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7 moyens naturels de se remonter le moral

On ne se la cachera pas, les dernières semaines n’ont pas été faciles. Après de longs mois de pandémie, on espérait bien reprendre une vie normale avant la fin de 2021. Malheureusement, les circonstances ont voulu qu’on revive le jour de la marmotte.

La peur, la fatigue, l’insécurité, le découragement, la pression, l’isolement, la division. Difficile de garder le moral, n’est-ce pas? Difficile peut-être, mais certainement pas impossible.

Les chiropraticiens ont à cœur la santé globale de leurs patients et connaissent très bien la connexion qui existe entre le corps et l’esprit. C’est pourquoi ils considèrent la santé mentale aussi importante que la santé physique. L’un ne va pas sans l’autre.

Un esprit sain dans un corps sain.

Voici donc 7 moyens naturels pour vous aider à garder le moral en ces temps plus sombres. Et la plupart d’entre eux sont gratuits!

1. Passer du temps en nature

Ce ne sera pas très compliqué de vous convaincre que la nature est bénéfique pour la santé. Passer du temps en nature élève l’humeur, réduit le stress, diminue la pression sanguine et calme l’esprit. Une étude a même démontré que plus il y a d’arbres dans une rue, moins les habitants de cette rue consomment des médicaments antidépresseurs. C’est peu dire! Imaginez l’effet d’une randonnée…

2. Connecter avec les autres

Pouvoir parler avec un ami, sentir qu’on appartient à un groupe ou une famille, se sentir soutenu et écouté, c’est extrêmement important pour la santé.

Déjà, d’appeler un ami pour lui partager ses émotions lors d’un coup dur, ça fait un bien fou dans l’immédiat. Entretenir des relations satisfaisantes, sincères et authentiques réduit le stress et augmente la résilience (notre capacité d’adaptation).

La dépression, l’anxiété et les suicides sont communément liés à un manque du sentiment d’appartenance.

Alors la prochaine fois que l’humeur n’est pas à son top, pourquoi ne pas faire un appel vidéo avec un ami. Encore mieux, formez un petit groupe virtuel hebdomadaire pour simplement discuter et échanger dans le plaisir. En attendant de pouvoir serrer vos proches dans vos bras à nouveau.

3. Tenir un journal

Coucher ses pensées et ses émotions par écrit offre de nombreux bénéfices. Le journaling permet entre autres de suivre son humeur, clarifier son état, comprendre et décoder ses émotions. Il devient aussi plus facile d’identifier les discours intérieurs négatifs afin de les conscientiser et de les remplacer.

Les bénéfices sont multiples : réduire le stress, gérer l’anxiété, prioriser les problèmes et bien plus.

Si vous n’êtes pas familier avec l’écriture d’un journal, commencez par y inscrire 3 gratitudes par jour. Lisez cet article pour en savoir plus sur la gratitude.

Vous pouvez aussi choisir un journal « à remplir » ou encore suivre un guide de journaling (écriture guidée). Il est aussi possible de simplement écrire ce qui vous passe par la tête, un peu comme si vous vous confiiez à un ami.

4. Se mettre au défi

Vous souvenez-vous du sentiment de fierté et d’accomplissement qui accompagnait votre dernière réussite? Que ce soit la réussite d’une recette, l’obtention d’un nouveau poste, l’apprentissage d’une langue, la construction d’une cabane d’oiseau, ces expériences enseignent à votre cerveau que vous êtes capables et que vous avez les ressources internes pour réussir. Ce qui augmente votre confiance et la foi en vos capacités d’affronter des situations plus difficiles.

En vous assignant de petits challenges ou défis quotidiens simples, vous offrez l’opportunité à votre cerveau d’expérimenter ces émotions de fierté, de confiance et d’accomplissement. Ce qui augmente votre résilience et vous fournit des munitions pour aborder les prochains moments difficiles avec foi et positivisme.

Voici quelques exemples : boire 2 L d’eau, marcher 20 minutes, faire un exercice de cohérence cardiaque, terminer un livre, visionner un module d’une formation, aider son enfant à accomplir une tâche complexe, remplacer une tasse de café par une tisane, ajouter un légume à chacun de ses repas …

5. Passer plus de temps debout

Une étude récente a démontré que le temps passé assis était fortement associé à des détériorations de la santé mentale durant les confinements de la pandémie.

Une raison de plus pour enfin se procurer un bureau assis-debout pour diversifier ses positions de travail. Si ce n’est pas possible pour le moment, prenez l’habitude de quitter votre poste de travail à toutes les 90 minutes pour vous délier les jambes et faire quelques étirements.

Pour en savoir plus sur l’aménagement d’un bureau ergonomique à domicile, lisez cet article.

Pour des protocoles d’exercices de renforcement et d’étirements à faire à la maison, lisez plutôt cet article.

6. Bien s’alimenter, s’hydrater et opter pour la supplémentation

Une alimentation composée essentiellement de produits non- transformés améliore la résilience du corps et contribue à l’harmonie chimique.

