plus lorsqu’ils sont suremballés) et privilégiez les aliments les plus frais et naturels possibles. Tenez-vous donc loin des colorants, arômes artificiels, pesticides, additifs et conservateurs alimentaires.
  2. Du bio, tu prendras. Ce ne sont pas tous les portefeuilles qui peuvent se le permettre. Encore moins toutes les épiceries qui l’offrent. Mais quand c’est possible, choisissez cette option.
    Sinon, lavez vos fruits et légumes soigneusement. Faites votre potager si vous avez le temps et l’espace ou encore souscrivez à un abonnement de panier de légumes d’un producteur local. Faire la culture de pousses est aussi une option très économique.
  3. Tes légumes, tu mangeras. Choisissez des légumes et encore des légumes. Vous trouvez que vous avez assez de légumes dans votre assiette? Ajoutez-en encore! Plus sérieusement, les légumes frais devraient constituer une bonne partie de votre assiette.
    Choisissez plusieurs couleurs, vous vous assurez ainsi un apport varié en vitamines et minéraux. Les légumes en boîte, surgelés ou dans l’huile ne sont pas mauvais, mais devraient servir de dépanneur. Vérifiez qu’ils ne contiennent pas d’additifs.
  4. De bons gras, tu choisiras. Ce n’est pas nouveau, il existe de bons et de mauvais gras. Tenez-vous loin des gras trans. Pour ce qui est des gras saturés, c’est plus complexe. Deux méta-analyses récentes1-2 n’ont trouvé aucune preuve significative des méfaits des gras saturés sur la santé. Tant qu’on n’en saura pas plus, mieux vaut ne pas en abuser (comme toute chose d’ailleurs).
    Utilisez l’huile d’olive (pas pour la cuisson) et l’huile de pépin de raisin (pour la cuisson) ou encore une des dizaines d’huiles bénéfiques pour la santé disponibles sur le marché (huile de tournesol, d’avocat, caméline ou de sésame). N’hésitez pas à varier. Mangez du poisson comme le saumon (attention à sa provenance!) et les sardines (fraîches ou surgelées de préférence).
  5. Le sucre, tu limiteras. Si vous êtes un adulte moyen, vous devriez consommer autour de 6 c. à thé de sucre par jour, soit 25 grammes. C’est bien peu lorsqu’on sait que le sucre ajouté se cache partout : yogourts, boissons gazeuses (même les versions diète sont à proscrire), jus, desserts, sauces tomate, céréales…
    En préparant vous-même vos plats (yogourt nature, sauces maison, gruau maison…), vous contrôlez davantage d’où provient votre sucre. Vous pouvez donc vous permettre un petit écart quand l’envie survient.
  6. Le grain entier, tu privilégieras*. Choisissez des farines et des pâtes de grain entier. Les farines et pâtes blanches n’ont absolument aucun intérêt nutritif. D’autres grains entiers sont aussi intéressants : quinoa, riz brun (attention à la provenance : les riz bruns de Chine et des États-Unis pourraient contenir de l’arsenic), amarante, lin, sarrasin, avoine, etc.
  7. Pour la protéine maigre, tu opteras. La viande n’est pas bannie de ce style de vie, mais les légumineuses devraient être à l’origine de la majorité des protéines que vous ingérez. Quant à la viande, diminuez vos portions et choisissez bien la provenance (idéalement locale, nourrie à l’herbe pour le bœuf notamment, élevée sans hormones ni antibiotiques, biologique si possible).
  8. Avec de l’eau, tu t’hydrateras. Les recommandations varient autour de 2 à 3 litres par jour, mais l’important est d’écouter votre soif. Les besoins varient d’une personne à l’autre, selon les activités, le poids, la constitution.
    Évitez les bouteilles d’eau, un fléau environnemental. Apportez plutôt votre eau (aromatisée de fruits, si ça vous dit) dans une bouteille de verre, d’aluminium ou de plastique sans BPA.
    Il existe aussi des dizaines de modèles de filtres et des machines de distillation. Pensez-y, surtout si l’eau de votre aqueduc est traitée ou fluorée.
  9. Plus souvent, tu mangeras. Pas toujours évident, mais la formule des 5 ou 6 petits repas par jour évite de surcharger votre système digestif, tout en fournissant un apport égal et constant en nutriments. Chaque repas ou collation devrait contenir des gras santé (huiles, poissons…), des protéines maigres (poissons, viandes blanches, œufs…) et des glucides complexes (légumes verts, légumineuses, grains entiers…).
  10. Du plaisir sans abus, tu auras. Dans ce style de vie, vous pouvez prendre un verre de vin rouge (remplacez votre cocktail sucré), un morceau de gâteau à la fête d’un ami ou encore un morceau de chocolat (noir de préférence). La loi du 80/20 s’applique. Si 80 % de ce que vous ingérez est « clean », vous êtes sur la bonne voie!

Évidemment, ces 10 commandements ne sont pas tous à prendre à la lettre, tous les jours. On s’en inspire pour améliorer sa santé et se sentir mieux dans sa peau.

*L’alimentation hypotoxique propose plutôt d’éliminer le gluten de l’alimentation (tout comme les produits laitiers d’ailleurs). Ça vaut le coup de retirer le gluten, les produits laitiers et le soya quelques semaines si l’on soupçonne une intolérance. Particulièrement si les douleurs persistent après avoir apporté des modifications importantes à son alimentation.

 

Références

1. Rajiv Chowdury et al., « Association of Dietary, Circulating, and Supplement Fatty Acids With Coronary Risk : A Systematic Review and Meta-analysis », Annals of Internal Medicine, 2014.
2.Patty W. Siri-Tarino et al., « Meta-analysis of prospective cohort studies evaluating the association of saturated fat with cardiovascular disease », American Journal of Clinical Nutrition, 2010.

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Manger bio : 11 astuces pour réduire la facture

Francine : « Chéri, j’aimerais qu’on fasse de meilleurs choix pour notre santé et pour la planète en mangeant plus d’aliments biologiques ».

Gilles : « Ben là, ça coûte pas mal plus cher manger bio. Tu penses faire ça comment sans défoncer notre budget? »

Francine : « Euh… j’sais pas trop! »

Ça vous dit quelque chose?

Quand on commence à prendre soin de sa santé, on établit rapidement le lien entre la qualité de nos aliments et notre bien-être. Manger plus sainement- et biologique par le fait même – devient une évidence.

Mais l’écart de prix entre les aliments biologiques et traditionnels est important. Assez important pour en décourager plus d’un. Si vous faites la transition d’un coup, vous risquez d’avoir tout un choc.

C’est pourquoi aujourd’hui nous vous partageons quelques astuces qui vous permettront d’ajouter graduellement quelques aliments biologiques à votre panier sans vous ruiner.

1. Surveiller les circulaires pour des rabais. Même dans l’alimentation biologique, il existe des rabais qui valent le coup. Il arrive même que la version bio d’un aliment soit moins chère.

On prend donc le temps d’éplucher les circulaires et on vérifie toujours une fois sur place. Petit truc : si on a un mobile, on télécharge une application qui regroupe les circulaires (Flipp, par exemple) et qui nous permet de faire une recherche. On inscrit : « bio ou biologique » dans la recherche et l’application nous propose des articles en rabais dans les supermarchés, pharmacies et grandes surfaces.

On peut aussi s’abonner à des infolettres de marchés d’alimentation biologique ou naturelle pour connaître leurs spéciaux hebdomadaires. Certains offrent même la livraison de produits non périssables.

2. On commence notre épicerie par les sections biologiques. Les épiceries conventionnelles ont de plus en plus de choix dans leurs sections biologiques. On tombe parfois sur des aubaines ou des prix réduits pour consommation immédiate. En regardant d’abord dans cette section, on peut mieux sélectionner nos repas et accompagnements de la semaine.

3. Consommer des aliments en saison. Il est certain qu’acheter un brocoli en plein hiver coûte plus cher que durant la belle saison. Il est donc plus économique de consommer les aliments quand ils sont abondants. On fait le plein de petits fruits en été (qu’on peut congeler) et de courges et légumes racines en hiver!

4. Planifier et cuisiner. Le conseil revient souvent dans les blogues culinaires : c’est un incontournable, encore plus quand on cuisine des aliments biologiques! Pour réduire la facture, on planifie nos repas en fonction des aliments de saison, des spéciaux et de nos réserves et on cuisine tous nos repas.

