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Je suis enceinte. Est-ce que la chiropratique peut m’aider?

La grossesse est une période de transformation exceptionnelle pour le corps humain. Dès les premières semaines, plusieurs changements hormonaux, physiques et posturaux commencent à s’installer afin de permettre le développement du bébé et préparer progressivement le corps de la mère à l’accouchement.

Bien que ces adaptations soient normales, elles peuvent parfois s’accompagner de différents inconforts physiques qui évoluent au fil des trimestres. Certaines femmes ressentent peu de symptômes, alors que d’autres doivent composer avec des douleurs lombaires, des sensations de tensions à différents endroits, des engourdissements, une sensation de lourdeur aux jambes ou encore des difficultés importantes à trouver une position confortable pour dormir.

Ces manifestations sont fréquentes, mais cela ne signifie pas qu’il faille se résigner : la chiropratique peut accompagner la femme enceinte à travers les nombreux changements physiques de la grossesse en favorisant une meilleure mobilité générale, un meilleur équilibre du corps et une gestion plus efficace de certains inconforts.

Suite à la lecture de cet article, vous serez en mesure de mieux comprendre les transformations qui surviennent pendant la grossesse, les raisons derrière l’apparition de certaines douleurs ainsi que la façon dont la chiropratique peut soutenir la femme enceinte tout au long des différents trimestres.

Pourquoi mon corps change-t-il autant pendant la grossesse?

Pendant la grossesse, le corps travaille continuellement afin de s’adapter à la croissance et aux besoins du bébé. Ces changements ne concernent pas uniquement le ventre : plusieurs systèmes sont impliqués de façon simultanée afin de permettre un développement optimal de l’enfant à naître.

On observe notamment :

  • Des changements hormonaux importants
  • Une adaptation graduelle de la posture
  • Une augmentation de la charge sur certaines articulations (bassin, hanches et genoux)
  • Un déplacement du centre de gravité
  • Des changements au niveau de la laxité ligamentaire (pas seulement au niveau du bassin)

Le corps doit donc constamment compenser afin de maintenir son équilibre et son fonctionnement au quotidien. Cette adaptation demande beaucoup d’énergie et peut créer différents inconforts ou douleurs physiques.

C’est mon premier trimestre de grossesse et je suis fatiguée. Est-ce normal?

Le premier trimestre est souvent associé à la fatigue et aux nausées, mais plusieurs autres changements peuvent également se manifester, et ce, dès les premières semaines de grossesse.

Certaines femmes peuvent ressentir :

Même si, pour certaines, le ventre est encore peu visible, le corps travaille déjà très fort afin de s’adapter à la grossesse.

Deuxième trimestre : le centre de gravité se déplace

Pour plusieurs femmes ayant ressenti une grande fatigue au premier trimestre, le deuxième trimestre représente souvent la période où le niveau d’énergie tend à revenir vers la normale. C’est aussi à ce moment que les changements physiques deviennent plus évidents.

Le ventre prend progressivement de l’expansion, ce qui modifie la posture et déplace le centre de gravité vers l’avant. Les muscles du dos, du bassin et des hanches doivent alors travailler davantage afin de stabiliser le corps, ce qui peut être associé à l’apparition de douleurs.

Certaines femmes commencent à ressentir :

  • Des douleurs lombaires plus importantes
  • Sensation de tensions au niveau du bassin
  • Des douleurs aux hanches
  • Des inconforts lors de la marche, principalement au niveau de la symphyse pubienne

Comme le corps doit continuellement compenser afin de maintenir l’équilibre, les demandes physiques augmentent progressivement au quotidien. Les changements de position, la marche, le sommeil ou même certaines tâches simples peuvent alors devenir plus exigeants pour certaines femmes enceintes.

J’accoucherai bientôt. Pourquoi mes douleurs augmentent-elles?

Au troisième trimestre, le poids supplémentaire, les changements posturaux et la fatigue accumulée peuvent rendre plusieurs mouvements difficiles. C’est ce qui peut expliquer la présence plus importante de douleurs.

Au troisième trimestre, les femmes enceintes peuvent rapporter :

  • Une sensation de lourdeur dans les jambes
  • Une difficulté à dormir
  • Des douleurs lombaires plus fréquentes
  • Des inconforts au bassin
  • De l’enflure au niveau des jambes et des mains
  • Des douleurs au niveau des côtes
  • Des engourdissements dans les mains
  • De la difficulté à changer de position dans le lit

Je suis enceinte. Pourquoi mes jambes et mes mains enflent?

Lors de la grossesse, une augmentation du volume sanguin est nécessaire afin de répondre aux besoins du bébé et de la mère. De plus, l’espace qu’occupe l’utérus peut comprimer les veines situées tout près et qui assurent le retour du sang des jambes vers le cœur. Avec la présence de certaines hormones, ces facteurs peuvent contribuer à la présence d’œdème (enflure) aux pieds, et même aux mains. Si la chaleur se met de la partie lors d’une canicule, cette sensation d’enflure peut devenir plus importante en raison de la dilatation des vaisseaux sanguins et de l’augmentation de la rétention de liquide dans les tissus. Pensez à relever vos jambes lorsque l’occasion le permet afin de favoriser une meilleure circulation!

