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Sept trucs pour affronter la grisaille de novembre

Dans cet article, vous trouverez des trucs naturels pour vous aider à combattre la grisaille de l’automne. Fini les découragements, la déprime et le manque de motivation!

Si vous avez l’impression que votre niveau d’énergie tombe au même rythme que les feuilles colorées, vous n’êtes pas seul. Au Canada, près de 15 % de la population se dit affectée par l’arrivée de la saison froide.

Fatigue, trouble du sommeil, irritabilité, hypersensibilité, perte d’intérêt social, prise de poids, rages de sucre et de malbouffe, diminution de la libido, baisse de motivation et déprime sont tous des symptômes associés à la dépression saisonnière, aussi appelée blues d’automne ou désordre affectif saisonnier. Le niveau d’intensité des symptômes varie grandement d’une personne à l’autre, en fonction de son âge, de son genre, de ses habitudes de vie, de son lieu de résidence et de divers facteurs héréditaires.

Moins de lumière, moins d’énergie?

On ne connaît pas les causes exactes de ce problème, mais les chercheurs pointent du doigt la baisse de luminosité qui survient à l’automne. En effet, une exposition lumineuse réduite agit sur de nombreux facteurs physiologiques qui affectent l’humeur et le niveau d’énergie.

On peut d’ores et déjà penser à la synthèse de la vitamine D — la vitamine soleil — qui chute drastiquement après l’équinoxe d’automne. Selon certaines études, la vitamine D pourrait jouer un rôle régulateur dans le développement du trouble affectif saisonnier. Elle influence entre autres la production de neurotransmetteurs dans le système nerveux central, dont la sérotonine, l’hormone de la bonne humeur.

La lumière agit aussi sur le rythme circadien, l’horloge interne responsable des cycles éveil-sommeil. La luminosité freine la production de l’hormone du sommeil, la mélatonine. En hiver, le manque de lumière entraîne donc de la fatigue puisque le taux de mélatonine est plus élevé dans le sang. C’est pourquoi il peut sembler difficile de se lever en novembre, alors qu’il fait encore noir à l’extérieur, même si on a cumulé neuf heures de sommeil.

7 astuces pour contrer naturellement la grisaille automnale

  1. La luminothérapie. L’utilisation d’une lampe de luminothérapie permet de reproduire les effets du soleil et ainsi réduire la production de mélatonine durant la journée. De 60 à 80 % des patients souffrant du trouble affectif saisonnier ont rapporté des améliorations lors d’un usage quotidien. Il est recommandé de consulter un professionnel de la santé qualifié avant d’entamer une luminothérapie, et ce, même si les lampes sont disponibles sans prescription, en raison de l’exposition aux rayons UV et des effets secondaires possibles. Si l’achat d’un tel dispositif est impossible, on s’expose au maximum à la lumière du jour : on s’assoit près de la fenêtre au boulot, on fait un tour dehors sur l’heure du lunch, on organise des activités en plein air régulièrement, etc.
  2. Une alimentation optimale. Une alimentation variée constituée de produits bruts non transformés contribue à combattre les symptômes du blues automnal. On évite d’abord les sucres raffinés, qui entraînent une réduction de la production des hormones du bien-être. On opte plutôt pour des légumes — beaucoup de légumes, des fruits, des graines, des noix, des poissons sauvages, des œufs, des légumineuses et de bons gras (les huiles d’olive, d’avocat, de coco, de pépin de raisins, etc.). Un apport important en vitamine D, complexe B, oméga-3 et fer assure un taux de sérotonine optimal. Il est aussi primordial de rester bien hydraté. L’usage de suppléments peut être recommandé; parlez-en avec votre chiropraticien.
  3. Une connexion nerveuse optimale. Le dérèglement hormonal à l’origine des symptômes du blues automnal peut être aggravé par un système nerveux dysfonctionnel. Le système nerveux contrôle l’ensemble des fonctions du corps, y compris l’équilibre hormonal. Il est aussi à l’origine de l’autoguérison. Les ajustements chiropratiques permettent au système nerveux de retrouver son intégrité et de fonctionner au meilleur de sa capacité. En bénéficiant de soins chiropratiques réguliers, on s’assure de fournir tous les outils essentiels à notre ordinateur interne pour qu’il puisse faire son travail de façon optimale. Grâce à son impact sur les systèmes nerveux et musculo-squelettique, la chiropratique peut aussi réduire les douleurs, favoriser le sommeil et rehausser le niveau d’énergie.
  4. Un mouvement optimal. De nombreuses études ont démontré l’efficacité de l’activité physique dans la prévention et le traitement de la dépression saisonnière. Une simple marche de trente minutes par jour durant dix jours est suffisante pour réduire les symptômes. L’exercice physique entraîne une libération d’hormones du bien-être et aide à réguler le taux de sucre dans le sang, ce qui a un impact bénéfique sur tout le système hormonal. La pratique d’activités extérieures est d’autant plus efficace puisqu’elle permet de réduire le taux de mélatonine. Le fait de bouger contribue aussi au maintien d’un poids santé, réduit les fringales, favorise le sommeil et augmente le niveau d’énergie. A-t-on vraiment besoin de plus de raisons de s’activer?
  5. Une pensée optimale. Le stress est un facteur important dans le développement de symptômes dépressifs. Lorsqu’il est intense, chronique ou mal géré, le stress influence le système hormonal en réduisant la quantité d’hormones du bien-être. En entraînant une sécrétion d’adrénaline et de cortisol, le stress gruge l’énergie du corps et cause un déséquilibre. Il existe diverses techniques de gestion du stress, dont la méditation, le yoga, la respiration, etc. Il a aussi été prouvé qu’une thérapie cognitivo-comportementale peut contribuer à réduire les symptômes du trouble affectif saisonnier. Apprendre à reconnaître et modifier ses patrons de pensées négatives réduit le stress et entraîne un meilleur contrôle de soi
  6. Un environnement social optimal. Les liens affectifs et sociaux sont essentiels au bonheur de l’humain. Lorsqu’arrive l’automne, certains auront plus envie d’une couette chaude et d’une série Netflix que d’une soirée entre amis ou en famille. Il est important de continuer à tisser des liens sociaux, ils permettent d’évacuer la pression, de confier les tracas, d’avoir du plaisir, etc.
  7. Un repos optimal. Les troubles du sommeil engendrés par le blues automnal peuvent être améliorés par de simples gestes quotidiens. Adopter un horaire fixe de sommeil (même le week-end), minimiser l’exposition aux écrans au moins une heure avant le dodo et épurer la chambre à coucher en enlevant la télévision, les meubles superflus, les piles de linge sur les bureaux, etc. Certaines tisanes et herbes peuvent favoriser le sommeil : valériane, camomille, lavande, etc. Les huiles essentielles (lavande, marjolaine, petigrain, encens, copaïba, orange, ylang-ylang, vétiver, etc.) sont aussi un excellent soutien pour un sommeil profond et réparateur. Consulter un professionnel de la santé pour connaître les produits de santé naturels qui pourraient aider.

Comme c’est le cas dans plusieurs troubles de la santé, la solution naturelle la plus efficace est l’adoption de style de vie sain. Lorsqu’ils sont optimaux, le mouvement, l’alimentation, le repos, la pensée, la connexion nerveuse et l’environnement offrent les outils nécessaires au corps pour fonctionner à son plein potentiel et ainsi se guérir plus facilement.

Le trouble affectif saisonnier n’est pas à prendre à la légère. Même si la plupart du temps, il se dissipe à l’arrivée de la belle saison, il arrive malheureusement qu’il dégénère en dépression. Il peut même mener à des pensées suicidaires, des troubles sociaux et des abus de substances. Il est important de consulter un professionnel de la santé si les symptômes deviennent lourds et perturbent la qualité de vie.

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L’inflammation chronique : la découverte qui pourrait révolutionner le domaine de la santé

Dans cet article, vous apprendrez ce qu’est l’inflammation chronique, comment elle se forme et quelles en sont les conséquences sur la santé globale. Vous découvrirez aussi de quelle façon il est possible de la réduire et quel en sont les bénéfices.

Inflammation. On entend souvent ce mot en imaginant un petit diable qui nous gratouille l’intérieur avec son trident. Même si l’inflammation est un essentiel dans l’arsenal de défense du corps, elle peut néanmoins devenir nuisible à la santé.

Il aura fallu plus de cent ans aux chercheurs scientifiques pour prouver ce que le père de la chiropratique, D.D Palmer, avait avancé en 1914 : l’inflammation est présente dans la plupart des maladies, sinon toutes, sous sa forme aiguë ou chronique.

En effet, la science est rendue là : l’inflammation devient le nouveau nerf de la guerre! L’inflammation chronique a été associée à presque tous les problèmes de santé : diabète, arthrite, maladies cardiovasculaires, dépression, obésité, asthme, allergies, Alzheimer, Parkinson, cancer, douleurs chroniques, maux de dos, infections fréquentes, etc.

L’inflammation chronique a même été pointée du doigt en ce qui a trait au vieillissement prématuré et à la dégénérescence des tissus causant une perte d’élasticité des tissus de la peau et des artères ou causant des maladies comme l’ostéoporose ou l’arthrose. D’ailleurs, « une étude récente sur la longévité extrême conclut qu’un taux d’inflammation très faible dans l’organisme est le plus puissant prédicteur d’espérance de vie au-delà de 100 ans ». (1)

Comment ça marche?

L’inflammation est une réponse normale du système immunitaire devant une menace : agent pathogène, corps étranger, blessure, toxine, etc. Il s’agit d’un moyen de défense très efficace du corps qui vise d’abord à cerner et éliminer la menace (phase aiguë), puis à nettoyer la région et réparer les tissus (phase de résolution).

La phase aiguë est la plus connue puisqu’elle est visible, mais surtout ressentie. Le système immunitaire déclenche une cascade chimique qui entraînera sur son passage de la chaleur, de la douleur, de l’enflure et de la rougeur. L’inflammation aiguë apparaît et disparaît en quelques jours.

Puis viendra la phase de résolution, qui induit la présence de cellules immunitaires dont la mission est de nettoyer le site en vue de la réparation des tissus lésés. L’accomplissement de cette phase est essentiel dans le processus de guérison, sans quoi l’inflammation chronique risque de s’installer.

L’élément-clé de cette réussite est le retrait de la menace sous-jacente (le virus, la toxine, la blessure mécanique, etc.). Tant que la menace sera présente, le corps continuera d’alimenter le processus inflammatoire, occasionnant par le fait même un état inflammatoire chronique dont les conséquences peuvent être désastreuses.

Est-ce que je souffre d’inflammation chronique?

L’inflammation chronique, contrairement à l’inflammation aiguë, se fait plutôt discrète, jusqu’à ce qu’elle occasionne une dysfonction. Il est tout de même possible de détecter de façon précoce un état inflammatoire chronique par des bilans sanguins. Un résultat anormal de l’un de ces paramètres peut indiquer un état inflammatoire : insuline, cholestérol, triglycérides, protéine C réactive, glucose, vitesse de sédimentation, hémoglobine. Une baisse du taux de vitamine D peut aussi être un indice. Une consultation avec un médecin pourra vous éclairer, il est le seul à pouvoir prescrire et analyser un bilan sanguin.

Mais il n’est pas toujours nécessaire de faire une prise de sang pour soupçonner qu’une inflammation chronique est installée. Les symptômes suivants indiquent souvent un état inflammatoire :

  • Allergies et asthme
  • Hypertension artérielle
  • Fatigue et léthargie
  • Problèmes de peau (acné, sécheresse, rosacée, couperose…)
  • Syndrome du côlon irritable
  • Troubles de l’équilibre
  • Troubles digestifs (alternances de constipation et diarrhée, gaz, ballonnements, crampes…)
  • Congestion nasale
  • Infections fréquentes
  • Troubles musculo-squelettiques (raideurs, douleurs articulaires…)
  • Souffle court

Qu’est-ce qui aggrave l’inflammation chronique?