On évite d’abord les sucres raffinés, qui entraînent une réduction de la production des hormones du bien-être.

On opte plutôt pour des légumes — beaucoup de légumes — des fruits, des graines, des noix, des poissons sauvages, des œufs, des légumineuses et de bons gras (les huiles d’olive, d’avocat, de coco, de pépin de raisins, etc.).

Il est aussi primordial de rester bien hydraté. La fatigue est souvent due à un manque d’hydratation. Plus on est fatigué, moins grande est notre résilience.

La supplémentation est aussi une option intéressante. La vitamine D3, particulièrement en saison hivernale, est un incontournable.

D’autres suppléments comme le magnésium, le zinc, les probiotiques, les omégas-3 ou le GABA bio-identique ont démontré leurs effets bénéfiques sur l’humeur. Parlez-en avec un professionnel de la santé de votre choix pour connaître les suppléments qui pourraient vous aider.

7. Cultiver son jardin intérieur

Que ce soit grâce à la méditation, à la visualisation guidée, à des prières ou à de simples respirations, cultiver son jardin intérieur offre des bienfaits incontestables.

Ces différentes méthodes ont démontré leur impact positif sur le bien-être. Ils stimulent la portion « zen » de votre système nerveux, cette portion responsable de la régénération, la guérison, le calme intérieur, la créativité, la paix et la sérénité.

Cultiver son jardin intérieur (ou avoir une pratique spirituelle) favorise une meilleure gestion du stress, ce qui élève l’humeur.

Pensez aussi à visiter votre chiropraticien régulièrement. En plus d’harmoniser et optimiser le fonctionnement de votre système nerveux, il pourra vous soulager des douleurs physiques incommodantes ou des douleurs chroniques qui peuvent être des facteurs aggravants de certains troubles de l’humeur.

 

Sources telles que consultées le 5 janvier 2022.

https://www.nature.com/articles/s41598-020-79924-5?utm_medium=affiliate&utm_source=commission_junction&utm_campaign=3_nsn6445_deeplink_PID100064639&utm_content=deeplink
https://www.mayoclinichealthsystem.org/hometown-health/speaking-of-health/is-having-a-sense-of-belonging-important
https://www.urmc.rochester.edu/encyclopedia/content.aspx?ContentID=4552&ContentTypeID=1

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Sept trucs pour affronter la grisaille de novembre

Dans cet article, vous trouverez des trucs naturels pour vous aider à combattre la grisaille de l’automne. Fini les découragements, la déprime et le manque de motivation!

Si vous avez l’impression que votre niveau d’énergie tombe au même rythme que les feuilles colorées, vous n’êtes pas seul. Au Canada, près de 15 % de la population se dit affectée par l’arrivée de la saison froide.

Fatigue, trouble du sommeil, irritabilité, hypersensibilité, perte d’intérêt social, prise de poids, rages de sucre et de malbouffe, diminution de la libido, baisse de motivation et déprime sont tous des symptômes associés à la dépression saisonnière, aussi appelée blues d’automne ou désordre affectif saisonnier. Le niveau d’intensité des symptômes varie grandement d’une personne à l’autre, en fonction de son âge, de son genre, de ses habitudes de vie, de son lieu de résidence et de divers facteurs héréditaires.

Moins de lumière, moins d’énergie?

On ne connaît pas les causes exactes de ce problème, mais les chercheurs pointent du doigt la baisse de luminosité qui survient à l’automne. En effet, une exposition lumineuse réduite agit sur de nombreux facteurs physiologiques qui affectent l’humeur et le niveau d’énergie.

On peut d’ores et déjà penser à la synthèse de la vitamine D — la vitamine soleil — qui chute drastiquement après l’équinoxe d’automne. Selon certaines études, la vitamine D pourrait jouer un rôle régulateur dans le développement du trouble affectif saisonnier. Elle influence entre autres la production de neurotransmetteurs dans le système nerveux central, dont la sérotonine, l’hormone de la bonne humeur.

La lumière agit aussi sur le rythme circadien, l’horloge interne responsable des cycles éveil-sommeil. La luminosité freine la production de l’hormone du sommeil, la mélatonine. En hiver, le manque de lumière entraîne donc de la fatigue puisque le taux de mélatonine est plus élevé dans le sang. C’est pourquoi il peut sembler difficile de se lever en novembre, alors qu’il fait encore noir à l’extérieur, même si on a cumulé neuf heures de sommeil.

