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Visualiser pour mieux guérir et être en meilleure santé

Avez-vous déjà entendu parler de guérison miraculeuse? La plupart de ceux qui en vivent une ont une chose bien précise en commun : ils utilisent leur mental pour encourager leur corps. Ne vous inquiétez pas, cette pratique n’a rien d’ésotérique. Il s’agit simplement de visualisation. Vous pouvez l’ajouter à vos outils de bien-être, que vous soyez malade ou blessé ou que vous désiriez améliorer votre niveau de santé et de vitalité.

 

Ça marche vraiment ?

Une image vaut mille mots dit le dicton. En créant des images positives dans votre esprit, vous faites de l’autosuggestion pour favoriser un meilleur fonctionnement de votre corps. C’est par le biais de l’hypothalamus et du système nerveux que ça se passe. Peu importe l’idée que vous avez en tête, un groupe de neurones est activé pour engendrer une réaction chimique puis un changement dans votre organisme. C’est le principe même du lien corps-esprit.

Ainsi, l’état psychologique/émotionnel d’une personne affecte son système endocrinien. Par exemple, si vous ressentez de la peur, votre corps produira de l’adrénaline. Et sans peur, pas d’adrénaline. L’inverse est aussi vrai : pas d’adrénaline, pas de sentiment de peur. Les deux sont intimement liés. Et ce n’est qu’un aperçu des nombreuses réactions chimiques engendrées par les pensées.

Et plus vous répétez un concept dans votre esprit, plus vous incitez votre cerveau à déclencher la cascade de réactions neurochimiques jusqu’à vos tissus, organes et cellules. Les athlètes de haut niveau sont un très bon exemple. Ils apprennent tôt dans leur carrière à visualiser l’amélioration de leurs performances et leurs victoires. Cela fait partie de leur entraînement et, pour certains, c’est aussi important que l’aspect physique.

La visualisation peut donc être utile pour atteindre différents objectifs, dont celui de favoriser la santé et la guérison. Notamment, les pensées et émotions négatives abaissent la réponse du système immunitaire alors que les pensées et émotions positives la renforcent. Dans la même veine, une étude parue en 2013 (1) a démontré qu’un état d’esprit plus serein, induit par la méditation quotidienne, pouvait améliorer l’expression génétique des cellules immunitaires au niveau de l’inflammation et de la réponse antivirale innée. Incroyable ce que le mental peut faire, non?!

Même s’il ne s’agit pas d’une science exacte, vous ne perdez rien à l’essayer. Au contraire, vous vous sentirez tout au moins dans un meilleur état d’esprit.

 

Comment procéder?

Voici la marche à suivre pour maximiser vos chances d’appuyer votre processus de guérison par la visualisation.

 

  1. Définissez une intention précise

La visualisation fonctionne lorsque vous avez un objectif en tête. Plus le but sera précis, plus les résultats le seront également. N’oubliez pas : votre corps réagira en fonction de vos croyances. Au moment de la définition de votre intention, assurez-vous qu’elle est : claire et atteignable. Vous devez sentir et être convaincu qu’elle se réalise.

  1. Engagez-vous

Tenter de visualiser sans s’engager… c’est un peu une perte de temps. Il faut compter habituellement six semaines avant de commencer à constater des résultats si l’on pratique la visualisation une fois le matin et une fois le soir. Certaines personnes voient ou ressentent des effets dès la première fois, mais le corps et l’esprit de chacun sont différents, alors faites preuve de patience.

  • Prenez l’engagement envers vous-même
  • Effectuez vos visualisations de façon régulière
  • Soyez tenace et patient
  • Maintenez une attitude positive et utilisez des affirmations quotidiennement
  1. Déconnectez

Un état de relaxation permet d’accéder directement au subconscient. Il y a quelques étapes simples que vous pouvez suivre pour vous aider à vous détendre.

  • Trouvez un endroit calme.
  • Installez-vous confortablement dans votre fauteuil préféré ou sur votre tapis de yoga ou allongez-vous.
  • Décroisez vos bras et vos jambes (à moins d’être assis en position de lotus).
  • Centrez-vous en vous concentrant sur votre respiration.
  • Relaxez complètement votre corps et votre esprit.

Une musique calme, de préférence sans parole, peut vous aider à atteindre cet état de détente. Optez pour des sons de la nature, des ondes spécifiques à la méditation et des rythmes lents.

  1. Visualisez

Lorsque vous avez atteint votre état de relaxation, il est temps de passer à la visualisation proprement dite.

  • Pensez à votre intention ou dites-la à voix haute.
  • Fermez vos yeux et imaginez-vous en processus de guérison ou en pleine santé.
  • Regardez votre corps à l’action.
  • Sentez la guérison se produire.
  • Soyez convaincu que la guérison est en phase de réalisation.

 

Si vous éprouvez de la difficulté avec la manière précédemment décrite, vous pouvez essayer une des méthodes suivantes.

  1. Imagerie créative :
    • Visualisez les cellules dans votre corps qui vous guérissent.
    • Imaginez votre système immunitaire en plein combat contre les envahisseurs.
    • Visualisez votre douleur se faire emporter par une vague de guérison.
    • Imaginez-vous dans un endroit magnifique, heureux et en santé.
  1. Lecture de guides de visualisation ou d’autohypnose
  2. Enregistrement de votre propre méditation guidée

 

Dans tous les cas, souvenez-vous qu’il est capital que votre intention soit claire et précise. Et par-dessus tout, utilisez des affirmations et des images positives qui créent en vous des émotions de joie et de bonheur.

Vous verrez que la visualisation est un complément très important à vos soins chiropratiques et à tout le travail que vous faites déjà pour améliorer votre santé. L’état des pensées est un pilier fondamental de votre bien-être, au même titre que l’alimentation, l’exercice physique et le bon fonctionnement de votre système nerveux. La plupart des gens ont tendance à négliger cet aspect de leur santé, mais ils voient la différence lorsqu’ils mettent en place des techniques telles que la visualisation positive. Aussi, comme le système nerveux est à la base du lien corps-esprit, rendez visite à votre chiropraticien pour vous faire ajuster. Et pourquoi ne pas effectuer une visualisation durant votre ajustement? Vous ne pourrez que mieux vous en porter!

 

 

Référence:

  1. D. S. Black et coll. Yogic meditation reverses NF-κB and IRF-related transcriptome dynamics in leukocytes of family dementia caregivers in a randomized controlled trial. Psyneuen. mars 2013; 38 (3) : 348–355
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5 manières de faire le plein d’énergie tout au long de la semaine

Que vous soyez travailleur autonome, employé, étudiant ou parent à la maison, vous faites sans doute partie de la grande famille des gens occupés. Vivre au pas de course; voilà la solution (souvent la seule envisageable par bien des gens) pour réussir à faire toutes les choses que vous «devez faire». C’est compréhensible; vous êtes sollicité de tout bord tout côté et vous voulez en accomplir le plus possible dans une journée. Mais, à la fin de la semaine, vous avez sans doute la «langue à terre» et il ne vous reste plus beaucoup d’énergie pour faire toutes les choses que vous «voulez» vraiment faire.