L’inflammation peut être causée ou aggravée par de nombreux facteurs.

  • Une diète pro-inflammatoire. De nombreux aliments ont été qualifiés de pro-inflammatoires. On parle notamment du sucre (particulièrement le sucre raffiné), des gras trans, des glucides simples (grains non entiers) et certaines huiles (de maïs, de soya), particulièrement si elles sont rancies. Un mauvais ratio oméga-3/oméga-6 a aussi été désigné comme un facteur favorisant l’inflammation. L’inflammation est également entretenue par l’acidité du corps; les aliments acides sont donc à éviter : boissons gazeuses, bonbons sûrs, etc. Le sucre est le meilleur ami de l’inflammation : il stimule la production de cytokines par les cellules immunitaires, provoque le relâchement d’interleukines inflammatoires par le pancréas et exagérerait la réponse inflammatoire d’une infection empirant ainsi les symptômes.
  • Dysbiose. Il s’agit d’un déséquilibre de la flore intestinale ou microbiome. Nos intestins sont colonisés par de bonnes bactéries, qui contribuent au maintien de notre santé. Pour de multiples raisons (la prise d’antibiotiques, par exemple), nos bonnes bactéries peuvent diminuer et laisser plus de place à de mauvaises bactéries, ce qui occasionne plusieurs problèmes intestinaux, dont des parois perméables (« leaky gut ») et enflammées.
  • Le stress. Le stress, particulièrement lorsqu’il est chronique, a été associé à une augmentation des marqueurs inflammatoires dans le sang. Le stress a un effet pervers sur le système nerveux et par conséquent sur le système hormonal. Il entraîne un déséquilibre chimique du corps en plus de favoriser l’oxydation et la production de radicaux libres.
  • Le manque de sommeil. Il a été démontré que le manque de sommeil réparateur (dont toutes les phases sont respectées) augmente le taux de cytokines inflammatoires et la douleur.
  • Sédentarité. Rester assis plus de huit heures par jour augmente de 90 % les chances de développer un diabète de type 2. C’est donc dire que la sédentarité augmente la résistance à l’insuline, l’un des facteurs principaux causant l’inflammation.
  • Intolérances alimentaires. Les produits laitiers, le gluten, les noix et les œufs sont les aliments les plus susceptibles de causer des intolérances alimentaires. Lorsque nous consommons un aliment auquel nous sommes intolérants, ne serait-ce qu’un peu, le système immunitaire réagit et déclenche le processus inflammatoire considérant cet aliment comme un corps étranger.
  • Toxines environnementales et alimentaires. Les toxines que l’on retrouve dans l’alimentation ou dans l’environnement, comme les pesticides, la pollution atmosphérique, les perturbateurs endocriniens, les parfums ou les additifs alimentaires, s’accumulent et stimulent le système immunitaire, ce qui garde le corps réactif de façon permanente.
  • Mauvaise posture. Une mauvaise posture entraîne un déséquilibre biomécanique qui cause des dysfonctions articulaires et des contractions musculaires. Les troubles neuro-musculo-squelettiques qui en découlent sont des menaces constantes pour le corps. Celui-ci aura recours à l’inflammation pour tenter de réparer les tissus endommagés.
  • Blessures non traitées. Toutes les anciennes blessures dont les tissus n’ont pas été nettoyés et réparés correctement pourraient favoriser une inflammation chronique. Comme nous l’avons vu plus tôt, l’inflammation est un mécanisme de défense et de guérison normal du corps, mais encore faut-il que la menace initiale (la blessure) soit d’abord traitée.
  • Prise prolongée d’anti-inflammatoire non stéroïdien. Vous avez bien lu, les anti-inflammatoires non stéroïdiens occasionnent eux-mêmes de l’inflammation lorsqu’ils sont pris sur de longues périodes. Paradoxal, n’est-ce pas?
  • Tabac/alcool/drogue. Ces substances sont nocives pour la santé et favorisent aussi un état inflammatoire chronique.

Contrer l’inflammation à l’aide de la chiropratique

Votre chiropraticien peut vous aider à combattre l’inflammation de trois façons.

  1. En optimisant votre système nerveux. Les cellules nerveuses sont particulièrement sensibles à l’inflammation. Les soins chiropratiques équilibrent l’activité du système nerveux et améliorent la fonction du cerveau. Un système nerveux qui fonctionne à son plein potentiel facilite la communication entre le corps et le cerveau, aide les systèmes endocrinien (hormones) et immunitaire à faire leur travail adéquatement et favorise la guérison. Il a été démontré que les ajustements chiropratiques diminuent certains marqueurs inflammatoires dans le sang (protéine C réactive, TNF, cytokines et interleukine-6).
  2. En améliorant la fonction biomécanique. Les chiropraticiens sont reconnus depuis plus de 100 ans pour leur impact positif sur le système neuro-musculo-squelettique. Ils évaluent, détectent et traitent les troubles biomécaniques de toutes les articulations du corps, incluant la colonne vertébrale. En plus d’améliorer la posture et donc de réduire les stress mécaniques potentiels, les soins chiropratiques éliminent à la source de nombreuses menaces pouvant être à l’origine de l’inflammation.
  3. En prodiguant des conseils sur le style de vie. Les docteurs en chiropratique prônent l’adoption de saines habitudes de vie depuis longtemps. Ils savent qu’une saine alimentation couplée à l’activité physique, à un sommeil adéquat, à des soins chiropratiques et à une diminution du stress est la meilleure façon de conserver la santé et une bonne qualité de vie. Ils sont formés pour guider leurs patients vers un style de vie plus sain.

Nos 6 astuces anti-inflammatoires

  1. Adopter une diète anti-inflammatoire. On privilégie les légumes et les fruits. On choisit des huiles saines comme les huiles d’olive, de pépins de raisin, d’avocat et de noix de coco. On consomme des oméga-3, surtout ceux d’origine animale (poisson sauvage). On introduit des aliments probiotiques comme le kimchi, le kombucha ou la choucroute pour nourrir ses bonnes bactéries. On retire les aliments susceptibles de créer des intolérances (gluten, produits laitiers, noix, œufs) pour une période d’au moins un mois, puis on les réintègre un à la fois et notant les changements. On bannit les produits transformés, le sucre, les gras trans, la malbouffe.
  2. Bénéficier de soins chiropratiques. Pour leurs effets biomécaniques, neurologiques et pour les précieux conseils de notre chiropraticien.
  3. Faire de l’activité physique. Bouger est essentiel et l’entraînement par intervalles à haute intensité est particulièrement bénéfique pour contrer l’inflammation. On veille toutefois à avoir une bonne période de récupération, sans quoi on risque de créer un effet contraire. Si on se blesse, on se fait examiner immédiatement par notre chiropraticien pour éviter un foyer inflammatoire.
  4. Choisir les bons suppléments. Dans tous les cas d’inflammation (aiguë ou chronique), on opte pour un supplément en oméga-3. L’ostéopathe américain reconnu Joseph Mercola recommande particulièrement l’huile de krill. En hiver, on comble le manque de soleil avec un supplément de vitamine D3 (2000 UI/jour chez l’adulte). Pour contrer les effets du stress et en présence d’inflammation aiguë, on supplémente avec du magnésium. Les probiotiques contribuent au maintien d’un microbiome sain et équilibré. Si l’on souffre d’inflammation chronique, la curcumine et la griffe du diable ont démontré des bénéfices substantiels dans plusieurs recherches. On s’informe auprès de son pharmacien ou d’un conseiller en produits de santé naturels.
  5. Gérer le stress. La méditation, la prière, l’activité physique, les arts et les activités sociales sont de bonnes façons de réduire le stress quotidien.
  6. Adopter un style de vie sain. On se fixe un horaire de sommeil et on s’y conforme 7 jours sur 7. On élimine les substances toxiques de ses cosmétiques, produits ménagers, parfums, sent-bon, etc. On évite les drogues : alcool, médicament (on consulte notre pharmacien), tabac.

L’inflammation chronique est associée à pratiquement toutes les maladies connues. Avec toutes les recherches scientifiques qui convergent vers cette même conclusion, gageons qu’on n’a pas fini d’en entendre parler… et c’est tant mieux!

 

(1) Roy, Richard A., Jean P. Boucher, et Alain S. Comtois. « Inflammatory Response Following a Short-Term Course of Chiropractic Treatment in Subjects with and without Chronic Low Back Pain. » Journal of Chiropractic Medicine 9.3 (2010): 107–114. PMC.
(2) Robertina Giacconi, Marco Malavolta, Laura Costarelli, Mauro Provinciali, « Cellular Senescence and Inflammatory Burden as Determinants of Mortality in Elderly People Until the Extreme old age», EBioMedicine, Volume 2, Issue 10, Octobre 2015, p. 1316-1317.
(3) Balducci, S. et coll., «Anti-inflammatory effect of exercise training in subjects with type 2 diabetes and the metabolic syndrome is dependent on exercise modalities and independent of weight loss», Nutrition, Metabolism and Cardiovascular Diseases, Volume 20, Issue 8, p. 608 – 617.
(4) Lee et coll., «Impact of systemic inflammation on the relationship between insulin resistance and all-cause and cancer-related mortality», Metabolism Clinical and Experimental, publié en ligne le 27 novembre 2017.
(5) Minihane, A., Vinoy, S., Russell, W., Baka, A., Roche, H., Tuohy, K., Calder, P. (2015), « Low-grade inflammation, diet composition and health: Current research evidence and its translation. » British Journal of Nutrition, 114(7), 999-1012.
(6) Medzhitov, «Origin and Physiological Roles of Inflammation», Nature 454, 428–435 (24 July 2008).
(7) Medzhitov R. « Inflammation 2010: new adventures of an old flame.» Cell. 2010;140(6):771-6.
(8) Seaman DR, Palombo AD. « An Overview of the Identification and Management of the Metabolic Syndrome in Chiropractic Practice.» Journal of Chiropractic Medicine. 2014;13(3):210-219.
(9) Seaman, D.R. « The diet-induced proinflammatory state: a cause of chronic pain and other degenerative diseases». Journal of Manipulative Physiological Therapeutics. 2002;25:168-179.
(10) https://french.mercola.com/sites/articles/archive/2016/09/23/alimentation-inflammation.aspx (Tel que consulté le 1er décembre 2017)
(11) https://spinalresearch.com.au/simple-solutions-extinguish-inflammatory-conditions/ (Tel que consulté le 1er décembre 2017)
(12) https://www.acatoday.org/News-Publications/ACA-News-Archive/ArtMID/5721/ArticleID/155 (Tel que consulté le 1er décembre 2017)
(13) https://draxe.com/health/inflammation/inflammation-at-the-root-of-most-diseases/ (Tel que consulté le 1er décembre 2017)
(14) https://french.mercola.com/sites/articles/archive/2016/06/23/omega-3-arthrite.aspx (Tel que consulté le 1er décembre 2017)
(15) https://www.chiropractic.ca/blog/five-tips-for-reducing-chronic-inflammation/ (Tel que consulté le 1er décembre 2017)
(16) https://www.thejoint.com/arizona/phoenix/7th-ave-mcdowell-48018/what-your-chiropractor-knows-about-chronic-inflamm (Tel que consulté le 1er décembre 2017)
(17) https://www.ncmic.com/learning-center/articles/risk-management/clinical-risks/chronic-inflammation-and-the-chiropractic-practice/ (Tel que consulté le 1er décembre 2017)
(18) https://www.cleveland.com/lyndhurst-south-euclid/2014/06/chronic_inflammation_chronic_d.html (Tel que consulté le 4 décembre 2017)

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Crise des opioïdes : comment la chiropratique peut-elle faire la différence?

