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Ce que vous ne savez pas [encore] et qui vous surprendra à propos du vinaigre de cidre

L’automne est déjà bien installé. Et qui dit automne, dit pommes! Si vous visitez un de nos magnifiques vergers, pensez à faire vos réserves de vinaigre de cidre (VDC) pour l’année. En plus d’être un produit du terroir, ce liquide orangé est un véritable élixir!

Découvrez dans cet article 21 faits surprenants sur le vinaigre de cidre

  1. L’expression « vinaigre de cidre de pomme » est un pléonasme. On emploie seulement « vinaigre de cidre » puisque le mot cidre suggère déjà la provenance de la pomme.
  2. L’apparence d’un VDC de qualité ne ressemble pas à un jus de pomme commercial, elle est plutôt orangée et trouble.
  3. La présence de filaments et de particules, que l’on nomme la mère, est un gage de qualité du VDC.
  4. Le vinaigre de cidre (VDC) est riche en composants bénéfiques pour la santé : acide acétique, polyphénols, magnésium, potassium et enzymes, qui en font un liquide aux propriétés antioxydantes et antimicrobiennes.
  5. Le VDC est obtenu grâce à un long processus de fermentation. Ce qui en fait un liquide probiotique intéressant pour la santé du microbiote intestinal.
  6. Les Québécois auraient tout intérêt à troquer leur vinaigre blanc contre le vinaigre de cidre puisqu’il est d’origine locale : notre organisme étant génétiquement conçu pour assimiler plus facilement les aliments locaux.
  7. On utilisera le VDC comme le vinaigre blanc, c’est-à-dire pour ses vertus thérapeutiques et pour ses particularités en cuisine (conservation, rehaussement des saveurs…).
  8. Afin d’en tirer le meilleur, VDC que vous choisirez devrait être biologique, non filtré, non pasteurisé.
  9. Le vinaigre de cidre est un alcalinisant. Il aide le corps à équilibrer son acidité (son pH), le rendant ainsi moins propice au développement de nombreuses maladies. Un pH équilibré peut aussi aider à réduire les risques de cancer et à augmenter le niveau d’énergie.
  10. Des études récentes ont démontré que le vinaigre de cidre avait un effet positif sur la glycémie. C’est grâce à l’acide acétique que le VDC peut aider le corps à mieux décomposer les graisses et à se sentir plus rassasié. Des chercheurs ont démontré que l’acide acétique améliorait la sensibilité et les réponses à l’insuline. On lui confère même le pouvoir de réduire les fringales.
  11. En application topique, le vinaigre de cidre tue les champignons et est un excellent soutien contre les problèmes de peau (souvent causés par une acidité trop importante du corps). Il s’utilise aussi comme revitalisant et traitement contre les pellicules, le psoriasis et les démangeaisons du cuir chevelu.
  12. Le vinaigre de cidre est reconnu pour stimuler le système immunitaire. Parce qu’il est riche en probiotiques (produits de la fermentation), le VDC aide à la construction et au maintien du microbiote intestinal, un élément clé du système immunitaire. Le VDC est aussi un antibactérien et un antifongique naturel.
  13. Le vinaigre de cidre est un antioxydant. Grâce à sa teneur en polyphénols, le VDC aide à combattre l’oxydation des cellules et la production de radicaux libres, liés au développement du cancer.
  14. Le vinaigre de cidre facilite la digestion. L’acide du VDC favorise la digestion au niveau de l’estomac et la pectine qu’il contient peut aider à soulager les spasmes intestinaux. Sa teneur en probiotiques favorise aussi une bonne santé gastro-intestinale. Il aiderait même à réduire les symptômes de reflux gastriques. Étonnant pour un acide n’est-ce pas?
  15. Le vinaigre de cidre pourrait intéresser les personnes qui souffrent d’allergies saisonnières. Il contribue à la dissolution du mucus, y compris celui des sinus et soutient le drainage. Il est encore plus efficace lorsqu’il est combiné à du miel d’origine locale.
  16. Les probiotiques du vinaigre de cidre aident à combattre Candida Albicans en compétitionnant pour les ressources (terrain, nourriture…). Associé à une réduction des sucres dans l’alimentation, le VDC peut s’avérer efficace pour contrer ce fléau.
  17. Il faut toujours diluer le vinaigre de cidre dans un peu d’eau avant de le consommer.
  18. Pour un usage quotidien, 1 à 3 c. à thé par jour, avant les repas, suffiront.
  19. Pour soulager les maux de gorge et favoriser le sommeil, on peut ajouter 1 cuillère à soupe de vinaigre de cidre à du miel et un cube de racine de gingembre.
  20. En cuisine, on peut remplacer le vinaigre blanc par le vinaigre de cidre dans les sauces, les vinaigrettes et les marinades.
  21. Le vinaigre de cidre a des dizaines d’autres vertus plus ou moins connues comme : le soulagement des piqûres d’insectes et des coups de soleil ainsi que la neutralisation des mauvaises odeurs (pieds, aisselles et odeurs ambiantes).

Gageons que votre vieille cruche de vinaigre de cidre qui dort au fond de l’armoire servira enfin!

 

Références :

  1. Budak et coll. « Functional Properties of Vinegar », Journal of Food Science, 8 mai 2014.
  2. Ostman et coll. « Vinegar supplementation lowers glucose and insulin responses and increases satiety after a bread meal in healthy subjects », European Journal of Clinical Nutrition, vol. 59, no 9, p. 983-988, 2005.
  3. Johnston et Gaas. « Vinegar: medicinal uses and antiglycemic effect », Medscape General Medecine, mis en ligne le 30 mai 2006.
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Inspirations pour les boîtes à lunch : + de 100 idées et conseils pour transformer la corvée en moment de plaisir

Ça ne fait qu’une semaine que l’école est commencée et déjà, vous manquez d’inspiration pour préparer la boîte à lunch?

Il est vrai que la préparation des lunchs occupe rapidement une place importante dans la charge mentale des parents. Le défi est encore plus grand si l’on souhaite offrir à nos enfants :

  • Un lunch sain et équilibré
  • Une présentation invitante
  • Une boîte à lunch écologique
  • Un contenu varié de semaine en semaine

Cette semaine, nous vous proposons un article 100 % pratico-pratique, dans lequel vous retrouverez des astuces et conseils sur la préparation et la présentation des boîtes à lunch pour les petits et les grands.

Téléchargez et imprimez le Guide de la petite boîte à lunch santé, des aide-mémoires pour vous inspirer et vous aider à planifier et préparer des boîtes à lunch saines, équilibrées, variées et appétissantes.

Avant toute chose : équipez-vous!

Si vous souhaitez transformer cette corvée en moment agréable, il est essentiel d’avoir sous la main les bons accessoires pour préparer vos boîtes à lunch dans le plaisir.

Finie l’époque des sacs de papier bruns et des sandwichs écrasées dans des Ziploc à usage unique.

La boîte à lunch

Une boîte à lunch parfaite devrait être facilement lavable, idéalement isolée et assez grande pour contenir le repas principal, les collations, un bloc réfrigérant et une bouteille d’eau réutilisable.

Les modèles en dôme comme celui sur la photo sont particulièrement appréciés pour leur espace et leur facilité d’utilisation. Ce type de boîte à lunch a l’avantage de garder les contenants à plat, comparativement aux modèles verticaux, évitant ainsi que les aliments se déplacent durant le transport.


La bouteille d’eau réutilisable

Depuis la pandémie, plusieurs écoles exigent que les enfants apportent leur bouteille d’eau pour remplissage, les abreuvoirs traditionnels ayant été condamnés.

Choisissez d’abord un modèle étanche, une bouteille qui coule dans la boîte à lunch ou le sac à dos, c’est un cauchemar pour les enfants et (surtout) leurs parents.

Plusieurs entreprises proposent des bouteilles isothermes, une caractéristique intéressantes pour ceux qui désirent conserver la température froide de l’eau. Il faudra investir davantage pour ce type de bouteille.

Votre enfant ne boit pas assez d’eau? Ajoutez-y des fruits congelés pour l’aromatiser.

Le contenant isotherme, mieux connu sous le nom de « Thermos »

De nombreuses écoles ont interdit l’accès aux micro-ondes, ce qui n’est pas une mauvaise chose en soi. Le micro-ondes demande beaucoup de temps au personnel et bien souvent, les enfants doivent attendre pour y avoir accès et terminent souvent leur repas seuls.

Le contenant isotherme est un excellent choix pour offrir un repas chaud (et même un repas froid!). Il existe de nombreux modèles sur le marché. Nous vous recommandons ce reportage de l’émission L’Épicerie pour vous aider à faire le bon choix et vous renseigner sur les bonnes pratiques.

La boîte Bento

Populaires depuis quelques années, les boîtes Bento sont des contenants de plastique ou d’acier dans lesquels on retrouve plusieurs compartiments, idéalement étanches. On peut donc y déposer l’entièreté du lunch, une économie d’espace considérable. Sans compter l’effet visuel intéressant aux yeux des petits.

Le choix des boîtes Bento est très varié et il est facile de s’y perdre. Les boîtes Lunch Bot, YumBox et MunchBox n’ont plus à faire leurs preuves, mais demeurent assez dispendieuses pour les portefeuilles plus modestes. La marque Choix du Président en propose une semblable à 9,99$, parfaite pour tester le concept.

Les emballages réutilisables

Les contenants de plastique sont toujours appréciés des familles. Ils sont robustes et se lavent facilement. Variés en formes et en grandeurs, ils s’adaptent à tous les types d’aliments.

Les sacs à collation et à sandwich en tissu

Ils ont désormais beaucoup d’adeptes. Ils remplacent à merveille les sacs de plastique jetables de types Ziploc. Flexibles, lavables à la machine ou à la main, ils accueillent facilement les fruits entiers ou séchés, les muffins, barres tendres, boules d’énergie, noix, craquelins et autres collations sèches. Pensez à encourager les créateurs locaux.

Les sachets de plastique ou de silicone

Ces contenants sont conçus pour recevoir des aliments liquides comme les yogourts, les smoothies, les compotes. Ce sont des alliés de taille pour la boîte à lunch zéro déchet!

On peut aussi opter pour des bouteilles de yogourt à boire de type YOP pour y verser du kéfir ou son propre mélange maison de yogourt à boire (yogourt + sirop d’érable ou confiture + lait végétal ou de vache).

Les pochettes en silicone

Les sacs en silicone sont parfaits pour les collations plus humides, car ils sont 100 % étanches. On peut aussi y glisser un sandwich ou encore les utiliser pour conserver des aliments au frigo.

Les blocs réfrigérants

Les « ice-pack » sont parfaits pour garder le contenu de la boîte à lunch au frais. Les nouveaux modèles en tissu qui demeurent flexibles, même gelés, sont particulièrement appréciés parce qu’ils s’adaptent au contenu de la boîte à lunch, il ne reste qu’à les plier ou les glisser entre deux contenants pour un minimum de volume.