Ne serait-il pas génial de garder votre niveau d’énergie à high toute la semaine? C’est peut-être plus facile que vous ne le croyez. Parfois, il ne suffit que de changer ou d’améliorer quelques petits aspects de votre quotidien pour faire une grande différence sur votre bien-être. Lisez ce qui suit et voyez vous-même ce que vous pourriez incorporer dans votre vie. N’oubliez pas de vous féliciter pour ce que vous faites déjà!

 

  1. Activez-vous!

Adoptez une activité physique qui vous plaît et amusez-vous! Bougez en solo pour profiter de ce temps personnel de qualité ou avec un ami qui vous motivera. Voici d’excellentes options pour vous énergiser : yoga, Pilates, natation (en piscine ou dans la nature), danse, marche, jardinage, jeu extérieur avec les enfants, sports d’équipe, entraînement au gym, séances de conditionnement physique personnalisées, etc.

 

  1. Mangez sainement

Procurez-vous des aliments de qualité. Rappelez-vous ce dicton : vous êtes ce que vous mangez. La qualité de votre alimentation influence directement votre énergie, à court terme et à long terme. Essayez d’acheter des fruits et légumes biologiques autant que possible, de la viande provenant d’animaux nourris à l’herbe, de la volaille et des œufs de pâturage et des poissons capturés à l’état sauvage et de manière responsable. Selon l’endroit où vous vivez, vous pouvez trouver ces options dans les boutiques locales ou les fermes familiales. Visitez les marchés des agriculteurs et les magasins d’alimentation naturelle pour faire vos provisions d’aliments entiers et nutritifs. Aussi, vous pouvez faire vos achats en ligne; il existe d’excellentes ressources.

 

  1. Ralentissez, relaxez et DORMEZ

La quantité de personnes qui a de la difficulté avec cette notion… c’est fou! Développez une routine équilibrée : attaquez votre journée une étape à la fois, prenez des pauses santé régulières, peu importe votre degré d’occupation, arrêtez-vous et reposez-vous en soirée (éteignez toutes les technologies du souper au coucher) et créez un rituel sacré pour favoriser une bonne nuit de sommeil (marche lente, bain chaud à la lavande, lecture relaxante et pourquoi pas temps de méditation, yoga ou stretching). Commencez à appliquer cette stratégie dès maintenant. Il faut vous y engager et prendre le temps qu’il faut pour vous y habituer. Vous serez impressionné des résultats sur votre niveau d’énergie!

 

  1. Calmez votre esprit

Dans la culture occidentale et la vie moderne, toute l’attention est tournée vers le corps physique… on en oublie l’esprit. De la même manière dont vous entraînez votre corps pour atteindre une plus grande force physique, vous devez entraîner votre cerveau comme un muscle pour atteindre une plus grande force mentale et émotionnelle, notamment à l’aide de la méditation et de la pleine conscience. Essayez et vous verrez! Mettez de côté les distractions, les stimulations excessives et les listes interminables de choses à faire, puis profitez du calme de l’immobilité de votre esprit. Une façon d’y arriver est de prendre le temps de vous ancrer le matin avant de vous lancer dans le tourbillon de la journée qui vous attend et de vous détendre à la fin. Vous vous sentirez instantanément revitalisé. Et n’oubliez surtout pas de respirer profondément à plusieurs reprises du matin au soir. Vous reconnecterez ainsi avec votre ancrage du matin à différents moments de la journée.

 

  1. Équilibrez votre horaire

Il n’y a pas si longtemps, les gens avaient un horaire de travail régulier de 9 à 5, du lundi au vendredi. Les temps ont changé… et il n’est pas rare de voir des travailleurs à l’œuvre entre 50 et 70 heures par semaine! Votre bien-être en souffrira à plus ou moins long terme si vous ne cherchez pas à atteindre un meilleur équilibre. Il est primordial d’avoir des activités personnelles, du temps de relaxation, des moments avec la famille et les amis, des contacts avec la nature, etc. Apportez des changements positifs à votre horaire, aussi petits soient-ils pour commencer. Prenez la responsabilité de décider la manière dont vous utiliserez chacune des heures qui vous sont données, chaque jour. Comment faire? Demandez-vous «qu’est-ce qui est le plus important pour moi?» et laissez l’inspiration monter. Prévoyez du temps pour vous-même dans votre agenda et respectez votre engagement de la même manière dont vous feriez pour une réunion de travail.

 

En espérant que vous trouviez des stratégies pour vous énergiser au quotidien et ainsi vivre la vie dont vous rêvez tant. La clé est de solliciter toute votre volonté et de la maintenir sous forme de discipline positive au quotidien. Prendre du temps pour soi, c’est un engagement envers soi-même, mais n’est-ce pas là un merveilleux défi?

 

 

Traduction et adaptation d’un article de Sarah Hawthorne disponible en anglais au

http://www.foodmatters.com/article/5-ways-to-feel-energized-during-the-work-week

http://www.foodmatters.com/article/5-ways-to-feel-energized-during-the-work-week

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6 stratégies efficaces pour réduire drastiquement votre niveau de stress

Parlons stress. Avez-vous l’impression que les tâches et les responsabilités pèsent lourd sur vos épaules? Vous sentez-vous prisonnier? Le stress est toujours présent. Il est plus ou moins intense selon les jours, mais toujours présent. Vous voudriez sûrement éprouver plus de légèreté, mais vous ne savez peut-être pas comment vous y prendre. Nous vous proposons ici six techniques de gestion du stress pour vous aider à passer au travers des moments plus difficiles qui se présentent dans votre vie.

 

 

  • Écrivez – Mettre vos pensées sur papier peut grandement diminuer votre niveau de stress et vous éclaircir les idées. C’est une façon de prendre de la perspective et de regarder le problème sous un autre angle. Notez ce qui a causé l’épisode de stress et comment vous vous sentez exactement. Vous observerez peut-être une tendance se dessiner : moment du jour, circonstances, etc. Utilisez ces indicateurs pour commencer à réduire les facteurs de stress de votre vie.

 

  • Mangez bien – En période de stress, vous avez sûrement envie de sucre ou de glucides. Vous savez, ces fameux aliments réconfortants? Si vous nourrissez votre corps de façon saine, il pourra mieux faire face au stress et vous aurez moins d’effets secondaires qui y sont associés tels que la fatigue, les défenses immunitaires réduites, les problèmes digestifs, etc. Alors, soyez conscient de la manière dont vous nourrissez vos cellules.

 

  • Dites non – Apprenez à connaître vos limites et respectez-les. Accepter plus de responsabilités que vous ne pouvez en gérer mènera inévitablement au stress. Épluchez votre liste de choses à faire en rayant certains points; votre stress en sera automatiquement amoindri… Vous voulez sans doute faire plaisir aux autres en consentant à donner de votre temps, mais placez-vous en priorité et aidez les autres lorsque vous en êtes capable.