Pourquoi les ligaments deviennent plus laxes pendant la grossesse?

Pendant la grossesse, la relaxine (hormone) est sécrétée afin de permettre, entre autres, l’adaptation du bassin pour le passage du bébé lors de l’accouchement. Elle a comme principal rôle d’assouplir certains tissus du corps, particulièrement les ligaments et les articulations. Elle n’est toutefois pas spécifique au bassin, et c’est ce qui explique pourquoi d’autres articulations peuvent également être sujettes à une plus grande laxité, une diminution de la stabilité ou une sensibilité accrue pendant la grossesse.

Pourquoi le mal de dos est-il aussi fréquent pendant la grossesse?

Le mal de dos fait partie des inconforts les plus fréquemment rencontrés pendant la grossesse. Plusieurs éléments peuvent expliquer son apparition.

Le déplacement du centre de gravité modifie la posture et augmente la charge au niveau lombaire. Les structures du tronc doivent travailler davantage afin de maintenir la stabilité du corps, ce qui peut même entraîner des compensations au niveau d’autres régions. Avec l’effet de la relaxine, les articulations sacro-iliaques deviennent parfois plus mobiles et moins stables, ce qui peut contribuer à l’apparition de douleurs au bas du dos.

Certaines habitudes du quotidien peuvent également influencer les douleurs :

  • Rester longtemps assise
  • Porter un enfant
  • Demeurer debout pendant de longues périodes
  • Adopter des positions de sommeil inadéquates (quoique parfois nécessaires en raison des difficultés à trouver une bonne posture)

Pourquoi mes mains engourdissent?

Les engourdissements ou picotements dans les mains sont également fréquents pendant la grossesse.

L’augmentation du volume sanguin, la rétention d’eau et certains changements au niveau des tissus peuvent créer une compression sur le nerf médian, qui est situé dans le canal carpien. Certains symptômes peuvent donc apparaître :

  • Engourdissement et fourmillement dans les 3 premiers doigts et une partie du 4e
  • Sensation de faiblesse dans les mains

Même si ces symptômes sont fréquents, ils peuvent devenir très dérangeants dans les activités quotidiennes. Heureusement, ils s’estompent graduellement après l’accouchement!

Est-ce possible que ma grossesse crée une douleur sciatique?

Pendant la grossesse, et particulièrement plus vers la fin, plusieurs femmes ressentent une douleur irradiant dans la fesse ou la jambe. Avec le ventre qui grossit, les changements posturaux et le déplacement du centre de gravité, les structures du bas du dos sont sollicitées davantage, ce qui peut contribuer à l’apparition d’une douleur de type sciatique.

Comme chez n’importe qui pouvant avoir une atteinte du nerf sciatique, cette douleur peut se manifester de différentes façons :

  • Dans le bas du dos
  • Dans une fesse
  • À l’arrière de la cuisse
  • Au mollet et au pied

Comment la chiropratique peut m’aider?

Avec sa vision globale de la santé, les soins chiropratiques sont adaptés à la réalité de la femme enceinte. Leur objectif principal est d’aider le corps à mieux tolérer les changements liés à la grossesse, améliorer et/ou maintenir la mobilité, favoriser un meilleur équilibre du corps et diminuer certaines douleurs ou conditions pouvant avoir un impact au quotidien.

En favorisant une meilleure fonction du corps et une meilleure mobilité, la chiropratique peut aider la femme enceinte à demeurer active malgré les nombreux changements physiques présents pendant les 3 trimestres. Le mouvement joue d’ailleurs un rôle essentiel pendant la grossesse puisqu’il contribue à supporter la santé de façon générale, favoriser la circulation, maintenir la mobilité et aider à réaliser les activités du quotidien.

Est-ce que la chiropratique est sécuritaire pour la femme enceinte?

La réponse est sans aucun doute oui! Lors de ses 5 ans d’université, le chiropraticien apprend à évaluer, diagnostiquer et prendre en charge différentes conditions neuromusculosquelettiques, incluant celles pouvant survenir pendant la grossesse. Lors de son suivi, le chiropraticien aura comme objectif d’optimiser la santé de la femme en utilisant des techniques sécuritaires, mais aussi lui permettre de se sentir confortable en tout temps, en fonction de ses besoins et de son état général. Comme à l’habitude, le chiropraticien saura donner de précieux conseils afin de faciliter le quotidien de sa patiente en prenant en compte la réalité dans laquelle elle se trouve. N’hésitez pas à consulter!

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Le système nerveux : l’initiateur du développement de votre enfant

À tort, le système nerveux est souvent perçu comme un réseau complexe de neurones permettant de penser, de ressentir et de bouger. Pourtant, son rôle commence bien avant que l’on prenne conscience de notre existence! Dès la fécondation, le système nerveux joue un rôle fondamental dans le développement de l’être humain. Ce véritable chef d’orchestre commence à façonner les premières étapes de la vie. Il détermine ainsi le rôle et la spécialisation de chaque cellule, ce qui permet d’établir les bases pour que les fonctions motrices, cognitives et émotionnelles soient à leur plein potentiel lorsque le bébé naîtra.