Les moules à muffins en silicone

Ces moules sont vraiment pratiques dans les boîtes Bento pour ajouter un compartiment. On y dépose des craquelins, des noix, du fromage, des fruits, etc.

Les accessoires de décoration

Selon l’âge de vos enfants, vous pourriez apprécier certains accessoires de décoration comme les cure-dents ou les emporte-pièces. Idéal pour les petits mangeurs. Ne dit-on pas qu’on mange d’abord avec les yeux?

Créer des lunchs santé avec inspiration

Nous avons déjà publié un article sur la préparation de boîtes à lunch santé que vous pouvez lire juste ici.

On y parle notamment de la stratégie à adopter pour construire une boîte à lunch saine et équilibrée : légumes, fruits, protéines, les bons gras et les grains entiers.

Nous aimerions vous inspirer cette fois en vous proposant des idées de repas, d’accompagnements, de collations et de desserts.

Les repas froids

  • Le traditionnel sandwich : choix de pain (blé entier, muffin anglais, pita, tortillas, etc.) + choix de protéine (poulet, végé-pâté, houmous, charcuterie, salade d’œufs, thon, etc.)
  • Les œufs cuits dur + fromage
  • Le fajita ou burrito froid
  • La salade de pâtes (farfalles, vermicelles au cari, macaronis…)
  • La salade de légumineuses
  • La salade-repas (au poulet, jambon, œufs, etc.)
  • Les salades de légumes (betteraves, brocolis, grecque, etc.)
  • La pizza froide maison
  • Craquelins de pitas et houmous
  • Brochette de poulet, légumes et fromage
  • Crêpes au saumon fumé
  • Salade d’avocats et maïs
  • Salade de crevettes
  • Pâté et craquelins

Les repas chauds (pour contenant isotherme)

Les accompagnements

  • Crudités
  • Olives
  • Kimchi (choucroute coréenne) et choucroute traditionnelle
  • Craquelins de grains entiers
  • Cubes de fromage
  • Maïs en conserve
  • Fromages bocconcinis
  • Trempettes et houmous
  • Pois chiches grillés
  • Croustilles de pois verts
  • Maïs soufflé maison
  • Noix (si permis) et graines (citrouilles, tournesol, amandes, cajous, pistaches, etc.)
  • Taboulé
  • Salade de maïs
  • Confiture santé express

Les collations et desserts

  • Fruits
  • Légumes
  • Salade de fruits
  • Ces idées de déjeuner
  • Muffins (bleuet et citron, carottes)
  • Pain (banane, citron, carotte)
  • Barres tendres (chia et framboise, caroube)
  • Boules d’énergie (citrouille sans noix)
  • Lapins au fromage (version biologique des petits poissons)
  • Pomme coupée en deux dont le cœur est remplacé par du beurre de tournesol
  • Biscuits d’avoine santé
  • Galettes de riz à la confiture de chia ou au beurre de noix
  • Pudding de chia (érable, fruits ou chocolat)
  • Yogourt à boire maison (kéfir ou yogourt + confiture + lait)
  • Yogourt grec (avec granola sans noix et fruits congelés)
  • Yogourt en sachet
  • Compote de fruits
  • Fruits séchés (mangues, pommes, raisins, mûres blanches, abricot)
  • Mélange de graines et de fruits séchés
  • Galettes
  • Carrés aux dattes
  • Céréales pour enfants (cheerios, shreddies, puffs au chocolat, etc.)
  • Roulés aux fruits maison

Vous avez une semaine chargée et manquez de temps?

Il arrive parfois que l’on soit plus serré dans le temps. C’est le moment de sortir les préparations congelées, d’utiliser les restes de la veille et d’opter pour des mélanges à préparer commerciaux pour les collations.

La planification demeure un incontournable pour économiser temps et argent tout en conservant la qualité du contenu. Quelques minutes suffisent pour établir un plan alimentaire pour la semaine, incluant les repas du soir et les lunchs.

Astuces en vrac

Réchauffez votre contenant isotherme avec de l’eau bouillante et versez-y le repas très chaud (voire brûlant).

Coupez vos légumes en début de semaine. Vous n’aurez qu’à piger dans vos contenants pour créer des combinaisons au goût de votre enfant. Psst… les concombres libanais et les tomates raisins sont ultra pratique.

Glissez des légumes dans tout ce que vous cuisinez : muffins, smoothies, barres, boules d’énergie, sauces, trempettes, houmous.

Prenez quelques minutes pour éplucher et couper les fruits afin qu’ils soient prêts à manger. Ajoutez du jus de citron aux fruits et légumes qui ont tendance à brunir comme les pommes et les avocats. Déposez-les dans un contenant hermétique.

Utilisez des emporte-pièces ou des accessoires de décoration pour aider vos petits mangeurs plus capricieux à consommer ce que vous lui préparez. La boîte Bento est un excellent choix pour eux.

Photo : Amazon.ca

Doublez les quantités de vos recettes lorsque vous cuisinez vos soupers. Conservez les portions supplémentaires pour le lendemain ou le surlendemain. Vous pouvez même les congeler pour un usage éventuel. Vous n’aurez qu’à les dégeler la veille au frigo et les réchauffer le matin avant de les mettre dans le contenant isotherme.

Préparez des lots de collations maison (muffins, barres, boules d’énergie, granola) que vous pourrez congeler au besoin. Un muffin congelé sera prêt à être consommé vers l’heure du lunch et gardera le contenu de la boîte à lunch frais toute la matinée.

Créez une salade de fruits maison en quelques minutes en récupérant des fruits mûrs et en les ajoutant à une boîte de fruits en conserves (pêche, ananas, mandarines, poires, etc.). Ajoutez du jus de citron pour la conservation.

Gardez différents types de pains dans le congélateur (ou au frigo) pour varier les sandwichs : bagel, muffin anglais, crêpes maison, pita, tortilla, naan, kaiser, baguette, etc.

Assurez-vous d’avoir toujours sous la main une protéine dépanneuse comme le thon ou le saumon en conserve, le saumon fumé tranché congelé, des légumineuses en conserve, des œufs dans le vinaigre, etc.

Utilisez le moule à muffins pour cuire des portions individuelles des plats préférés de vos enfants. Ces portions peuvent être congelées et utiliser comme dépanneur les matins pressés. Feuilletés, omelettes, pain de viande. Le livre Boîte à lunchs de Nutrimini offre de nombreuses recettes intéressantes.

Si les noix sont interdites à l’école de votre enfant, tournez-vous vers les graines (tournesol, soya, citrouilles, sésame, chia, chanvre) et leur beurre.

Pour rester inspiré toute l’année

N’hésitez pas à enregistrer cet article pour référence future.

Téléchargez et imprimez le Guide de la petite boîte à lunch santé. Conservez les aide-mémoires à vue et consultez-les au besoin.

Notez toutes les recettes et idées qui ont du succès dans un carnet conçu à cet effet, vous pourrez aller y piger des idées quand vous en manquerez. Si vous préférez les versions numériques, utilisez une application comme Evernote ou Pinterest pour réunir vos meilleures recettes et idées.

D’ailleurs, Pinterest regorge d’idées pour la boîte à lunch, épinglez vos recettes et images préférées.

Les livres suivants sont particulièrement intéressants pour les lunchs : Boîte à lunch et Les lunchs.

À vos boîtes à lunch et bonne rentrée!

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Nos astuces de pro pour devenir plus intelligent et plus créatif que l’industrie du sucre

Ne trouvez-vous pas choquant d’apprendre que l’industrie du sucre a payé des scientifiques de Harvard dans les années 60 pour qu’ils taisent les preuves du lien de causalité entre le sucre et les maladies cardiovasculaires et pour qu’ils accusent les gras saturés à la place?

Si l’industrie a été en mesure d’offrir de tels pots de vin, il n’est pas très surprenant d’apprendre qu’elle prend tous les moyens pour cacher son précieux or blanc dans les aliments et produits transformés de manière à ce que nous les consommions sans même nous en rendre compte.

Mais maintenant que vous êtes au courant, vous avez peut-être envie de connaître la quantité réelle de sucre qu’ingèrent les membres de votre famille chaque jour?

Pour le savoir, vous devrez jouer à « Cherche et trouve », un jeu auquel le sucre a été consacré grand champion.

Voici comment vous pouvez le reconnaître et l’éviter.

Lire le tableau de valeur nutritive

D’ici 2022, l’industrie alimentaire devra se conformer à une nouvelle norme canadienne d’étiquetage qui aidera les Canadiens à mieux repérer les aliments à haute teneur en sucre.

Source : Gouvernement du Canada

D’ici là, il est possible de traquer l’ennemi en lisant efficacement les étiquettes actuelles.

A. Vérifiez d’abord la portion. Que représente vraiment une portion ? L’industrie joue souvent sur ce chiffre pour faire réduire la quantité de sucre « apparente ».

B. Regardez ensuite la ligne « sucre » de la catégorie glucide. Il est recommandé pour un adulte de consommer un maximum de 50g de sucre par jour. La moyenne des Canadiens en consomme le double.

Jusqu’à 5g, on peut considérer la quantité faible, entre 5g et 10g, la quantité est modérée, entre 10g et 15g la quantité est élevée alors qu’en haut de 15g, la quantité est très élevée.

Bien sûr, on prend en compte l’aliment en question, il est décevant de consommer 10g de sucre ajouté dans une poignée de craquelins salés ou une vinaigrette alors qu’on peut s’attendre à une telle quantité dans un biscuit dessert.

C. La liste des ingrédients devrait être lue pour chacun des produits que vous consommez. L’ordre de la liste est proportionnel à la quantité de chacun des ingrédients retrouvés dans le produit. L’alarme devrait sonner dès que le premier ou le deuxième ingrédient est un type de sucre. Le défi réside principalement ici d’ailleurs puisque le sucre se cache sous plusieurs noms.

Reconnaître le sucre ajouté sur les emballages est un défi de taille. Pour démasquer l’ennemi, pas d’autre choix que d’apprendre les différents noms qu’il porte : dextrose, glucose, fructose, saccharose, lactose (et autres -ose), dextrine, maltodextrine, amidon, etc.
L’industrie utilise différents sirops pour édulcorer ses produits : sirop de riz, d’agave, d’érable, de malt, de maïs, etc. L’utilisation de jus concentré (de fruits ou de canne), de miel, de cassonade et de mélasse est aussi très fréquente.
Le sucre est partout : céréales déjeuner, ketchup, yogourts, sorbets, barres tendres, cafés et desserts glacés, mets préparés (poulet général tao, curry, soupe, chili, etc.), sauces, pain, pâtisseries, vinaigrettes, marinades et plus encore (même dans le sel!).
Attention aux mentions « santé », « sans sucres ajoutés », « naturel », « minceur », « diète », « faible en calories » et même « biologique », qui ne veut pas dire sans sucre. Ouvrez l’œil!

Comment se débarrasser du sucre?