Une enquête a révélé que plus de 90 % des Canadiens ont souffert d’une douleur musculo-squelettique au cours de 2016. Environ 20 % d’entre eux sont affectés par une douleur chronique. Il s’agit d’un véritable fléau de notre société. Mais il y a pire : le traitement médical proposé pour les soulager. On parle ici des opioïdes, ces petites pilules qui semblent si inoffensives, mais qui ont causé la mort de plus de 2800 Canadiens en 2016.

Peut-être en avez-vous déjà consommé vous-même sans être conscient qu’il s’agissait de ce type de médicament? Il s’agit de codéine, fentanyl, morphine, oxycodone, hydromorphone et héroïne thérapeutique, notamment commercialisés sous les noms de Duragesic, Dilaudid, Vicodin, Demerol, OxyContin et Percolet.

La crise des opioïdes

Une sévère crise sévit actuellement au Canada et les autorités médicales ont littéralement perdu le contrôle. Notre pays se classe parmi les plus grands consommateurs d’opioïdes au monde, des centaines de milliers de Canadiens ont développé un usage abusif de cette drogue.

Comment a-t-on pu en arriver là? Depuis plus de dix ans, le nombre de prescriptions a grimpé en flèche. Le problème, c’est que les opioïdes créent une dépendance extrêmement forte, et ce, très rapidement. Des études suggèrent qu’entre 15 et 25 % des patients qui consomment des opioïdes deviennent dépendant après seulement une prescription!

Plusieurs facteurs ont entraîné cette escalade, notamment l’accessibilité à cette classe de médicament. En effet, les opioïdes sont couverts par la plupart des assureurs et peuvent être prescrits par tous les médecins. « La demande pour les opioïdes provient de cette fausse idée que toute douleur, incluant les douleurs chroniques, peut être traitée par une pilule »1, peut-on lire dans le rapport préliminaire (novembre 2017) de la Coalition pour la sécurité et l’efficacité dans la gestion de la douleur, groupe formé de divers professionnels de la santé, dont des chiropraticiens, physiothérapeutes, psychologues, ergothérapeutes, infirmières et orthopédistes.

Ajoutons à cela la disponibilité des opioïdes sur le marché noir et nous avons une combinaison gagnante.

Peu efficaces, mais risqués

Les études démontrant que les opioïdes entraînent peu ou pas de résultats dans le traitement de la douleur sont de plus en plus nombreuses. Ils n’offrent pas plus d’amélioration que d’autres traitement (comme les thérapies manuelles) dans le rétablissement de la fonction, le retour au travail et la qualité de vie. Même leur efficacité pour traiter la douleur sur douze semaines n’a pas été clairement établie.

La cerise sur le sundæ? Comparés à d’autres traitements disponibles, comme les soins chiropratiques, les opioïdes présentent des risques énormes et des effets secondaires nombreux :

  • Mort (arrêt respiratoire)
  • Dépendance et toxicomanie
  • Surdose
  • Dépression
  • Constipation chronique
  • Ostéoporose
  • Nausée
  • Maux de tête
  • Dommages au foie
  • Infertilité chez la femme, impuissance chez l’homme
  • Aggravation de la douleur (paradoxal, n’est-ce pas?)

Une nouvelle approche pour une meilleure gestion de la douleur

On compte parmi les problèmes principaux pour lesquels les opioïdes sont prescrits les douleurs lombaires chroniques, les douleurs cervicales chroniques et les maux de tête chroniques. La chiropratique est reconnue depuis des décennies pour traiter ce type de problème. Les études sont nombreuses à démontrer que les soins chiropratiques sont non seulement efficaces, mais aussi sécuritaires dans le traitement des maux de dos, de cou et des céphalées (maux de tête). « Pratiquement tous les Canadiens (90 %) qui ont eu recours aux services d’un chiropraticien pour soulager leurs douleurs musculaires et articulaires ont jugé que cela les avait aidés… ».

« Les opioïdes traitent la douleur comme un symptôme et ne règlent pas la cause ou le trouble de santé sous-jacent ». De plus, les effets des opioïdes diminuent avec le temps, laissant le patient seul avec sa douleur et un problème encore plus difficile à traiter. 1

Les soins chiropratiques agissent directement sur la cause du problème. Ils restaurent la biomécanique articulaire certes, mais optimisent aussi le système nerveux, responsable des processus de douleur et de guérison. Une pierre, deux coups!

La douleur chronique n’est pas toujours une affaire de tissus endommagés. La douleur peut être présente sans dommages tissulaires et des dommages tissulaires peuvent exister sans douleur. La perception de la douleur est influencée par les aspects émotionnels, cognitifs, sensoriels et sociaux du patient. On soupçonne aussi que des changements structuraux dans le cerveau pourraient contribuer à la douleur chronique. C’est pourquoi une approche globale est essentielle dans une optique de rétablissement optimal. La coopération entre différents professionnels de la santé comme les psychologues et les ergothérapeutes contribue grandement au succès de la thérapie.

Un problème de visibilité et d’accessibilité?

La Coalition pour la sécurité et l’efficacité dans la gestion de la douleur lance un cri d’alarme aux autorités : « L’absence d’alternatives connues et accessibles dans le système de la santé contribue à la surprescription d’opioïdes comme première ligne de traitement », écrit-elle dans son rapport.

En d’autres mots, soit on ignore la présence de ces autres thérapies, soit on ne peut y accéder faute de moyens, principalement financiers. En tant que société, il faudra réfléchir sur les mesures à prendre pour améliorer la qualité de vie des personnes souffrant de douleurs chroniques. Offrir une plus grande accessibilité à des thérapies alternatives comme la chiropratique, la psychologie et l’ergothérapie en subventionnant des programmes spéciaux serait déjà un bon départ.

En sachant que le coût total estimé pour une seule prescription d’opioïdes (complications, effets secondaires, gestion de la dépendance, toxicomanie, etc.) est de 800 $ US, on se dit que cet argent est bien mal investi.

Malgré tout, il faudra se rappeler que, selon les experts, les opioïdes ont parfois leur place dans certains plans de traitement (douleurs cancéreuses, douleurs post-chirurgicales, douleurs post-traumatiques, soins palliatifs, etc.).

D’ailleurs, le rapport de la Coalition mentionne clairement que les autres thérapies, comme la chiropratique, ne sont qu’une partie de la solution. Elles pourront limiter le nombre de nouvelles expositions aux opioïdes, mais il faudra aider les patients déjà atteints de dépendance par d’autres moyens.

Alors avant de consommer des opioïdes (ou un autre médicament) pour soulager une douleur chronique, pourquoi ne pas d’abord tenter une approche en chiropratique?

 

1. https://www.chiropractic.ca/wp-content/uploads/2017/11/CSEPM-Interim-Report_FINAL.pdf
2. https://www.chiropractic.ca/fr/centre-des-medias/sasseoir-et-dormir-alimentent-la-crise-de-la-douleur-au-canada/
3. https://spinalresearch.com.au/studies-find-opiods-often-ineffective-back-pain/
4. https://www.jydionne.com/souffrez-vous-de-douleurs-chroniques/

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Stressé? Un chiro pourrait peut-être vous aider

Dans cet article, vous comprendrez comment le stress peut avoir un impact sur la santé et comment la chiropratique peut vous aider à mieux vous adapter.

Êtes-vous stressé, fatigué, voire épuisé? On entend tellement parler de stress qu’on ne sait même plus ce que ça veut vraiment dire. Il est vrai que le stress nous assaille tous chaque jour : boulot exigeant, relation amoureuse à la dérive, vie familiale trop chargée, parents malades, trafic monstre, agenda débordant… Il est aussi vrai d’affirmer qu’il est impossible de l’éviter totalement. On peut même affirmer que le stress est indispensable à la vie et à l’évolution.

Que se passe-t-il vraiment dans notre corps lorsqu’on subit trop de stress? Est-il possible de perdre le contrôle? Comment pouvons-nous contrer le stress chronique et retrouver notre vitalité? Et qu’est-ce que la chiropratique peut bien avoir à faire là-dedans?!

Fuir ou combattre pour sa survie

Le stress se présente sous trois formes : physique (traumatismes, mauvaises postures, faux mouvements, etc.), chimique (toxines environnementales, poisons, malbouffe, agents de conservation, parfums, drogues, colorants artificiels…) et émotionnel (situations qui entraînent peur, colère, angoisse, tristesse, etc.).

Un stress est un élément qui crée un déséquilibre dans le corps et qui oblige celui-ci à s’adapter pour retrouver son équilibre initial (ou homéostasie). La capacité du corps à s’adapter aux différents stress reflète l’état de santé globale.

Le corps humain s’adapte donc aux stress grâce au système nerveux. C’est lui qui contrôle toute la machine!

Le système nerveux sympathique se met en branle lorsque notre cerveau perçoit un danger (stress aigu). Mais le cerveau a une faille. Il ne fait pas la différence entre un danger réel ou imaginaire. Pensez à l’état dans lequel vous vous réveillez lorsque vous faites un cauchemar. Une pensée stressante (imaginer que son enfant est victime d’un accident tragique par exemple) suffit donc à déclencher tout le processus de stress.

Si vous faites une balade en forêt et que vous tombez nez à nez avec un ours, votre système nerveux enclenche un protocole de survie. S’ensuit une cascade chimique qui vous permettra de « fuir ou combattre » (en anglais : fight or flight).

Fuir ou combattre?

Votre cerveau en alerte envoie un message (via la moelle épinière) à vos glandes surrénales (situées au-dessus des reins) pour qu’elles sécrètent de l’adrénaline et du cortisol dans le sang.

  • Votre rythme cardiaque augmente, ce qui apporte davantage de sang et d’oxygène dans tout votre corps pour mieux fuir ou combattre.
  • Vos pupilles se dilatent pour mieux voir ce qui vous entoure.
  • Votre taux de glucose dans le sang augmente pour qu’une plus grande quantité d’énergie soit disponible rapidement.
  • Le rythme respiratoire augmente pour favoriser l’apport en oxygène.
  • L’activité de vos autres systèmes ralentit (immunitaire, digestif) pour permettre à votre corps de se concentrer sur l’essentiel.

Ce protocole de survie permet alors au corps de porter toute son attention sur une seule tâche : se soustraire au danger immédiat (dans l’exemple ici : l’ours!).

Un danger bien pire nous guette

Lorsque le danger sera parti, votre corps reviendra à la normale grâce au système nerveux parasympathique (le parasympathique est l’opposé du sympathique. C’est lui qui nous permet de relaxer, de nous calmer, de dormir, de récupérer, de guérir, etc.).

Mais que se passe-t-il quand le stress ne s’en va jamais? Quand le cerveau perçoit un danger constant, réel ou imaginaire (un patron trop exigeant ou un collègue harcelant, par exemple)? Le système sympathique devient dominant et le corps épuise ses ressources.

Quels sont vos stress quotidiens?

On parle alors de stress chronique. Ce type de stress est celui dont on doit se méfier, celui qui peut nous tuer à petit feu. C’est logique, le sympathique augmente de façon prolongée les rythmes cardiaque et respiratoire, le taux de sucre dans le sang et ralentit les systèmes digestifs et immunitaire.

Sachant cela, on comprend mieux pourquoi le stress chronique facilite l’apparition de maladies cardiaques, de troubles digestifs, d’infections et de diabète.

Votre système nerveux est-il à la dérive?

Les systèmes nerveux sympathique et parasympathique forment un tout. Ils se complètent et sont interdépendants. Lorsque le sympathique s’active, le parasympathique se met en veille et vice versa. L’équilibre des deux systèmes est essentiel à notre santé et à notre survie.

Dans notre société moderne, la plupart des gens ont une dominance sympathique. Qu’est-ce que ça veut dire exactement? En résumé, leur corps est toujours en état d’alerte. Le système sympathique étant toujours actif, les taux de cortisol dans le corps sont trop élevés.