Dans cet article, nous explorerons comment le système nerveux se développe, et ce, dès les premières étapes de la vie embryonnaire. Vous comprendrez alors pourquoi il est essentiel au bon développement du corps humain, et au terme de votre lecture, vous serez en mesure de saisir le rôle que la chiropratique peut jouer dans l’optimisation de la santé de la mère et du bébé à naître.

La fécondation : la fusion de deux cellules et le début du développement humain

La fécondation marque la fusion de deux cellules sexuelles, soit l’ovule et le spermatozoïde, pour donner naissance à une cellule unique : le zygote. Cette cellule contient tout le matériel génétique nécessaire pour former un être humain complet. Si, à ce stade, aucun tissu nerveux n’est encore visible, le destin du futur système nerveux est déjà en train de se jouer.

Dès la fécondation, les premières divisions cellulaires s’activent, et rapidement, les cellules commencent à se différencier et se spécialiser. Une synergie au sein du zygote est déjà présente afin de débuter le développement du tube neural, qui deviendra la moelle épinière et le cerveau.

Le système nerveux et les premières connexions nerveuses : un réseau en construction

Dans les premières semaines de gestation, le cerveau commence à se diviser en plusieurs structures dites “primitives”. Ces dernières évolueront ensuite pour donner naissance aux hémisphères cérébraux, au tronc cérébral et au cervelet.

Les premiers neurones se forment et commencent à établir des connexions synaptiques. Ces liaisons entre les neurones permettront aux cellules nerveuses de communiquer entre elles. Il est fascinant de constater que, bien avant la naissance, le cerveau en développement est déjà en activité, n’est-ce pas? Il permet la croissance des organes, la régulation hormonale et, éventuellement, les mouvements fœtaux. En effet, lorsque ceux-ci apparaissent, ce sont des manifestations d’un système nerveux fonctionnel. Ce ne sont pas de simples réflexes, mais des réponses coordonnées, signe que le cerveau et la moelle épinière sont à l’œuvre.

Le système nerveux autonome : un acteur clé dans le développement intra-utérin

Une autre composante essentielle du système nerveux se met en place pendant le développement embryonnaire : le système nerveux autonome. À titre de rappel, ce système contrôle les fonctions involontaires de l’organisme, comme la respiration, la digestion, la température corporelle ou encore les battements du cœur.

Pendant la grossesse, le système nerveux autonome se met donc en œuvre pour réguler la fréquence cardiaque fœtale. Comme vous le savez sans doute, l’évaluation de la fréquence cardiaque est un indicateur utilisé par les professionnels de la santé pour évaluer le bien-être du fœtus. En effet, savoir que le cœur bat est un excellent moyen de comprendre que le système nerveux fonctionne correctement.

D’autre part, savoir que le système nerveux autonome fonctionne optimalement est crucial, puisqu’après l’accouchement, il devra moduler la fréquence respiratoire, la circulation sanguine et la température corporelle du bébé en s’adaptant à un environnement très différent de celui de l’utérus.

Le système nerveux : une ressource inestimable pour les autres systèmes

En plus de se développer lui-même, l’une des fonctions du système nerveux est d’orienter le développement du reste du corps :

  • Il travaille à la croissance des muscles. D’ailleurs, tout comme les battements cardiaques, les mouvements fœtaux servent à mesurer les signes de vie intra-utérine.
  • Il contribue au développement osseux
  • Il aide à la fabrication des organes, comme le cœur, les yeux, la vessie, les intestins, etc.

Sans une stimulation nerveuse adéquate, le fonctionnement des différents organes et systèmes du corps humain peut être compromis, et ce, même in utero.

De plus, le système nerveux est impliqué dans le développement du système immunitaire via différentes interactions avec les cellules immunitaires, cellules qui auront elles-mêmes été façonnées selon ses propres indications. Fascinant, n’est-ce pas?

Toutes ces interactions, établies pendant la période fœtale, auront un impact majeur sur la santé globale de l’enfant.

S’assurer d’un environnement propice lors de la grossesse : un facteur clé pour le système nerveux de la mère ET du bébé

Il n’y a aucun doute : pendant la grossesse, la qualité du développement du système nerveux de l’enfant à naître peut avoir un impact majeur sur la santé après la naissance.

En effet, des facteurs sont à considérer afin d’offrir au bébé (et à la mère) un environnement dans lequel son développement sera considéré optimal. Certaines expositions pendant la vie intra utérine, comme le stress, les carences nutritionnelles et certaines toxines comme les drogues peuvent altérer de façon permanente (ou non) la structure et le développement du cerveau, et donc le système nerveux en entier.