C’est bien beau de savoir trouver le sucre dans les produits transformés et les aliments, encore faut-il remplacer ces dits-produits par des alternatives plus saines. Voici quelques astuces pour vous aider à éliminer le sucre ajouté de votre alimentation.

A. Cuisiner ses produits maison. Une étude ontarienne a rapporté que 99 % des barres tendres, 79 % des jus, 74 % des yogourts et 48 % des préparations pour nourrissons et aliments pour bébé contenaient du sucre ajouté (entre 3 et 10 cuillères à thé par portion). Aussi bien dire une montagne ; rappelons que l’Organisation mondiale de la santé recommande un maximum de 12 cuillères à thé (50g) de sucre par jour pour un adulte moyen.

Faire soi-même les barres tendres et les purées pour bébé permet de mieux contrôler la quantité de sucre et de privilégier une version plus naturelle comme les dattes en purée par exemple.

Choisissez les yogourts nature et ajoutez-y vous-même du sucre naturel comme du miel et des fruits; mesurez la quantité. Fabriquez vos boissons de noix en broyant des amandes et de l’eau et en filtrant la mixture dans un sac végétal. Vous éviterez ainsi de nombreux additifs et surtout beaucoup de sucre ajouté. Pourquoi ne pas opter pour une version maison de votre chocolat chaud ou limonade?

B. Surprendre ses papilles. Remplacez le sucre dans vos plats et desserts par des saveurs fortes ou épicées comme la cannelle, la vanille, le cacao, la muscade ou la réglisse (la plante, pas le bonbon!). Consultez cet article sur la façon d’utiliser les épices en cuisine.

C. Plus de protéines et d’acides gras essentiels. Pour diminuer les rages de sucre et combattre la dépendance, consommez davantage de protéines (légumineuses, volaille), de bons gras (poissons, huiles végétales), de fibres (légumes, quinoa) et de probiotiques (kéfir, kombucha, yogourt, choucroute).

Les fibres et les probiotiques aident à réduire la présence dans le corps du champignon Candida albicans, à l’origine de nombreuses de ces rages.

D. Non aux édulcorants. Ne soyez pas tenté de vous tourner vers les édulcorants sans calories comme l’aspartame, le sucralose et même le stévia.

Les données scientifiques entourant la sécurité de ces édulcorants sont mitigées. Même que certains édulcorants pourraient induire le cerveau en erreur et perturber les mécanismes de gestion du sucre (glycémie, insuline). Les boissons gazeuses diètes n’apportent aucun nutriment et les risques sont encore mal connus.

La modération a bien meilleur goût!

Bannir totalement le sucre de son alimentation n’est pas une option qui fait consensus dans le monde scientifique, bien au contraire. Les diètes cétogènes (sans sucre), quoique populaires, peuvent comporter des risques et doivent être supervisées par un professionnel de la santé.

L’important, c’est d’être en mesure de cibler le sucre dans les produits afin d’en éviter la surconsommation et ainsi privilégier les sucres naturels en provenance des fruits (avec leurs fibres), par exemple.

 

Références :

Ochoa M, Lallès J-P, Malbert C-H, Val-Laillet D, « Dietary sugars: their detection by the gut–brain axis and their peripheral and central effects in health and diseases », European Journal of Nutrition. 2015; vol. 54, p.1-24.

Barclay A et coll., « Glycemic index, glycemic load, and chronic disease risk, a meta-analysis of observational studies », American Journal of Clinical Nutrition, mars 2008, vol. 87, no 3, p. 627-637.

http://www.extenso.org/article/le-sucre-ce-nouveau-poison/

http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/764696/edulcorants-etudes-controverse-suzanne-swithers-sante

https://jamanetwork.com/journals/jamainternalmedicine/article-abstract/2548255

https://www.nytimes.com/2016/09/13/well/eat/how-the-sugar-industry-shifted-blame-to-fat.html

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Keto, vegan et compagnie : que devons-nous mettre dans notre assiette pour être en santé?

Un peu mêlé quand vient le temps de choisir les aliments qui nourriront votre famille? Vous n’êtes pas seuls. Il est difficile de faire un choix parmi toutes les modes d’alimentation proposés : végé, paléo, végane, hypotoxique, méditerranéen, céto, etc…

Doit-on en suivre un? Si oui, lequel choisir? Y en-a-t-il un plus sain que les autres? Lesquels sont soutenus par la science?

Qu’en est-il de l’observance — facilité avec laquelle on adopte un mode d’alimentation sur une longue période?

1. Le régime paléolithique : comme les hommes des cavernes

Les adeptes du régime paléo soutiennent que le génome humain ne s’est pas adapté à notre mode de vie moderne. Ils suggèrent donc qu’on nourrisse notre corps comme le faisaient les hommes des cavernes : viande maigre, poisson sauvage, fruits, légumes, œufs, noix et graines.

Selon eux, les aliments issus de l’agriculture et de l’industrie ne sont pas digestes pour l’organisme et seraient à l’origine de maladies contemporaines comme le diabète de type 2 et l’Alzheimer. Ils évitent donc les grains (produits céréaliers), produits laitiers, sucres raffinés, huiles raffinées, patates et légumineuses.

Certaines études scientifiques rapportent des effets bénéfiques de ce type de régime chez les personnes qui souffrent de diabète de type 2 notamment. Ce mode d’alimentation semble aussi avoir des impacts positifs sur le taux de sucre dans le sang et sur le développement des maladies cardiaques et métaboliques. D’autres recherches, particulièrement des études sur de plus longues périodes devront confirmer la véracité de ces faits.

Les plus :

  • Présence d’aliments frais et entiers
  • Présence de légumes
  • Élimination des produits transformés
  • Réduction du sucre

Les moins :

  • Élimination de groupes complets d’aliments qui augmente les risques de carences nutritionnelles
  • Accessibilité aux aliments frais et entiers parfois difficile
  • Temps de préparation et de planification des repas qui peut être long
  • Observance

Il est certain que de réduire la quantité de sucre et d’éliminer les produits transformés de notre alimentation tout en faisant une plus grande place aux végétaux ne peut être que bénéfique pour la santé.

Toutefois, les études sur les effets néfastes des grains et des produits laitiers sur l’organisme sont peu nombreuses. L’apport déficient en calcium, la toxicité due à une consommation importante de poisson (métaux lourds) et de viande (par rapport aux végétaux) seraient parmi les points faibles de cette tendance.

2. Les régimes végétariens et végétaliens (végane) : une philosophie de vie

Le végétarisme a son lot constant d’adeptes depuis de nombreuses années. Certains choisissent ce mode d’alimentation pour leur santé, pour l’environnement ou tout simplement pour démontrer leur désaccord envers la cruauté animale et les modes d’élevage contemporains.

Les végétariens éliminent complètement la viande et les poissons. Il existe plusieurs types de végétarisme.

Les véganes (végétaliens) excluent, quant à eux, tous les produits et sous-produits animaux de leur régime : viande, œufs, produits laitiers, miel.

Le crudivorisme (alimentation vivante) est une branche connexe de ces régimes, où l’on ne mange que des aliments vivants (pousses, germinations…) et crus (incluant viandes et poissons crus dans certaines variantes).

Puisque ces régimes sont essentiellement à base de végétaux, ils regorgent de vitamines, de minéraux et de fibres.

Les végétaliens proclament que leur régime augmente le niveau d’énergie, favorise l’alcalinité du corps et pourrait même aider à prévenir certains types de cancers (celui de la prostate notamment).

Les plus :

  • Présence de légumes et de fruits
  • Empreinte écologique faible
  • Présence de fibres
  • Observance

Les moins :

  • Élimination de groupes complets d’aliments qui augmente les risques de carences nutritionnelles (vitamine B12 et D)
  • Risque accru de choisir des aliments transformés et salés (saucisses, hachis sans viande, boulettes de burger végé, etc.)
  • Présence de grains (et de gluten) importante qui pourrait nuire à certaines personnes allergiques ou intolérantes

3. Le régime méditerranéen : le préféré des cardiologues

Bien connu et étudié depuis des décennies, ce régime s’inspire du mode de vie, comme son nom l’indique, des Méditerranéens.

Il a été démontré que cette diète, riche en céréales, fruits, légumes, légumineuses, noix et huile d’olive, est efficace pour réduire les risques de maladies cardiovasculaires.

Avis aux amateurs : elle permet même la consommation d’un verre de vin rouge par jour. Les antioxydants et les anticoagulants présents en quantité importante dans ce régime seraient les grands responsables des vertus qu’on lui confère, dont la diminution des maladies métaboliques.

Institut de cardiologie de Montréal

Les plus :

  • Présence de légumes et de fruits
  • Présence de bons gras
  • Présence de fibres
  • Observance

Les moins :

  • Présence de grains (et de gluten) importante qui pourrait nuire à certaines personnes allergiques ou intolérantes
  • Présence accrue de poissons et de fruits de mer qui pourraient contenir des toxines (métaux lourds)

4. Le régime cétogène : le p’tit dernier qui prend de l’ampleur.

Plutôt controversée, cette diète se taille une place de plus en plus importante.

Elle est proclamée comme étant très bénéfique par des leaders en santé américains (Dr Josh Axe, chiropraticien, et Dr Mark Hyman entre autres) ainsi que par certains professionnels de la santé québécois tels que le pharmacien Jean-Yves Dionne et la médecin Évelyne Borduas-Roy.

La diète cétogène se veut très faible en glucides et plus riche en bons gras et en protéines.

Les adeptes de ce régime privilégient les légumes, les germinations, les viandes (nourries à l’herbe), les poissons, les bons gras (p. ex., avocats et huile de coco), les noix, etc. Ce régime bannit les produits transformés et la plupart des grains et des fruits.

Le régime cétogène peut aider à perdre du poids et pourrait réduire les risques de développer le diabète de type 2, certains cancers et les maladies cardiovasculaires. Toutefois, la plupart des nutritionnistes le dénoncent comme étant dangereux puisqu’il peut mener à une cétose (accumulation de corps cétoniques due à une trop grande dégradation de gras). Elle pourrait aussi entraîner une déficience en vitamine C, en vitamine B et en fibres.

Les plus :

  • Présence de légumes et d’aliments frais entiers
  • Élimination des produits transformés
  • Réduction du sucre

Les moins :

  • Observance
  • Complexité des calculs
  • Présence de gras saturés qui suscite la controverse
  • Risque accru d’une déficience nutritionnelle
  • Plus risquée si mal appliquée

Il existe d’autres modes d’alimentation similaires dont on peut s’inspirer comme la diète hypotoxique, le clean eating, la diète GAPS (Gut and Psychologic Syndrome) ou encore l’alimentation pleine conscience.

Guide alimentaire canadien 2019

 

On peut aussi se référer au nouveau guide alimentaire canadien, qui est de loin supérieur à sa version précédente malgré quelques bémols, ou encore à l’assiette de Harvard. Ces modes d’alimentation sont somme toute assez similaires et présente des variantes subtiles.

Harvard Medical School

Où est la vérité?