Le cortisol n’est pas mauvais en soi; au contraire, lorsqu’il est balancé, il régule le taux de glucose dans le sang (avec l’insuline) et la pression artérielle en plus d’intervenir dans la santé du système immunitaire. Mais lorsqu’il se retrouve en trop grande quantité dans le sang de façon prolongée, il devient dangereux pour l’organisme.8

Le stress chronique (débalancement des taux de cortisol) occasionne un ou plusieurs des symptômes suivants, qui apparaissent généralement de façon graduelle3-7-8 :

  • Fatigue
  • Trouble de mémoire (souvent le premier signe)
  • Insomnie
  • Maux de tête
  • Tensions musculaires
  • Difficulté à démarrer la journée
  • Gain de poids (surtout abdominal)
  • Modification de l’appétit (rages de sucre)
  • Infections plus fréquentes (rhumes, grippes, sinusites…)
  • Troubles digestifs
  • Intolérances
  • Troubles sexuels
  • Perte de motivation et d’enthousiasme
  • Anxiété
  • Irritabilité
  • Troubles de concentration
  • Dépression

Le stress chronique est aussi impliqué dans le développement de certaines maladies comme l’ostéoporose, le cancer, les maladies cardiaques et le diabète.

Il facilite aussi le processus d’oxydation des cellules (création de radicaux libres), accélérant ainsi le vieillissement. Il a aussi été prouvé que le stress chronique cause une diminution de la taille du cerveau et réduit la production de nouvelles cellules cérébrales.8 « Les mécanismes d’autoréparation et d’autoguérison ne fonctionnent pas [adéquatement] si vous êtes stressés! »2

De nombreux spécialistes en santé holistique (chiropraticiens, ostéopathes, naturopathes, etc.) parlent de fatigue surrénale (ou burnout surrénal) lorsque le corps épuise ses ressources après une période prolongée de stress chronique. Toutefois, il ne s’agit pas d’un diagnostic médical officiel.

Le terme fatigue surrénale serait de toute façon inadéquat. La pléiade de symptômes associés à ce « syndrome » ne serait pas causée par un épuisement de la glande surrénale comme son nom l’indique, mais plutôt par un problème de communication entre le cerveau et la glande elle-même.10 C’est entre autres pour cette raison que la chiropratique peut jouer un rôle clé dans la récupération.

La chiropratique à la rescousse!

Les soins chiropratiques peuvent d’abord vous aider en réduisant directement certains stress (douleurs, inconforts, stress physiques dus à une mauvaise posture, etc.).

Mais la chiropratique peut jouer un rôle là où on ne s’y attendrait pas : directement sur le système nerveux. Il a été prouvé que l’ajustement chiropratique réduit la dominance sympathique d’un organisme en déclenchant le système parasympathique (souvenez-vous, quand l’activité de l’un augmente, celle de l’autre diminue). Les soins chiropratiques équilibrent donc l’activité du système nerveux et aide le corps à se sortir de son état d’alarme constant.14

La moelle épinière est le seul lien entre l’hypothalamus (glande du cerveau) et les glandes surrénales. Une colonne vertébrale (qui renferme et protège la moelle épinière) désalignée affecte donc directement (et négativement) les hormones du stress. En corrigeant les désalignements (subluxations vertébrales), le chiropraticien fait passer le corps d’un état d’alarme et de défense à un état de croissance et réparation.14

Aussi, il a été prouvé que l’ajustement chiropratique restructure et rebranche le cerveau, ce qui a pour effet d’arrêter le relâchement des hormones de stress et de déclencher le relâchement d’autres hormones bénéfiques comme la sérotonine et la dopamine. Ces hormones du bien-être éteignent la réponse au stress et permettent à la santé et à la guérison de prendre place.12

Les effets de l'ajustement chiropratique sur le cerveau

Les recherches de la Dre Heidi Haavick, chiropraticienne, démontrent que la subluxation perturbe la communication entre le corps et le cerveau. « Un cerveau qui reçoit des informations distorsionnées ne peut répondre adéquatement au monde qui l’entoure. C’est là que les chiropraticiens ont la possibilité d’intervenir : dans la façon que le cerveau reçoit, s’adapte et interprète le stress. »12

Le docteur David Fletcher, chiropraticien, illustre bien l’impact du stress sur la colonne vertébrale et l’ensemble du corps12 :

« La colonne vertébrale a trois couches : les muscles, les articulations et le système nerveux. Lorsque les divers stress ne sont pas gérés adéquatement (ou sont trop importants), nous ressentons d’abord des tensions musculaires, puis viendront les douleurs au dos (couche articulaire). En troisième lieu, le stress affectera le système nerveux et divers troubles de santé pourraient apparaître (parce que le système nerveux connecte le cerveau et le corps). »

« En chiropratique, oui on veut traiter les problèmes de dos et les tensions musculaires, mais nous sommes particulièrement préoccupés par l’atteinte du système nerveux. L’atteinte de la 3e couche par le stress entraîne divers problèmes de santé et empêche le corps de se guérir seul. En tant que chiropraticien, on peut d’abord aider le corps à mieux s’adapter grâce aux ajustements chiropratiques, mais aussi aider le patient à réduire le stress en lui prodiguant divers conseils sur les saines habitudes de vie pour qu’il puisse cheminer vers une santé optimale. »

Se calmer les nerfs!

Pour retrouver l’équilibre de notre système nerveux, nous pouvons donc jouer sur deux fronts.

  1. Reconnaître, réduire et gérer les stress (agents stresseurs) → environnement sain, techniques de gestion de stress, introspection…
  2. Renforcer la capacité de notre corps à s’adapter aux divers stress qui nous assaillent → chiropratique, activité physique, alimentation saine et variée, sommeil…

En s’alimentant, en bougeant et en se reposant de façon optimale, on réduit les agents stresseurs et on donne les outils nécessaires à notre corps pour mieux affronter ceux qui restent.

Bouger pour réduire le stress

La méditation, le yoga, le Pilates, l’exercice physique, les bains de forêt5, la marche, la technique de libération émotionnelle6, la lecture, la visualisation et les techniques de respiration sont autant de bonnes façons d’apprendre à mieux gérer le stress et à décrocher. Il en existe des dizaines, choisissez celle qui vous convient.

Une alimentation riche en bons gras (saumon, avocat, graines de chia, lin, chanvre) contribue à la santé du système nerveux et peut aider le corps à mieux s’adapter aux différents stress. Les aliments à forte teneur en antioxydants (baies, raisins, légumes verts, chocolat noir, etc.) neutralisent les radicaux libres causés par le stress.

Des suppléments de magnésium (les réserves de magnésium baissent rapidement dans les cas de stress chronique), de vitamines (A, C et E particulièrement) et d’ashwaganda (plante adaptogène qui réduit l’anxiété) peuvent aussi être bénéfiques8 chez certaines personnes. Consultez un professionnel de la santé pour connaître ceux qui vous conviennent.

N’oubliez pas que la gestion du stress se fait au quotidien, ce n’est pas juste une affaire du dimanche.

 

Références
1. Centre d’études sur le stress humain : www.stresshumain.ca/le-stress/comprendre-son-stress/source-du-stress.html
2. « Le stress peut-il vous tuer? » http://french.mercola.com/sites/articles/archive/2017/03/16/effets-du-stress.aspx
3. Clinique Mayo : “Stress symptoms, effects on your body and behavior”. http://www.mayoclinic.org/healthy-lifestyle/stress-management/in-depth/stress-symptoms/art-20050987?pg=1
4. Clinique Mayo : “Stress relief”. http://www.mayoclinic.org/healthy-lifestyle/stress-management/basics/stress-relief/hlv-20049495
5. « Prendre un bain de forêt. » http://plus.lapresse.ca/screens/d4ee21dd-71b0-4b90-9afe-7cff28068425%7CTO9eZ-tEA9a4.html
6. La technique de libération émotionnelle : http://eft.mercola.com/
7. http://www.foodmatters.com/article/emotional-stress-how-chronic-emotional-stress-can-ruin-your-health
8. Spinal Research : “Chronic Stress – The Effects On Your Brain”. https://spinalresearch.com.au/chronic-stress-effects-brain/
9. http://www.dynamicchiropractic.com/mpacms/dc/article.php?id=31977
10. https://www.mindbodygreen.com/0-21980/constantly-stressed-exhausted-8-ways-to-heal-from-adrenal-fatigue.html
11. https://www.mindbodygreen.com/articles/the-best-foods-for-adrenal-support
12. “Stress – The Brain-Body Connection”. https://spinalresearch.com.au/stress-brain-body-connection/
13. “Stress, Distress and the Human Spirit”. https://spinalresearch.com.au/stress-distress-human-spirit/
14. http://chiropracticadvocate.com/blog/
15. https://spinalresearch.com.au/the-stress-series-part-1-stress-physiology-a-central-theme-in-chiropractic/
16. https://spinalresearch.com.au/the-stress-series-part-2-the-chiropractors-role-in-stress-management/

Categories Fonctionnez mieux

Stressé? Un chiro pourrait peut-être vous aider

Dans cet article, vous comprendrez comment le stress peut avoir un impact sur la santé et comment la chiropratique peut vous aider à mieux vous adapter.

Êtes-vous stressé, fatigué, voire épuisé? On entend tellement parler de stress qu’on ne sait même plus ce que ça veut vraiment dire. Il est vrai que le stress nous assaille tous chaque jour : boulot exigeant, relation amoureuse à la dérive, vie familiale trop chargée, parents malades, trafic monstre, agenda débordant… Il est aussi vrai d’affirmer qu’il est impossible de l’éviter totalement. On peut même affirmer que le stress est indispensable à la vie et à l’évolution.

Que se passe-t-il vraiment dans notre corps lorsqu’on subit trop de stress? Est-il possible de perdre le contrôle? Comment pouvons-nous contrer le stress chronique et retrouver notre vitalité? Et qu’est-ce que la chiropratique peut bien avoir à faire là-dedans?!

Fuir ou combattre pour sa survie

Le stress se présente sous trois formes : physique (traumatismes, mauvaises postures, faux mouvements, etc.), chimique (toxines environnementales, poisons, malbouffe, agents de conservation, parfums, drogues, colorants artificiels…) et émotionnel (situations qui entraînent peur, colère, angoisse, tristesse, etc.).

Un stress est un élément qui crée un déséquilibre dans le corps et qui oblige celui-ci à s’adapter pour retrouver son équilibre initial (ou homéostasie). La capacité du corps à s’adapter aux différents stress reflète l’état de santé globale.

Le corps humain s’adapte donc aux stress grâce au système nerveux. C’est lui qui contrôle toute la machine!

Le système nerveux sympathique se met en branle lorsque notre cerveau perçoit un danger (stress aigu). Mais le cerveau a une faille. Il ne fait pas la différence entre un danger réel ou imaginaire. Pensez à l’état dans lequel vous vous réveillez lorsque vous faites un cauchemar. Une pensée stressante (imaginer que son enfant est victime d’un accident tragique par exemple) suffit donc à déclencher tout le processus de stress.

Si vous faites une balade en forêt et que vous tombez nez à nez avec un ours, votre système nerveux enclenche un protocole de survie. S’ensuit une cascade chimique qui vous permettra de « fuir ou combattre » (en anglais : fight or flight).

Fuir ou combattre?

Votre cerveau en alerte envoie un message (via la moelle épinière) à vos glandes surrénales (situées au-dessus des reins) pour qu’elles sécrètent de l’adrénaline et du cortisol dans le sang.

  • Votre rythme cardiaque augmente, ce qui apporte davantage de sang et d’oxygène dans tout votre corps pour mieux fuir ou combattre.
  • Vos pupilles se dilatent pour mieux voir ce qui vous entoure.
  • Votre taux de glucose dans le sang augmente pour qu’une plus grande quantité d’énergie soit disponible rapidement.
  • Le rythme respiratoire augmente pour favoriser l’apport en oxygène.
  • L’activité de vos autres systèmes ralentit (immunitaire, digestif) pour permettre à votre corps de se concentrer sur l’essentiel.