L’apport nutritionnel de la mère, entre autres, joue un rôle central dans le développement global du fœtus. C’est bien connu, une carence en acide folique en début de grossesse peut empêcher la fermeture du tube neural, ce qui pourrait avoir des conséquences négatives sur la santé de l’enfant. Puisque dans le développement, le tube neural devient le cerveau et la moelle épinière, mieux vaut s’assurer d’avoir des apports suffisants en acide folique afin d’éviter qu’il ne se ferme pas correctement, et ainsi éviter, par exemple, le spina-bifida (absence de fermeture de la colonne vertébrale) ou l’anencéphalie (absence d’une partie ou de la totalité du cerveau et du crâne).

Quant à lui, le stress n’offre pas non plus un environnement optimal pour le bébé. Pour toutes les raisons qu’on lui connaît, il est donc conseillé pour la mère (et pour tout le monde en général) d’éviter toute forme de stress.

La chiropratique et le système nerveux de la mère et de l’enfant : un trio sans égal

C’est bien connu : les changements physiologiques et physiques vécus pendant la grossesse rendent les femmes enceintes particulièrement vulnérables à divers problèmes : douleurs lombaires et pelviennes, sciatalgie, syndrome du tunnel carpien, maux de tête, douleurs pubiennes, etc.

La chiropratique et les ajustements chiropratiques peuvent permettre de traiter efficacement et de façon sécuritaire plusieurs symptômes neuro-musculo-squelettiques courants associés à la grossesse. Ils peuvent également contribuer à faciliter le déroulement de l’accouchement et à favoriser une récupération post-partum plus rapide. En conséquence, la chiropratique peut permettre à la mère de vivre une grossesse plus harmonieuse, sous différents plans, tout en s’assurant du bon fonctionnement de son système nerveux.

Sachant qu’elle se retrouve dans un environnement émotionnel et physique favorable, elle offre à son tour à son enfant un environnement tout aussi favorable. En conséquence, nul doute que tous les éléments sont présents afin de permettre un développement optimal du système nerveux de ce dernier!

Le système nerveux représente l’essence même de notre développement, de notre identité et de notre capacité à interagir avec le monde. Dès la fécondation, il contribue au développement de l’être humain à naître, ce qui fait en sorte que la santé neurologique ne commence pas seulement à la naissance, mais bien avant!

En prenant soin de cette période importante — par une alimentation adaptée, un suivi de qualité et un environnement émotionnel stable et optimal — nous offrons à chaque être humain la meilleure chance d’exprimer son plein potentiel de santé, et ce, dès le premier instant de sa vie.

Puisque la chiropratique a comme objectif d’optimiser la fonction du système nerveux, nul doute qu’elle pourrait jouer un rôle intéressant pour le bien-être de la mère et du futur bébé. N’hésitez pas à consulter votre chiropraticien!

Sources, telles que consultées le 6 avril 2025 :
https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/grossesse/acide-folique.html

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6 bienfaits de la chiropratique pour la femme enceinte

Dans cet article, vous découvrirez que les changements physiologiques et physiques que vivent les femmes enceintes les rendent particulièrement vulnérables à divers problèmes : douleurs au dos et au bassin, sciatalgie, syndrome du tunnel carpien, maux de tête, douleurs pubiennes, etc. Vous apprendrez aussi comment la chiropratique peut traiter efficacement et de façon sécuritaire les symptômes neuro-musculo-squelettiques communs liés à la grossesse, en plus de faciliter l’accouchement et favoriser une récupération post-partum plus rapide.

La grossesse est un moment si excitant pour la future maman! Au fur et à mesure que le bébé se développe, la femme enceinte vit de grands changements physiques et physiologiques. Les articulations du corps, dont celles de la colonne vertébrale et du bassin, sont particulièrement susceptibles de souffrir de ces changements.

Le chiropraticien représente une valeur ajoutée au sein de l’équipe périnatale. Les soins chiropratiques durant la grossesse sont sécuritaires et efficaces pour traiter les symptômes neuro-musculo-squelettiques communs qui affectent les femmes enceintes en plus d’offrir de nombreux autres avantages.

Voici 6 bénéfices des soins chiropratiques durant la grossesse.

1. Les ajustements chiropratiques aident à garder la colonne vertébrale alignée.

La grossesse augmente significativement le poids du corps de la femme, et ce, en très peu de temps. Ces changements ont un impact important sur la colonne vertébrale, qui dévie souvent de son axe.

Le déplacement vers l’avant du centre de gravité de la mère accentue la lordose lombaire (creux du bas du dos) et entraîne une hausse de la charge sur les articulations.

Les soins chiropratiques contribuent au fonctionnement optimal du corps en maintenant la colonne vertébrale droite, en permettant une mobilité saine des articulations et en soutenant les différents tendons, muscles et ligaments.

Les structures vertébrales sont ainsi mieux préparées à la prise de poids rapide et au déplacement vers l’avant du centre de gravité.

2. Les chiropraticiens peuvent réduire les besoins en médication antidouleur.

La femme enceinte devrait éviter autant que possible de consommer des médicaments. En traitant ses problèmes neuro-musculo-squelettiques et en diminuant ses douleurs, le chiropraticien l’aide à poursuivre cet objectif. Le chiropraticien est aussi formé pour offrir des conseils sur les solutions naturelles à de nombreux problèmes légers pouvant affecter les femmes enceintes.