Alors? Qui a raison? La science n’a malheureusement pas toujours toutes les réponses. Certains chercheurs suggèrent qu’une diète sans gluten pourrait entraîner une réduction de la masse adipeuse (gras), de l’inflammation et du risque de diabète de type 2, voire certains cancers du tube digestif.

Le gluten pourrait aussi endommager le microbiote et la paroi intestinale. Mais aucune donnée ne semble confirmer hors de tout doute que la consommation de grains et de céréales est néfaste pour la santé.

Les consommations de gras saturés, de soya, de produits laitiers, de viande rouge, d’œufs font couler tant d’encre de par leur nature controversée. Difficile d’y voir clair. Davantage d’études seront nécessaires pour que l’on puisse avoir l’heure juste.

Combien de temps tiendrez-vous?

Un des facteurs les plus importants concernant ces différents régimes, c’est celui de l’observance. La question que vous devez vous poser est : combien de temps pourrai-je suivre ce régime?

Plusieurs personnes tiennent le coup quelques jours pour ensuite retomber dans de mauvaises habitudes. Vous n’y trouverez alors aucun bénéfice réel.

Et si chacun avait des besoins nutritionnels différents?

Les diètes personnalisées (en fonction de symptômes, de la génétique, du microbiote, etc.) deviendront très tendance au cours des prochaines années, selon le site de recherche néo-zélandais spinalresearch.com et le magazine Forbes.

Il est clair que les besoins d’une femme enceinte, d’une personne âgée, d’un athlète ou d’une personne souffrant de douleurs chroniques sont bien différents.

Fini le temps du « one-size-fits-all » dans l’alimentation? Ce sera à suivre, c’est certain!

Quelques points communs à ne pas négliger

On peut tout de même conclure que tous ces régimes ont quelques lignes directrices communes :

  • Éviter les sucres raffinés
  • Éviter les aliments transformés
  • Favoriser les légumes, pousses et germinations

L’important au bout du compte, c’est de se sentir bien dans nos choix. Il est essentiel d’adopter une alimentation variée qui nous apporte vitalité et santé plutôt que de suivre un régime restrictif qui entraîne frustration, culpabilité et excès.

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5 choses à ne pas négliger pour que votre enfant exprime son plein potentiel

Qu’est-ce qu’un parent souhaite pour son enfant? Qu’il ait une belle attitude, le sens des responsabilités, de bonnes capacités, du succès, des amitiés sincères, de bonnes manières, des valeurs justes, etc.?

Certes, toutes ces choses sont importantes, mais il en existe 3 encore plus essentielles qu’un parent veut pour son enfant :

  • Qu’il soit heureux
  • Qu’il soit en santé
  • Qu’il exprime son plein potentiel

Votre enfant est conçu pour être extraordinaire!

Il ne pourrait y avoir de meilleures nouvelles! L’état normal — celui par défaut — d’un enfant est celui d’être heureux et en santé!

En tant que parent, cela signifie que nous n’avons pas à investir un temps fou pour aider notre enfant à améliorer sa concentration, à combattre la maladie ou à développer sa forme physique. En fait, notre travail est de s’assurer qu’il dispose de tout ce dont il a besoin pour que son état par défaut s’exprime.

Prenons une plante, par exemple : quand nous lui donnons tout ce qu’il lui faut (eau, terre enrichie, luminosité et espace pour pousser), elle devient un végétal majestueux, vibrant. Si quelque chose cloche soudainement, quel sera notre premier réflexe? Lui trouver un médicament pour traiter son flétrissement? Bien sûr que non! Nous lui fournirons ce qui lui manque.

Ceci s’applique aussi aux enfants (et aux adultes!). Pour qu’il puisse atteindre son plein potentiel, se forger une santé et vivre heureux, on doit s’assurer qu’un enfant comble ces 5 besoins sur une base régulière.

Négliger un de ces aspects augmente les risques qu’il ne puisse jamais exprimer le meilleur de lui-même.

  1. De l’activité physique. Le niveau d’activité physique chez les jeunes a drastiquement chuté au cours des dernières années. L’obésité et le diabète de type 2 frappent de plus en plus tôt et les enfants passent plus de temps devant leurs écrans qu’à jouer, courir et sauter. Les bienfaits de l’exercice sur la santé sont nombreux (perte de gras, fonction cardiovasculaire, longévité, etc.), mais un des bénéfices que les parents doivent absolument connaître est l’impact majeur sur le cerveau. Le mouvement nourrit littéralement le cerveau. On pourrait parler de nutrition neurologique, un peu comme les aliments qui, eux, nourrissent le corps. La stimulation physique est importante pour le développement même du cerveau, l’équilibre, la coordination… même les humeurs et les comportements peuvent être améliorés par un exercice régulier.
  2. De vrais aliments sains. La plupart des parents savent que l’alimentation a un impact majeur sur la santé de leur enfant. Mais la réalité démontre que bon nombre d’entre eux n’appliquent pas les concepts de nutrition saine auxquels ils adhèrent : je manque de temps, manger santé coûte beaucoup trop cher, je croyais que cet aliment était sain, mes enfants mangent de tout avec modération. Ce sont des phrases qu’on entend souvent lorsqu’on interroge les parents sur les habitudes alimentaires de leurs enfants. Rien n’a autant la capacité de ruiner la santé future d’un enfant et de le prédisposer à des maladies que les choix alimentaires malsains faits aujourd’hui. Offrir des aliments entiers, frais et non transformés n’est pas un chemin toujours facile. Remplir correctement ce critère améliorera la qualité de vie actuelle et future de son enfant.
  3. Une communication corps-cerveau optimale. La santé neurologique est probablement l’aspect le plus négligé de cette liste. Que ce soit à la naissance ou lors des examens de routine, le système nerveux, contrairement aux autres systèmes, est très peu évalué par les professionnels de la santé. Quelques réflexes de base sont vérifiés, parfois pas du tout. Ceci est particulièrement étonnant, voire choquant, lorsqu’on réalise qu’il s’agit du système de contrôle principal du corps, le chef d’orchestre. Le système nerveux joue un rôle vital dans tous les aspects de la santé d’un enfant, dans ses performances et dans son habileté à exprimer son potentiel.

    Un problème peut survenir lorsque la structure qui protège la moelle épinière est endommagée ou subit des tensions. Ce trouble de la colonne vertébrale, nommé subluxation, peut se produire aussi tôt qu’à la naissance et demeurer sous silence de nombreuses années sans jamais être détecté. Le chiropraticien est l’expert du système neuro-musculo-squelettique et est formé pour détecter et corriger les subluxations vertébrales à tous les âges. Une vérification régulière de la colonne vertébrale d’un enfant favorise son développement neurologique optimale et l’expression de son plein potentiel.
  4. Un sommeil adéquat. La question qui se pose ici : quelle est la qualité du sommeil de votre enfant? La privation d’un sommeil réparateur peut provenir d’un manque d’heures de sommeil, d’un sommeil trop superficiel ou encore d’un sommeil interrompu ou agité. Un cycle de sommeil sain et complet est un autre besoin essentiel à une santé optimale. C’est durant le sommeil que le corps s’affaire à des activités physiologiques vitales de régénérescence, de réparation, de nettoyage, d’intégration, de croissance et de développement. Que ce soit la tablette, les jeux vidéo, la télévision ou le téléphone mobile, les enfants subissent de nombreuses distractions qui perturbent leur sommeil normal.
  5. Une bonne estime de soi. Un enfant aura très peu de relations aussi importantes que celle qu’il entretient avec lui-même. Une faible estime de soi est au cœur de nombreux problèmes psychologiques, défis personnels et batailles auxquels doit faire face un enfant au cours de sa vie. Les adultes qui ont su développer une bonne estime de soi sont plus heureux et réussissent davantage. Les plus grands experts dans ce domaine affirment qu’une saine estime de soi est un besoin aussi essentiel au développement d’un enfant et à sa capacité d’exprimer son potentiel que l’alimentation saine et l’exercice physique.
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6 idées pour varier le déjeuner

En avez-vous assez de toujours manger la même chose chaque matin ou êtes-vous plutôt de ceux qui sautent ce repas?

Il n’est pas toujours facile de choisir des aliments sains et rapides à préparer. Qu’on se le dise, les matins en famille, c’est le souvent le chaos!

Est-ce vraiment important de déjeuner?

Les scientifiques ont longtemps été unanimes : le déjeuner est le repas le plus important de la journée. Mais cet énoncé ne fait plus tout à fait consensus : on entend de plus en plus parler des bienfaits du jeûne intermittent. Mais qu’est-ce que c’est au juste?

Le jeûne intermittent (JI) est un courant de plus en plus populaire (particulièrement chez nos voisins du sud) et qui se présente sous plusieurs formes : jeûner un jour sur deux, ne pas manger pendant 16 heures, se nourrir comme on le souhaite cinq jours par semaine et jeûner les deux autres jours, etc. Mais le JI n’est pas pour tout le monde! Les personnes qui ont des problèmes de santé, particulièrement les hypoglycémiques et les diabétiques, ne devraient pas jeûner de longues périodes.

Cela dit, les experts sont de plus en plus nombreux à vanter les bénéfices de cette méthode : amélioration de la sensibilité à l’insuline, meilleur contrôle du taux de sucre sanguin, plus de facilité à brûler les graisses, amélioration de la pression artérielle et du taux de cholestérol, diminution des fringales, augmentation de la fonction cérébrale, meilleure perte de poids et maintien d’un poids santé. Bref, les bénéfices semblent alléchants!

Une des façons pour parvenir à jeûner plus de 16 heures est de manger très tôt le souper et de sauter le déjeuner. Hum! Bien loin de ce qui est prôné par les professionnels de la santé depuis des années, n’est-ce pas?

Les recherches sur les bienfaits du déjeuner sont beaucoup plus nombreuses. Un déjeuner complet et sain aide à la perte de poids, favorise l’équilibre du taux de sucre sanguin, réduit la faim, diminue les risques de manger trop et de façon malsaine le reste de la journée. Faire le plein de protéines et de bons gras en début de journée nous permettrait de mieux affronter le boulot et de prendre de meilleures décisions.

Alors, on déjeune ou pas?

Il n’existe malheureusement pas de vérité bonne pour tous. Toutefois, il semblerait qu’il vaille mieux sauter le déjeuner que d’en choisir un qui n’est pas nutritif (pâtisserie, céréales sucrées…).

Si vous êtes de ceux qui se lèvent affamés, optez pour un déjeuner complet riche en nutriments (voir recettes plus bas). Vous êtes pressés? Préparez un smoothie que vous pourrez boire au bureau. Vous n’aimez tout simplement pas déjeuner? Rien ne vous y oblige (à condition d’être en bonne santé), mais prévoyez une collation nutritive ou apportez un lunch santé pour ne pas tomber dans le piège de la restauration rapide.