5. Faire des achats groupés. Les paniers biologiques sont un bel exemple de ce type d’achat. On peut aussi réunir quelques familles, sélectionner des aliments et acheter en gros auprès d’un producteur. L’organisme NousRire permet l’achat planifié de moyennes et grandes quantités d’aliments biologiques non-périssables avec point de cueillette dans plusieurs régions du Québec.

6. Acheter en grandes quantités. Si on a l’espace, on achète de grandes quantités, particulièrement lorsqu’il s’agit de denrées non périssables comme la farine, les noix, le riz, le quinoa, les fruits séchés, le chia, etc. On économise alors sur l’échelle. Il est souvent possible de faire livrer les denrées non-périssables.

7. Conserver les aliments. Il existe plusieurs méthodes pour augmenter la longévité des aliments : la congélation, la mise sous vide, la déshydratation, les conserves, la lacto-fermentation…

Même si les aliments n’ont pas toujours le même goût, il n’en demeure pas moins qu’ils sont (presque) aussi nutritifs, parfois même plus (fermentation).

8. Faire son jardin. Que ce soit un jardin familial ou collectif, se mettre les deux mains dans la terre permet de relaxer et d’économiser, en plus d’être une activité enrichissante pour les enfants.

9. Minimiser les achats d’aliments préparés et en faire plus soi-même. Il est possible d’économiser en préparant soi-même certains aliments comme les boissons végétales (par exemple : 50 g d’amandes pour 2 litres d’eau + une datte ramollie dans le mélangeur, on filtre avec un coton fromage ou encore mieux un sac conçu à cet effet pour une préparation plus lisse), le yogourt, le kimchi, la choucroute, l’ail noir, etc.

10. Éviter le gaspillage. On tient un inventaire du contenu de notre frigo et on fait la rotation des denrées, les plus urgentes à consommer devraient être à la vue.

On choisit nos recettes selon ce qu’on a déjà. On récupère les pieds de brocoli et de chou-fleur pour mettre dans nos potages, on garde notre pulpe d’amande (résidu pulpeux de la boisson d’amande maison) pour l’intégrer dans nos biscuits et muffins. On sert de plus petites portions (surtout aux enfants), on reviendra!

11. Moins de viande. Les viandes biologiques sont particulièrement dispendieuses et parfois difficiles à trouver. En choisissant ce type de viande, on s’assure de la qualité de la viande (antibiotiques, hormones, etc.), mais aussi du respect des animaux et de l’environnement.

Pour respecter le budget, on mange de plus petites portions, moins souvent. On remplace les protéines animales par des protéines végétales comme les légumineuses.

En apprivoisant les aliments biologiques graduellement, vous apprendrez à modifier vos menus pour respecter votre budget.

Et il faut garder en tête que la substitution d’un seul aliment vaut mieux que pas du tout. On y va donc avec nos moyens et la disponibilité, sans se mettre trop de pression.

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Ce que vous ne savez pas [encore] et qui vous surprendra à propos du vinaigre de cidre

L’automne est déjà bien installé. Et qui dit automne, dit pommes! Si vous visitez un de nos magnifiques vergers, pensez à faire vos réserves de vinaigre de cidre (VDC) pour l’année. En plus d’être un produit du terroir, ce liquide orangé est un véritable élixir!

Découvrez dans cet article 21 faits surprenants sur le vinaigre de cidre

  1. L’expression « vinaigre de cidre de pomme » est un pléonasme. On emploie seulement « vinaigre de cidre » puisque le mot cidre suggère déjà la provenance de la pomme.
  2. L’apparence d’un VDC de qualité ne ressemble pas à un jus de pomme commercial, elle est plutôt orangée et trouble.
  3. La présence de filaments et de particules, que l’on nomme la mère, est un gage de qualité du VDC.
  4. Le vinaigre de cidre (VDC) est riche en composants bénéfiques pour la santé : acide acétique, polyphénols, magnésium, potassium et enzymes, qui en font un liquide aux propriétés antioxydantes et antimicrobiennes.
  5. Le VDC est obtenu grâce à un long processus de fermentation. Ce qui en fait un liquide probiotique intéressant pour la santé du microbiote intestinal.
  6. Les Québécois auraient tout intérêt à troquer leur vinaigre blanc contre le vinaigre de cidre puisqu’il est d’origine locale : notre organisme étant génétiquement conçu pour assimiler plus facilement les aliments locaux.
  7. On utilisera le VDC comme le vinaigre blanc, c’est-à-dire pour ses vertus thérapeutiques et pour ses particularités en cuisine (conservation, rehaussement des saveurs…).
  8. Afin d’en tirer le meilleur, VDC que vous choisirez devrait être biologique, non filtré, non pasteurisé.
  9. Le vinaigre de cidre est un alcalinisant. Il aide le corps à équilibrer son acidité (son pH), le rendant ainsi moins propice au développement de nombreuses maladies. Un pH équilibré peut aussi aider à réduire les risques de cancer et à augmenter le niveau d’énergie.
  10. Des études récentes ont démontré que le vinaigre de cidre avait un effet positif sur la glycémie. C’est grâce à l’acide acétique que le VDC peut aider le corps à mieux décomposer les graisses et à se sentir plus rassasié. Des chercheurs ont démontré que l’acide acétique améliorait la sensibilité et les réponses à l’insuline. On lui confère même le pouvoir de réduire les fringales.
  11. En application topique, le vinaigre de cidre tue les champignons et est un excellent soutien contre les problèmes de peau (souvent causés par une acidité trop importante du corps). Il s’utilise aussi comme revitalisant et traitement contre les pellicules, le psoriasis et les démangeaisons du cuir chevelu.
  12. Le vinaigre de cidre est reconnu pour stimuler le système immunitaire. Parce qu’il est riche en probiotiques (produits de la fermentation), le VDC aide à la construction et au maintien du microbiote intestinal, un élément clé du système immunitaire. Le VDC est aussi un antibactérien et un antifongique naturel.
  13. Le vinaigre de cidre est un antioxydant. Grâce à sa teneur en polyphénols, le VDC aide à combattre l’oxydation des cellules et la production de radicaux libres, liés au développement du cancer.
  14. Le vinaigre de cidre facilite la digestion. L’acide du VDC favorise la digestion au niveau de l’estomac et la pectine qu’il contient peut aider à soulager les spasmes intestinaux. Sa teneur en probiotiques favorise aussi une bonne santé gastro-intestinale. Il aiderait même à réduire les symptômes de reflux gastriques. Étonnant pour un acide n’est-ce pas?
  15. Le vinaigre de cidre pourrait intéresser les personnes qui souffrent d’allergies saisonnières. Il contribue à la dissolution du mucus, y compris celui des sinus et soutient le drainage. Il est encore plus efficace lorsqu’il est combiné à du miel d’origine locale.
  16. Les probiotiques du vinaigre de cidre aident à combattre Candida Albicans en compétitionnant pour les ressources (terrain, nourriture…). Associé à une réduction des sucres dans l’alimentation, le VDC peut s’avérer efficace pour contrer ce fléau.
  17. Il faut toujours diluer le vinaigre de cidre dans un peu d’eau avant de le consommer.
  18. Pour un usage quotidien, 1 à 3 c. à thé par jour, avant les repas, suffiront.
  19. Pour soulager les maux de gorge et favoriser le sommeil, on peut ajouter 1 cuillère à soupe de vinaigre de cidre à du miel et un cube de racine de gingembre.
  20. En cuisine, on peut remplacer le vinaigre blanc par le vinaigre de cidre dans les sauces, les vinaigrettes et les marinades.
  21. Le vinaigre de cidre a des dizaines d’autres vertus plus ou moins connues comme : le soulagement des piqûres d’insectes et des coups de soleil ainsi que la neutralisation des mauvaises odeurs (pieds, aisselles et odeurs ambiantes).

Gageons que votre vieille cruche de vinaigre de cidre qui dort au fond de l’armoire servira enfin!

 

Références :

  1. Budak et coll. « Functional Properties of Vinegar », Journal of Food Science, 8 mai 2014.
  2. Ostman et coll. « Vinegar supplementation lowers glucose and insulin responses and increases satiety after a bread meal in healthy subjects », European Journal of Clinical Nutrition, vol. 59, no 9, p. 983-988, 2005.
  3. Johnston et Gaas. « Vinegar: medicinal uses and antiglycemic effect », Medscape General Medecine, mis en ligne le 30 mai 2006.
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Inspirations pour les boîtes à lunch : + de 100 idées et conseils pour transformer la corvée en moment de plaisir

Ça ne fait qu’une semaine que l’école est commencée et déjà, vous manquez d’inspiration pour préparer la boîte à lunch?