7 astuces pour contrer naturellement la grisaille automnale

  1. La luminothérapie. L’utilisation d’une lampe de luminothérapie permet de reproduire les effets du soleil et ainsi réduire la production de mélatonine durant la journée. De 60 à 80 % des patients souffrant du trouble affectif saisonnier ont rapporté des améliorations lors d’un usage quotidien. Il est recommandé de consulter un professionnel de la santé qualifié avant d’entamer une luminothérapie, et ce, même si les lampes sont disponibles sans prescription, en raison de l’exposition aux rayons UV et des effets secondaires possibles. Si l’achat d’un tel dispositif est impossible, on s’expose au maximum à la lumière du jour : on s’assoit près de la fenêtre au boulot, on fait un tour dehors sur l’heure du lunch, on organise des activités en plein air régulièrement, etc.
  2. Une alimentation optimale. Une alimentation variée constituée de produits bruts non transformés contribue à combattre les symptômes du blues automnal. On évite d’abord les sucres raffinés, qui entraînent une réduction de la production des hormones du bien-être. On opte plutôt pour des légumes — beaucoup de légumes, des fruits, des graines, des noix, des poissons sauvages, des œufs, des légumineuses et de bons gras (les huiles d’olive, d’avocat, de coco, de pépin de raisins, etc.). Un apport important en vitamine D, complexe B, oméga-3 et fer assure un taux de sérotonine optimal. Il est aussi primordial de rester bien hydraté. L’usage de suppléments peut être recommandé; parlez-en avec votre chiropraticien.
  3. Une connexion nerveuse optimale. Le dérèglement hormonal à l’origine des symptômes du blues automnal peut être aggravé par un système nerveux dysfonctionnel. Le système nerveux contrôle l’ensemble des fonctions du corps, y compris l’équilibre hormonal. Il est aussi à l’origine de l’autoguérison. Les ajustements chiropratiques permettent au système nerveux de retrouver son intégrité et de fonctionner au meilleur de sa capacité. En bénéficiant de soins chiropratiques réguliers, on s’assure de fournir tous les outils essentiels à notre ordinateur interne pour qu’il puisse faire son travail de façon optimale. Grâce à son impact sur les systèmes nerveux et musculo-squelettique, la chiropratique peut aussi réduire les douleurs, favoriser le sommeil et rehausser le niveau d’énergie.
  4. Un mouvement optimal. De nombreuses études ont démontré l’efficacité de l’activité physique dans la prévention et le traitement de la dépression saisonnière. Une simple marche de trente minutes par jour durant dix jours est suffisante pour réduire les symptômes. L’exercice physique entraîne une libération d’hormones du bien-être et aide à réguler le taux de sucre dans le sang, ce qui a un impact bénéfique sur tout le système hormonal. La pratique d’activités extérieures est d’autant plus efficace puisqu’elle permet de réduire le taux de mélatonine. Le fait de bouger contribue aussi au maintien d’un poids santé, réduit les fringales, favorise le sommeil et augmente le niveau d’énergie. A-t-on vraiment besoin de plus de raisons de s’activer?
  5. Une pensée optimale. Le stress est un facteur important dans le développement de symptômes dépressifs. Lorsqu’il est intense, chronique ou mal géré, le stress influence le système hormonal en réduisant la quantité d’hormones du bien-être. En entraînant une sécrétion d’adrénaline et de cortisol, le stress gruge l’énergie du corps et cause un déséquilibre. Il existe diverses techniques de gestion du stress, dont la méditation, le yoga, la respiration, etc. Il a aussi été prouvé qu’une thérapie cognitivo-comportementale peut contribuer à réduire les symptômes du trouble affectif saisonnier. Apprendre à reconnaître et modifier ses patrons de pensées négatives réduit le stress et entraîne un meilleur contrôle de soi
  6. Un environnement social optimal. Les liens affectifs et sociaux sont essentiels au bonheur de l’humain. Lorsqu’arrive l’automne, certains auront plus envie d’une couette chaude et d’une série Netflix que d’une soirée entre amis ou en famille. Il est important de continuer à tisser des liens sociaux, ils permettent d’évacuer la pression, de confier les tracas, d’avoir du plaisir, etc.
  7. Un repos optimal. Les troubles du sommeil engendrés par le blues automnal peuvent être améliorés par de simples gestes quotidiens. Adopter un horaire fixe de sommeil (même le week-end), minimiser l’exposition aux écrans au moins une heure avant le dodo et épurer la chambre à coucher en enlevant la télévision, les meubles superflus, les piles de linge sur les bureaux, etc. Certaines tisanes et herbes peuvent favoriser le sommeil : valériane, camomille, lavande, etc. Les huiles essentielles (lavande, marjolaine, petigrain, encens, copaïba, orange, ylang-ylang, vétiver, etc.) sont aussi un excellent soutien pour un sommeil profond et réparateur. Consulter un professionnel de la santé pour connaître les produits de santé naturels qui pourraient aider.

Comme c’est le cas dans plusieurs troubles de la santé, la solution naturelle la plus efficace est l’adoption de style de vie sain. Lorsqu’ils sont optimaux, le mouvement, l’alimentation, le repos, la pensée, la connexion nerveuse et l’environnement offrent les outils nécessaires au corps pour fonctionner à son plein potentiel et ainsi se guérir plus facilement.

Le trouble affectif saisonnier n’est pas à prendre à la légère. Même si la plupart du temps, il se dissipe à l’arrivée de la belle saison, il arrive malheureusement qu’il dégénère en dépression. Il peut même mener à des pensées suicidaires, des troubles sociaux et des abus de substances. Il est important de consulter un professionnel de la santé si les symptômes deviennent lourds et perturbent la qualité de vie.

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