Les 5 règles du déjeuner parfait

  1. Écouter les signaux de son corps et ajuster les quantités en fonction de son appétit.
  2. Manger les bons nutriments (protéines, bons gras, fibres, vitamines et minéraux).
  3. Considérer ses besoins particuliers (entraînement, horaire de travail, type de travail…).
  4. Éviter les produits transformés (céréales sucrées, pâtisseries, barres tendres, muffins…).
  5. Réduire le sucre au minimum (faire son granola maison, éviter les jus de fruits et confitures…).

6 recettes pour varier le déjeuner

1) L’œuf-muffin paléo. Pour faire le plein de protéines et de légumes sans trop se casser la tête, ces fausses pâtisseries sont géniales. On peut les faire d’avance et les réchauffer le matin même. Les œufs-muffins sont aussi délicieux froids. Sans grains, ils sont des compagnons parfaits sur le pouce. (Recette tirée de healthycrush.com)

  • Pour 12 œuf-muffins : 12 œufs + ½ tasse de légumes hachés au choix (kale, ail, tomate, oignon vert, etc.) + huile de coco, beurre ou huile d’olive pour graisser les moules à muffins + assaisonnement au goût (sel, poivre, fines herbes, épices)
  • Battre les œufs et assaisonner, ajouter les légumes hachés. Mettre dans les moules à muffins graissés. Cuire au four 20-25 minutes à 350 degrés. Ajouter une tranche d’avocat, du fromage de chèvre ou de la sauce piquante au goût (facultatif).

2) Le biscuit-déjeuner fraise-citron et chia. Appréciés des enfants, ces petits biscuits donnent l’impression de prendre le dessert avant même de commencer la journée. Grâce aux graines de chia, ils sont aussi riches en fibres qu’en bons gras. On les trempe dans un peu de yogourt (grec ou végétal) ou on les arrose d’un coulis de fruit maison sans sucre. Les biscuits se congèlent bien. Pour encore plus de plaisir, on les passe au four 2-3 minutes à 350 degrés avant de servir. (Recette adaptée de sciencefourchette.com)

  • Pour environ 10 biscuits : 1 ¼ tasse de farine de blé entier (ou intégrale ou sans gluten) + ¼ tasse de graines de chia + 1 c. à table de poudre à pâte + 1 c. à thé de sel de mer + 3 c. à table de sucre (de canne ou de coco idéalement), 4 c. à table d’huile de coco (ou beurre) + ¾ tasse de boisson végétale (ou lait) à température ambiante + ½ tasse de fraises fraîches en morceaux (ou autre petit fruit saisonnier) + zeste de 1 citron
  • Dans un bol, mélanger la farine, la poudre à pâte, le chia, le sel et le sucre. Couper l’huile de coco dans le mélange à l’aide de 2 couteaux. Ajouter la boisson végétale, bien mélanger. Pétrir pour obtenir une pâte qui ne colle pas (ajouter de la farine au besoin). Ajouter les fraises et le zeste de citron et mélanger délicatement. Abaisser la pâte (avec un rouleau ou les doigts) sur un plan de travail enfariné et découper les biscuits dans la forme désirée (triangle, cercle ou motif avec un emporte-pièce, etc.). Déposer les biscuits sur une plaque tapissée d’un papier parchemin et enfourner à 350 degrés pour 15-20 minutes. Laisser refroidir avant de servir.

3) Le pudding au chia et aux petits fruits. Un véritable petit bijou : riche en bons gras, en fibres et en protéines, ce pudding est sans gluten et sans produits laitiers. Puisqu’il doit reposer de 20 à 30 minutes, on le prépare avant d’aller sous la douche (ou de faire son yoga, sa méditation, son jogging…).

  • Pour une portion : 3 c. à table de graines de chia entières + ¼ c. à thé de cannelle moulue + ¼ c. à thé de cardamome moulue + ½ tasse de boisson végétale (jusqu’à 1 tasse pour une version plus crémeuse) + ½ tasse de petits fruits + 2 c. à table de graines de chanvre (ou de graines de citrouille) + 2 c. à table de flocons de noix de coco non sucrés ou 1 c. à table de poudre de cacao crue (facultatif)
  • Mélanger les graines de chia, la cannelle et la cardamome dans un pot Masson. Verser la boisson végétale sur le mélange. Bien agiter le pot Masson (pendant 30 secondes environ). Laisser reposer 20 minutes. Pour éviter que les graines de chia s’agglutinent, agiter le pot régulièrement. Mélanger à la fourchette lorsque c’est prêt à manger. Ajouter les baies, les graines de chanvre et les flocons de noix de coco (ou la poudre de cacao) au mélange épaissi de chia. Savourez! Il est possible de préparer le pudding la veille et de le mettre au frigo. Il se conserve 4 jours au frigo.

4) Le smoothie qui fait tout. Pour rapidement faire le plein de bons gras, de fibres et de protéines sans se bourrer de sucre ni lésiner sur le goût : le smoothie fraise-amande-coco est fait pour vous! (Recette tirée de drhyman.com)

  • Pour une portion : 2 c. à table de beurre d’amandes non salé + ¾ tasse de lait de coco léger non sucré + ½ tasse de boisson d’amandes non sucrée + ½ tasse de fraises congelées (idéalement biologiques) + 2 c. à thé de graines de chia + 1 à 2 cubes de glace
  • Combiner tous les ingrédients au mélangeur pendant environ 2 minutes. Ajouter de l’eau (filtrée si possible) pour éclaircir un mélange trop épais.
  • Variante : réduisez la quantité de liquide et dégustez ce smoothie dans un bol, avec quelques fruits frais, des noix ou des graines.

5) Les pancakes aux bananes. Il existe de nombreuses versions de pancakes (même des versions paléo). En voici une sans gluten (si vous choisissez l’avoine certifiée) et très facile à faire. Ces pancakes regorgent de saveur et sont aussi épais que ceux de notre enfance! Suggestions : congelez-les une fois cuits (s’il en reste!) et réchauffez-les au grille-pain le moment venu.

  • Pour 4 portions : 2 tasses de flocons d’avoine à cuisson rapide (certifiée sans gluten) + 1 ¼ tasse de lait (ou boisson végétale) + 1 banane + 1 c. à table de sirop d’érable + 1 ½ c. à thé de poudre à pâte + 1 c. à thé d’extrait de vanille pure + ½ c. à thé de cannelle moulue + ¼ c. à thé de sel de mer + 1 œuf gros calibre + beurre (ou huile de coco) pour la cuisson
  • Dans un mélangeur, combiner tous les ingrédients sauf l’œuf et le beurre. Mixer jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène. Ajouter l’œuf et pulser à quelques reprises pour l’incorporer. Dans une grande poêle, faire cuire ¼ tasse du mélange dans un peu de beurre pendant 2-3 minutes. Retourner lorsque des bulles apparaissent à la surface. Cuire 2 minutes supplémentaires. Déguster avec des petits fruits et un filet de sirop d’érable (facultatif).

6) Sauté de patates douces. Les patates douces sont une option déjeuner intéressante en raison de leur faible indice glycémique, leur apport important en bétacarotène (un anti-inflammatoire) et leur goût juste assez sucré pour les papilles matinales. (Recette tirée de www.draxe.com)

  • Pour 3 à 4 portions : 2 patates douces coupées en petits dés + 2 c. à table d’huile d’avocat + 1 moyen oignon rouge haché + 1 poivron rouge haché + 2 gousses d’ail émincées + ½ c. à thé de paprika fumé + ½ c. à thé de poudre d’ail + ½ c. à thé d’origan séché. Pour la garniture : 1 œuf par portion (cuisson au goût) + coriandre fraîche + sauce piquante
  • Dans un grand bol, mélanger tous les ingrédients (sauf ceux pour la garniture) avec les doigts pour bien enrober les légumes d’huile et d’épices. Étendre sur une plaque tapissée d’un papier parchemin. Enfourner à 350 degrés pour environ 30 minutes (vérifier la tendreté à la fourchette). Servir dans une assiette et garnir de l’œuf, de la coriandre et de la sauce piquante au goût.

Bon déjeuner!

Categories Mangez mieux

6 idées pour varier le déjeuner

En avez-vous assez de toujours manger la même chose chaque matin ou êtes-vous plutôt de ceux qui sautent ce repas?

Il n’est pas toujours facile de choisir des aliments sains et rapides à préparer. Qu’on se le dise, les matins en famille, c’est le souvent le chaos!

Est-ce vraiment important de déjeuner?

Les scientifiques ont longtemps été unanimes : le déjeuner est le repas le plus important de la journée. Mais cet énoncé ne fait plus tout à fait consensus : on entend de plus en plus parler des bienfaits du jeûne intermittent. Mais qu’est-ce que c’est au juste?

Le jeûne intermittent (JI) est un courant de plus en plus populaire (particulièrement chez nos voisins du sud) et qui se présente sous plusieurs formes : jeûner un jour sur deux, ne pas manger pendant 16 heures, se nourrir comme on le souhaite cinq jours par semaine et jeûner les deux autres jours, etc. Mais le JI n’est pas pour tout le monde! Les personnes qui ont des problèmes de santé, particulièrement les hypoglycémiques et les diabétiques, ne devraient pas jeûner de longues périodes.

Cela dit, les experts sont de plus en plus nombreux à vanter les bénéfices de cette méthode : amélioration de la sensibilité à l’insuline, meilleur contrôle du taux de sucre sanguin, plus de facilité à brûler les graisses, amélioration de la pression artérielle et du taux de cholestérol, diminution des fringales, augmentation de la fonction cérébrale, meilleure perte de poids et maintien d’un poids santé. Bref, les bénéfices semblent alléchants!

Une des façons pour parvenir à jeûner plus de 16 heures est de manger très tôt le souper et de sauter le déjeuner. Hum! Bien loin de ce qui est prôné par les professionnels de la santé depuis des années, n’est-ce pas?

Les recherches sur les bienfaits du déjeuner sont beaucoup plus nombreuses. Un déjeuner complet et sain aide à la perte de poids, favorise l’équilibre du taux de sucre sanguin, réduit la faim, diminue les risques de manger trop et de façon malsaine le reste de la journée. Faire le plein de protéines et de bons gras en début de journée nous permettrait de mieux affronter le boulot et de prendre de meilleures décisions.

Alors, on déjeune ou pas?

Il n’existe malheureusement pas de vérité bonne pour tous. Toutefois, il semblerait qu’il vaille mieux sauter le déjeuner que d’en choisir un qui n’est pas nutritif (pâtisserie, céréales sucrées…).

Si vous êtes de ceux qui se lèvent affamés, optez pour un déjeuner complet riche en nutriments (voir recettes plus bas). Vous êtes pressés? Préparez un smoothie que vous pourrez boire au bureau. Vous n’aimez tout simplement pas déjeuner? Rien ne vous y oblige (à condition d’être en bonne santé), mais prévoyez une collation nutritive ou apportez un lunch santé pour ne pas tomber dans le piège de la restauration rapide.