Ce protocole de survie permet alors au corps de porter toute son attention sur une seule tâche : se soustraire au danger immédiat (dans l’exemple ici : l’ours!).

Un danger bien pire nous guette

Lorsque le danger sera parti, votre corps reviendra à la normale grâce au système nerveux parasympathique (le parasympathique est l’opposé du sympathique. C’est lui qui nous permet de relaxer, de nous calmer, de dormir, de récupérer, de guérir, etc.).

Mais que se passe-t-il quand le stress ne s’en va jamais? Quand le cerveau perçoit un danger constant, réel ou imaginaire (un patron trop exigeant ou un collègue harcelant, par exemple)? Le système sympathique devient dominant et le corps épuise ses ressources.

Quels sont vos stress quotidiens?

On parle alors de stress chronique. Ce type de stress est celui dont on doit se méfier, celui qui peut nous tuer à petit feu. C’est logique, le sympathique augmente de façon prolongée les rythmes cardiaque et respiratoire, le taux de sucre dans le sang et ralentit les systèmes digestifs et immunitaire.

Sachant cela, on comprend mieux pourquoi le stress chronique facilite l’apparition de maladies cardiaques, de troubles digestifs, d’infections et de diabète.

Votre système nerveux est-il à la dérive?

Les systèmes nerveux sympathique et parasympathique forment un tout. Ils se complètent et sont interdépendants. Lorsque le sympathique s’active, le parasympathique se met en veille et vice versa. L’équilibre des deux systèmes est essentiel à notre santé et à notre survie.

Dans notre société moderne, la plupart des gens ont une dominance sympathique. Qu’est-ce que ça veut dire exactement? En résumé, leur corps est toujours en état d’alerte. Le système sympathique étant toujours actif, les taux de cortisol dans le corps sont trop élevés.

Le cortisol n’est pas mauvais en soi; au contraire, lorsqu’il est balancé, il régule le taux de glucose dans le sang (avec l’insuline) et la pression artérielle en plus d’intervenir dans la santé du système immunitaire. Mais lorsqu’il se retrouve en trop grande quantité dans le sang de façon prolongée, il devient dangereux pour l’organisme.8

Le stress chronique (débalancement des taux de cortisol) occasionne un ou plusieurs des symptômes suivants, qui apparaissent généralement de façon graduelle3-7-8 :

  • Fatigue
  • Trouble de mémoire (souvent le premier signe)
  • Insomnie
  • Maux de tête
  • Tensions musculaires
  • Difficulté à démarrer la journée
  • Gain de poids (surtout abdominal)
  • Modification de l’appétit (rages de sucre)
  • Infections plus fréquentes (rhumes, grippes, sinusites…)
  • Troubles digestifs
  • Intolérances
  • Troubles sexuels
  • Perte de motivation et d’enthousiasme
  • Anxiété
  • Irritabilité
  • Troubles de concentration
  • Dépression

Le stress chronique est aussi impliqué dans le développement de certaines maladies comme l’ostéoporose, le cancer, les maladies cardiaques et le diabète.

Il facilite aussi le processus d’oxydation des cellules (création de radicaux libres), accélérant ainsi le vieillissement. Il a aussi été prouvé que le stress chronique cause une diminution de la taille du cerveau et réduit la production de nouvelles cellules cérébrales.8 « Les mécanismes d’autoréparation et d’autoguérison ne fonctionnent pas [adéquatement] si vous êtes stressés! »2

De nombreux spécialistes en santé holistique (chiropraticiens, ostéopathes, naturopathes, etc.) parlent de fatigue surrénale (ou burnout surrénal) lorsque le corps épuise ses ressources après une période prolongée de stress chronique. Toutefois, il ne s’agit pas d’un diagnostic médical officiel.

Le terme fatigue surrénale serait de toute façon inadéquat. La pléiade de symptômes associés à ce « syndrome » ne serait pas causée par un épuisement de la glande surrénale comme son nom l’indique, mais plutôt par un problème de communication entre le cerveau et la glande elle-même.10 C’est entre autres pour cette raison que la chiropratique peut jouer un rôle clé dans la récupération.

La chiropratique à la rescousse!

Les soins chiropratiques peuvent d’abord vous aider en réduisant directement certains stress (douleurs, inconforts, stress physiques dus à une mauvaise posture, etc.).

Mais la chiropratique peut jouer un rôle là où on ne s’y attendrait pas : directement sur le système nerveux. Il a été prouvé que l’ajustement chiropratique réduit la dominance sympathique d’un organisme en déclenchant le système parasympathique (souvenez-vous, quand l’activité de l’un augmente, celle de l’autre diminue). Les soins chiropratiques équilibrent donc l’activité du système nerveux et aide le corps à se sortir de son état d’alarme constant.14

La moelle épinière est le seul lien entre l’hypothalamus (glande du cerveau) et les glandes surrénales. Une colonne vertébrale (qui renferme et protège la moelle épinière) désalignée affecte donc directement (et négativement) les hormones du stress. En corrigeant les désalignements (subluxations vertébrales), le chiropraticien fait passer le corps d’un état d’alarme et de défense à un état de croissance et réparation.14

Aussi, il a été prouvé que l’ajustement chiropratique restructure et rebranche le cerveau, ce qui a pour effet d’arrêter le relâchement des hormones de stress et de déclencher le relâchement d’autres hormones bénéfiques comme la sérotonine et la dopamine. Ces hormones du bien-être éteignent la réponse au stress et permettent à la santé et à la guérison de prendre place.12

Les effets de l'ajustement chiropratique sur le cerveau

Les recherches de la Dre Heidi Haavick, chiropraticienne, démontrent que la subluxation perturbe la communication entre le corps et le cerveau. « Un cerveau qui reçoit des informations distorsionnées ne peut répondre adéquatement au monde qui l’entoure. C’est là que les chiropraticiens ont la possibilité d’intervenir : dans la façon que le cerveau reçoit, s’adapte et interprète le stress. »12

Le docteur David Fletcher, chiropraticien, illustre bien l’impact du stress sur la colonne vertébrale et l’ensemble du corps12 :

« La colonne vertébrale a trois couches : les muscles, les articulations et le système nerveux. Lorsque les divers stress ne sont pas gérés adéquatement (ou sont trop importants), nous ressentons d’abord des tensions musculaires, puis viendront les douleurs au dos (couche articulaire). En troisième lieu, le stress affectera le système nerveux et divers troubles de santé pourraient apparaître (parce que le système nerveux connecte le cerveau et le corps). »

« En chiropratique, oui on veut traiter les problèmes de dos et les tensions musculaires, mais nous sommes particulièrement préoccupés par l’atteinte du système nerveux. L’atteinte de la 3e couche par le stress entraîne divers problèmes de santé et empêche le corps de se guérir seul. En tant que chiropraticien, on peut d’abord aider le corps à mieux s’adapter grâce aux ajustements chiropratiques, mais aussi aider le patient à réduire le stress en lui prodiguant divers conseils sur les saines habitudes de vie pour qu’il puisse cheminer vers une santé optimale. »

Se calmer les nerfs!

Pour retrouver l’équilibre de notre système nerveux, nous pouvons donc jouer sur deux fronts.

  1. Reconnaître, réduire et gérer les stress (agents stresseurs) → environnement sain, techniques de gestion de stress, introspection…
  2. Renforcer la capacité de notre corps à s’adapter aux divers stress qui nous assaillent → chiropratique, activité physique, alimentation saine et variée, sommeil…

En s’alimentant, en bougeant et en se reposant de façon optimale, on réduit les agents stresseurs et on donne les outils nécessaires à notre corps pour mieux affronter ceux qui restent.

Bouger pour réduire le stress

La méditation, le yoga, le Pilates, l’exercice physique, les bains de forêt5, la marche, la technique de libération émotionnelle6, la lecture, la visualisation et les techniques de respiration sont autant de bonnes façons d’apprendre à mieux gérer le stress et à décrocher. Il en existe des dizaines, choisissez celle qui vous convient.

Une alimentation riche en bons gras (saumon, avocat, graines de chia, lin, chanvre) contribue à la santé du système nerveux et peut aider le corps à mieux s’adapter aux différents stress. Les aliments à forte teneur en antioxydants (baies, raisins, légumes verts, chocolat noir, etc.) neutralisent les radicaux libres causés par le stress.

Des suppléments de magnésium (les réserves de magnésium baissent rapidement dans les cas de stress chronique), de vitamines (A, C et E particulièrement) et d’ashwaganda (plante adaptogène qui réduit l’anxiété) peuvent aussi être bénéfiques8 chez certaines personnes. Consultez un professionnel de la santé pour connaître ceux qui vous conviennent.

N’oubliez pas que la gestion du stress se fait au quotidien, ce n’est pas juste une affaire du dimanche.

 

Références
1. Centre d’études sur le stress humain : www.stresshumain.ca/le-stress/comprendre-son-stress/source-du-stress.html
2. « Le stress peut-il vous tuer? » http://french.mercola.com/sites/articles/archive/2017/03/16/effets-du-stress.aspx
3. Clinique Mayo : “Stress symptoms, effects on your body and behavior”. http://www.mayoclinic.org/healthy-lifestyle/stress-management/in-depth/stress-symptoms/art-20050987?pg=1
4. Clinique Mayo : “Stress relief”. http://www.mayoclinic.org/healthy-lifestyle/stress-management/basics/stress-relief/hlv-20049495
5. « Prendre un bain de forêt. » http://plus.lapresse.ca/screens/d4ee21dd-71b0-4b90-9afe-7cff28068425%7CTO9eZ-tEA9a4.html
6. La technique de libération émotionnelle : http://eft.mercola.com/
7. http://www.foodmatters.com/article/emotional-stress-how-chronic-emotional-stress-can-ruin-your-health
8. Spinal Research : “Chronic Stress – The Effects On Your Brain”. https://spinalresearch.com.au/chronic-stress-effects-brain/
9. http://www.dynamicchiropractic.com/mpacms/dc/article.php?id=31977
10. https://www.mindbodygreen.com/0-21980/constantly-stressed-exhausted-8-ways-to-heal-from-adrenal-fatigue.html
11. https://www.mindbodygreen.com/articles/the-best-foods-for-adrenal-support
12. “Stress – The Brain-Body Connection”. https://spinalresearch.com.au/stress-brain-body-connection/
13. “Stress, Distress and the Human Spirit”. https://spinalresearch.com.au/stress-distress-human-spirit/
14. http://chiropracticadvocate.com/blog/
15. https://spinalresearch.com.au/the-stress-series-part-1-stress-physiology-a-central-theme-in-chiropractic/
16. https://spinalresearch.com.au/the-stress-series-part-2-the-chiropractors-role-in-stress-management/

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Est-ce que mon problème (de dos, de cou…) peut guérir seul?

Dans cet article, découvrez les raisons pour lesquelles vous devriez ou non consulter un professionnel de la santé pour une douleur, pour un inconfort ou à la suite d’une blessure.

Vous souffrez d’une douleur articulaire ou musculaire (dos, cou, bras, genou, etc.) depuis peu et vous vous demandez si vous devriez consulter un professionnel de la santé. « Est-ce que la douleur va partir d’elle-même? Est-ce que mon problème va guérir seul? Est-ce qu’un peu de repos peut suffire? Ai-je vraiment besoin de soins chiropratiques? »

Bien entendu, personne n’aime jeter son argent par les fenêtres. Ce que vous ne voulez surtout pas, c’est perdre votre temps et votre argent en consultant un professionnel de la santé alors que vous n’en avez pas vraiment besoin, n’est-ce pas?

Lisez donc ce qui suit pour mieux comprendre ce qui vous arrive et pour savoir à quel moment vous devriez consulter.