 

  • Bougez – Prenez au moins 20 minutes par jour, trois fois par semaine, pour faire de l’activité physique. L’exercice peut soulager le stress ou les tensions accumulées et éclaircir l’esprit. Même si vous avez l’impression que vous n’avez pas de temps pour ces courtes séances, introduisez-en une par semaine et augmentez graduellement la durée, la fréquence et l’intensité de votre entraînement. Le sentiment de « laisser aller le trop-plein » en bougeant vous convaincra de poursuivre.

 

  • Dormez suffisamment – Un sommeil adéquat permet à votre corps et à votre esprit de gérer le stress de façon rationnelle. C’est le moment de reprendre des forces et de s’assurer une clarté mentale pour la nouvelle journée à venir. En étant bien reposé, il vous sera énormément plus facile de naviguer paisiblement à travers les situations stressantes.

 

  • Méditez – La méditation diminue le stress, apaise l’anxiété et aide à instaurer un état de calme. Un élément clé dans la méditation est la respiration profonde. Voici un exercice que vous pouvez exécuter n’importe où et qui ne nécessite que 5 minutes.
    • Assoyez-vous confortablement.
    • Fermez vos yeux et concentrez-vous sur votre propre respiration.
    • Ne pensez à rien d’autre que votre respiration; inspirez, expirez.
    • Répétez-vous : « Je me détends, je respire doucement et régulièrement. L’oxygène circule dans mon corps. Je suis calme et revigoré. »
    • Continuez de porter attention à votre respiration qui entre et qui sort; ne pensez à rien d’autre qu’au rythme doux de votre propre respiration.
    • Vous vous rendrez compte que votre esprit s’égare naturellement; c’est tout à fait normal. Lorsque cela se produit, ramenez simplement votre attention à votre respiration. Avec le temps, vous arriverez à maintenir votre concentration pour des périodes de plus en plus longues.
    • Après avoir fait cet exercice pendant 1 à 5 minutes, levez-vous, étirez-vous, souriez et poursuivez le cours de votre journée.
    • Si vous êtes pressé par le temps, inquiet de vous endormir pendant la méditation ou préoccupé de manquer quelque chose, réglez une minuterie. Méditez ne serait-ce que pendant une minute aide à équilibrer le système nerveux.

 

Si vous désirez aller plus loin, si vous voulez éliminer le stress plutôt que simplement le soulager, il faut identifier les éléments déclencheurs. La carrière, les relations et les finances sont habituellement les facteurs les plus importants. Toutefois, il faut creuser pour reconnaître le véritable problème. Par exemple, vous vous dites peut-être que votre emploi vous cause un stress incroyable. Dans les faits, il est possible que ce ne soit pas le travail en soi, mais la procrastination dont vous faites preuve et qui se transforme en nervosité à l’approche de la date limite. Vous devez accepter la responsabilité du rôle que vous jouez dans la création du stress dans votre vie. Vous avez un certain contrôle et il faut en profiter. Vous avez notamment la possibilité de regarder les problèmes d’un angle différent. Prenez du recul et voyez le positif. Si vous ajustez votre attitude face à une situation, la situation changera.

 

Dans tous les cas, il existe de nombreuses autres techniques de gestion du stress et il est important que vous trouviez celles qui vous conviennent. Chaque individu est différent et doit tenir compte des particularités de sa personnalité et de sa situation. N’hésitez pas non plus à avoir recours à un spécialiste. Selon vos besoins, un psychologue, un thérapeute en relation d’aide ou un coach de vie pourrait vous fournir de bons outils. Parfois, un regard externe permet de faire le point plus facilement.

 

 

 

 

 

 

Traduction et adaptation d’un texte de Stephanie Weeks disponible au : http://www.foodmatters.com/article/6-stress-management-techniques-to-balance-your-day

 

 

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Nos meilleurs conseils pour dormir comme un bébé (et se réveiller en pleine forme !)

Votre conjoint se plaint que vous ne l’écoutez pas. Vous cognez des clous en plein milieu d’un film pourtant intéressant. Aucun cache-cernes ne vient à bout des signes de fatigue sous vos yeux. Vous vous reconnaissez? Vous souffrez probablement d’un manque de sommeil.

Bonne nouvelle : il n’est pas nécessaire de vous ruer sur les comprimés de mélatonine à la pharmacie, il suffit de changer quelques habitudes de vie. Voici une liste d’éléments qui mettent en péril la qualité de votre sommeil.

Alimentation

La caféine vous joue peut-être de vilains tours. Si ce n’est pas le cas, un souper copieux ne pardonne pas. Si vous mangez en grande quantité, surtout de la viande, votre corps devra dépenser une quantité considérable d’énergie pour la digestion.

Conseil : Ne mangez pas après 20h ou au moins deux heures avant d’aller vous coucher. Autrement, la digestion se fait mal avec un niveau d’énergie en baisse.

Air

Si vous dormez dans une pièce fermée, vous respirez de l’air vicié; alors ne soyez pas surpris si vous êtes fatigué au réveil. Et plus il y a de monde dans cette pièce, plus vous inspirez de dioxyde de carbone.

Conseil : Ouvrez la fenêtre pour faire entrer de l’air frais. Songez également à placer une plante dans votre chambre pour améliorer la qualité de l’air.

Lumière

Lorsqu’il commence à faire noir, votre corps produit naturellement de la mélatonine, l’hormone du sommeil. En été, les nuits sont plus courtes et la production de mélatonine se fait plus tard dans la journée, inversement en hiver. Dans la même veine, si la lumière se fraie un chemin jusque dans votre chambre, votre corps ralentira sa production de mélatonine.

Conseil : Installez une toile ou des rideaux complètement opaques et éteignez les sources lumineuses à proximité. Évitez les veilleuses.

Exposition aux champs électromagnétiques

L’exposition aux champs électromagnétiques provient notamment des téléphones cellulaires, des ordinateurs, de l’internet Wi-Fi, des téléphones sans fil, des horloges électriques, des lampes et du câblage. En plus de perturber la sécrétion de mélatonine, l’exposition aux champs électromagnétiques aurait un rôle à jouer dans la suppression du système immunitaire, dans l’atteinte du système nerveux central ainsi que dans le développement de cancer chez certaines personnes.

Conseil : Éteignez tous vos appareils électriques dans votre chambre. Assurez-vous que votre tête se trouve idéalement à au moins 1 mètre de toute prise électrique. Mettez votre cellulaire en mode avion. Procurez-vous une minuterie permettant de régler de façon automatique la fermeture du Wi-Fi pour la nuit.

Exercice

La Fondation nationale du sommeil des États-Unis a mené un sondage en 2013 auprès de 1000 adultes entre 23 et 60 ans. Parmi les conclusions majeures :

  • Les personnes sondées qui se sont dites actives physiquement ont signalé un meilleur sommeil que les gens non actifs.
  • Le temps passé assis est lié de façon inversement proportionnel à la qualité du sommeil et de la santé; moins vous passez de temps sur votre chaise, mieux vous dormirez.