3. Les chiropraticiens peuvent appuyer le renforcement et la réparation des articulations.

La grossesse représente un défi de taille pour les articulations de la future mère. Le poids du contenu utérin entraîne une augmentation physique du stress sur les articulations. Autour du troisième trimestre, les changements hormonaux favorisent la relaxation des ligaments en prévision de l’accouchement, réduisant ainsi la stabilité articulaire.

Les soins chiropratiques sont une façon efficace de diminuer les impacts d’un ventre proéminent et des changements hormonaux sur les différentes articulations : bassin, hanches, genoux, chevilles…

Visant le corps dans son ensemble, les soins chiropratiques contribuent à son renforcement et son endurance, tout en encourageant la guérison des régions surchargées ou blessées.

4. Les soins chiropratiques optimisent l’alignement des os du bassin.

Selon l’American Pregnancy Association, lorsque les os pelviens sont désalignés, l’espace pour le développement du bébé peut être réduit. Cette restriction se nomme « contrainte intra-utérine ».

La croissance du bébé, qui nécessite chaque jour plus d’espace, invite le sacrum de la mère à se positionner vers l’arrière. Si le sacrum n’est pas en mesure de reculer parce qu’il est mal positionné, les risques de contrainte intra-utérine sont augmentés.

Lorsque le sacrum se déplace vers l’arrière pour libérer de l’espace, cela peut provoquer plus de stress sur l’articulation sacro-iliaque, particulièrement lorsque sa position n’est pas idéale. Ce phénomène se traduit souvent par des douleurs lombaires et des sciatalgies.

Les ajustements chiropratiques facilitent cette transition et assurent un mouvement et un positionnement optimal du sacrum, réduisant les risques de douleurs, favorisant un développement maximal du bébé et facilitant un accouchement vaginal naturel plus fluide.

Au moment de l’accouchement, le bassin s’ouvre comme un livre pour laisser passer le bébé dans le canal vaginal. Lorsque les articulations sacro-iliaques sont désalignées ou restreintes dans leur mouvement naturel, l’ouverture du bassin est plus difficile, ce qui peut ralentir le travail. L’alignement optimal des os pelviens atténue donc les risques d’intervention médicale (forceps, ventouse, césarienne, etc.) au moment de la naissance en facilitant le passage du bébé.

Les conseils du chiropraticien sur le positionnement du corps durant le travail peuvent aussi aider la future maman à améliorer son confort et optimiser le passage du bébé.

Des chercheurs (3) ont noté une réduction de l’incidence de l’accouchement par les reins (back labour), qui se décrit par des contractions de plus en plus intenses ressenties dans le bas de dos, chez les femmes ayant reçu des soins chiropratiques pendant la grossesse.

Une étude (3) rapporte une réduction de 25 % du temps de travail chez les femmes qui accouchent de leur premier enfant. Ce chiffre grimpe à 31 % lors des accouchements subséquents.

Selon une autre étude (2), les femmes qui ont reçu un ajustement avant le travail ont rapporté moins de douleurs au dos durant l’accouchement.

5. Les soins chiropratiques agissent directement sur le plancher pelvien.

Le plancher pelvien est un ensemble de muscles qui composent la base du bassin. Il retient, un peu comme un hamac, les organes à l’intérieur du bassin. Il a aussi pour fonctions de stabiliser les articulations du bassin et d’assurer la fermeture des sphincters urinaire et anal (empêche les pertes urinaires et les incontinences fécales).

Lors de la grossesse, le plancher pelvien devient encore plus important puisqu’il supporte l’utérus qui s’alourdit chaque jour et contribue à la stabilisation du bassin, dont les ligaments s’assouplissent.

À l’accouchement, la future maman doit être en mesure de contracter et relâcher les muscles du plancher pelvien afin de permettre au bébé de descendre tout en douceur dans le canal vaginal. Lorsque la femme qui accouche n’est pas en mesure d’accomplir cette tâche adéquatement, elle s’épuise plus rapidement, le travail est plus lent et les risques d’intervention médicale pour assister la naissance augmentent.

Selon une étude de 2016 (1), les ajustements chiropratiques semblent améliorer le relâchement des muscles du plancher pelvien au repos chez la femme enceinte, ce qui permettrait à la femme d’avoir un meilleur contrôle sur son plancher pelvien durant l’accouchement, facilitant ainsi la naissance par voie naturelle.

6. Les soins chiropratiques augmentent la capacité du corps à récupérer après l’accouchement.

Plus le corps de la femme sera sain et fort avant et pendant la grossesse, plus il pourra se remettre facilement après la naissance du bébé. Les soins chiropratiques aideront la femme enceinte à demeurer active en favorisant une bonne posture, en diminuant ses douleurs et en augmentant sa mobilité, particulièrement vers la fin du troisième trimestre.

Après l’accouchement, il sera d’autant plus aisé de reprendre l’entraînement si la colonne vertébrale et les autres articulations fonctionnent déjà de façon optimale.