Il est vrai que la préparation des lunchs occupe rapidement une place importante dans la charge mentale des parents. Le défi est encore plus grand si l’on souhaite offrir à nos enfants :

  • Un lunch sain et équilibré
  • Une présentation invitante
  • Une boîte à lunch écologique
  • Un contenu varié de semaine en semaine

Cette semaine, nous vous proposons un article 100 % pratico-pratique, dans lequel vous retrouverez des astuces et conseils sur la préparation et la présentation des boîtes à lunch pour les petits et les grands.

Téléchargez et imprimez le Guide de la petite boîte à lunch santé, des aide-mémoires pour vous inspirer et vous aider à planifier et préparer des boîtes à lunch saines, équilibrées, variées et appétissantes.

Avant toute chose : équipez-vous!

Si vous souhaitez transformer cette corvée en moment agréable, il est essentiel d’avoir sous la main les bons accessoires pour préparer vos boîtes à lunch dans le plaisir.

Finie l’époque des sacs de papier bruns et des sandwichs écrasées dans des Ziploc à usage unique.

La boîte à lunch

Une boîte à lunch parfaite devrait être facilement lavable, idéalement isolée et assez grande pour contenir le repas principal, les collations, un bloc réfrigérant et une bouteille d’eau réutilisable.

Les modèles en dôme comme celui sur la photo sont particulièrement appréciés pour leur espace et leur facilité d’utilisation. Ce type de boîte à lunch a l’avantage de garder les contenants à plat, comparativement aux modèles verticaux, évitant ainsi que les aliments se déplacent durant le transport.


La bouteille d’eau réutilisable

Depuis la pandémie, plusieurs écoles exigent que les enfants apportent leur bouteille d’eau pour remplissage, les abreuvoirs traditionnels ayant été condamnés.

Choisissez d’abord un modèle étanche, une bouteille qui coule dans la boîte à lunch ou le sac à dos, c’est un cauchemar pour les enfants et (surtout) leurs parents.

Plusieurs entreprises proposent des bouteilles isothermes, une caractéristique intéressantes pour ceux qui désirent conserver la température froide de l’eau. Il faudra investir davantage pour ce type de bouteille.

Votre enfant ne boit pas assez d’eau? Ajoutez-y des fruits congelés pour l’aromatiser.

Le contenant isotherme, mieux connu sous le nom de « Thermos »

De nombreuses écoles ont interdit l’accès aux micro-ondes, ce qui n’est pas une mauvaise chose en soi. Le micro-ondes demande beaucoup de temps au personnel et bien souvent, les enfants doivent attendre pour y avoir accès et terminent souvent leur repas seuls.

Le contenant isotherme est un excellent choix pour offrir un repas chaud (et même un repas froid!). Il existe de nombreux modèles sur le marché. Nous vous recommandons ce reportage de l’émission L’Épicerie pour vous aider à faire le bon choix et vous renseigner sur les bonnes pratiques.

La boîte Bento

Populaires depuis quelques années, les boîtes Bento sont des contenants de plastique ou d’acier dans lesquels on retrouve plusieurs compartiments, idéalement étanches. On peut donc y déposer l’entièreté du lunch, une économie d’espace considérable. Sans compter l’effet visuel intéressant aux yeux des petits.

Le choix des boîtes Bento est très varié et il est facile de s’y perdre. Les boîtes Lunch Bot, YumBox et MunchBox n’ont plus à faire leurs preuves, mais demeurent assez dispendieuses pour les portefeuilles plus modestes. La marque Choix du Président en propose une semblable à 9,99$, parfaite pour tester le concept.

Les emballages réutilisables

Les contenants de plastique sont toujours appréciés des familles. Ils sont robustes et se lavent facilement. Variés en formes et en grandeurs, ils s’adaptent à tous les types d’aliments.

Les sacs à collation et à sandwich en tissu

Ils ont désormais beaucoup d’adeptes. Ils remplacent à merveille les sacs de plastique jetables de types Ziploc. Flexibles, lavables à la machine ou à la main, ils accueillent facilement les fruits entiers ou séchés, les muffins, barres tendres, boules d’énergie, noix, craquelins et autres collations sèches. Pensez à encourager les créateurs locaux.

Les sachets de plastique ou de silicone

Ces contenants sont conçus pour recevoir des aliments liquides comme les yogourts, les smoothies, les compotes. Ce sont des alliés de taille pour la boîte à lunch zéro déchet!

On peut aussi opter pour des bouteilles de yogourt à boire de type YOP pour y verser du kéfir ou son propre mélange maison de yogourt à boire (yogourt + sirop d’érable ou confiture + lait végétal ou de vache).

Les pochettes en silicone

Les sacs en silicone sont parfaits pour les collations plus humides, car ils sont 100 % étanches. On peut aussi y glisser un sandwich ou encore les utiliser pour conserver des aliments au frigo.

Les blocs réfrigérants

Les « ice-pack » sont parfaits pour garder le contenu de la boîte à lunch au frais. Les nouveaux modèles en tissu qui demeurent flexibles, même gelés, sont particulièrement appréciés parce qu’ils s’adaptent au contenu de la boîte à lunch, il ne reste qu’à les plier ou les glisser entre deux contenants pour un minimum de volume.

Les moules à muffins en silicone

Ces moules sont vraiment pratiques dans les boîtes Bento pour ajouter un compartiment. On y dépose des craquelins, des noix, du fromage, des fruits, etc.

Les accessoires de décoration

Selon l’âge de vos enfants, vous pourriez apprécier certains accessoires de décoration comme les cure-dents ou les emporte-pièces. Idéal pour les petits mangeurs. Ne dit-on pas qu’on mange d’abord avec les yeux?

Créer des lunchs santé avec inspiration

Nous avons déjà publié un article sur la préparation de boîtes à lunch santé que vous pouvez lire juste ici.

On y parle notamment de la stratégie à adopter pour construire une boîte à lunch saine et équilibrée : légumes, fruits, protéines, les bons gras et les grains entiers.

Nous aimerions vous inspirer cette fois en vous proposant des idées de repas, d’accompagnements, de collations et de desserts.

Les repas froids

  • Le traditionnel sandwich : choix de pain (blé entier, muffin anglais, pita, tortillas, etc.) + choix de protéine (poulet, végé-pâté, houmous, charcuterie, salade d’œufs, thon, etc.)
  • Les œufs cuits dur + fromage
  • Le fajita ou burrito froid
  • La salade de pâtes (farfalles, vermicelles au cari, macaronis…)
  • La salade de légumineuses
  • La salade-repas (au poulet, jambon, œufs, etc.)
  • Les salades de légumes (betteraves, brocolis, grecque, etc.)
  • La pizza froide maison
  • Craquelins de pitas et houmous
  • Brochette de poulet, légumes et fromage
  • Crêpes au saumon fumé
  • Salade d’avocats et maïs
  • Salade de crevettes
  • Pâté et craquelins

Les repas chauds (pour contenant isotherme)

Les accompagnements

  • Crudités
  • Olives
  • Kimchi (choucroute coréenne) et choucroute traditionnelle
  • Craquelins de grains entiers
  • Cubes de fromage
  • Maïs en conserve
  • Fromages bocconcinis
  • Trempettes et houmous
  • Pois chiches grillés
  • Croustilles de pois verts
  • Maïs soufflé maison
  • Noix (si permis) et graines (citrouilles, tournesol, amandes, cajous, pistaches, etc.)
  • Taboulé
  • Salade de maïs
  • Confiture santé express

Les collations et desserts

  • Fruits
  • Légumes
  • Salade de fruits
  • Ces idées de déjeuner
  • Muffins (bleuet et citron, carottes)
  • Pain (banane, citron, carotte)
  • Barres tendres (chia et framboise, caroube)
  • Boules d’énergie (citrouille sans noix)
  • Lapins au fromage (version biologique des petits poissons)
  • Pomme coupée en deux dont le cœur est remplacé par du beurre de tournesol
  • Biscuits d’avoine santé
  • Galettes de riz à la confiture de chia ou au beurre de noix
  • Pudding de chia (érable, fruits ou chocolat)
  • Yogourt à boire maison (kéfir ou yogourt + confiture + lait)
  • Yogourt grec (avec granola sans noix et fruits congelés)
  • Yogourt en sachet
  • Compote de fruits
  • Fruits séchés (mangues, pommes, raisins, mûres blanches, abricot)
  • Mélange de graines et de fruits séchés
  • Galettes
  • Carrés aux dattes
  • Céréales pour enfants (cheerios, shreddies, puffs au chocolat, etc.)
  • Roulés aux fruits maison

Vous avez une semaine chargée et manquez de temps?