La cause de la douleur

Il est d’abord important de comprendre que la douleur est un symptôme. Le symptôme d’un problème sous-jacent affectant une structure anatomique (articulation, muscle, nerf, etc.).

À l’exception des cas de traumatismes (chute, accident, etc.), la douleur apparaît après la dysfonction, lorsque le corps se trouve dans l’impossibilité de s’adapter aux changements (inflammation, mouvement inadéquat, contraction musculaire, etc.). Il s’agit d’une alarme indiquant que des dommages se produisent sur les tissus ou les structures.

La douleur vous indique donc que vous avez un problème articulaire, musculaire ou même neurologique. Elle oblige votre corps à protéger la région atteinte, en vous empêchant de faire un mouvement spécifique qui pourrait aggraver la situation.

La prise d’antidouleurs empêche votre corps de communiquer normalement ses messages de protection.

Le trouble neuro-musculo-squelettique est donc la CAUSE de la douleur.

Fini les douleurs, fini le problème?

Règle générale, lorsqu’il y a présence de douleur, il y a une dysfonction. Mais le contraire n’est pas toujours vrai : il n’y a pas nécessairement de la douleur en présence d’un problème.

Il est donc fort possible que votre douleur disparaisse par elle-même, sans que vous ayez à consulter un professionnel de la santé. Mais est-ce que cela veut dire que votre problème aussi a disparu? Pas nécessairement.

Si vous déjà ressenti les mêmes douleurs dans le passé, il y a de fortes chances que votre problème ne guérisse pas par lui-même. « Oui mais, la dernière fois c’est parti tout seul, sans que j’aie besoin de voir mon chiro! », me direz-vous. En effet, mais si les mêmes douleurs sont de retour, c’est que, fort probablement, votre problème n’a jamais vraiment été réglé. Avec le temps, vous risquez de souffrir d’épisodes douloureux plus fréquents et plus longs. Même que votre douleur pourrait devenir chronique.

Si c’est la première fois que vous ressentez un malaise dans cette région, il est possible que votre corps réussisse à se guérir seul. Le pouvoir d’autoguérison du corps humain est puissant, mais encore faut-il qu’il ait tous les outils nécessaires pour accomplir sa tâche.

L’autoroute de l’information

Ce qui permet à votre corps de se guérir lui-même, c’est le système nerveux. En fait, votre cerveau coordonne toutes les actions nécessaires à la guérison (production des nouvelles cellules, destruction des cellules mortes, acheminement des produits inflammatoires, etc.).

Le cerveau reçoit les informations en provenance de la région atteinte (tissus endommagés, état et gravité des dommages, besoins spécifiques…), puis il renvoie à son tour ses directives aux divers organes concernés.

Ce transfert d’informations crucial se fait grâce au système nerveux, plus particulièrement via la moelle épinière. Ce système de communication ne sera pas aussi efficace s’il est dérangé ou entravé.

Des obstacles insoupçonnés

La moelle épinière, particulièrement vulnérable, se trouve à l’intérieur de la colonne vertébrale, qui la protège des chocs et traumatismes externes. Un désalignement ou une perte de mouvement entre deux vertèbres (phénomène que l’on nomme subluxation vertébrale) peut perturber la communication entre le cerveau et le reste du corps (influx nerveux) et ainsi entraver le processus de guérison.

Elle peut même créer des changements dans le cerveau, il s’agit de neuroplasticité. Un peu comme si le cerveau apprenait à avoir mal. Il s’agit d’un phénomène soupçonné d’être à l’origine de plusieurs douleurs chroniques.

La chiropratique à la rescousse

Les chiropraticiens sont formés pour détecter et corriger les subluxations vertébrales et ainsi rétablir une communication optimale entre votre corps et votre cerveau. En supprimant les subluxations vertébrales, le docteur en chiropratique permet au corps d’utiliser adéquatement son processus de guérison naturelle.

En plus de corriger les subluxations vertébrales, plusieurs chiropraticiens appliquent divers techniques musculaires et complémentaires qui contribuent au soulagement des symptômes et à la correction du problème.

Les chiropraticiens peuvent aussi vous prodiguer divers conseils (posture, hygiène de vie, techniques de soulèvement de charge, etc.) qui réduiront les risques de récidives et d’aggravation d’un problème existant.

En consultant rapidement en chiropratique, vous diminuez les risques de rechutes et vous augmentez vos chances de guérir plus vite. Alors, même si c’est votre premier épisode de douleur, le chiropraticien pourra en déterminer la cause et dégager votre système nerveux pour que votre corps puisse se guérir de lui-même. Une pierre, deux coups, non?!

Alors, on consulte ou pas?

A. Vous avez souffert d’un traumatisme (accident, coup, blessure sportive). Un chiropraticien examinera l’état de vos articulations impliquées (fracture, entorse, étirement, etc.) et pourrait vous éviter une guérison inadéquate en traitant immédiatement. Vous savez, ces blessures mal guéries qui pourrissent la vie?!

B. Vous avez une douleur qui revient plus ou moins souvent. Votre problème ne guérit jamais totalement. Un docteur en chiropratique pourra déterminer l’origine de votre douleur et traiter la cause une fois pour toutes avant que vos épisodes sporadiques se transforment en douleur chronique.

C. Vous ressentez une douleur musculo-squelettique pour la première fois. Si l’intensité de la douleur n’est pas trop élevée, vous pouvez attendre une journée ou deux en appliquant de la glace ou de la chaleur sur la région concernée. Si la douleur dure plus de deux jours et est accompagnée d’autres symptômes, il est sage de consulter un chiropraticien.

En résumé :

1. La douleur est un symptôme que l’on ne doit pas ignorer.
2. Un problème qui revient plus d’une fois n’est en réalité jamais vraiment guéri.
3. Votre corps peut se guérir seul grâce à un système nerveux optimal et libre d’interférences.
4. Des problèmes vertébraux (subluxations) peuvent perturber le système nerveux et donc le pouvoir d’autoguérison du corps.
5. Une consultation en chiropratique n’est jamais perdue : elle permet de trouver la cause d’un problème, de la traiter directement (le cas échéant) et d’aider le corps à faire son travail de guérison.

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Est-ce que mon problème (de dos, de cou…) peut guérir seul?

Dans cet article, découvrez les raisons pour lesquelles vous devriez ou non consulter un professionnel de la santé pour une douleur, pour un inconfort ou à la suite d’une blessure.

Vous souffrez d’une douleur articulaire ou musculaire (dos, cou, bras, genou, etc.) depuis peu et vous vous demandez si vous devriez consulter un professionnel de la santé. « Est-ce que la douleur va partir d’elle-même? Est-ce que mon problème va guérir seul? Est-ce qu’un peu de repos peut suffire? Ai-je vraiment besoin de soins chiropratiques? »

Bien entendu, personne n’aime jeter son argent par les fenêtres. Ce que vous ne voulez surtout pas, c’est perdre votre temps et votre argent en consultant un professionnel de la santé alors que vous n’en avez pas vraiment besoin, n’est-ce pas?

Lisez donc ce qui suit pour mieux comprendre ce qui vous arrive et pour savoir à quel moment vous devriez consulter.

La cause de la douleur

Il est d’abord important de comprendre que la douleur est un symptôme. Le symptôme d’un problème sous-jacent affectant une structure anatomique (articulation, muscle, nerf, etc.).

À l’exception des cas de traumatismes (chute, accident, etc.), la douleur apparaît après la dysfonction, lorsque le corps se trouve dans l’impossibilité de s’adapter aux changements (inflammation, mouvement inadéquat, contraction musculaire, etc.). Il s’agit d’une alarme indiquant que des dommages se produisent sur les tissus ou les structures.

La douleur vous indique donc que vous avez un problème articulaire, musculaire ou même neurologique. Elle oblige votre corps à protéger la région atteinte, en vous empêchant de faire un mouvement spécifique qui pourrait aggraver la situation.

La prise d’antidouleurs empêche votre corps de communiquer normalement ses messages de protection.

Le trouble neuro-musculo-squelettique est donc la CAUSE de la douleur.

Fini les douleurs, fini le problème?

Règle générale, lorsqu’il y a présence de douleur, il y a une dysfonction. Mais le contraire n’est pas toujours vrai : il n’y a pas nécessairement de la douleur en présence d’un problème.

Il est donc fort possible que votre douleur disparaisse par elle-même, sans que vous ayez à consulter un professionnel de la santé. Mais est-ce que cela veut dire que votre problème aussi a disparu? Pas nécessairement.

Si vous déjà ressenti les mêmes douleurs dans le passé, il y a de fortes chances que votre problème ne guérisse pas par lui-même. « Oui mais, la dernière fois c’est parti tout seul, sans que j’aie besoin de voir mon chiro! », me direz-vous. En effet, mais si les mêmes douleurs sont de retour, c’est que, fort probablement, votre problème n’a jamais vraiment été réglé. Avec le temps, vous risquez de souffrir d’épisodes douloureux plus fréquents et plus longs. Même que votre douleur pourrait devenir chronique.

Si c’est la première fois que vous ressentez un malaise dans cette région, il est possible que votre corps réussisse à se guérir seul. Le pouvoir d’autoguérison du corps humain est puissant, mais encore faut-il qu’il ait tous les outils nécessaires pour accomplir sa tâche.

L’autoroute de l’information

Ce qui permet à votre corps de se guérir lui-même, c’est le système nerveux. En fait, votre cerveau coordonne toutes les actions nécessaires à la guérison (production des nouvelles cellules, destruction des cellules mortes, acheminement des produits inflammatoires, etc.).

Le cerveau reçoit les informations en provenance de la région atteinte (tissus endommagés, état et gravité des dommages, besoins spécifiques…), puis il renvoie à son tour ses directives aux divers organes concernés.

Ce transfert d’informations crucial se fait grâce au système nerveux, plus particulièrement via la moelle épinière. Ce système de communication ne sera pas aussi efficace s’il est dérangé ou entravé.

Des obstacles insoupçonnés

La moelle épinière, particulièrement vulnérable, se trouve à l’intérieur de la colonne vertébrale, qui la protège des chocs et traumatismes externes. Un désalignement ou une perte de mouvement entre deux vertèbres (phénomène que l’on nomme subluxation vertébrale) peut perturber la communication entre le cerveau et le reste du corps (influx nerveux) et ainsi entraver le processus de guérison.

Elle peut même créer des changements dans le cerveau, il s’agit de neuroplasticité. Un peu comme si le cerveau apprenait à avoir mal. Il s’agit d’un phénomène soupçonné d’être à l’origine de plusieurs douleurs chroniques.

La chiropratique à la rescousse

Les chiropraticiens sont formés pour détecter et corriger les subluxations vertébrales et ainsi rétablir une communication optimale entre votre corps et votre cerveau. En supprimant les subluxations vertébrales, le docteur en chiropratique permet au corps d’utiliser adéquatement son processus de guérison naturelle.

En plus de corriger les subluxations vertébrales, plusieurs chiropraticiens appliquent divers techniques musculaires et complémentaires qui contribuent au soulagement des symptômes et à la correction du problème.

Les chiropraticiens peuvent aussi vous prodiguer divers conseils (posture, hygiène de vie, techniques de soulèvement de charge, etc.) qui réduiront les risques de récidives et d’aggravation d’un problème existant.

En consultant rapidement en chiropratique, vous diminuez les risques de rechutes et vous augmentez vos chances de guérir plus vite. Alors, même si c’est votre premier épisode de douleur, le chiropraticien pourra en déterminer la cause et dégager votre système nerveux pour que votre corps puisse se guérir de lui-même. Une pierre, deux coups, non?!

Alors, on consulte ou pas?

A. Vous avez souffert d’un traumatisme (accident, coup, blessure sportive). Un chiropraticien examinera l’état de vos articulations impliquées (fracture, entorse, étirement, etc.) et pourrait vous éviter une guérison inadéquate en traitant immédiatement. Vous savez, ces blessures mal guéries qui pourrissent la vie?!