De plus, un meilleur contrôle des muscles du plancher pelvien peut faciliter le rétablissement du plancher pelvien et pourrait réduire les risques d’incontinence urinaire et de descente d’organe.

Les soins chiropratiques peuvent donc réduire les douleurs et désagréments de la future mère, lui permettant de relaxer et de profiter pleinement des aspects positifs de sa grossesse.

Les femmes enceintes suivies en chiropratique peuvent s’attendre à un corps plus fort et endurant, à de plus grandes chances d’un accouchement naturel en douceur et à une récupération plus facile après l’arrivée de bébé.

 

Références
1. HAAVIK, H., et coll.. « Effect of Spinal Manipulation on Pelvic Floor Functional Changes in Pregnant and Nonpregnant Women: A Preliminary Study », Journal of Manipulative and Physiological Therapeutics, 2016, vol. 39, no 5, p. 339-347.
2. DIAKOW, P.R., et coll. « Back pain during pregnancy and labor » Journal of Manipulative Physiological Therapeutics, février 1991, vol. 14, no 2, p. 116-118.
3. HUTTON, E., et coll. « Sterile water injection for labour pain: a systematic review and meta‐analysis of randomised controlled trials » BJOG: An International Journal of Obstetrics & Gynaecology, 2009, vol. 116, no 9, p. 1158-1166.
4. BORGGREN, C.L. « Pregnancy and chiropractic: a narrative review of the literature », Journal of Chiropractic Medicine, 2007, vol. 6, no 2, p. 70-74.
5. FALLON, J.M. Textbook on chiropractic & pregnancy, International Chiropractors Association, 1994.

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Grossesse et chiropratique : 6 bénéfices pour la future maman

Les changements physiologiques et physiques que vivent les femmes enceintes les rendent particulièrement vulnérables à divers problèmes : douleurs au dos et au bassin, sciatalgie, syndrome du tunnel carpien, maux de tête, douleurs pubiennes, etc. En plus de traiter efficacement et de façon sécuritaire les symptômes neuro-musculo-squelettiques communs liés à la grossesse, les ajustements chiropratiques facilitent l’accouchement et favorisent une récupération post-partum plus rapide.

La grossesse est un moment si excitant pour la future maman! Au fur et à mesure que le bébé se développe, la femme enceinte vit de grands changements physiques et physiologiques. Les articulations du corps, dont celles de la colonne vertébrale et du bassin, sont particulièrement susceptibles de souffrir de ces changements.
Le chiropraticien représente une valeur ajoutée au sein de l’équipe périnatale. Les soins chiropratiques durant la grossesse sont sécuritaires et efficaces pour traiter les symptômes neuro-musculo-squelettiques communs qui affectent les femmes enceintes en plus d’offrir de nombreux autres avantages.

Voici 6 bénéfices des soins chiropratiques durant la grossesse.

1. Les ajustements chiropratiques aident à garder la colonne vertébrale alignée.

La grossesse augmente significativement le poids du corps de la femme, et ce, en très peu de temps. Ces changements ont un impact important sur la colonne vertébrale, qui dévie souvent de son axe.

Le déplacement vers l’avant du centre de gravité de la mère accentue la lordose lombaire (creux du bas du dos) et entraîne une hausse de la charge sur les articulations.

Les soins chiropratiques contribuent au fonctionnement optimal du corps en maintenant la colonne vertébrale droite, en permettant une mobilité saine des articulations et en soutenant les différents tendons, muscles et ligaments.

Les structures vertébrales sont ainsi mieux préparées à la prise de poids rapide et au déplacement vers l’avant du centre de gravité.

2. Les chiropraticiens peuvent réduire les besoins en médication antidouleur.

La femme enceinte devrait éviter autant que possible de consommer des médicaments. En traitant ses problèmes neuro-musculo-squelettiques et en diminuant ses douleurs, le chiropraticien l’aide à poursuivre cet objectif. Le chiropraticien est aussi formé pour offrir des conseils sur les solutions naturelles à de nombreux problèmes légers pouvant affecter les femmes enceintes.

3. Les chiropraticiens peuvent appuyer le renforcement et la réparation des articulations.

La grossesse représente un défi de taille pour les articulations de la future mère. Le poids du contenu utérin entraîne une augmentation physique du stress sur les articulations. Autour du troisième trimestre, les changements hormonaux favorisent la relaxation des ligaments en prévision de l’accouchement, réduisant ainsi la stabilité articulaire.

Les soins chiropratiques sont une façon efficace de diminuer les impacts d’un ventre proéminent et des changements hormonaux sur les différentes articulations : bassin, hanches, genoux, chevilles…

Visant le corps dans son ensemble, les soins chiropratiques contribuent à son renforcement et son endurance, tout en encourageant la guérison des régions surchargées ou blessées.

4. Les soins chiropratiques optimisent l’alignement des os du bassin.

Selon l’American Pregnancy Association, lorsque les os pelviens sont désalignés, l’espace pour le développement du bébé peut être réduit. Cette restriction se nomme « contrainte intra-utérine ».