Les 5 règles du déjeuner parfait

  1. Écouter les signaux de son corps et ajuster les quantités en fonction de son appétit.
  2. Manger les bons nutriments (protéines, bons gras, fibres, vitamines et minéraux).
  3. Considérer ses besoins particuliers (entraînement, horaire de travail, type de travail…).
  4. Éviter les produits transformés (céréales sucrées, pâtisseries, barres tendres, muffins…).
  5. Réduire le sucre au minimum (faire son granola maison, éviter les jus de fruits et confitures…).

6 recettes pour varier le déjeuner

1) L’œuf-muffin paléo. Pour faire le plein de protéines et de légumes sans trop se casser la tête, ces fausses pâtisseries sont géniales. On peut les faire d’avance et les réchauffer le matin même. Les œufs-muffins sont aussi délicieux froids. Sans grains, ils sont des compagnons parfaits sur le pouce. (Recette tirée de healthycrush.com)

  • Pour 12 œuf-muffins : 12 œufs + ½ tasse de légumes hachés au choix (kale, ail, tomate, oignon vert, etc.) + huile de coco, beurre ou huile d’olive pour graisser les moules à muffins + assaisonnement au goût (sel, poivre, fines herbes, épices)
  • Battre les œufs et assaisonner, ajouter les légumes hachés. Mettre dans les moules à muffins graissés. Cuire au four 20-25 minutes à 350 degrés. Ajouter une tranche d’avocat, du fromage de chèvre ou de la sauce piquante au goût (facultatif).

2) Le biscuit-déjeuner fraise-citron et chia. Appréciés des enfants, ces petits biscuits donnent l’impression de prendre le dessert avant même de commencer la journée. Grâce aux graines de chia, ils sont aussi riches en fibres qu’en bons gras. On les trempe dans un peu de yogourt (grec ou végétal) ou on les arrose d’un coulis de fruit maison sans sucre. Les biscuits se congèlent bien. Pour encore plus de plaisir, on les passe au four 2-3 minutes à 350 degrés avant de servir. (Recette adaptée de sciencefourchette.com)

  • Pour environ 10 biscuits : 1 ¼ tasse de farine de blé entier (ou intégrale ou sans gluten) + ¼ tasse de graines de chia + 1 c. à table de poudre à pâte + 1 c. à thé de sel de mer + 3 c. à table de sucre (de canne ou de coco idéalement), 4 c. à table d’huile de coco (ou beurre) + ¾ tasse de boisson végétale (ou lait) à température ambiante + ½ tasse de fraises fraîches en morceaux (ou autre petit fruit saisonnier) + zeste de 1 citron
  • Dans un bol, mélanger la farine, la poudre à pâte, le chia, le sel et le sucre. Couper l’huile de coco dans le mélange à l’aide de 2 couteaux. Ajouter la boisson végétale, bien mélanger. Pétrir pour obtenir une pâte qui ne colle pas (ajouter de la farine au besoin). Ajouter les fraises et le zeste de citron et mélanger délicatement. Abaisser la pâte (avec un rouleau ou les doigts) sur un plan de travail enfariné et découper les biscuits dans la forme désirée (triangle, cercle ou motif avec un emporte-pièce, etc.). Déposer les biscuits sur une plaque tapissée d’un papier parchemin et enfourner à 350 degrés pour 15-20 minutes. Laisser refroidir avant de servir.

3) Le pudding au chia et aux petits fruits. Un véritable petit bijou : riche en bons gras, en fibres et en protéines, ce pudding est sans gluten et sans produits laitiers. Puisqu’il doit reposer de 20 à 30 minutes, on le prépare avant d’aller sous la douche (ou de faire son yoga, sa méditation, son jogging…).

  • Pour une portion : 3 c. à table de graines de chia entières + ¼ c. à thé de cannelle moulue + ¼ c. à thé de cardamome moulue + ½ tasse de boisson végétale (jusqu’à 1 tasse pour une version plus crémeuse) + ½ tasse de petits fruits + 2 c. à table de graines de chanvre (ou de graines de citrouille) + 2 c. à table de flocons de noix de coco non sucrés ou 1 c. à table de poudre de cacao crue (facultatif)
  • Mélanger les graines de chia, la cannelle et la cardamome dans un pot Masson. Verser la boisson végétale sur le mélange. Bien agiter le pot Masson (pendant 30 secondes environ). Laisser reposer 20 minutes. Pour éviter que les graines de chia s’agglutinent, agiter le pot régulièrement. Mélanger à la fourchette lorsque c’est prêt à manger. Ajouter les baies, les graines de chanvre et les flocons de noix de coco (ou la poudre de cacao) au mélange épaissi de chia. Savourez! Il est possible de préparer le pudding la veille et de le mettre au frigo. Il se conserve 4 jours au frigo.

4) Le smoothie qui fait tout. Pour rapidement faire le plein de bons gras, de fibres et de protéines sans se bourrer de sucre ni lésiner sur le goût : le smoothie fraise-amande-coco est fait pour vous! (Recette tirée de drhyman.com)

  • Pour une portion : 2 c. à table de beurre d’amandes non salé + ¾ tasse de lait de coco léger non sucré + ½ tasse de boisson d’amandes non sucrée + ½ tasse de fraises congelées (idéalement biologiques) + 2 c. à thé de graines de chia + 1 à 2 cubes de glace
  • Combiner tous les ingrédients au mélangeur pendant environ 2 minutes. Ajouter de l’eau (filtrée si possible) pour éclaircir un mélange trop épais.
  • Variante : réduisez la quantité de liquide et dégustez ce smoothie dans un bol, avec quelques fruits frais, des noix ou des graines.

5) Les pancakes aux bananes. Il existe de nombreuses versions de pancakes (même des versions paléo). En voici une sans gluten (si vous choisissez l’avoine certifiée) et très facile à faire. Ces pancakes regorgent de saveur et sont aussi épais que ceux de notre enfance! Suggestions : congelez-les une fois cuits (s’il en reste!) et réchauffez-les au grille-pain le moment venu.

  • Pour 4 portions : 2 tasses de flocons d’avoine à cuisson rapide (certifiée sans gluten) + 1 ¼ tasse de lait (ou boisson végétale) + 1 banane + 1 c. à table de sirop d’érable + 1 ½ c. à thé de poudre à pâte + 1 c. à thé d’extrait de vanille pure + ½ c. à thé de cannelle moulue + ¼ c. à thé de sel de mer + 1 œuf gros calibre + beurre (ou huile de coco) pour la cuisson
  • Dans un mélangeur, combiner tous les ingrédients sauf l’œuf et le beurre. Mixer jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène. Ajouter l’œuf et pulser à quelques reprises pour l’incorporer. Dans une grande poêle, faire cuire ¼ tasse du mélange dans un peu de beurre pendant 2-3 minutes. Retourner lorsque des bulles apparaissent à la surface. Cuire 2 minutes supplémentaires. Déguster avec des petits fruits et un filet de sirop d’érable (facultatif).

6) Sauté de patates douces. Les patates douces sont une option déjeuner intéressante en raison de leur faible indice glycémique, leur apport important en bétacarotène (un anti-inflammatoire) et leur goût juste assez sucré pour les papilles matinales. (Recette tirée de www.draxe.com)

  • Pour 3 à 4 portions : 2 patates douces coupées en petits dés + 2 c. à table d’huile d’avocat + 1 moyen oignon rouge haché + 1 poivron rouge haché + 2 gousses d’ail émincées + ½ c. à thé de paprika fumé + ½ c. à thé de poudre d’ail + ½ c. à thé d’origan séché. Pour la garniture : 1 œuf par portion (cuisson au goût) + coriandre fraîche + sauce piquante
  • Dans un grand bol, mélanger tous les ingrédients (sauf ceux pour la garniture) avec les doigts pour bien enrober les légumes d’huile et d’épices. Étendre sur une plaque tapissée d’un papier parchemin. Enfourner à 350 degrés pour environ 30 minutes (vérifier la tendreté à la fourchette). Servir dans une assiette et garnir de l’œuf, de la coriandre et de la sauce piquante au goût.

Bon déjeuner!

Categories Mangez mieux

Le vinaigre de cidre : un élixir bien de chez nous aux multiples bienfaits!

L’automne est déjà là. Et qui dit automne, dit pommes! Peut-être irez-vous visiter un de nos magnifiques vergers au cours des prochaines semaines? Si c’est le cas, faites vos réserves de vinaigre de cidre pour l’année. En plus d’être un produit du terroir, ce liquide est un véritable élixir! Voici pourquoi et comment intégrer le vinaigre de cidre à votre quotidien.

Le vinaigre de cidre (VDC) est riche en composants bénéfiques pour la santé : acide acétique, polyphénols, magnésium, potassium, enzymes et probiotiques, qui en font un liquide aux propriétés antioxydantes et antimicrobiennes.

Le VDC est obtenu grâce à un long processus de fermentation. On utilise le vinaigre (au sens large) depuis des milliers d’années pour ses vertus thérapeutiques, mais aussi pour ses particularités en cuisine (conservation, rehaussement des saveurs…).

Les Québécois auraient tout intérêt à troquer leur vinaigre blanc contre le vinaigre de cidre puisqu’il est d’origine locale : notre organisme étant génétiquement conçu pour assimiler plus facilement les aliments locaux.

Le VDC que vous choisirez devrait être biologique, non filtré, non pasteurisé, d’un aspect trouble et avec la présence de filaments, que l’on nomme la mère (un gage de sa qualité).


Ses bienfaits sur le corps

Le VDC est un chouchou de la médecine naturelle. Il existe peu de risques à le consommer quotidiennement (mis à part des risques de perte de potassium s’il est consommé de façon excessive sur une longue période ou des risques d’interactions avec certains médicaments lorsqu’il est utilisé sous forme de cure intense). Cet aliment a de nombreux bénéfices sur le corps :

  • C’est un alcalinisant. Il aide le corps à équilibrer son acidité (son pH), le rendant ainsi moins propice au développement de nombreuses maladies. Un pH équilibré peut aussi aider à réduire les risques de cancer et à augmenter le niveau d’énergie.
  • Il améliore la glycémie. Des études récentes ont démontré que le VDC avait un effet positif sur la glycémie. C’est grâce à l’acide acétique que le VDC peut aider le corps à mieux décomposer les graisses et à se sentir plus rassasié.
  • Il stimule le système immunitaire. Parce qu’il est riche en probiotiques (produits de la fermentation), le VDC aide à la construction et au maintien de la flore intestinale, un élément clé du système immunitaire. Le VDC est aussi un antibactérien et un antifongique naturel.
  • C’est un antioxydant. Grâce à sa teneur en polyphénols, le VDC aide à combattre l’oxydation des cellules et la production de radicaux libres, liés au développement du cancer.
  • Il facilite la digestion. L’acide du VDC favorise la digestion au niveau de l’estomac et la pectine qu’il contient peut aider à soulager les spasmes intestinaux. Sa teneur en probiotiques favorise aussi la santé gastro-intestinale.