B. Vous avez une douleur qui revient plus ou moins souvent. Votre problème ne guérit jamais totalement. Un docteur en chiropratique pourra déterminer l’origine de votre douleur et traiter la cause une fois pour toutes avant que vos épisodes sporadiques se transforment en douleur chronique.

C. Vous ressentez une douleur musculo-squelettique pour la première fois. Si l’intensité de la douleur n’est pas trop élevée, vous pouvez attendre une journée ou deux en appliquant de la glace ou de la chaleur sur la région concernée. Si la douleur dure plus de deux jours et est accompagnée d’autres symptômes, il est sage de consulter un chiropraticien.

En résumé :

1. La douleur est un symptôme que l’on ne doit pas ignorer.
2. Un problème qui revient plus d’une fois n’est en réalité jamais vraiment guéri.
3. Votre corps peut se guérir seul grâce à un système nerveux optimal et libre d’interférences.
4. Des problèmes vertébraux (subluxations) peuvent perturber le système nerveux et donc le pouvoir d’autoguérison du corps.
5. Une consultation en chiropratique n’est jamais perdue : elle permet de trouver la cause d’un problème, de la traiter directement (le cas échéant) et d’aider le corps à faire son travail de guérison.

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8 signes que vous avez besoin d’un chiro

Saviez-vous que les chiropraticiens ne traitent pas seulement les maux de dos? Bien qu’ils soient reconnus efficaces pour ce type de problèmes, les docteurs en chiropratique ont beaucoup plus à offrir. Peut-être que vous aussi, vous pourriez, sans même le savoir, bénéficier de soins chiropratiques pour améliorer votre santé. Si vous présentez un (ou plusieurs) des signes suivants, il se pourrait bien que la chiropratique puisse vous aider.

1) Restriction dans vos mouvements (ou perte de mouvement). Vous avez remarqué que votre élan de golf n’est plus ce qu’il était, que vous avez de la difficulté à attacher votre soutien-gorge ou que vous peinez à faire votre angle mort en voiture ? Vous souffrez d’une restriction articulaire, c’est-à-dire d’une perte de votre amplitude de mouvement.

Cette diminution de mouvement peut se produire dans n’importe laquelle de vos articulations (hanche, colonne vertébrale, épaule, etc.), ce qui peut parfois vous empêcher de vaquer à vos occupations.

La restriction articulaire peut être causée par un traumatisme, une posture inadéquate ou par des mouvements répétés inadéquats. On retrouve souvent, dans les articulations touchées, un désalignement osseux, des tensions musculaires et des adhérences ligamentaires et capsulaires. Le chiropraticien rencontre ce type de problème à tous les jours.

Les manipulations articulaires (ajustements chiropratiques) sont tout indiquées pour rétablir le mouvement et la fonction normale de l’articulation. Le docteur en chiropratique pourra aussi vous prescrire des exercices d’étirement et vous donner des conseils pour éviter une aggravation ou une rechute.

Lorsqu’une perte de mouvement se produit dans une articulation de la colonne vertébrale (phénomène que l’on nomme subluxation), des perturbations du système nerveux peuvent survenir et occasionner d’autres problèmes de santé.

2) Maux de tête. Un épisode isolé de mal de tête, causé par un stress important, un manque d’eau ou de sommeil ou encore par un abus d’alcool, peut être soulagé par du repos et une bonne hydratation. Mais si vous souffrez de maux de tête (ou céphalées) récurrents, vous devriez consulter un professionnel de la santé.

Les maux de tête ont de nombreuses causes, mais une tension dans les muscles du cou ou une restriction articulaire vertébrale (subluxation vertébrale) sont les plus fréquentes. Certains types de migraines peuvent aussi être soulagées par les soins chiropratiques. Un chiropraticien évaluera votre état grâce à divers examens (physique, neurologique, radiologique…) et pourra ainsi traiter la cause de vos céphalées ou vous diriger vers le bon professionnel de la santé, le cas échéant. Il sera aussi en mesure de vous conseiller sur les habitudes de vie à adopter afin de réduire les risques de récidive.

3) Engourdissements. Vos mains engourdissent pendant la nuit ou après une période prolongée au clavier? Vous ressentez un picotement permanent derrière la jambe? Il se pourrait bien qu’un de vos nerfs soit comprimé (par un muscle enflé, une masse, une hernie discale…) ou qu’il soit enflammé. Un chiropraticien pourra diagnostiquer et traiter la majorité des causes d’engourdissement : nerf sciatique, tunnel carpien, défilé thoracique…

4) Faiblesses musculaires. Il vous arrive d’échapper un objet sans raison? Vous avez l’impression que vous manquez de force dans les jambes pour gravir un escalier? Ce pourrait être le symptôme d’un problème nerveux sous-jacent. La compression ou l’inflammation d’un nerf peut être causée par une hernie discale, une tension musculaire ou encore par une subluxation vertébrale (restriction d’une articulation de la colonne vertébrale). La chiropratique peut vous aider à retrouver toute votre force et prévenir d’autres troubles du système nerveux.

5) Raideurs. Que vos raideurs soient matinales ou qu’elles surviennent au cours de la journée (après une position prolongée), elles indiquent un problème articulaire. Vous pourriez souffrir d’ostéoarthrite ou d’arthrite, par exemple.

À l’aide de différents examens, le chiropraticien sera en mesure d’analyser votre colonne vertébrale et vos articulations touchées puis de poser un diagnostic précis. Il pourra ainsi soulager vos symptômes et réduire (voire stopper) la progression de votre problème. Un diagnostic précoce (tôt dans la maladie) de certaines arthrites inflammatoires offre un meilleur pronostic. C’est-à-dire que plus tôt votre problème est pris en charge, plus les chances d’en réduire les symptômes et la progression sont grandes.

6) Douleurs chroniques. Plusieurs facteurs jouent un rôle dans l’apparition des douleurs chroniques : santé globale (physique, émotive, cognitive), âge, antécédents de traumatisme, blessure mal guérie, posture, travail, habitudes de vie, etc.

La chiropratique peut aider les gens qui souffrent de douleurs chroniques, que ce soient des douleurs au dos, au cou ou encore aux articulations périphériques (genou, hanche, épaule, etc.). De plus, les conseils d’un chiropraticien en matière de style de vie (posture, alimentation, exercices, gestion de stress, etc.) pourront aussi vous aider à réduire l’intensité et la fréquence des douleurs ainsi qu’à prévenir d’autres problèmes.

7) Douleurs post-traumatiques. Vous avez eu un accident de voiture ou subi une blessure sportive ? Même si vous pensez que tout va bien, vous devriez consulter un professionnel de la santé. Le chiropraticien pourra évaluer votre état et vous diriger vers la bonne personne s’il soupçonne une fracture ou une dislocation articulaire, par exemple. Même les plus petits accidents (à basse vitesse) peuvent avoir un impact majeur sur les structures de votre colonne vertébrale (particulièrement celles du cou). Les symptômes ne sont pas toujours évidents, mais une blessure mal guérie pourrait vous occasionner des douleurs chroniques et d’autres problèmes de santé plus tard dans votre vie. Ne prenez pas de risque!

8) Douleurs durant la grossesse. Les changements structurels et hormonaux provoqués par la grossesse peuvent occasionner des inconforts et des douleurs. De nombreuses femmes enceintes expérimentent les douleurs sciatiques (fesse et derrière de la jambe), costales (côtes) et pelvienne (bassin). Les soins chiropratiques aident le corps à retrouver mouvement et équilibre, tout en le préparant à l’accouchement. En effet, une position adéquate du bassin est essentielle pour un passage en douceur du bébé. Petit bonus : avec un système nerveux, musculaire et squelettique optimal, les nouvelles mamans récupèrent mieux après l’accouchement.

Ces 8 signes vous indiquent que quelque chose ne va pas dans votre corps. Ne laissez pas votre problème s’aggraver. Consultez rapidement un chiropraticien afin de voir s’il peut vous aider. Retrouver une belle qualité de vie, sans douleurs et inconforts, est le plus beau cadeau que vous pourriez vous faire : de vous, à vous!

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8 signes que vous avez besoin d’un chiro

Saviez-vous que les chiropraticiens ne traitent pas seulement les maux de dos? Bien qu’ils soient reconnus efficaces pour ce type de problèmes, les docteurs en chiropratique ont beaucoup plus à offrir. Peut-être que vous aussi, vous pourriez, sans même le savoir, bénéficier de soins chiropratiques pour améliorer votre santé. Si vous présentez un (ou plusieurs) des signes suivants, il se pourrait bien que la chiropratique puisse vous aider.

1) Restriction dans vos mouvements (ou perte de mouvement). Vous avez remarqué que votre élan de golf n’est plus ce qu’il était, que vous avez de la difficulté à attacher votre soutien-gorge ou que vous peinez à faire votre angle mort en voiture ? Vous souffrez d’une restriction articulaire, c’est-à-dire d’une perte de votre amplitude de mouvement.

Cette diminution de mouvement peut se produire dans n’importe laquelle de vos articulations (hanche, colonne vertébrale, épaule, etc.), ce qui peut parfois vous empêcher de vaquer à vos occupations.

La restriction articulaire peut être causée par un traumatisme, une posture inadéquate ou par des mouvements répétés inadéquats. On retrouve souvent, dans les articulations touchées, un désalignement osseux, des tensions musculaires et des adhérences ligamentaires et capsulaires. Le chiropraticien rencontre ce type de problème à tous les jours.

Les manipulations articulaires (ajustements chiropratiques) sont tout indiquées pour rétablir le mouvement et la fonction normale de l’articulation. Le docteur en chiropratique pourra aussi vous prescrire des exercices d’étirement et vous donner des conseils pour éviter une aggravation ou une rechute.

Lorsqu’une perte de mouvement se produit dans une articulation de la colonne vertébrale (phénomène que l’on nomme subluxation), des perturbations du système nerveux peuvent survenir et occasionner d’autres problèmes de santé.

2) Maux de tête. Un épisode isolé de mal de tête, causé par un stress important, un manque d’eau ou de sommeil ou encore par un abus d’alcool, peut être soulagé par du repos et une bonne hydratation. Mais si vous souffrez de maux de tête (ou céphalées) récurrents, vous devriez consulter un professionnel de la santé.

Les maux de tête ont de nombreuses causes, mais une tension dans les muscles du cou ou une restriction articulaire vertébrale (subluxation vertébrale) sont les plus fréquentes. Certains types de migraines peuvent aussi être soulagées par les soins chiropratiques. Un chiropraticien évaluera votre état grâce à divers examens (physique, neurologique, radiologique…) et pourra ainsi traiter la cause de vos céphalées ou vous diriger vers le bon professionnel de la santé, le cas échéant. Il sera aussi en mesure de vous conseiller sur les habitudes de vie à adopter afin de réduire les risques de récidive.

3) Engourdissements. Vos mains engourdissent pendant la nuit ou après une période prolongée au clavier? Vous ressentez un picotement permanent derrière la jambe? Il se pourrait bien qu’un de vos nerfs soit comprimé (par un muscle enflé, une masse, une hernie discale…) ou qu’il soit enflammé. Un chiropraticien pourra diagnostiquer et traiter la majorité des causes d’engourdissement : nerf sciatique, tunnel carpien, défilé thoracique…

4) Faiblesses musculaires. Il vous arrive d’échapper un objet sans raison? Vous avez l’impression que vous manquez de force dans les jambes pour gravir un escalier? Ce pourrait être le symptôme d’un problème nerveux sous-jacent. La compression ou l’inflammation d’un nerf peut être causée par une hernie discale, une tension musculaire ou encore par une subluxation vertébrale (restriction d’une articulation de la colonne vertébrale). La chiropratique peut vous aider à retrouver toute votre force et prévenir d’autres troubles du système nerveux.