La croissance du bébé, qui nécessite chaque jour plus d’espace, invite le sacrum de la mère à se positionner vers l’arrière. Si le sacrum n’est pas en mesure de reculer parce qu’il est mal positionné, les risques de contrainte intra-utérine sont augmentés.

Lorsque le sacrum se déplace vers l’arrière pour libérer de l’espace, cela peut provoquer plus de stress sur l’articulation sacro-iliaque, particulièrement lorsque sa position n’est pas idéale. Ce phénomène se traduit souvent par des douleurs lombaires et des sciatalgies.

Les ajustements chiropratiques facilitent cette transition et assurent un mouvement et un positionnement optimal du sacrum, réduisant les risques de douleurs, favorisant un développement maximal du bébé et facilitant un accouchement vaginal naturel plus fluide.

Au moment de l’accouchement, le bassin s’ouvre comme un livre pour laisser passer le bébé dans le canal vaginal. Lorsque les articulations sacro-iliaques sont désalignées ou restreintes dans leur mouvement naturel, l’ouverture du bassin est plus difficile, ce qui peut ralentir le travail. L’alignement optimal des os pelviens atténue donc les risques d’intervention médicale (forceps, ventouse, césarienne, etc.) au moment de la naissance en facilitant le passage du bébé.

Les conseils du chiropraticien sur le positionnement du corps durant le travail peuvent aussi aider la future maman à améliorer son confort et optimiser le passage du bébé.

Des chercheurs(3) ont noté une réduction de l’incidence de l’accouchement par les reins (back labour), qui se décrit par des contractions de plus en plus intenses ressenties dans le bas de dos, chez les femmes ayant reçu des soins chiropratiques pendant la grossesse.

Une étude(3) rapporte une réduction de 25 % du temps de travail chez les femmes qui accouchent de leur premier enfant. Ce chiffre grimpe à 31 % lors des accouchements subséquents.

Selon une autre étude(2), les femmes qui ont reçu un ajustement avant le travail ont rapporté moins de douleurs au dos durant l’accouchement.

5. Les soins chiropratiques agissent directement sur le plancher pelvien.

Le plancher pelvien est un ensemble de muscles qui composent la base du bassin. Il retient, un peu comme un hamac, les organes à l’intérieur du bassin. Il a aussi pour fonctions de stabiliser les articulations du bassin et d’assurer la fermeture des sphincters urinaire et anal (empêche les pertes urinaires et les incontinences fécales).

Lors de la grossesse, le plancher pelvien devient encore plus important puisqu’il supporte l’utérus qui s’alourdit chaque jour et contribue à la stabilisation du bassin, dont les ligaments s’assouplissent.

À l’accouchement, la future maman doit être en mesure de contracter et relâcher les muscles du plancher pelvien afin de permettre au bébé de descendre tout en douceur dans le canal vaginal. Lorsque la femme qui accouche n’est pas en mesure d’accomplir cette tâche adéquatement, elle s’épuise plus rapidement, le travail est plus lent et les risques d’intervention médicale pour assister la naissance augmentent.

Selon une étude de 2016(1), les ajustements chiropratiques semblent améliorer le relâchement des muscles du plancher pelvien au repos chez la femme enceinte, ce qui permettrait à la femme d’avoir un meilleur contrôle sur son plancher pelvien durant l’accouchement, facilitant ainsi la naissance par voie naturelle.

6. Les soins chiropratiques augmentent la capacité du corps à récupérer après l’accouchement.

Plus le corps de la femme sera sain et fort avant et pendant la grossesse, plus il pourra se remettre facilement après la naissance du bébé. Les soins chiropratiques aideront la femme enceinte à demeurer active en favorisant une bonne posture, en diminuant ses douleurs et en augmentant sa mobilité, particulièrement vers la fin du troisième trimestre.

Après l’accouchement, il sera d’autant plus aisé de reprendre l’entraînement si la colonne vertébrale et les autres articulations fonctionnent déjà de façon optimale.

De plus, un meilleur contrôle des muscles du plancher pelvien peut faciliter le rétablissement du plancher pelvien et pourrait réduire les risques d’incontinence urinaire et de descente d’organe.

Les soins chiropratiques peuvent donc réduire les douleurs et désagréments de la future mère, lui permettant de relaxer et de profiter pleinement des aspects positifs de sa grossesse.

Les femmes enceintes suivies en chiropratique peuvent s’attendre à un corps plus fort et endurant, à de plus grandes chances d’un accouchement naturel en douceur et à une récupération plus facile après l’arrivée de bébé.

Références
1. HAAVIK, H., et coll.. « Effect of Spinal Manipulation on Pelvic Floor Functional Changes in Pregnant and Nonpregnant Women: A Preliminary Study », Journal of Manipulative and Physiological Therapeutics, 2016, vol. 39, no 5, p. 339-347.
2. DIAKOW, P.R., et coll. « Back pain during pregnancy and labor » Journal of Manipulative Physiological Therapeutics, février 1991, vol. 14, no 2, p. 116-118.
3. HUTTON, E., et coll. « Sterile water injection for labour pain: a systematic review and meta‐analysis of randomised controlled trials » BJOG: An International Journal of Obstetrics & Gynaecology, 2009, vol. 116, no 9, p. 1158-1166.
4. BORGGREN, C.L. « Pregnancy and chiropractic: a narrative review of the literature », Journal of Chiropractic Medicine, 2007, vol. 6, no 2, p. 70-74.
5. FALLON, J.M. Textbook on chiropractic & pregnancy, International Chiropractors Association, 1994.