Conseil : Pratiquez un exercice aérobique de 20 à 30 minutes par jour pour améliorer la qualité de votre sommeil. Mais il est préférable de ne pas vous entraîner moins de deux heures avant d’aller au lit.

Autres conseils

Le psychologue et spécialiste du sommeil Michael Breus offre des conseils réalistes et pratiques.

  • Prenez votre café le matin et tournez-vous ensuite vers l’eau, les tisanes, les thés décaféinés, le rooibos…
  • N’utilisez votre chambre que pour le sommeil et l’intimité. De cette façon, votre corps associera la chambre à coucher au repos. Évitez de lire et surtout de regarder la télévision au lit!
  • Allez au lit à la même heure tous les soirs de façon à instaurer un rythme dans votre corps.
  • Pratiquez une technique de relaxation : méthode de Jacobson (relaxation des muscles), méditation, kriya yoga, cohérence cardiaque (contrôle de la respiration), etc.

 

Adoptez un conseil à la fois

Vous trouvez que c’est compliqué de faire les efforts nécessaires pour vous assurer un sommeil de qualité? Demandez-vous alors si vous êtes prêt à sacrifier votre santé, vos relations et votre carrière en raison d’un système immunitaire affaibli, d’une vivacité d’esprit diminuée, d’irritabilité ou d’inattention. C’est ce qui arrive éventuellement lorsque votre corps et votre cerveau n’ont pas le temps nécessaire pour recharger leurs batteries.

 

Une bonne nuit de sommeil est un moyen naturel et gratuit de vous protéger contre les difficultés sur votre chemin. C’est un élément aussi important pour la santé que de bien manger, bien bouger et bien penser. Alors si vous n’arrivez pas à vous lever le matin, votre corps vous envoie un message, écoutez-le!

 

 

 

Texte traduit et adapté de : http://www.lifehack.org/articles/lifestyle/learn-how-sleep-like-baby.html

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7 choses que les enfants peuvent nous enseigner à propos du bonheur

Être heureux. Comment une chose si simple peut-elle sembler si compliquée, voire inatteignable? Vous avez beau lire tous les livres de développement personnel disponibles sur le marché, vous abonner aux pages Facebook qui publient des pensées positives, chercher à gauche et à droite… mais vous n’avez toujours pas trouvé la clé du bonheur? Et si tout ce que vous aviez à faire était de prendre exemple sur les enfants qui vous entourent?

 

Ce qui suit vous présente une réflexion sur la façon dont les enfants vivent leur bonheur au quotidien. Ils ont tellement à nous apprendre! Le plus important est de vous souvenir que vous avez déjà été l’un d’eux. Il vous est donc encore possible de laisser l’enfant en vous exprimer sa joie de vivre.

 

  1. Vivez pleinement chaque moment

Regardez la manière dont les enfants embrassent l’arrivée de chaque nouvelle journée. N’est-ce pas là le meilleur exemple de pleine conscience en pratique? Une telle qualité rend la vie tellement plus riche. Pour eux, chaque instant est porteur de bonheur. Ils ne s’inquiètent pas de l’avenir et ne se désolent pas du passé comme le font les adultes. Qu’ils jouent avec des blocs, qu’ils déjeunent ou qu’ils soient en pleine lecture, ce qu’ils font à un moment précis est leur seule préoccupation. Comme ça peut l’être pour vous.

 

  1. N’essayez pas d’être heureux

Les enfants sont particulièrement proches de leurs émotions et ne sont que rarement inquiets ou embarrassés de les exprimer – que ce soit par un rire, une crise ou des mots. Il y a évidemment des exceptions, mais les enfants qui grandissent dans un environnement familial stable n’essaient généralement pas d’inventer des sentiments ni de faire semblant d’avoir des émotions qui n’existent pas. Ils ne tentent pas de toujours être heureux alors que les adultes ont l’impression de devoir le paraître en tout temps. Leur conscience profonde les aide à ne pas se laisser atteindre aussi facilement par les facteurs de stress quotidiens que les adultes.

 

  1. Pardonnez facilement

Les enfants pardonnent librement et rapidement. Ils ne conservent pas de rancunes, ne laissent pas les problèmes s’amplifier, ni ne ruminent sur la manière dont on leur a fait du mal. S’ils sont insatisfaits du comportement de quelqu’un, ils expriment leur mécontentement ou agissent pour le contrer (pour le meilleur ou pour le pire!). Mais, quelle que soit leur réaction initiale, ils lâchent prise presque immédiatement et passent à autre chose. Ils ne gardent pas de ressentiment comme le font les adultes. Ça leur enlèverait la joie du moment.

 

  1. Investissez-vous dans le présent

Nous avons tous vu un enfant tellement absorbé par une activité ou une tâche qu’il n’entend même pas qu’on lui parle. Les enfants plongent dans ce qu’ils font avec tout leur esprit et leur cœur. Ils ne se censurent pas et ne s’inquiètent pas de ce qui suivra. Ils suivent la vague en permanence. Une telle capacité de s’investir complètement dans le présent augmente le bonheur de façon exponentielle. Il est certain que vous ne pouvez pas mettre toutes vos responsabilités en attente en tant qu’adulte, mais il est incroyablement important de trouver le temps de vous perdre dans ce que vous faites et de tirer tout ce que vous pouvez des activités agréables.

 

  1. Faites une cure de câlins

Qu’un enfant ait une chicane avec un ami, qu’il subisse une frustration dans le carré de sable ou que son cornet de crème glacée tombe par terre, un câlin fait toujours des miracles. Un câlin donne un sentiment de sécurité, de calme et d’amour. Nous nous nourrissons d’appui social et le contact humain est une façon de démontrer que nous prenons soin de l’autre et que nous nous préoccupons de son bien-être. Les enfants distribuent les câlins allègrement et sincèrement et en récoltent les bienfaits. Prenez l’habitude de prendre vos proches dans vos bras plus souvent et vous améliorerez non seulement votre qualité de vie, mais également celle des gens autour de vous.

 

  1. Sachez que l’empathie a toujours sa place

L’empathie est notre capacité à remarquer et à interpréter les besoins et les désirs des autres. La recherche démontre que l’empathie est acquise à la naissance. La réponse innée est ensuite renforcée ou affaiblie en fonction de l’environnement dans lequel l’enfant grandit. Malheureusement, notre monde n’encourage pas toujours l’empathie chez les adultes. Cette caractéristique est souvent mise de côté pour des motifs plus égocentriques tels que notre désir de réussite ou les pressions sociales et culturelles de répondre à nos besoins avant ceux des autres. Il faudrait prendre exemple sur nos enfants en ce qui a trait à l’empathie.

 
  1. Croyez au miracle de la vie

Pour les enfants, le monde est nouveau et donc excitant. La moindre banalité revêt un caractère magique. Ils accueillent chaque jour avec joie et curiosité et expérimentent la vie comme des explorateurs. Si les adultes pouvaient voir la vie à travers les yeux d’un enfant, comme pour la première fois, tout serait tellement plus agréable! La beauté nous entoure malgré l’agitation, la folie et la difficulté de la vie. Appréciez. Émerveillez-vous. Il suffit d’ouvrir vos yeux et votre cœur.