Il arrive parfois que l’on soit plus serré dans le temps. C’est le moment de sortir les préparations congelées, d’utiliser les restes de la veille et d’opter pour des mélanges à préparer commerciaux pour les collations.

La planification demeure un incontournable pour économiser temps et argent tout en conservant la qualité du contenu. Quelques minutes suffisent pour établir un plan alimentaire pour la semaine, incluant les repas du soir et les lunchs.

Astuces en vrac

Réchauffez votre contenant isotherme avec de l’eau bouillante et versez-y le repas très chaud (voire brûlant).

Coupez vos légumes en début de semaine. Vous n’aurez qu’à piger dans vos contenants pour créer des combinaisons au goût de votre enfant. Psst… les concombres libanais et les tomates raisins sont ultra pratique.

Glissez des légumes dans tout ce que vous cuisinez : muffins, smoothies, barres, boules d’énergie, sauces, trempettes, houmous.

Prenez quelques minutes pour éplucher et couper les fruits afin qu’ils soient prêts à manger. Ajoutez du jus de citron aux fruits et légumes qui ont tendance à brunir comme les pommes et les avocats. Déposez-les dans un contenant hermétique.

Utilisez des emporte-pièces ou des accessoires de décoration pour aider vos petits mangeurs plus capricieux à consommer ce que vous lui préparez. La boîte Bento est un excellent choix pour eux.

Photo : Amazon.ca

Doublez les quantités de vos recettes lorsque vous cuisinez vos soupers. Conservez les portions supplémentaires pour le lendemain ou le surlendemain. Vous pouvez même les congeler pour un usage éventuel. Vous n’aurez qu’à les dégeler la veille au frigo et les réchauffer le matin avant de les mettre dans le contenant isotherme.

Préparez des lots de collations maison (muffins, barres, boules d’énergie, granola) que vous pourrez congeler au besoin. Un muffin congelé sera prêt à être consommé vers l’heure du lunch et gardera le contenu de la boîte à lunch frais toute la matinée.

Créez une salade de fruits maison en quelques minutes en récupérant des fruits mûrs et en les ajoutant à une boîte de fruits en conserves (pêche, ananas, mandarines, poires, etc.). Ajoutez du jus de citron pour la conservation.

Gardez différents types de pains dans le congélateur (ou au frigo) pour varier les sandwichs : bagel, muffin anglais, crêpes maison, pita, tortilla, naan, kaiser, baguette, etc.

Assurez-vous d’avoir toujours sous la main une protéine dépanneuse comme le thon ou le saumon en conserve, le saumon fumé tranché congelé, des légumineuses en conserve, des œufs dans le vinaigre, etc.

Utilisez le moule à muffins pour cuire des portions individuelles des plats préférés de vos enfants. Ces portions peuvent être congelées et utiliser comme dépanneur les matins pressés. Feuilletés, omelettes, pain de viande. Le livre Boîte à lunchs de Nutrimini offre de nombreuses recettes intéressantes.

Si les noix sont interdites à l’école de votre enfant, tournez-vous vers les graines (tournesol, soya, citrouilles, sésame, chia, chanvre) et leur beurre.

Pour rester inspiré toute l’année

N’hésitez pas à enregistrer cet article pour référence future.

Téléchargez et imprimez le Guide de la petite boîte à lunch santé. Conservez les aide-mémoires à vue et consultez-les au besoin.

Notez toutes les recettes et idées qui ont du succès dans un carnet conçu à cet effet, vous pourrez aller y piger des idées quand vous en manquerez. Si vous préférez les versions numériques, utilisez une application comme Evernote ou Pinterest pour réunir vos meilleures recettes et idées.

D’ailleurs, Pinterest regorge d’idées pour la boîte à lunch, épinglez vos recettes et images préférées.

Les livres suivants sont particulièrement intéressants pour les lunchs : Boîte à lunch et Les lunchs.

À vos boîtes à lunch et bonne rentrée!

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Nos astuces de pro pour devenir plus intelligent et plus créatif que l’industrie du sucre

Ne trouvez-vous pas choquant d’apprendre que l’industrie du sucre a payé des scientifiques de Harvard dans les années 60 pour qu’ils taisent les preuves du lien de causalité entre le sucre et les maladies cardiovasculaires et pour qu’ils accusent les gras saturés à la place?

Si l’industrie a été en mesure d’offrir de tels pots de vin, il n’est pas très surprenant d’apprendre qu’elle prend tous les moyens pour cacher son précieux or blanc dans les aliments et produits transformés de manière à ce que nous les consommions sans même nous en rendre compte.

Mais maintenant que vous êtes au courant, vous avez peut-être envie de connaître la quantité réelle de sucre qu’ingèrent les membres de votre famille chaque jour?

Pour le savoir, vous devrez jouer à « Cherche et trouve », un jeu auquel le sucre a été consacré grand champion.

Voici comment vous pouvez le reconnaître et l’éviter.

Lire le tableau de valeur nutritive

D’ici 2022, l’industrie alimentaire devra se conformer à une nouvelle norme canadienne d’étiquetage qui aidera les Canadiens à mieux repérer les aliments à haute teneur en sucre.

Source : Gouvernement du Canada

D’ici là, il est possible de traquer l’ennemi en lisant efficacement les étiquettes actuelles.

A. Vérifiez d’abord la portion. Que représente vraiment une portion ? L’industrie joue souvent sur ce chiffre pour faire réduire la quantité de sucre « apparente ».

B. Regardez ensuite la ligne « sucre » de la catégorie glucide. Il est recommandé pour un adulte de consommer un maximum de 50g de sucre par jour. La moyenne des Canadiens en consomme le double.

Jusqu’à 5g, on peut considérer la quantité faible, entre 5g et 10g, la quantité est modérée, entre 10g et 15g la quantité est élevée alors qu’en haut de 15g, la quantité est très élevée.

Bien sûr, on prend en compte l’aliment en question, il est décevant de consommer 10g de sucre ajouté dans une poignée de craquelins salés ou une vinaigrette alors qu’on peut s’attendre à une telle quantité dans un biscuit dessert.

C. La liste des ingrédients devrait être lue pour chacun des produits que vous consommez. L’ordre de la liste est proportionnel à la quantité de chacun des ingrédients retrouvés dans le produit. L’alarme devrait sonner dès que le premier ou le deuxième ingrédient est un type de sucre. Le défi réside principalement ici d’ailleurs puisque le sucre se cache sous plusieurs noms.

Reconnaître le sucre ajouté sur les emballages est un défi de taille. Pour démasquer l’ennemi, pas d’autre choix que d’apprendre les différents noms qu’il porte : dextrose, glucose, fructose, saccharose, lactose (et autres -ose), dextrine, maltodextrine, amidon, etc.
L’industrie utilise différents sirops pour édulcorer ses produits : sirop de riz, d’agave, d’érable, de malt, de maïs, etc. L’utilisation de jus concentré (de fruits ou de canne), de miel, de cassonade et de mélasse est aussi très fréquente.
Le sucre est partout : céréales déjeuner, ketchup, yogourts, sorbets, barres tendres, cafés et desserts glacés, mets préparés (poulet général tao, curry, soupe, chili, etc.), sauces, pain, pâtisseries, vinaigrettes, marinades et plus encore (même dans le sel!).
Attention aux mentions « santé », « sans sucres ajoutés », « naturel », « minceur », « diète », « faible en calories » et même « biologique », qui ne veut pas dire sans sucre. Ouvrez l’œil!

Comment se débarrasser du sucre?

C’est bien beau de savoir trouver le sucre dans les produits transformés et les aliments, encore faut-il remplacer ces dits-produits par des alternatives plus saines. Voici quelques astuces pour vous aider à éliminer le sucre ajouté de votre alimentation.