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Ce que toute femme enceinte (ou qui désire l’être) devrait savoir

De plus en plus de femmes se tournent vers la chiropratique pour soulager les inconforts qui font trop souvent surface durant la grossesse. Toutefois, ce qu’elles expérimentent va bien au-delà du soulagement et ce n’est pas qu’une question de perception.

Il y a quelques années, un groupe de chercheurs a voulu comprendre comment le plancher pelvien se comporterait pendant l’accouchement si on rétablissait l’équilibre naturel du système nerveux qui le contrôle et celui du bassin. L’étude a débuté par la collaboration d’une sage-femme, Dre Jenny Kruger, et d’une chercheure en chiropratique, Dre Heidi Haavik. Une telle étude n’avait encore jamais été faite et les résultats, actuellement en publication, sont incroyablement encourageants : l’ajustement chiropratique permettrait une meilleure détente des muscles du plancher pelvien chez la femme enceinte [1].

Un peu d’anatomie

Le plancher pelvien est composé de trois couches musculaires qui s’étendent du pubis au coccyx. Ensemble, elles referment la base du bassin et permettent le support des viscères, comme un hamac le ferait. En plus de cette fonction vitale, les muscles du plancher pelvien permettent de stabiliser les articulations de votre bassin et d’assurer la fermeture du sphincter urinaire et anal (empêche de perdre de l’urine ou de souffrir d’incontinence fécale).

Lorsque vous êtes enceinte, ces muscles doivent être en pleine forme. Ils doivent supporter l’utérus qui grossit et s’alourdit de jour en jour en plus de stabiliser les articulations du bassin qui deviennent très souples, mais aussi souvent instables (ce qui mène aux maux de dos et à la sciatalgie). Tout ça sans compter leur rôle majeur à la suite de l’accouchement pour éviter les pertes d’urine et d’autres complications comme le prolapsus du vagin et la descente de l’utérus. [2] En bref, les muscles du plancher pelvien s’assurent que tout tient en place!

Que se passe-t-il durant l’accouchement?

Toutefois, le plancher pelvien ne sert pas qu’au soutien. Durant le travail (actif et passif), l’habileté d’une femme à relâcher ses muscles pelviens est essentielle pour aider son bébé à descendre graduellement dans le canal vaginal. Si elle n’y arrive pas, elle s’épuise plus vite et les risques d’interventions pour assister la naissance augmentent. Dans un monde idéal, le plancher pelvien devrait pouvoir travailler en intervalles de contractions et de relâchements pour assurer une naissance naturelle [1]. Et c’est là que la chiropratique peut jouer un rôle important.

Donc oui, chiropratique et femmes enceintes vont de paire! Les auteurs de l’étude prétendent que ce relâchement musculaire aurait le potentiel d’augmenter le niveau de contrôle de la femme sur ses muscles pelviens durant l’accouchement. Cela pourrait en retour faciliter la naissance par voie naturelle [3]. Sans compter que si les articulations du bassin sont en équilibre (mouvement et alignement), le bébé a beaucoup plus d’aisance pour faire son chemin dans le canal vaginal.

Conseil de mamans

Les mamans sont nombreuses à le dire : un suivi de grossesse en chiropratique prépare le terrain pour un accouchement plus confortable et sécuritaire pour la femme et le bébé [4]. Le but est de permettre à la femme de retrouver son équilibre physiologique naturel afin de pouvoir donner naissance comme la nature l’a prévu. Des techniques spécifiques et adaptées ont même été développées en chiropratique pour prendre soin de la femme enceinte et du petit être qu’elle porte dans son nid, et ce, tout en douceur. Si vous êtes enceinte, n’attendez pas la fin de votre grossesse pour préparer votre accouchement. Faites-le dès le début avec l’accompagnement de votre chiropraticien de famille.

« J’espère, avec mon travail, augmenter les chances que les femmes puissent mettre au monde leurs enfants de façon naturelle et sans complication [5]. »

– Dre Heidi Haavik, PhD

 

 

 

Références

[1] H. Haavik et al. Pelvic floor functional changes with spinal manipulation in pregnant and non-pregnant women: A pilot study. JMPT 2016. In Press.

[2] http://www.babycenter.com.au/a536339/your-pelvic-floor-in-pregnancy

[3] Spinal Research, Ground-breaking study approved for publication: Chiropractic and pelvic floor control, Mars 2016. https://spinalresearch.com.au/ground-breaking-study-approved-publication-chiropractic-pelvic-floor-control-3/

[4] Cara L. Borggren. Pregnancy and chiropractic: a narrative review of the literature. J Chiropr Med. 2007 Spring; 6 (2): 70–74.

[5] Heidi Haavik, entrevue avec Spinal Research.