 

Si vous vous réveillez un matin en vous sentant morose, répétez-vous :

Ils vécurent enfants et firent beaucoup d’heureux…

 

 

Traduction et adaptation d’une texte de Mindbodygreen.com : http://www.mindbodygreen.com/0-25817/7-things-my-kids-have-taught-me-about-happiness.html

 

 

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Lien entre santé psychologique et santé physique: ce que dit la science.

Si vous êtes familier avec la chiropratique, vous savez que le lien entre le cerveau et le corps est un des principes fondamentaux de cette approche de soins de santé. L’effet que le cerveau et le corps ont l’un sur l’autre est à la base même de la pratique.

Toutefois, vous avez peut-être remarqué que la médecine occidentale a été plus lente à adopter le concept d’interrelation entre la santé mentale, la santé émotionnelle et la santé physique. Heureusement, de plus en plus d’études commencent à prouver qu’il existe un lien important entre détresse psychologique et consultations médicales.

Des chiffres éloquents

Les statistiques laissent sous-entendre une forte corrélation entre l’esprit et le corps. La santé mentale devrait occuper une place prépondérante dans le traitement des maladies physiques. Et vice versa.

Dans le magazine américain Psychology Today, on indique qu’environ 80 % des consultations en soins primaires (services généraux, soins courants) résultent d’une détresse émotionnelle. Aussi, une autre étude récente a démontré que la longévité des travailleurs pouvait grandement différer en raison du stress lié au travail.1 La conclusion est évidente. Le stress tue.

Toujours dans Psychology Today, on a publié une constatation déconcertante du Boston Deaconess Hospital : seulement 3 % des médecins non-psychiatres enseignent à leurs patients des techniques de gestion du stress.1 Pourquoi y a-t-il un décalage si frappant entre la cause fondamentale de nombreuses maladies et la manière dont les médecins traitent les patients?

Selon une autre étude mentionnée dans le Psychology Today, 65 % des patients souffrant de troubles mentaux avaient également un ou plusieurs autres problèmes de santé.1 Alors… l’œuf ou la poule? La santé physique ou la santé mentale?

Stress et santé

L’idée ici n’est pas de discréditer le système de santé, mais plutôt de mettre en lumière les données qui prouvent que la santé physique et la santé mentale sont intimement liées. Si votre corps ou votre esprit subissent du stress, l’ensemble en souffre. On le sait depuis longtemps. Maintenant, les données nous donnent raison.

Dr James Chestnut, dans son livre intitulé The Wellness and Prevention Paradigm, couvre en long et en large les impacts du stress continu sur le corps. Il explique que lorsque vous vous éloignez d’un état de santé, c’est en raison de l’exposition à des facteurs de stress provenant de l’environnement extérieur, pas de l’intérieur. Ce que ça veut dire, c’est que le stress pousse votre corps à s’adapter pour répondre aux défis environnants. Votre attitude mentale peut donc affecter la manière dont votre corps réagit.

Le concept semble prendre sa place dans le monde de la médecine traditionnelle. Les chercheurs commencent à s’y intéresser. Harvard2 a même annoncé la création d’un nouveau centre qui sera consacré à l’étude de la manière dont le bonheur mène à la santé. L’objectif du centre est d’améliorer la compréhension scientifique du lien entre une attitude positive et un environnement social positif (p. ex., bonne relation avec la famille et les amis, travail valorisant, activité physique saine, loisirs agréables) et une bonne santé physique. Dans la même veine, les chercheurs espèrent aussi comprendre l’impact de circonstances sociales et mentales négatives – comme la pauvreté et l’absence de relations interpersonnelles – sur la santé ou la longévité.

Les scientifiques de Harvard souhaitent que les observations du centre contribuent à influencer les pratiques et les politiques en matière de santé. En attendant, les données déjà disponibles indiquent que le lien entre la santé mentale, émotionnelle et physique est une voie qui mérite d’être poursuivie.

 
 
Références:

[1] Haseltine, E PhD, (2016), “Late Breaking News About Your Mind-Body Health Connection: Hard numbers on ‘soft science.” Psychology Today

[2] Dilonardo, M (2016), “Harvard investing millions into happiness: new center will study how being happier can make us healthier,” Mother Nature Network

 

Traduction et adaptation d’un texte de la Spinal Research Foundation : https://spinalresearch.com.au/data-backs-connection-emotional-physical-health/

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Faites-vous confiance à votre génie intérieur ?

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi votre corps vous envoie des signaux d’alarme (douleurs ou autres symptômes)? Avez-vous l’impression qu’il vous joue des tours ou qu’il « fait défaut »? En fait, sentez-vous que votre corps travaille parfois contre vous?

Vous êtes de plus en plus nombreux à prendre à cœur votre santé et votre bien-être, mais aussi nombreux à vous sentir démunis lorsqu’un problème fait surface. En tant que société, nous avons encore le réflexe facile de vouloir faire taire les signaux d’alarme, souvent au dépend de la guérison complète. Nous vous invitons aujourd’hui à réfléchir sur la perception que vous avez de votre corps et de ses capacités de guérison et à questionner vos croyances sans doute profondément ancrées.

Pour ce faire, une question simple : Croyez-vous que votre corps est intelligent?

Drôle de question, n’est-ce pas? Pourtant, votre réponse est importante puisqu’elle se reflète totalement dans la façon dont vous prenez soin de votre santé et de celle de votre famille.

Il y a 2 façons très différentes de percevoir le corps humain.
  1. Le corps humain peut se dérégler, se briser et faire défaut. Dans ce cas, les symptômes sont perçus comme une erreur, un dérèglement ou une anomalie qu’il faut corriger avec une intervention, comme si le corps ne savait pas vraiment ce qu’il fait. C’est la vision du corps comme une « machine » dépourvue d’intelligence et d’organisation.
  2. La deuxième façon de percevoir le corps humain, c’est de considérer qu’il est fondamentalement intelligent. Donc, dans cette vision, vous considérez que le corps ne fait jamais rien pour rien. S’il manifeste un symptôme ou une autre forme de réaction, c’est qu’il y a une raison. Votre corps sait ce qu’il fait et le fait dans un but bien précis, même s’il vous est parfois difficile d’en comprendre la raison.

Voici un exemple pour vous illustrer les deux différentes perceptions : la fièvre (élévation de la température interne du corps). Appliquons les deux perceptions possibles.

  1. En croyant que le corps peut faire défaut, vous considérez la fièvre comme quelque chose qui ne devrait pas être là et qu’il faut éliminer. Lorsque vous ou votre enfant commencez à faire de la fièvre, vous vous dépêchez de la faire baisser avec un médicament antipyrétique.
  2. À l’inverse, si vous croyez que le corps est intelligent, vous percevez la fièvre comme une réponse naturelle et importante du corps. Il réagit intelligemment à la présence d’une bactérie ou d’un virus en élevant la température interne pour mieux combattre une possible infection. Dans ce contexte, plutôt que de vouloir diminuer la fièvre à tout prix, vous choisissez de laisser le corps faire son travail. Vous interférez le moins possible avec le processus de guérison en cours pour que le corps ait un maximum de chances de vaincre l’infection.