A. Cuisiner ses produits maison. Une étude ontarienne a rapporté que 99 % des barres tendres, 79 % des jus, 74 % des yogourts et 48 % des préparations pour nourrissons et aliments pour bébé contenaient du sucre ajouté (entre 3 et 10 cuillères à thé par portion). Aussi bien dire une montagne ; rappelons que l’Organisation mondiale de la santé recommande un maximum de 12 cuillères à thé (50g) de sucre par jour pour un adulte moyen.

Faire soi-même les barres tendres et les purées pour bébé permet de mieux contrôler la quantité de sucre et de privilégier une version plus naturelle comme les dattes en purée par exemple.

Choisissez les yogourts nature et ajoutez-y vous-même du sucre naturel comme du miel et des fruits; mesurez la quantité. Fabriquez vos boissons de noix en broyant des amandes et de l’eau et en filtrant la mixture dans un sac végétal. Vous éviterez ainsi de nombreux additifs et surtout beaucoup de sucre ajouté. Pourquoi ne pas opter pour une version maison de votre chocolat chaud ou limonade?

B. Surprendre ses papilles. Remplacez le sucre dans vos plats et desserts par des saveurs fortes ou épicées comme la cannelle, la vanille, le cacao, la muscade ou la réglisse (la plante, pas le bonbon!). Consultez cet article sur la façon d’utiliser les épices en cuisine.

C. Plus de protéines et d’acides gras essentiels. Pour diminuer les rages de sucre et combattre la dépendance, consommez davantage de protéines (légumineuses, volaille), de bons gras (poissons, huiles végétales), de fibres (légumes, quinoa) et de probiotiques (kéfir, kombucha, yogourt, choucroute).

Les fibres et les probiotiques aident à réduire la présence dans le corps du champignon Candida albicans, à l’origine de nombreuses de ces rages.

D. Non aux édulcorants. Ne soyez pas tenté de vous tourner vers les édulcorants sans calories comme l’aspartame, le sucralose et même le stévia.

Les données scientifiques entourant la sécurité de ces édulcorants sont mitigées. Même que certains édulcorants pourraient induire le cerveau en erreur et perturber les mécanismes de gestion du sucre (glycémie, insuline). Les boissons gazeuses diètes n’apportent aucun nutriment et les risques sont encore mal connus.

La modération a bien meilleur goût!

Bannir totalement le sucre de son alimentation n’est pas une option qui fait consensus dans le monde scientifique, bien au contraire. Les diètes cétogènes (sans sucre), quoique populaires, peuvent comporter des risques et doivent être supervisées par un professionnel de la santé.

L’important, c’est d’être en mesure de cibler le sucre dans les produits afin d’en éviter la surconsommation et ainsi privilégier les sucres naturels en provenance des fruits (avec leurs fibres), par exemple.

 

Références :

Ochoa M, Lallès J-P, Malbert C-H, Val-Laillet D, « Dietary sugars: their detection by the gut–brain axis and their peripheral and central effects in health and diseases », European Journal of Nutrition. 2015; vol. 54, p.1-24.

Barclay A et coll., « Glycemic index, glycemic load, and chronic disease risk, a meta-analysis of observational studies », American Journal of Clinical Nutrition, mars 2008, vol. 87, no 3, p. 627-637.

http://www.extenso.org/article/le-sucre-ce-nouveau-poison/

http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/764696/edulcorants-etudes-controverse-suzanne-swithers-sante

https://jamanetwork.com/journals/jamainternalmedicine/article-abstract/2548255

https://www.nytimes.com/2016/09/13/well/eat/how-the-sugar-industry-shifted-blame-to-fat.html

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5 moyens surprenants de rendre ses vacances vraiment reposantes

« Pis, Sylvain? As-tu passé des belles vacances? Tu t’es bien reposé j’espère, parce qu’on a d’la job en masse pour toi asteure haha! »

Humm…. Vous est-il déjà arrivé de terminer vos vacances encore plus fatigués qu’au moment de les commencer?

De vous sentir coupable et un peu découragé, sachant que la prochaine occasion de refaire le plein ne se représentera pas avant plusieurs mois?

Prendre des vacances, c’est essentiel pour son bien-être, mais aussi pour sa productivité, sa créativité et son efficacité au travail. À condition bien sûr, de recharger ses batteries « pour vrai ».

Dans cet article, on vous dévoile 5 solutions pour vivre des vacances vraiment reposantes et énergisantes.

1. Déconnecter

Déconnecter, ça veut dire « établir des limites ». Si vos collègues ou votre employeur vous contactent pendant vos vacances, c’est que vous n’avez pas été assez clair. Même chose si vous êtes le patron.

Des vacances, ça se planifie : ne prenez pas de nouveaux projets dans les semaines qui précèdent à moins d’avoir une équipe autonome, déléguez autant que possible et communiquez clairement ce que représente pour vous une « urgence ».

Déconnecter, ça peut aussi vouloir dire de fermer son téléphone et de réduire grandement sa présence sur les réseaux sociaux. Votre attention est constamment sollicitée, surtout en cette ère numérique moderne.

La gestion des multiples stimuli est très énergivore pour l’organisme. Permettre à son cerveau de ralentir vous sera très bénéfique pour recharger vos batteries et retrouver vos capacités mentales optimales.

2. L’actif avant le passif

On aurait tendance à croire que dormir, se prélasser sur la plage et regarder la télévision sont des passe-temps qui nous permettent de nous reposer. C’est l’une des croyances populaires les plus ancrées à propos des vacances.

Le chercheur en neuropsychologie Guillaume Dulude a récemment exposé que le corps se repose plus efficacement lorsqu’il fait une activité qui sollicite une région du cerveau différente de celle qu’il a l’habitude d’utiliser au travail.

Par exemple, un comptable qui utilise principalement des fonctions cognitives de logique, d’analyse et de mathématiques au travail, aurait tout intérêt à solliciter des régions cérébrales associées à la créativité ou aux activités motrices lors de ses vacances.

Dessiner, faire du surf, partir en camping rustique et même tricoter vont lui permettre de se régénérer beaucoup plus efficacement qu’une semaine sur le bord de la piscine.

Le contraire est aussi vrai. Vous travaillez physiquement? Optez pour des activités qui utilisent votre cerveau analytique ou créatif comme les casse-têtes ou la lecture. Pourquoi ne pas suivre une formation qui vous intéresse depuis longtemps?

L’idée ici, c’est de FAIRE quelque chose qui vous sort du quotidien de manière à permettre au cerveau de véritablement reposer les régions les plus sollicités au quotidien.

3. Être présent

Si vous pensez à la charge de travail qui vous attend au retour des vacances alors que vous visitez le Zoo de Granby en famille, vous n’êtes pas vraiment en train de vous reposer.

La pratique de la pleine conscience est une technique pour vous aider à vivre le moment présent, à éviter de vous promener mentalement entre le passé (créateur de nostalgie et de culpabilité) et le futur (créateur d’anxiété).

La pleine conscience se pratique en tout temps : lors des repas, d’une promenade ou d’une simple discussion. Elle permet aussi de calmer le mental et d’accueillir ce qui est, avec plus de zénitude.

La pleine conscience est parfaite pour renouer avec soi et avec les gens qu’on aime : on est plus à l’écoute.

Le nombre de coachs de pleine conscience a explosé dans les derniers mois, démontrant à la fois le besoin et l’intérêt de cette pratique bénéfique pour la santé physique et mentale. François Lemay, un coach très populaire depuis quelques années au Québec, offre de nombreux programme en ligne, pour tous les niveaux et tous les budgets. Idéalement, on commence avant de partir à vacances 😉

4. Planifier pour créer de l’espace

Pour permettre au système nerveux de passer en mode relax, il est impératif de réduire au maximum les sources de stress. Les deux, le mode relax et le mode stress, ne peuvent coexister au même moment.

Impossible de se ressourcer si on ressent du stress, peu importe son origine, qu’il soit réel (rencontrer un ours) ou imaginaire (penser qu’on pourrait rencontrer un ours).

La pleine conscience (la solution #3) est l’une des façons de réduire le stress réel et imaginaire. Mais vous pouvez aussi planifier vos vacances de manière à minimiser les moments potentiels de stress.

Planifiez vos vacances, certes, mais laissez vous de l’espace pour manœuvrer.

La planification claire est un moyen de réduire l’anxiété, toutefois, si vous bourrez votre calendrier et que vous craignez des conflits d’horaire ou des retards potentiels, vous perdez les bénéfices liés à la planification.

Donc oui, on prévoit des activités en famille, mais on ne planifie pas faire le tour de Walt Disney en une journée.