Ce que la science dit à propos du VDC et de certaines maladies

  • Diabète de type 2. Des études ont démontré que l’acide acétique améliorait la sensibilité et les réponses à l’insuline. Le VDC aiderait aussi à la perte de poids en réduisant notamment les fringales et les envies sucrées. La conclusion d’une de ces études était qu’une prise quotidienne de vinaigre pouvait être utilisée pour aider à prévenir le syndrome métabolique en réduisant l’obésité.
  • Reflux gastrique. Il semble illogique de penser qu’un acide peut réduire les reflux acides de l’estomac, mais c’est bien le cas. Les reflux gastriques sont généralement dus à une trop faible quantité d’acides, à un déséquilibre du pH ou à un manque d’enzymes et de probiotiques. Le VDC est le cocktail parfait dans tous les cas.
  • Hypertension artérielle. Des études animales ont démontré que la consommation de VDC réduit le taux de triglycérides et la pression artérielle de façon significative.
  • Pellicules, troubles de la peau (psoriasis, champignons, eczéma, acné) et démangeaisons du cuir chevelu. En application topique, le VDC tue les champignons et est un excellent soutien contre les problèmes de peau (souvent causés par une acidité trop importante du corps). Il s’utilise aussi comme revitalisant et traitement contre les pellicules et les démangeaisons du cuir chevelu.
  • Colonisation par Candida Albicans. La candidose est une prolifération exagérée du champignon Candida. Les probiotiques du VDC aident à tuer le Candida en compétitionnant pour les ressources (terrain, nourriture…). Associé à une réduction des sucres dans l’alimentation, le VDC est efficace pour contrer ce fléau.

Comment le consommer et l’utiliser

Il n’existe pas de recommandations officielles pour la consommation quotidienne de VDC. La plupart des gens en prennent entre 1 et 3 c. à thé par jour selon leur objectif et leurs besoins. L’important est de TOUJOURS diluer le VDC dans un peu d’eau.

On peut le consommer avant les repas (1 c. à thé) pour aider à combattre les diverses pathologies mentionnées plus haut.

Pour les maux de gorge ou pour favoriser le sommeil, on prend ce mélange : 1 tasse d’eau chaude (non bouillante), 1 c. à soupe de VDC, 1 c. à soupe de miel et un cube de racine de gingembre.

Pour les problèmes de cuir chevelu, on fait un rinçage par semaine (1/3 tasse de VDC pour 4 tasses d’eau) et on vaporise un mélange à parts égales d’eau et de VDC sur l’ensemble de la tête. On enveloppe le tout d’une serviette et on laisse reposer une heure. On fait un shampoing pour enlever les résidus. On peut ajouter quelques gouttes d’huile essentielle pour en augmenter l’efficacité et réduire l’odeur (arbre à thé, romarin, géranium ou lavande). Ce traitement peut être fait 2 fois par semaine, au besoin.

Dans la cuisine, on peut utiliser le VDC à toutes les sauces… et toutes les vinaigrettes! On l’ajoute pour éclaircir une soupe ou on en fait une marinade. Pour donner un peu d’umami à nos légumes, on essaie ce petit mélange qu’on badigeonne sur des brocolis, asperges, courgettes ou autre légume de votre choix.

1 c. à soupe de VDC
1 c. à soupe de jus de citron
½ c. à thé ail émincé
Basilic émincé et poivre noir frais moulu au goût

De nombreuses autres vertus sont conférées au VDC : il aiderait au soulagement des coups de soleil ou piqûres de moustiques et s’utilise aussi pour neutraliser les odeurs (aisselles, pieds, odeurs ambiantes, etc.).

Références
1. Budak et coll. « Functional Properties of Vinegar », Journal of Food Science, 8 mai 2014.
2. Ostman et coll. « Vinegar supplementation lowers glucose and insulin responses and increases satiety after a bread meal in healthy subjects », European Journal of Clinical Nutrition, vol. 59, no 9, p. 983-988, 2005.
3. Johnston et Gaas. « Vinegar: medicinal uses and antiglycemic effect », Medscape General Medecine, mis en ligne le 30 mai 2006.

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15 aliments sains faciles à intégrer dans votre alimentation

Découvrez 15 aliments santé plutôt méconnus que vous pourrez facilement intégrer à votre menu. Vous aurez ainsi un peu plus de variété dans votre alimentation (donc plus de nutriments) en évitant un changement trop radical, qui risquerait de vous décourager.

Tout le monde (ou presque!) souhaiterait avoir une meilleure alimentation. Mais de nombreux facteurs font que nous n’y arrivons pas toujours : manque de temps, budget, connaissances en cuisine, accès facile à la malbouffe, fausses croyances populaires…

Sans parler de « superaliments », une appellation marketing sans fondement scientifique, on peut tout de même dire que certains aliments ont des qualités nutritionnelles particulièrement intéressantes. On pourrait les comparer à des surdoués dans leur domaine.

En voici 15 que vous pourrez facilement intégrer à votre alimentation actuelle et qui en rehausseront la qualité.

  1. Les graines de chia. Riches en oméga-3 et en fibres, les graines de chia s’incorporent facilement aux céréales, soupes, yogourt, smoothies, etc. Certains nutritionnistes recommandent de les moudre avant de les consommer afin de bénéficier d’une meilleure absorption des oméga-3. Attention, les graines de chia sont riches en acides gras alpha-linolénique (AAL), la forme la plus commune des oméga-3. Il faudra donc consommer du poisson gras ou des suppléments pour atteindre les recommandations en acides gras eicosapentaénoïque (AEP) et docosahexaénoïque (ADH), les deux autres formes d’oméga-3.
  2. La levure alimentaire. Riche en protéines, en vitamines et en fibres, la levure alimentaire est aussi faible en sodium et en acide gras saturés. On l’utilise en flocons pour assaisonner nos plats (salade, omelettes, soupes, etc.). Elle rappelle le goût du fromage et des noisettes. Elle se conserve longtemps au frigo. Attention, on l’ajoute à la fin de la cuisson pour conserver son goût et ses propriétés.
  3. Les graines de chanvre. Même si ses protéines végétales sont incomplètes, le chanvre en offre une version facile à digérer et à assimiler. Les graines de chanvre sont aussi riches en acides gras insaturés, en fibres, en chlorophylle et en vitamines et minéraux (A, B, D, E, fer et magnésium). On les saupoudre sur une soupe, dans une salade ou un yogourt. Elles rendent les smoothies crémeux (et les salades croquantes) et peuvent devenir une base intéressante pour un pesto maison.
  4. Le miso. Il s’agit d’une pâte de soya fermentée au goût salé, riche en enzymes, probiotiques, protéines et nutriments (dont le magnésium, un minéral assez difficile à trouver). On le fait fondre dans l’eau chaude pour en faire un bouillon qu’on ajoute à une soupe ou un sauté. Une cuillère à thé par tasse suffit, car il est très salé. On peut aussi l’ajouter aux vinaigrettes. Le miso se conserve plus d’un an au frigo.
  5. Les germinations et les pousses. Ce sont de véritables bombes de vitamines et minéraux. On peut les faire soi-même ou encore les acheter à l’épicerie ou dans un magasin d’aliments naturels. Parce qu’elles gagnent en popularité, elles sont désormais plus accessibles. On les ajoute à nos salades (encore mieux on en fait la base) ou à nos smoothies. Certaines sont croquantes (tournesol), d’autres épicées (moutarde, radis). À vous de choisir vos préférences.
  6. Les fermentations. Les fermentations sont remplies de bonnes bactéries, essentielles à notre santé digestive, immunitaire et même nerveuse (la fameuse flore intestinale, ou microbiote). On les choisit idéalement biologiques et on les ajoute à notre alimentation comme accompagnement (choucroute et kimchi), comme boisson (kombucha et kéfir) ou comme base pour les desserts et les déjeuners (kéfir, yogourt laitier ou végétal).
  7. Les graines de lin. Moins cher que le chia, le lin contient un peu moins d’acides gras oméga-3 que son compatriote. Toutefois, les graines de lin ne sont pas digestibles lorsqu’entières, vous devrez les moudre juste avant de les consommer. Elles se saupoudrent facilement dans les céréales, les smoothies, les soupes et les sautés.
  8. Les huiles de fruits et de graines. L’huile d’olive est de loin la plus connue et utilisée d’entre toutes. Le secret d’une alimentation réside dans la variété; alors on n’hésite pas à changer notre huile selon notre humeur (et notre plat). L’huile de pépins de raisin a la propriété de tolérer la chaleur, contrairement à l’huile d’olive. L’huile d’avocat est riche en acides gras insaturés et en vitamines, et s’utilise à chaud et à froid. L’huile de sésame, qui contient aussi beaucoup d’acides gras insaturés, offre un arôme unique qui parfume bien les plats. Alors on varie les huiles pour les sautés, les vinaigrettes ou tout simplement pour faire cuire nos œufs!
  9. La noix de cajou. La noix de cajou est particulièrement intéressante pour sa teneur en bons gras, en fibres, en vitamine B et en acide folique, mais surtout pour sa texture et sa polyvalence. Il est possible d’en faire une boisson maison (1/2 tasse de noix de cajou préalablement trempées pendant 4 heures + 3 tasses d’eau au mélangeur. Ajouter des dattes, du sirop d’érable ou des épices pour une version plus punchée), ou encore une sauce crémeuse. Les cajous additionnés de jus de citron et d’eau au mélangeur remplacent facilement la crème sure ou le yogourt pour transformer une recette en version végane. Les possibilités sont infinies.
  10. La pâte de sésame (tahini). Rehausseur de saveur, le tahini s’utilise facilement en cuisine. Il s’agit en fait de beurre de sésame. On peut en faire des sauces ou le mélanger à des pois chiches pour un humus parfumé et crémeux. Le sésame contient beaucoup de fibres, de vitamines et de minéraux (dont le magnésium, le zinc et le fer). Il contient aussi du tryptophane qui facilite les cycles d’éveil-sommeil et qui favorise un bon fonctionnement du foie. Vous aimez le goût? Faites-vous une bonne beurrée ou mangez-le avec une banane.
  11. Les graines de citrouille. La graine de citrouille crue est un petit trésor : riche en protéines, mais surtout en minéraux (cuivre, magnésium, manganèse, phosphore, fer et zinc). Elle est aussi une bonne source de vitamine B. Prenez-en une poignée en collation ou ajoutez-les à vos céréales et à votre yogourt.
  12. La courge. Elle semble si banale sur les étals. Mais détrompez-vous! Toutes les variétés de courge renferment beaucoup de vitamines A, de vitamine C et de potassium. Elles se cuisent facilement en les coupant en deux et en déposant le cœur contre la plaque de cuisson tapissée d’un papier parchemin, au four, entre 30 et 45 minutes à 350 °F. Elles font d’excellents potages, ragoûts et mijotés. Essayez-la en purée avec des herbes ou du cari.
  13. La mûre blanche. La mûre blanche est l’un des rares fruits à contenir du resvératrol, un antioxydant puissant (le même que l’on retrouve dans le vin rouge). Elle offre aussi de la vitamine C et du fer, mais elle est surtout tellement délicieuse! On peut s’en procurer plus facilement séchées (il est aussi possible d’en faire pousser au Québec). On les incorpore dans les gâteaux, les granolas, les muffins, les yogourts ou on se laisse tenter et on les mange comme des bonbons.
  14. La spiruline. La spiruline est une algue que l’on peut se procurer en poudre notamment. Riche en protéines, en antioxydants, en caroténoïde et en fer, la spiruline est utilisée entre autres pour ses propriétés anti-cholestérol et anti-inflammatoires. Elle s’ajoute facilement aux smoothies. De nombreuses algues sont intéressantes pour saler les plats, tout en apportant une source supplémentaire de vitamines et minéraux.
  15. Le champignon chaga. Le champignon chaga, récolté sur les bouleaux du Québec et de l’Ontario, regorge de vitamines, minéraux et antioxydants. Il est traditionnellement utilisé pour ses vertus médicinales. Même si plusieurs clament ses bienfaits pour la santé, peu de recherches scientifiques les confirment pour le moment. Il n’en demeure pas moins qu’il n’a rien à envier aux autres aliments de cette liste. On l’achète séché en morceaux ou en poudre. On peut en faire une tisane dont le goût ressemble à celui du café. La tisane peut même être utilisée pour cuisiner des sauces, des mijotés ou des soupes.
  16. Le chou frisé (kale). Désormais un peu mieux connu, le chou frisé est riche en antioxydants, en calcium et en vitamine K. Il contient aussi beaucoup de fibres. Il peut être consommé cru ou cuit, mais une façon particulièrement appréciée de le manger est en croustilles. Rincez et séchez complètement (le secret de la réussite) chacune des feuilles. Cassez-les pour en faire des morceaux de la grosseur d’une croustille et étendez-les sur une plaque à cuisson. Ajoutez un filet d’huile d’olive et assaisonnez au goût (pourquoi pas avec des algues en poudre?!). Placez au four à 300 °F pendant 10 à 12 minutes. (Attention que le kale ne devienne pas noir, il développera une amertume.)