Donc, vous voyez que votre perception de votre corps vous amène à faire des choix différents, autant dans vos habitudes de vie que lorsqu’un « problème » se déclare. L’exemple de la fièvre n’en est qu’un parmi tant d’autres. Comment réagissez-vous lorsque vous avez : maux de tête, vomissements, diarrhée, toux ou n’importe quelle forme de douleur?

Prenons une autre mise en situation. Vous tournez simplement la tête et un spasme musculaire survient. Un fameux « torticolis » vous prend avec de la douleur et de l’inflammation. Est-ce une réponse intelligente de votre corps ou non?

  1. En considérant que c’est un faux mouvement, une erreur bête de votre corps qui a fait spasmer vos muscles sans raison, vous risquez de vous rendre à la pharmacie à la recherche d’antidouleurs, d’anti-inflammatoires et de relaxants musculaires. Vous voulez réduire les symptômes rapidement et artificiellement, sans nécessairement chercher à comprendre ce que votre corps tente d’exprimer.
  2. À l’inverse, en faisait confiance à l’intelligence de votre corps, vous vous demandez d’abord pourquoi il cherche à limiter le mouvement des vertèbres de votre cou en contractant vos muscles. Vous réfléchissez aux causes possibles de cette réaction désagréable – mais intelligente – de votre corps. Vous comprenez aussi qu’il cherche probablement à protéger les structures autour. Donc au lieu de vouloir éliminer les symptômes, vous êtes plutôt à l’écoute des limites que votre corps vous impose afin de maximiser vos chances de récupération.

Encore une fois, vos croyances déterminent vos actions. Vous l’avez surement deviné, votre chiropraticien de famille choisit de percevoir le corps humain comme étant hautement intelligent. C’est pourquoi il ne cherche pas à supprimer les symptômes, mais vous aide plutôt à trouver les causes et surtout des solutions durables pour que vous puissiez atteindre vos objectifs de santé.

C’est un choix que de voir son corps comme un allié plutôt qu’un ennemi et de travailler avec lui plutôt que contre lui. C’est aussi un apprentissage que de lui faire confiance plutôt que de vivre dans l’insécurité et la peur qu’il vous abandonne.

Alors, selon vous, votre corps est-il intelligent?

 

 

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Pourquoi la technologie ruine le cerveau des enfants [et quoi faire pour éviter les dommages…]

Vos enfants, aujourd’hui, ne grandissent pas du tout dans le même environnement que vous avez connu dans votre jeunesse. Jeu, imagination, activité, nature… tous vos sens étaient sollicités. Si vous rêviez d’être un grand chef, vous prépariez de bons gâteaux à la boue. Si vous rêviez d’être un explorateur, vous transformiez la cour arrière en vaste étendue sauvage. Si vous rêviez d’être une princesse, vous sortiez la boîte de costumes et le conte de fées commençait.

 

Les enfants d’aujourd’hui ont encore ces options de jeu idyllique au bout des doigts, mais un concurrent qui soulève bien des préoccupations a fait son apparition : les écrans de toutes sortes. Téléviseur, ordinateur, téléphone intelligent, tablette. La tentation est omniprésente. Comme tout le monde dit, c’est une bonne gardienne. Mais les effets néfastes sont nombreux et pas du tout anodins.

 

Obésité, déficit d’attention et cie

 

La recherche révèle maintenant des liens directs entre le temps passé devant un écran et l’obésité. Le ministère de la Santé de l’Australie-Méridionale affirme notamment que « regarder la télévision peut contribuer au surpoids et à l’obésité puisque l’utilisation d’appareils électroniques remplace d’autres activités comme le jeu libre et l’activité physique structurée, incite à une consommation accrue de collations ou à une augmentation de la demande pour des aliments riches en calories, qui apparaissent grandement dans les publicités. » [1]
Toutefois, les problèmes de poids ne sont pas les seules préoccupations liées au temps passé devant un écran. On parle aussi de perte en ce qui a trait à la qualité du sommeil, aux habiletés sociales et aux aptitudes cognitives de même que des impacts physiologiques tels qu’une mauvaise posture, des blessures aux pouces, poignets et coudes et une détérioration de la vue. [2] La recherche indique que pour chaque heure qu’un enfant passe devant la télévision par jour, le risque de développer des problèmes de déficit d’attention augmente de 10 %. [1]

Combien d’enfants passent plus de deux heures accrochés à l’écran de la télévision? Apparemment, ce serait la moitié de tous les enfants de 5 à 15 ans et jusqu’à 92 % des jeunes de 12 à 17 ans en Australie [2]. Mais on se doute bien que les résultats doivent être semblables ici.

 

Débrancher le cerveau

 

Selon le psychologue Dr Aric Sigman, « que ce soit Facebook, internet ou jeux informatiques, le temps passé devant l’écran n’est plus qu’une simple question culturelle sur la manière dont les enfants comblent leurs temps libres, ni une inquiétude uniquement relative à la valeur pédagogique ou au contenu inapproprié – il s’agit d’un problème médical. » [3]

 

Dr Victoria Dunckley, pédopsychiatre utilisant l’approche intégrative, a rédigé un article à ce sujet dans le Psychology Today en se concentrant sur ce qui se passe lorsque l’enfant entre dans l’adolescence. Elle y met en garde les parents :
« En bref, le temps excessif passé devant l’écran semble perturber la structure et la fonction cérébrale. Les dommages se produisent principalement dans le lobe frontal du cerveau, qui subit des changements considérables de la puberté à la mi-vingtaine. Le développement du lobe frontal joue un rôle crucial dans tous les secteurs de la vie – du sentiment de bien-être à la réussite scolaire et du succès professionnel aux qualités relationnelles. » [4] Vous trouvez peut-être tout ça extrême, mais d’autres études démontrent à quel point un adolescent peut devenir anxieux lorsqu’il est séparé de son téléphone intelligent ou autre appareil électronique. [5]

 

Changer les habitudes

 

Alors que pouvez-vous faire à propos de la problématique? Allez-y doucement, disent les experts. Vous ne changerez pas des habitudes bien ancrées du jour au lendemain et il est important que les parents donnent l’exemple. Voici les meilleures stratégies à adopter [6] :

 

  • Aucun appareil électronique dans la chambre à coucher.
  • Aucun appareil électronique lors des repas; profitez du moment pour vous asseoir et discuter en famille.
  • Horaires d’utilisation des écrans; bannir tout écran une heure avant d’aller au lit.
  • Autres activités encouragées comme la lecture, les jeux de société, les casse-tête et surtout les activités extérieures.
  • Discussion avec les plus grands au sujet de choix intelligents en ce qui a trait à la télévision, aux médias et aux publicités.