5. Maximisez les bienfaits des vacances

Votre système nerveux a sûrement été surchargé durant les derniers mois. Il se peut que votre corps vous envoie des signaux d’alarme vous indiquant qu’il est grand temps de diminuer le rythme et de changer vos habitudes de vie.

Maux de tête, douleur au bas du dos, tension accrue aux épaules, douleur à la nuque : ce ne sont que quelques exemples de surcharges de votre système nerveux et du stress subi par votre colonne vertébrale.

Pour bien profiter de vos vacances et vous reposer pleinement, assurez-vous que votre corps retrouve d’abord sa fonction optimale.

Votre docteur en chiropratique porte une attention particulière à la fonction du système nerveux et à la colonne vertébrale. En éliminant les interférences de votre système nerveux, causées par des problèmes de mobilité articulaire vertébrale, votre corps pourra profiter à fond du repos que vous lui offrirez pendant vos vacances ; il sera ainsi en mesure de récupérer plus rapidement.

Un autre avantage : votre chiropraticien vous aidera à retrouver la forme pour prévenir les limitations physiques durant les activités que vous et votre famille rêvez de faire pendant les vacances.

Vous retournerez donc au travail en pleine possession de vos moyens, reposé, et prêt à passer à l’action!

En résumé :

  1. Déconnecter réellement du travail en planifiant vos vacances plusieurs semaines à l’avance et en imposant vos limites. Déconnecter des réseaux sociaux et du bruit causé par une trop grande présence en ligne.
  2. Optez pour des activités qui sollicitent des régions inhabituelles de votre cerveau.
  3. Pratiquez la pleine conscience pour profiter du moment présent, renouer avec les membres de votre famille et avec vous-mêmes.
  4. Planifiez vos vacances, mais laissez-vous de l’espace pour ne pas avoir à stresser inutilement.
  5. Consultez votre chiropraticien avant de partir en vacances. L’ajustement chiropratique optimise votre système nerveux, qui sera en mesure de récupérer plus facilement, sans compter les tensions et les inconforts qui seront amoindris pour que vous puissiez profiter pleinement des activités prévues.

Bonnes vacances reposantes et énergisantes!

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Peut-on déjouer sa génétique?

Oyé! Oyé! L’expression « C’est pas de ma faute, je n’ai pas des bons gènes » est en voie de disparition.

Oui, vous avez bien lu!

Malheureusement pour elle, les chercheurs ont développé une nouvelle branche de la génétique qui mettra fin à son règne : l’épigénétique.

Il s’agit d’une excellente nouvelle pour vous, surtout si vous aspirez à reprendre le pouvoir sur votre santé.

Peu importe si tous les hommes de votre famille sont « pris du cœur », vous saurez désormais que les choix que vous faites au quotidien auront un plus grand impact sur votre santé cardiovasculaire que les gènes qui vous ont été transmis.

Dites bonjour au pouvoir!

Votre environnement et vos habitudes de vie jouent un rôle déterminant dans votre état de santé en modifiant l’expression de vos gènes. Hein?!

Vous pouvez en quelque sorte choisir les gènes qui s’exprimeront en vous grâce à vos actions, aujourd’hui même.

Cette récente discipline scientifique est une véritable bombe dans le monde de la biologie puisqu’elle met balaye du revers de la main la fatalité et met en lumière le pouvoir que chacun détient sur son état de santé.

Les gènes ou l’environnement?

Deux théories ont longtemps soulevé des débats interminables en génétique : qu’est-ce qui détermine la personne que nous deviendrons?

  • Certains affirmaient haut et fort que nos gènes étaient responsables de qui nous étions.
  • D’autres croyaient plutôt que l’environnement façonnait notre personne.

Voilà que l’épigénétique réconcilie les deux clans; tout le monde avait – à moitié – raison.

Nous avons une série de gènes dans notre ADN (gracieuseté de nos parents). Certains de nos gènes sont définitifs (la couleur des yeux et le sexe d’une personne, par exemple). Par contre, d’autres gènes ont des interrupteurs qui peuvent être ouverts ou fermés. L’épigénétique étudie donc comment les gènes vont être utilisés (ou pas) par nos cellules :

  • S’ils seront actifs (allumé/ouverts/exprimés)
  • Ou inactifs (éteints/fermés/réprimés)

Qu’est-ce qui influence l’ouverture ou la fermeture de ces interrupteurs?

C’est assez simple, il s’agit de notre environnement et de nos comportements.

  • Alimentation
  • Activité physique
  • Tabagisme
  • Qualité de l’air
  • Environnement social (nos relations)
  • Stress
  • Sommeil
  • État psychologique
  • Etc.

Dans le corps humain, tout est chimie. Notre perception du monde et les émotions engendrées par celle-ci influencent aussi l’expression de nos gènes.

Un stress négatif, par exemple, cause la sécrétion de cortisol, qui lui pourrait venir ouvrir l’interrupteur d’un gène qui prédispose à l’anxiété.

Au contraire, l’amour entraîne une sécrétion de dopamine, qui pourrait déclencher la fermeture de ce même interrupteur.

C’est donc dire que l’on peut « ouvrir » ou « fermer » les interrupteurs de nos gènes en fonction de nos choix de vie et de nos perceptions.

Quel lien y-a-t-il entre des jumeaux et des abeilles?

Prenons l’exemple de jumeaux identiques séparés à la naissance. Le premier est confié à une famille dont la santé est une priorité. On lui donnera que des aliments sains et il grandira dans un environnement équilibré dans lequel il pratiquera ses sports préférés et où il pourra exprimer librement ses émotions.

Le second se retrouve plutôt dans une famille qui aime la malbouffe et qui ne fait pas d’exercice. Il grandira devant les écrans et ne suivra pas d’horaire de sommeil fixe.

Malgré un bagage génétique identique, croyez-vous que ces jumeaux auront le même aspect physique et le même état de santé à 40 ans?

Il y a de grandes chances que non! Le second jumeau risque fort de développer une maladie métabolique comme le diabète de type 2, alors que son frère pourrait facilement courir plusieurs kilomètres sans même s’essouffler.

Un autre exemple. Qu’est-ce qui différencie une abeille reine d’une abeille ouvrière? Les deux abeilles naissent égales, mais à l’état de larve, l’une d’elles mangera de la gelée royale. Elle deviendra reine (plus grosse, plus grande longévité, capacité de pondre des œufs). La seconde deviendra une ouvrière.

Au final, ce qu’elles auront mangé aura influencé l’expression des gènes de leur ADN. La nature est si bien faite!

Que lègue-t-on vraiment à nos enfants?

Le marquage épigénétique (interrupteur ouvert ou fermé) est transmissible à notre descendance.

Il nous est donc possible de nuire à la santé de nos enfants en ayant une mauvaise alimentation ou en étant sédentaire avant même leur naissance. Étrange n’est-ce pas ?

Sans compter qu’on lègue souvent bien plus à nos enfants qu’un bagage génétique. On leur transmet aussi notre mode de vie et nos valeurs.

Si nous sommes en surpoids, comme notre père et nos frères, c’est oui en raison de nos gènes, mais SURTOUT en raison de nos habitudes de vie semblables.

Une autre bonne nouvelle? Le marquage épigénétique est réversible. En modifiant notre environnement et notre comportement, il nous est possible de renverser la vapeur.

Il n’est donc jamais trop tard pour ouvrir les interrupteurs de nos meilleurs gènes (qui facilite la santé, la vitalité, l’énergie, la bonne humeur, la satisfaction, etc.) et fermer ceux de nos gènes négatifs (qui entraînent le cancer, la maladie, la dépression, l’obésité, etc.).

Comme quoi notre destin n’est jamais vraiment scellé dans notre ADN!

Existe-t-il un lien entre les gènes et la chiropratique?

Des chercheurs néozélandais étudient actuellement le lien entre la subluxation vertébrale (blocage articulaire traité par les chiropraticiens) et l’épigénétique.

L’hypothèse que la subluxation vertébrale viendrait agir sur l’expression des gènes (ouvrir ou fermer les interrupteurs) pourrait en partie expliquer les impacts bénéfiques de la chiropratique sur la santé à long terme. Tout reste encore à être étudié, mais les perspectives sont très enthousiasmantes.