Même si vous n’ajoutez qu’un seul de ces aliments à vos habitudes, vous aurez amélioré votre alimentation et c’est ce qui compte. Surtout, allez-y un ou deux éléments à la fois. Vous aurez plus de chance d’intégrer l’aliment en question pour de bon, au lieu de le voir tranquillement prendre le chemin du fond de l’armoire.

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15 choses que seules les personnes vraiment en santé savent

Une santé optimale est le résultat de beaucoup de responsabilités, d’une tonne d’actions, d’attitudes et de comportements, d’un peu de génétique et d’un soupçon de chance. Nous connaissons tous une personne rayonnante de santé, au teint lumineux, aux yeux brillants, avec un esprit clair, un cœur grand ouvert et une tête pleine de projets. Mais qu’est-ce que cette personne si inspirante sait que nous ignorons? Découvrez les 15 choses que seules les personnes vraiment en santé savent (et qui sont probablement à l’origine de leur vitalité).

1. La santé ne veut pas seulement dire « se sentir bien ».

Lorsqu’on est en santé, on se sent bien. Mais ce n’est pas parce qu’on se sent bien qu’on est forcément en santé. L’Organisation mondiale de la santé donne cette définition : « La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité. » La santé, c’est donc d’avoir une harmonie de toutes les fonctions du corps.

2. Un mouvement optimal est essentiel à une santé optimale.

L’être humain est né pour bouger. L’activité physique assure un apport adéquat en oxygène aux cellules, permet d’évacuer les tensions et le stress, favorise la circulation sanguine et lymphatique, évite l’atrophie musculaire, ralentit la dégénérescence articulaire, réduit l’inflammation et optimise les fonctions cardio-respiratoires. Il existe probablement des dizaines d’autres bienfaits que la science n’a pas encore découverts.

3. Il n’y a pas d’ingrédient ni de formule magique.

Ce n’est pas parce qu’on intègre le chou kale dans son alimentation que la santé sera soudainement bien meilleure. Oui, il existe des aliments qui sont particulièrement efficaces pour contrer l’oxydation ou pour fournir une dose massive d’un minéral, mais seuls, ils ne peuvent pas faire toute la différence. C’est l’accumulation de tous les ingrédients bénéfiques qui assure un bon fonctionnement du corps.

4. S’il y avait un seul élément magique, ce serait le sommeil.

Le sommeil est, dans la société actuelle, totalement sous-estimé. Un sommeil suffisant en durée, mais surtout de bonne qualité (réparateur), est un des éléments clés d’une santé optimale. Ses fonctions sont nombreuses : équilibre hormonal, élimination des déchets, développement de l’immunité, maturation du cerveau chez l’enfant, apprentissage et mémorisation, reconstruction cellulaire, équilibre de l’humeur, etc. La fausse bonne idée : croire que retrancher des heures de sommeil se traduira par une augmentation de la productivité.

5. La qualité de la nourriture importe plus que la quantité.

Les gens vraiment en santé savent que ce sont les nutriments qui nourrissent leur corps. En choisissant des aliments frais, sains et bourrés de vitamines, minéraux et antioxydants, nul besoin de regarder les calories. L’organisme se sent rapidement rassasié et envoie un signal de satiété (je n’ai plus faim). En choisissant des aliments transformés, on envoie dans son corps des calories vides, c’est-à-dire de l’énergie qui est métabolisée très vite, mais qui ne contient pas de nutriments qui agissent positivement sur les différentes fonctions du corps. Résultat : le corps en redemande rapidement puisqu’il n’a pas reçu ce dont il a vraiment besoin.

6. Le bonheur est un effet secondaire, pas une cause.

Lorsque les actions sont en accord avec les valeurs et qu’on poursuit ses rêves en fonction de ces mêmes valeurs, on est tout simplement plus heureux. Que les valeurs soient l’amour, la famille, l’amitié ou le travail, le bonheur d’une personne découlera de la poursuite de ses rêves : plus de temps de qualité avec les gens qu’on aime, un travail stimulant dans lequel on se sent valorisé, etc.

7. Le maintien d’une posture adéquate est primordial.

La colonne vertébrale protège et soutient le système nerveux, qui lui contrôle TOUTES les fonctions du corps. La posture que l’on adopte a donc un impact majeur sur le fonctionnement de l’organisme en entier. Elle a aussi des effets sur les comportements et les émotions; une posture ouverte accroît la confiance en soi et la bonne humeur. La posture est également le reflet de la santé, particulièrement la santé du système nerveux. Lorsqu’une personne a le dos et les épaules voûtés, son système nerveux est en mode défense. Il subit un stress trop important auquel il a de la difficulté à s’adapter. Cet état d’alarme a des conséquences néfastes sur toutes les fonctions systémiques et nuit à la santé de façon sournoise.

8. Chaque petite chose compte.

Qu’il soit positif ou négatif, chaque petit geste compte quand il est question de sa santé. Le moindre changement que l’on apporte à ses habitudes a un impact. Une marche de 30 minutes, une bière de moins, un cornet de crème glacée, une nuit écourtée, etc. Tous ces gestes additionnés mènent vers une meilleure ou une moins bonne santé. Alors l’expression : « Un peu de tout avec modération » ne tient pas tellement la route. Les gens en santé sont convaincus que cette expression sert d’excuse afin de se déculpabiliser des actions nocives pour la santé. Ils acceptent d’être responsables des conséquences de leurs choix, bons ou mauvais.

9. Les diètes ne fonctionnent pas.

La diète ne fonctionne tout simplement pas à long terme. Les études sont claires : les gens qui font des diètes reprennent la plupart du temps le poids perdu, parfois même plus. Ce n’est pas une façon d’être en santé. Une saine alimentation, équilibrée et satisfaisante, combinée à de l’exercice physique et parfois à une thérapie émotionnelle ou le traitement d’une maladie (selon le cas), est une méthode qui a fait ses preuves. Point.

10. Il est nécessaire de trouver la source de ses symptômes.

Pour conserver une santé optimale, il est primordial d’écouter les signes qu’envoie son corps. En masquant la douleur (avec des analgésiques, par exemple), on ne traite pas la cause du problème. Un problème non traité peut rapidement dégénérer et devenir la source d’autres troubles de santé encore plus graves. Quand surgit un nouveau symptôme, on cherche à connaître le déclencheur et on remédie à la situation le plus rapidement possible.

11. Connaître et prioriser ses priorités.

Prioriser ses priorités? N’est-ce pas redondant? Oui et non. Tout le monde a un horaire chargé. On entend souvent les gens dire qu’ils n’ont pas le temps pour XYZ. En fait, ce n’est pas qu’ils n’ont pas le temps, c’est qu’ils ne le prennent pas parce que XYZ n’est PAS une priorité. Si faire de l’activité physique ou passer du temps en famille est une priorité pour soi, on se doit de l’intégrer en premier lieu à l’horaire. S’il reste du temps, on pourra flâner sur les réseaux sociaux ou regarder une émission de télévision.

12. Aucune excuse n’est valable.

Les gens qui sont vraiment en santé ne cherchent pas d’excuses. Ils savent qu’ils sont responsables de leurs choix. S’ils ont pris 5 kilos dans les dernières semaines, ils en prendront la responsabilité tout simplement. Ils ne mettront pas leurs échecs sur le dos des autres. Mais s’ils réussissent le demi-marathon qu’ils souhaitaient faire, ils se féliciteront pour leur effort et leur travail.

13. Il est contre-productif de chercher les récompenses rapides.

La récompense rapide (bien-être ou plaisir immédiat) est un piège difficile à éviter. La plupart des mauvaises habitudes s’inscrivent dans un modèle de récompense rapide : tabagisme, fringales de sucre, alcoolisme, toxicomanie, etc. Les gens dont la santé est optimale ont souvent compris que la récompense rapide est un leurre, qu’elle mène vers un état de mal-être à long terme. Alors qu’au contraire, les effets positifs d’une action, qui arriveront après un certain temps, seront plus durables et plus satisfaisants.

14. Le travail est essentiel pour atteindre ses buts.

Rien n’est vraiment gratuit. Les gens qui sont en santé savent qu’ils doivent investir temps et argent pour la conserver. Ils ont aussi conscience que le jeu en vaut la chandelle et que, grâce à leurs efforts, ils pourront bénéficier d’une vitalité qui les mènera encore plus loin. La confiance que l’on gagne en se construisant un corps et un esprit sain mène vers la certitude qu’il est possible de se construire une vie heureuse et fructueuse de la même façon.

15. Il ne faut pas croire d’emblée que la médecine est gage de guérison.

La médecine moderne a fait d’énormes progrès ces dernières années. Elle sauve des vies chaque jour et fait parfois même des miracles. Mais croire que la médecine peut tout guérir est une utopie. Les gens en bonne santé savent que la médecine est une solution de dernier recours, que la prévention est toujours plus avantageuse.