Voilà un problème auquel nous n’avions pas pensé devoir faire face il y a une génération, mais la technologie fait maintenant partie de nos vies et elle est là pour rester. Il peut être difficile ou même carrément impossible de complètement éviter les écrans vu la panoplie de gadgets électroniques qui nous entoure, mais vous avez le pouvoir de réduire leur impact sur les jeunes cerveaux de vos enfants.

 

Bonne chance!

 

 

 

Traduction et adaptation d’un article de l’Australian Spinal Research Fondation : The Impact Of Screen Time On Children 

Article original disponible au https://spinalresearch.com.au/impact-screen-time-children/

Références

[1] Staff Writer (2015), “Give the Screen a Rest. Active Play is Best”, South Australian Department of Health

[2] Staff Writer (2016), “Switch off the screen”, Healthy Kids (An initiative of NSW Ministry of Health, NSW Department of Education, Office of Sport and the Heart Foundation)

[3] Jary, S (2015), “How much screen time is healthy for children?”, PC Advisor

[4] Dunckley, V (2014), “Gray matters: too much screen time damages the brain”, Psychology Today

[5] Rosen, L (2015), “Iphone Separation Anxiety”, Psychology Today

[6] Beard, C Ed. (2011), “TV and Kids: How to cut screen time”, Web MD

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L’incroyable pouvoir d’autoguérison du corps humain

Voici une histoire qui saura en inspirer plusieurs d’entre vous. Une histoire extraordinaire à propos du potentiel de guérison du corps, de la force de l’intelligence innée qui nous habite et du pouvoir de l’esprit sur la guérison. Il s’agit du témoignage de Dr Joe Dispenza, un chiropraticien de très grande renommée en Californie.

 

« Pour certains d’entre nous, les prises de conscience ne se font qu’avec un choc brutal. En 1986, j’ai eu ce choc brutal. Par une belle journée d’avril dans le sud de la Californie, j’ai eu le privilège de me faire heurter par un VUS lors d’un triathlon à Palm Springs. Ce moment a changé ma vie et m’a propulsé dans toute une aventure. J’avais 23 ans à l’époque, j’avais ouvert depuis relativement peu de temps un centre de chiropratique à La Jolla, en Californie, et je m’étais entraîné avec ardeur pendant des mois en vue de ce triathlon.

 

J’avais terminé le segment de natation et j’avais commencé la portion de vélo de la course lorsque c’est arrivé. J’arrivais à un tournant délicat; je savais que nous empruntions une route où il y avait de la circulation automobile. Un policier, qui faisait dos au trafic, m’a fait signe de tourner à droite et de poursuivre mon chemin. Comme je donnais tout ce que j’avais et que j’étais concentré sur la course, je n’ai jamais quitté des yeux l’officier. En dépassant deux cyclistes sur ce coin, un Bronco rouge à quatre roues motrices qui roulait à environ 90 km/h a frappé mon vélo par l’arrière. Avant que j’aie réalisé ce qui était en train de se passer, j’étais projeté dans les airs puis j’atterrissais directement sur le dos. À cause de la vitesse du véhicule et des lents réflexes de la dame âgée qui conduisait le Bronco, le VUS a poursuivi son chemin vers moi et j’ai rapidement été réuni avec son pare-chocs. J’ai rapidement agrippé le pare-chocs afin de ne pas me faire écraser et d’éviter de passer entre le métal et l’asphalte. J’ai ainsi été traîné pendant un moment avant que la conductrice se rende compte de ce qui arrivait. À ce moment, elle a freiné abruptement et j’ai donc été projeté sans contrôle sur une vingtaine de mètres.

 

J’ai appris rapidement que je m’étais cassé six vertèbres : fracture par compression des vertèbres thoraciques 8, 9, 10, 11 et 12 et de la vertèbre lombaire 1 (des omoplates aux reins). Les vertèbres de la colonne sont empilées comme des blocs individuels et, lorsque j’ai atterri sur le sol avec une grande force d’impact, elles se sont écrasées. La huitième vertèbre thoracique, le segment supérieur de ma fracture, avait été comprimée à plus de 60 % et l’arche circulaire qui contient et protège la moelle épinière était brisée et avait désormais une forme de bretzel. Lorsqu’une vertèbre se comprime et se fracture, l’os doit aller quelque part. Dans mon cas, une grande partie des fragments s’est dirigée à l’arrière vers ma moelle épinière. La situation n’était pas reluisante.

 

Comme si j’étais en plein cauchemar, je me suis réveillé le lendemain matin avec tout un éventail de symptômes neurologiques et diverses douleurs : différents degrés d’engourdissement, des picotements, une certaine perte de sensation dans les jambes en plus de difficultés à contrôler mes mouvements. Après avoir subi les prises de sang, radiographies, tomodensitogrammes et IRM à l’hôpital, le chirurgien m’a montré les résultats et, la mine sombre, m’a annoncé la nouvelle : afin de contenir les fragments d’os qui se trouvaient maintenant sur ma moelle épinière, je devais me faire implanter une tige de Harrington. Pour se faire, il faudrait couper les parties arrière des vertèbres de deux à trois segments au-dessus et en dessous des fractures puis visser et serrer deux tiges en acier inoxydable de 30 centimètres de chaque côté de ma colonne vertébrale. Ensuite, il faudrait gratter des fragments de ma hanche et les coller sur les tiges. Il s’agissait d’une opération importante, mais j’aurais au moins une chance de marcher de nouveau. Malgré tout, je savais que je resterais quelque peu handicapé et que je devrais vivre avec une douleur chronique pour le reste de ma vie. Il va sans dire que je n’étais pas chaud à l’idée.

 

Mais si je refusais la chirurgie, la paralysie semblait certaine. Le meilleur neurologue de la région de Palm Springs, qui était de l’avis du premier chirurgien, m’a dit qu’à sa connaissance aucun autre patient dans ma situation aux États-Unis n’avait refusé la chirurgie. L’impact de l’accident avait comprimé ma vertèbre T8 en lui donnant une forme de coin qui empêcherait ma colonne vertébrale de supporter le poids de mon corps si je me levais; ma colonne s’effondrerait en poussant les débris d’os dans la moelle épinière et en causant ainsi la paralysie instantanée de la poitrine aux pieds. Cette option n’était guère plus alléchante.

 

J’étais peut-être jeune et audacieux à ce moment dans ma vie, mais j’ai décidé d’aller à l’encontre du modèle médical et des recommandations des experts. Je crois qu’il se trouve à l’intérieur de chacun de nous une intelligence, une conscience invisible, qui donne la vie. Elle nous supporte, maintient, protège et guérit en tout instant. Elle crée près de cent mille milliards de cellules spécialisées (à partir de seulement 2), elle fait battre notre cœur des centaines de milliers de fois par jour, elle peut organiser des centaines de milliers de réactions chimiques dans une seule cellule chaque seconde – et ce n’est qu’un aperçu de ses nombreuses fonctions exceptionnelles. Je me suis dit que si cette intelligence était vraie et qu’elle mettait à mon profit ses capacités remarquables de façon délibérée, attentive et aimante, alors je devrais détourner mon attention du monde extérieur et commencer à regarder vers l’intérieur et entrer en contact avec elle – développer une relation avec elle.