En résumé :

Nous naissons avec un bagage de gènes qui peuvent être actifs ou inactifs

Notre mode de vie et nos comportements déterminent si nos gènes sont actifs ou inactifs

Nos gènes actifs et inactifs déterminent notre état de santé

Notre mode de vie sera donc déterminant sur notre état de santé, peu importe le bagage génétique légué.

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Les 5 plus grands mythes sur l’hydratation

Comment savoir si vous êtes suffisamment hydraté? Par la couleur de votre urine, votre sensation de soif, la quantité d’eau que vous buvez? Et si c’était un peu des trois

Ce n’est pas un secret, l’hydratation est un élément majeur qui contribue au bon fonctionnement du corps et au maintien d’une bonne santé.

L’eau a de nombreuses fonctions :

  • Assurer le transport des nutriments
  • Contribuer à la digestion
  • Réguler la température
  • Permettre l’élimination des déchets et toxines
  • Favoriser les bonnes fonctions cognitives et l’humeur
  • Lubrification des articulations
  • Et bien d’autres!

Eh oui ! Si vous avez les deux yeux dans le même trou et qu’il vous est impossible de vous concentrer, c’est peut-être que vous manquez simplement d’eau.

Les informations (et désinformations) qui circulent sur l’hydratation sont multiples. C’est pourquoi nous avons pensé déboulonner quelques mythes pour vous aider à y voir plus clair, clair que de l’eau de roche. 😉

Mythe no 1 : Il est nécessaire de boire 8 verres d’eau par jour

Le corps humain est composé de 60 à 70 % d’eau. Il est donc logique de boire de l’eau pour compenser celle perdue par la sueur et l’urine. Toutefois, la consommation optimale varie d’une personne à l’autre. L’athlète, par exemple, a besoin d’une quantité bien plus importante que grand-mère qui n’a pas couru 100 mètres depuis une éternité. Même chose pour la femme enceinte ou allaitante.

Il peut être intéressant de connaître la quantité exacte d’eau que nous devrions consommer en fonction de nos caractéristiques (âge, sexe, poids, etc.). De cette façon, nous pouvons mieux planifier.

Pour connaître la quantité d’eau exacte recommandée, vous pouvez faire l’essai de ce calculateur d’hydratation : https://www.hydrationforhealth.com/fr/outils/calculateur-dhydratation/

Susan Yeargin, professeure adjointe en entraînement sportif à l’université de Caroline du Nord, affirme que la grande majorité des gens en santé peuvent répondre adéquatement à leurs besoins d’hydratation en se fiant à leur soif. Une affirmation qui ne fait pas l’unanimité. Ce qui nous mène au 2e mythe.

Mythe no 2 : La soif n’est pas un bon indice d’hydratation

Ici, il faut apporter quelques nuances puisque les experts ne s’entendent pas tous sur le fait que la soif est un bon indicateur ou non de l’hydratation.

Dans des conditions normales, la soif se déclenche une fois que le corps détecte une légère déshydratation, soit l’équivalent d’une perte de 1 à 2 % de la masse corporelle.

Il a été démontré que des symptômes légers de déshydratation, notamment au niveau des fonctions cognitives (attention, mémoire) et de l’humeur peuvent se manifester dans cet état de déshydratation légère.

Il n’en reste pas moins qu’étancher la soif comble rapidement cet écart et rétablit l’état d’hydratation normal.

Nous pouvons donc généralement nous fier à la soif pour nous réhydrater, mais il serait préférable de prendre les devants et de boire régulièrement avant même d’en ressentir le besoin.

On ne doit toutefois pas s’inquiéter à outrance, la soif nous rappelle simplement qu’il est grand temps de consommer de l’eau, à défaut de quoi les effets négatifs de la déshydratation risquent de se faire ressentir.

Il est aussi pertinent de mentionner que le mécanisme de soif peut perdre de son efficacité avec l’âge, être perturbé par un trouble métabolique (comme le diabète) ou encore être induit par la prise de médicaments. D’où l’intérêt de combiner cet indicateur à d’autres outils dont un abordé dans le mythe 3.

Mythe no 3 : L’urine doit être claire comme de l’eau de roche

Vous avez probablement exagéré si votre urine ressemble à l’eau que vous venez de boire!

Si votre urine est complètement claire, cela signifie seulement que votre coupe déborde : tout ce qui entre ressort. À l’opposé, si votre urine a la couleur du jus de pomme ou est plus foncée, ou si elle dégage une forte odeur, il faut boire plus d’eau.

La couleur de l’urine est un excellent indicateur d’hydratation. Il est possible de consulter une charte de couleur d’urine comme celle que l’on retrouve dans cet article: https://www.futura-sciences.com/sante/definitions/medecine-deshydratation-3237/ à titre de référence.

Mythe no 4 : La caféine déshydrate

S’il y a bien un mythe sur lequel la science a tranché, c’est celui-ci. Non, la caféine ne déshydrate pas. Une étude récente1 démontre que seules des doses de 360 mg et plus de caféine produisent un volume d’urine beaucoup plus important (une tasse de 237 ml de café filtre en contient 180 mg, alors qu’un expresso de 50 ml en contient 90 mg).

Dans une autre étude2, il a été prouvé qu’il n’existe aucune différence notable entre l’état d’hydratation d’hommes consommant de la caféine de façon régulière en modération et ceux qui ne consomment que de l’eau.

Le thé et le café s’ajoutent à vrai dire à votre consommation d’eau de la journée. Donc, puisque les études ont révélé que ces boissons chaudes ne déshydratent pas et que leur effet diurétique n’annule pas l’hydratation, vous pouvez savourer votre tasse en vous disant qu’elle aide à vous hydrater; tout en évitant d’en abuser bien sûr.

Mythe no 5 : Il est impossible de boire trop d’eau

En réalité, c’est possible. Si vous consommez trop d’eau, vous pouvez abaisser dangereusement la concentration de sodium dans votre sang. C’est ce qu’on appelle l’hyponatrémie, et vous pouvez en mourir. Cet état est plus fréquent lors des activités physiques intenses alors que le sodium et l’eau sont évacués par la sueur.

Il est important de remplacer ces deux pertes à l’aide d’une boisson de réhydratation, qui contient à la fois de l’eau et des électrolytes.

Alors que retenir de tout ça? Écoutez votre corps et sachez reconnaître les signes de déshydratation.

 

Références (Telles que consultées le 17 janvier 2021)
[1] A. P. Passmore et coll., « Renal and cardiovascular effects of caffeine: a dose-response study », Clinical Science, juin 1987
[2] Sophie C. Killer et coll., « No Evidence of Dehydration with Moderate Daily Coffee Intake: A Counterbalanced Cross-Over Study in a Free-Living Population », PLOS, 9 janvier 2014
https://www.mayoclinic.org/want-to-stay-hydrated-drink-before-youre-thirsty/art-20390077
https://www.hydrationforhealth.com/fr/outils/calculateur-dhydratation/
https://www.hydrationforhealth.com/fr/pourquoi-lhydratation/mythe-ou-r%C3%A9alit%C3%A9/
https://www.hydrationforhealth.com/fr/sciences-de-lhydratation/laboratoire-dhydratation/hydratation-humeur-et-fonctions-cognitives/
http://sitn.hms.harvard.edu/flash/2019/neuroscience-thirst-brain-tells-look-water/
https://www.hydrationforhealth.com/fr/pourquoi-lhydratation/hydratation-quotidienne/liste-hydratation-quotidienne/article-regulation-de-la-balance-hydrique/
http://www.hydrationcheck.com/myths.php

Categories Mangez mieux

Keto, vegan et compagnie : que devons-nous mettre dans notre assiette pour être en santé?

Un peu mêlé quand vient le temps de choisir les aliments qui nourriront votre famille? Vous n’êtes pas seuls. Il est difficile de faire un choix parmi toutes les modes d’alimentation proposés : végé, paléo, végane, hypotoxique, méditerranéen, céto, etc…

Doit-on en suivre un? Si oui, lequel choisir? Y en-a-t-il un plus sain que les autres? Lesquels sont soutenus par la science?

Qu’en est-il de l’observance — facilité avec laquelle on adopte un mode d’alimentation sur une longue période?

1. Le régime paléolithique : comme les hommes des cavernes

Les adeptes du régime paléo soutiennent que le génome humain ne s’est pas adapté à notre mode de vie moderne. Ils suggèrent donc qu’on nourrisse notre corps comme le faisaient les hommes des cavernes : viande maigre, poisson sauvage, fruits, légumes, œufs, noix et graines.