5) Raideurs. Que vos raideurs soient matinales ou qu’elles surviennent au cours de la journée (après une position prolongée), elles indiquent un problème articulaire. Vous pourriez souffrir d’ostéoarthrite ou d’arthrite, par exemple.

À l’aide de différents examens, le chiropraticien sera en mesure d’analyser votre colonne vertébrale et vos articulations touchées puis de poser un diagnostic précis. Il pourra ainsi soulager vos symptômes et réduire (voire stopper) la progression de votre problème. Un diagnostic précoce (tôt dans la maladie) de certaines arthrites inflammatoires offre un meilleur pronostic. C’est-à-dire que plus tôt votre problème est pris en charge, plus les chances d’en réduire les symptômes et la progression sont grandes.

6) Douleurs chroniques. Plusieurs facteurs jouent un rôle dans l’apparition des douleurs chroniques : santé globale (physique, émotive, cognitive), âge, antécédents de traumatisme, blessure mal guérie, posture, travail, habitudes de vie, etc.

La chiropratique peut aider les gens qui souffrent de douleurs chroniques, que ce soient des douleurs au dos, au cou ou encore aux articulations périphériques (genou, hanche, épaule, etc.). De plus, les conseils d’un chiropraticien en matière de style de vie (posture, alimentation, exercices, gestion de stress, etc.) pourront aussi vous aider à réduire l’intensité et la fréquence des douleurs ainsi qu’à prévenir d’autres problèmes.

7) Douleurs post-traumatiques. Vous avez eu un accident de voiture ou subi une blessure sportive ? Même si vous pensez que tout va bien, vous devriez consulter un professionnel de la santé. Le chiropraticien pourra évaluer votre état et vous diriger vers la bonne personne s’il soupçonne une fracture ou une dislocation articulaire, par exemple. Même les plus petits accidents (à basse vitesse) peuvent avoir un impact majeur sur les structures de votre colonne vertébrale (particulièrement celles du cou). Les symptômes ne sont pas toujours évidents, mais une blessure mal guérie pourrait vous occasionner des douleurs chroniques et d’autres problèmes de santé plus tard dans votre vie. Ne prenez pas de risque!

8) Douleurs durant la grossesse. Les changements structurels et hormonaux provoqués par la grossesse peuvent occasionner des inconforts et des douleurs. De nombreuses femmes enceintes expérimentent les douleurs sciatiques (fesse et derrière de la jambe), costales (côtes) et pelvienne (bassin). Les soins chiropratiques aident le corps à retrouver mouvement et équilibre, tout en le préparant à l’accouchement. En effet, une position adéquate du bassin est essentielle pour un passage en douceur du bébé. Petit bonus : avec un système nerveux, musculaire et squelettique optimal, les nouvelles mamans récupèrent mieux après l’accouchement.

Ces 8 signes vous indiquent que quelque chose ne va pas dans votre corps. Ne laissez pas votre problème s’aggraver. Consultez rapidement un chiropraticien afin de voir s’il peut vous aider. Retrouver une belle qualité de vie, sans douleurs et inconforts, est le plus beau cadeau que vous pourriez vous faire : de vous, à vous!

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Les 10 mythes chiropratiques les plus répandus

La chiropratique est-elle scientifique? Est-ce que ce sont les os qui craquent lors des traitements? Même si plus de 4 millions de Canadiens consultent un chiropraticien chaque année, la chiropratique est méconnue de plusieurs personnes. Qu’en est-il vraiment? Voici les 10 mythes les plus répandus en chiropratique.

1. La chiropratique coûte cher

Au Québec, on a souvent l’impression que les soins de santé sont gratuits. Détrompons-nous. Le système de santé occupe la plus grosse portion du budget gouvernemental et nous le finançons à même nos impôts. Il est vrai qu’il faudra débourser de votre poche pour vos soins chiropratiques, tout comme vous le faites pour les soins dentaires. Quoique la plupart des assurances couvrent une bonne partie des frais. Mais pensez-y, un problème qui dégénère risque de vous coûter bien plus cher, surtout si vous devez cesser de travailler. « Si vous pensez que la santé coûte cher, essayez la maladie! » En traitant un problème dès son apparition, les coûts seront minimes si l’on compare à un arrêt de travail, sans compter les autres conséquences sur votre vie.

Mieux encore, les soins chiropratiques préventifs ne vous coûteront que quelques centaines de dollars par année. En comparaison : l’achat (ou la location) et l’entretien d’un véhicule peuvent vous coûter plus de 10 000 $ annuellement. Nous n’avons qu’une seule colonne vertébrale, une seule santé. Comment se fait-il que nous soyons plus enclins à débourser des milliers de dollars pour un véhicule (qui se remplace soit dit en passant) que des centaines de dollars pour notre propre santé?

2. La chiropratique n’est pas scientifique

Bien au contraire, la recherche chiropratique prend de l’expansion et les preuves de l’efficacité et de la sécurité des soins chiropratiques se multiplient. Une chaire de recherche en chiropratique a d’ailleurs vu le jour à l’Université du Québec à Trois-Rivières en 2006. Il est vrai qu’il a fallu du temps à la chiropratique pour démarrer ses recherches, faute de moyens (technologie, budget). Maintenant, on peut dire que la chiropratique bénéficie de recherches sérieuses et se taille une place de choix parmi les professions de la santé.

3. Un traitement chiropratique équivaut à un massage

Il est totalement faux de croire qu’un massage peut se substituer à un traitement chiropratique. Le chiropraticien utilise l’ajustement vertébral, une manipulation articulaire qui agit à la fois sur les systèmes musculaire, osseux et nerveux. Il est vrai que le massage détend la musculature, mais les bénéfices physiques s’arrêtent là. L’ajustement chiropratique vise la correction du problème sous-jacent, celui-là même qui entraîne les contractions musculaires : la subluxation. Toutefois, le massage demeure un excellent complément à l’ajustement chiropratique.

4. La chiropratique, c’est pour ceux qui ont mal

La douleur est la dernière manifestation d’un problème physique. Bien avant que la douleur n’apparaisse, des changements dans les structures et les fonctions du corps surviennent. La subluxation est un bon exemple. Elle peut demeurer silencieuse de nombreuses années. Lorsque la douleur fait son apparition, le problème est généralement présent depuis longtemps. Des irritations, de l’inflammation, des contractions musculaires et de l’usure prématurée peuvent se présenter avant la douleur.

Lors des traitements, la douleur disparaîtra généralement en premier, mais ce ne sera pas le gage d’une guérison complète. Il faudra poursuivre les soins jusqu’à ce que la cause soit enrayée, sans quoi le problème et la douleur associée referont surface. Le chiropraticien détecte les subluxations avant même qu’elles ne fassent mal. Il les corrige immédiatement et s’assure ainsi qu’elles ne causeront pas plus de dommage. Consulter en chiropratique sans avoir mal, ce n’est pas inutile, c’est intelligent! Tout comme aller chez le dentiste sans avoir mal ou chez le garagiste sans entendre de bruits bizarres sortir du moteur.

5. Les chiropraticiens sont des charlatans

À une certaine époque, les chiropraticiens ont été associés aux charlatans. N’importe qui pouvait s’improviser chiropraticien et se proclamer docteur en chiropratique. Ce n’est plus le cas depuis 1973 au Québec, année où les chiropraticiens se sont dotés d’une Loi sur la chiropratique et ont fait leur entrée à l’Office des professions. Depuis, l’Ordre des chiropraticiens du Québec veille à la protection du public en s’assurant que les chiropraticiens du Québec détiennent un permis valide. Pour obtenir ce permis, le chiropraticien doit avoir complété son doctorat en chiropratique (cinq ans d’université, dont 18 mois d’internat), suivre un nombre préétabli d’heures de formation continue et payer ses cotisations annuelles.

6. La chiropratique crée une dépendance (ou vous oblige à prendre un abonnement à vie)

Le chiropraticien, en raison de ses connaissances et de son expérience, sait d’emblée que la prévention rapporte. La plupart des chiropraticiens croient en la chiropratique préventive et la proposent à leurs patients une fois que leur problème initial est résolu.

Il demeure au choix du patient de poursuivre ou non des soins de mieux-être en chiropratique. Faire le choix ou non de la prévention de la santé est le reflet de ses valeurs personnelles. Bien manger, faire de l’activité physique, prendre soin de sa santé mentale sont autant de façons de cultiver son mieux-être. Inclure la chiropratique préventive dans son mode de vie relève du même domaine. La plupart des gens le font avec la dentisterie préventive. Sommes-nous dépendants des soins dentaires?

Certains vous diront que la seule dépendance que crée la chiropratique, c’est la dépendance au bien-être. Une vie exempte de douleurs, c’est tentant non?

7. L’ajustement chiropratique fait craquer les os

Le son entendu lors de certains ajustements (ou manipulations vertébrales) se nomme cavitation. Il s’agit en fait d’une formation de gaz qui survient lors d’un changement de pression dans l’articulation au moment de l’ajustement. La cavitation en elle-même est sans danger lorsqu’elle survient dans le cadre d’un ajustement articulaire exécuté par un chiropraticien. Il n’y a donc rien à craindre, ce bruit de « craquement » est inoffensif. La cavitation s’accompagne d’un relâchement musculaire et d’une libération d’endorphines, les hormones du bien-être, d’où le soulagement immédiat typique de l’ajustement chiropratique.

8. L’ajustement chiropratique est douloureux

En soi, l’ajustement chiropratique n’est pas douloureux. Lorsque l’on reçoit un ajustement dans une région indolore (subluxation silencieuse à un stade précoce), on ne ressent généralement aucune douleur. Toutefois, si l’on souffre de problèmes discaux ou s’il y a présence d’inflammation importante, il se peut qu’un inconfort léger soit ressenti lors de l’ajustement. Règle générale, les douleurs ressenties (le cas échéant) sont moindres que la douleur initiale. Comme dans toute forme de traitement, il existe néanmoins des risques relatifs et absolus dont l’exacerbation des symptômes. Votre chiropraticien vous en fera part en fonction du plan de traitement qu’il aura choisi.

9. Les ajustements chiropratiques sont dangereux

Les ajustements chiropratiques sont sécuritaires, à condition bien sûr qu’ils soient faits par un chiropraticien. L’Ordre des chiropraticiens est bien clair à ce sujet : « seul le chiropraticien détient une formation adéquate pour effectuer l’ajustement chiropratique avec précision et en toute sécurité. » Les cinq années d’études universitaires du chiropraticien lui permettent d’évaluer les risques associés à certains problèmes et ainsi de choisir un plan de traitement approprié. En effet, certains problèmes de santé et antécédents médicaux sont des contre-indications à la manipulation vertébrale, le chiropraticien est formé pour les connaître et reconnaître. L’approche chiropratique est d’ailleurs bien appuyée par des recherches scientifiques solides.

10. La chiropratique, c’est seulement pour les maux de dos

Il est totalement faux de croire que la chiropratique se résume aux maux de dos. Toutes les articulations du corps peuvent bénéficier de la chiropratique : cou, poignet, épaule, coude, genou, pied, hanche, bassin, etc. Cervicalgie, lombalgie, dorsalgie, tendinites, douleurs sciatiques, bursites, tennis elbow et douleurs à la mâchoire sont tous des problèmes pour lesquels le chiropraticien a été formé.

De plus, l’efficacité de la chiropratique a été prouvée pour le traitement des maux de tête d’origine cervicale. Grâce à son approche globale de mieux-être, la chiropratique contribue à soulager les douleurs associées à de nombreux problèmes de santé tels l’arthrose, l’arthrite, les migraines, la scoliose et plus encore. La chiropratique agit directement sur le système nerveux, qui lui, contrôle l’ensemble des fonctions du corps. C’est pourquoi les soins chiropratiques peuvent aussi améliorer l’état général d’une personne.