 

Ainsi, même si intellectuellement je comprenais que le corps a souvent la capacité de se guérir lui-même, j’avais alors l’occasion d’appliquer la totalité de ma philosophie et de l’approfondir pour créer une véritable expérience de guérison. Et puisqu’il était hors de question que j’aille où que ce soit ou fasse quoi que ce soit d’autre que de rester allongé sur le ventre, j’ai pris deux décisions. La première, je placerais chaque jour consciemment toute mon attention dans cette intelligence à l’intérieur de moi et je lui donnerais un plan, un programme, une vision, avec des ordres précis, et je confierais ma guérison à cet esprit supérieur doté d’un pouvoir infini afin de lui permettre d’effectuer la guérison pour moi. Et la deuxième, je ne laisserais effleurer mon esprit aucune pensée que je ne voulais pas voir se concrétiser.

 

Neuf semaines et demie à la suite de l’accident, je me suis levé et j’ai repris le chemin de ma vie – sans plâtre ni chirurgie. Je m’étais complètement rétabli. J’ai recommencé à voir des patients après 10 semaines, puis à m’entraîner et à soulever des poids, tout en poursuivant ma réadaptation, après 12 semaines. J’ai découvert que j’étais moi-même un placébo. Et aujourd’hui, 30 ans après l’accident, je peux sincèrement dire que je n’ai pratiquement jamais eu mal au dos depuis. »

 

Cette histoire semble invraisemblable, mais elle est bien vraie. Dr Dispenza a fait l’expérience de ce que peu d’entre nous expérimentent au cours d’une vie; l’autoguérison consciente.

 

Sachez que le partage de cette histoire ne se veut en aucun cas un appel à aller contre les recommandations des experts. Nous avons cru bon de vous la partager pour vous inspirer à être davantage à l’écoute de votre corps et à avoir confiance en vos capacités de guérison naturelle. Le potentiel de guérison en chacun est immense. Il suffit parfois seulement de le reconnaitre et de le laisser s’exprimer pour que les petits miracles, comme les grands, puissent arriver.

 

 

 

Article original disponible en anglais au http://www.healyourlife.com/how-i-healed-myself-after-breaking-6-vertebrae

 

 

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Crème solaire: toxique ou bénéfique ?

Vous êtes-vous déjà demandé si la crème solaire est réellement efficace contre le cancer et le vieillissement prématuré de la peau? Difficile de s’y retrouver quand plusieurs compagnies proclament détenir la solution.

 

Voici un guide pour vous aider à faire le choix le plus éclairé pour la santé de votre peau et celle de votre famille.

 

Comment choisir votre écran solaire ?

 

Il existe deux types d’écrans solaires sur le marché : les écrans chimiques et les écrans physiques.

 

1- Les écrans chimiques sont composés d’ingrédients actifs permettant une protection efficace contre les rayons UVB, limitant ainsi les coups de soleil. Par contre, l’indice de protection UVA de la plupart des produits nord-américains est faible. C’est-à-dire que les dommages profonds créés par les UVA, tels que le vieillissement de la peau, ne seraient pas prévenus. Bien que plusieurs compagnies affichent une protection UVA ou à large spectre, on ne peut s’y fier puisque la régulation n’est pas aussi sévère qu’elle le devrait.

 

De plus, ces ingrédients actifs pénètrent la peau et se retrouvent dans la circulation sanguine. Parmi ceux-ci, on retrouve des agents toxiques et potentiellement cancérigènes : homostalate, oxybenzone, avobenzone, octocrylène, octisalate, etc.  Alors la crème qui devrait protéger contre le développement du cancer serait propice à en créer elle-même ?! Voici ce que le Environmental Working Group (EWG)*  vous suggère d’éviter :

 

  • Pas de protection solaire en vaporisateur : Ce type de produit est populaire pour les enfants, mais l’inhalation est fréquente et toxique. De plus, l’application n’est pas uniforme et donc propice aux coups de soleil en forme de nuage.

 

  • Pas de FPS supérieur à 50 : Le FPS (facteur de protection solaire) tient compte des rayons UVB seulement. En utilisant un FPS élevé, on pense à tort pouvoir allonger l’exposition au soleil, ce qui augmente les dommages créés par les UVA (diminution du système immunitaire, vieillissement prématuré de la peau, cancer). De plus en en plus de pays limitent le FPS à 50.

 

  • Pas d’oxybenzone, d’avobenzone, ni de dérivés : Ces ingrédients pénètrent la circulation sanguine et perturbent le système endocrinien (sécrétion d’hormones).

 

  • Pas de palmitate de rétinyle : Il s’agit d’une forme de vitamine A qui devient instable au soleil et crée des dommages possiblement cancérigènes à la peau.

 

Encore selon l’EWG, les marques les plus populaires sont justement celles à éviter, dont  plusieurs produits de Neutrogena, de Coppertone et de Banana Boat.

 

2- Les écrans physiques sont composés de dioxyde de titane et d’oxyde de zinc. Ces deux ingrédients produisent un filtre minéral efficace contre les UVA/UVB qui reste en superficie de la peau et donc ne pénètrent pas dans la circulation sanguine. Ces  écrans sont normalement conseillés pour les jeunes enfants (6 mois et plus) et les peaux sensibles puisqu’ils sont plus doux en plus d’être moins polluants pour l’environnement.

 

Ils ont perdu la cote dans le passé puisqu’il s’agissait d’un produit dispendieux, opaque et difficile à appliquer. À ce jour, de nombreuses compagnies respectueuses de la santé et de l’environnement ont développé des formules beaucoup plus pratiques et accessibles. Voici quelques produits parmi une gamme variée que vous pourrez trouver chez n’importe quel détaillant de produits naturels, voire même dans certaines pharmacies :

 

  • Goddess Garden
  • Aubrey Organics
  • Nature’s Gate
  • Alba Botanica
  • Green Beaver
  • Dermamed

 

 

Cet été, protégez votre peau et celle de vos enfants à l’aide d’un écran efficace, doux et naturel. Souvenez-vous toutefois que l’utilisation d’une crème solaire n’est pas la première option pour vous protéger du soleil. En adoptant de saines habitudes d’exposition, le soleil deviendra votre allié.

 

Bon été ensoleillé!

 

 

 

*L’EWG : The Environmental Working Group est un organisme à but non lucratif américain dont la mission est d’encourager la population à vivre en meilleur santé et dans un environnement plus sain. À l’aide de la recherche, d’actions civiles et d’éducation, il aide les consommateurs à faire des choix plus éclairés. On retrouve à la tête de cet organisme des activistes, des environnementalistes, des auteurs, des politiciens et des experts en santé dont les célèbres Dr Mark Hyman MD et Dr Harvey Karp MD, pédiatre.  Pour plus d’information, veuillez consulter les sites suivants : http://www.ewg.org et http://www.ewg.org/sunsafety/.