Selon eux, les aliments issus de l’agriculture et de l’industrie ne sont pas digestes pour l’organisme et seraient à l’origine de maladies contemporaines comme le diabète de type 2 et l’Alzheimer. Ils évitent donc les grains (produits céréaliers), produits laitiers, sucres raffinés, huiles raffinées, patates et légumineuses.

Certaines études scientifiques rapportent des effets bénéfiques de ce type de régime chez les personnes qui souffrent de diabète de type 2 notamment. Ce mode d’alimentation semble aussi avoir des impacts positifs sur le taux de sucre dans le sang et sur le développement des maladies cardiaques et métaboliques. D’autres recherches, particulièrement des études sur de plus longues périodes devront confirmer la véracité de ces faits.

Les plus :

  • Présence d’aliments frais et entiers
  • Présence de légumes
  • Élimination des produits transformés
  • Réduction du sucre

Les moins :

  • Élimination de groupes complets d’aliments qui augmente les risques de carences nutritionnelles
  • Accessibilité aux aliments frais et entiers parfois difficile
  • Temps de préparation et de planification des repas qui peut être long
  • Observance

Il est certain que de réduire la quantité de sucre et d’éliminer les produits transformés de notre alimentation tout en faisant une plus grande place aux végétaux ne peut être que bénéfique pour la santé.

Toutefois, les études sur les effets néfastes des grains et des produits laitiers sur l’organisme sont peu nombreuses. L’apport déficient en calcium, la toxicité due à une consommation importante de poisson (métaux lourds) et de viande (par rapport aux végétaux) seraient parmi les points faibles de cette tendance.

2. Les régimes végétariens et végétaliens (végane) : une philosophie de vie

Le végétarisme a son lot constant d’adeptes depuis de nombreuses années. Certains choisissent ce mode d’alimentation pour leur santé, pour l’environnement ou tout simplement pour démontrer leur désaccord envers la cruauté animale et les modes d’élevage contemporains.

Les végétariens éliminent complètement la viande et les poissons. Il existe plusieurs types de végétarisme.

Les véganes (végétaliens) excluent, quant à eux, tous les produits et sous-produits animaux de leur régime : viande, œufs, produits laitiers, miel.

Le crudivorisme (alimentation vivante) est une branche connexe de ces régimes, où l’on ne mange que des aliments vivants (pousses, germinations…) et crus (incluant viandes et poissons crus dans certaines variantes).

Puisque ces régimes sont essentiellement à base de végétaux, ils regorgent de vitamines, de minéraux et de fibres.

Les végétaliens proclament que leur régime augmente le niveau d’énergie, favorise l’alcalinité du corps et pourrait même aider à prévenir certains types de cancers (celui de la prostate notamment).

Les plus :

  • Présence de légumes et de fruits
  • Empreinte écologique faible
  • Présence de fibres
  • Observance

Les moins :

  • Élimination de groupes complets d’aliments qui augmente les risques de carences nutritionnelles (vitamine B12 et D)
  • Risque accru de choisir des aliments transformés et salés (saucisses, hachis sans viande, boulettes de burger végé, etc.)
  • Présence de grains (et de gluten) importante qui pourrait nuire à certaines personnes allergiques ou intolérantes

3. Le régime méditerranéen : le préféré des cardiologues

Bien connu et étudié depuis des décennies, ce régime s’inspire du mode de vie, comme son nom l’indique, des Méditerranéens.

Il a été démontré que cette diète, riche en céréales, fruits, légumes, légumineuses, noix et huile d’olive, est efficace pour réduire les risques de maladies cardiovasculaires.

Avis aux amateurs : elle permet même la consommation d’un verre de vin rouge par jour. Les antioxydants et les anticoagulants présents en quantité importante dans ce régime seraient les grands responsables des vertus qu’on lui confère, dont la diminution des maladies métaboliques.

Institut de cardiologie de Montréal

Les plus :

  • Présence de légumes et de fruits
  • Présence de bons gras
  • Présence de fibres
  • Observance

Les moins :

  • Présence de grains (et de gluten) importante qui pourrait nuire à certaines personnes allergiques ou intolérantes
  • Présence accrue de poissons et de fruits de mer qui pourraient contenir des toxines (métaux lourds)

4. Le régime cétogène : le p’tit dernier qui prend de l’ampleur.

Plutôt controversée, cette diète se taille une place de plus en plus importante.

Elle est proclamée comme étant très bénéfique par des leaders en santé américains (Dr Josh Axe, chiropraticien, et Dr Mark Hyman entre autres) ainsi que par certains professionnels de la santé québécois tels que le pharmacien Jean-Yves Dionne et la médecin Évelyne Borduas-Roy.

La diète cétogène se veut très faible en glucides et plus riche en bons gras et en protéines.

Les adeptes de ce régime privilégient les légumes, les germinations, les viandes (nourries à l’herbe), les poissons, les bons gras (p. ex., avocats et huile de coco), les noix, etc. Ce régime bannit les produits transformés et la plupart des grains et des fruits.

Le régime cétogène peut aider à perdre du poids et pourrait réduire les risques de développer le diabète de type 2, certains cancers et les maladies cardiovasculaires. Toutefois, la plupart des nutritionnistes le dénoncent comme étant dangereux puisqu’il peut mener à une cétose (accumulation de corps cétoniques due à une trop grande dégradation de gras). Elle pourrait aussi entraîner une déficience en vitamine C, en vitamine B et en fibres.

Les plus :

  • Présence de légumes et d’aliments frais entiers
  • Élimination des produits transformés
  • Réduction du sucre

Les moins :

  • Observance
  • Complexité des calculs
  • Présence de gras saturés qui suscite la controverse
  • Risque accru d’une déficience nutritionnelle
  • Plus risquée si mal appliquée

Il existe d’autres modes d’alimentation similaires dont on peut s’inspirer comme la diète hypotoxique, le clean eating, la diète GAPS (Gut and Psychologic Syndrome) ou encore l’alimentation pleine conscience.

Guide alimentaire canadien 2019

 

On peut aussi se référer au nouveau guide alimentaire canadien, qui est de loin supérieur à sa version précédente malgré quelques bémols, ou encore à l’assiette de Harvard. Ces modes d’alimentation sont somme toute assez similaires et présente des variantes subtiles.

Harvard Medical School

Où est la vérité?

Alors? Qui a raison? La science n’a malheureusement pas toujours toutes les réponses. Certains chercheurs suggèrent qu’une diète sans gluten pourrait entraîner une réduction de la masse adipeuse (gras), de l’inflammation et du risque de diabète de type 2, voire certains cancers du tube digestif.

Le gluten pourrait aussi endommager le microbiote et la paroi intestinale. Mais aucune donnée ne semble confirmer hors de tout doute que la consommation de grains et de céréales est néfaste pour la santé.

Les consommations de gras saturés, de soya, de produits laitiers, de viande rouge, d’œufs font couler tant d’encre de par leur nature controversée. Difficile d’y voir clair. Davantage d’études seront nécessaires pour que l’on puisse avoir l’heure juste.

Combien de temps tiendrez-vous?

Un des facteurs les plus importants concernant ces différents régimes, c’est celui de l’observance. La question que vous devez vous poser est : combien de temps pourrai-je suivre ce régime?

Plusieurs personnes tiennent le coup quelques jours pour ensuite retomber dans de mauvaises habitudes. Vous n’y trouverez alors aucun bénéfice réel.

Et si chacun avait des besoins nutritionnels différents?

Les diètes personnalisées (en fonction de symptômes, de la génétique, du microbiote, etc.) deviendront très tendance au cours des prochaines années, selon le site de recherche néo-zélandais spinalresearch.com et le magazine Forbes.

Il est clair que les besoins d’une femme enceinte, d’une personne âgée, d’un athlète ou d’une personne souffrant de douleurs chroniques sont bien différents.

Fini le temps du « one-size-fits-all » dans l’alimentation? Ce sera à suivre, c’est certain!

Quelques points communs à ne pas négliger

On peut tout de même conclure que tous ces régimes ont quelques lignes directrices communes :

  • Éviter les sucres raffinés
  • Éviter les aliments transformés
  • Favoriser les légumes, pousses et germinations

L’important au bout du compte, c’est de se sentir bien dans nos choix. Il est essentiel d’adopter une alimentation variée qui nous apporte vitalité et santé plutôt que de suivre un régime restrictif qui entraîne frustration, culpabilité et excès.