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6 astuces (et une recette) pour faire manger plus de légumes aux enfants

Vos enfants boudent les légumes? Les heures de repas sont infernales et ressemblent à la bataille des plaines d’Abraham? Vous songez sérieusement à gaver votre progéniture? Vous n’êtes pas seuls!

Voici 6 astuces qui vous aideront à faire passer les légumes directement de l’assiette au bedon de vos tout-petits. (Et le gavage n’en fait pas partie!)

  1. Lâcher prise. La pression que l’on peut mettre sur nos petits mangeurs apporte rarement l’effet escompté. Les phrases telles que « Mange ton brocoli sinon t’auras pas de dessert! » sont inefficaces. Bien souvent, elles laissent dans les souvenirs de l’enfant une expérience négative qu’il associera aux légumes. Bien loin de l’objectif de départ, n’est-ce pas? De plus, l’utilisation de récompenses et du chantage modifierait le comportement alimentaire de l’enfant et ses préférences au profit d’aliments malsains.
    Selon le célèbre pédiatre québécois Jean-François Lépine, il est primordial de rester de glace devant les refus des enfants. Il ne faut pas montrer au bambin qu’il a un certain pouvoir. S’il réalise que ça dérange ses parents qu’il ne mange pas, il pourrait se servir de cette toute nouvelle arme contre eux. Alors on fait l’innocent et on passe à un autre appel. L’accent devra plutôt être mis sur le plaisir de manger.
  2. Donner l’exemple. Les enfants qui mangent en famille consomment plus de légumes. C’est connu, les tout-petits imitent. En démontrant notre propre plaisir de manger des légumes, on les contamine! Pour les plus récalcitrants, il existe un DVD américain qui montre des enfants en train de manger des fruits et des légumes : Copy-Kids Eat Fruits and Vegetables (www.copy-kids.com). Le chapitre (un parmi 12) sur le brocoli est offert gratuitement sur YouTube. Selon les créateurs, un enfant ne peut s’empêcher d’imiter les autres enfants ni ce qu’il voit à la télévision.
  3. Persévérer. C’est souvent la nouveauté qui effraie les petits bedons. Ce phénomène se nomme néophobie. Pour le contrer, on pourra présenter jusqu’à 15 fois un légume avant que notre enfant finisse par l’adopter. S’il décide d’y goûter, on le laisse le recracher discrètement s’il le désire. À chaque repas, on offre au moins deux légumes (idéalement de couleur différente). On varie les présentations, les recettes et les types de cuisson.
  4. Présenter les légumes au bon moment. Offrir des crudités au retour de la garderie ou de l’école, alors que les enfants meurent de faim est une stratégie gagnante. Pour les plus petits, on leur donne une version cuite refroidie (les restes de la veille). Encore mieux, on dépose simplement le plat de légumes au centre de la table et on laisse la magie opérer. On peut ajouter une trempette maison ou un hummus pour un résultat encore plus spectaculaire.
  5. Faire découvrir l’origine des aliments. En sachant d’où proviennent leurs légumes et comment on les a cuisinés, les enfants sont plus enclins à les déguster. Alors on fait un potager, on les amène au marché ou à la ferme, on fait de l’autocueillette et on les transforme en apprentis chefs.
  6. Ne pas camoufler, mais… De nombreux spécialistes de l’alimentation déconseillent le camouflage des légumes. Les enfants ont besoin de savoir ce qu’ils mangent. Avec le temps, ils développeront leur goût et apprendront à aimer les légumes. Bien souvent, c’est l’amertume des aliments qui répugnent les tout-petits. Il s’agit d’un réflexe de défense normal, puisque dans la nature, de nombreux aliments toxiques sont amers. La solution? Ajouter du beurre (issu de bêtes nourries à l’herbe idéalement) aux légumes plus amers comme le chou kale.

Néanmoins, incorporer des légumes à l’insu des enfants (tout en continuant d’en mettre chaque jour en évidence dans l’assiette bien entendu) peut parfois nous aider à résoudre le casse-tête des nutriments. Une façon ludique de manger des courgettes et des betteraves? Le spiraliseur! Cet appareil (environ 30 $) permet de faire des nouilles en spirales ou en rubans avec de nombreux légumes. Parfaites pour les salades ou avec une sauce (en remplacement des pâtes), ces zoodles (contraction de zucchini et noodles en anglais) sont faciles à faire.

L’équipe de Cuisine futée, parents pressés a bien compris le principe. Elle décline le chou-fleur en plusieurs plats appréciés des enfants. Sur leur site internet on retrouve une recette de fettucini Alberto, dont la sauce (à base de chou-fleur et de fromage) rappelle la version Alfredo. On peut aussi essayer le chou-fleur pop-corn, petites têtes de chou-fleur assaisonnées et rôties au four.

Pourquoi ne pas faire des chips de chou kale? On lave et éponge entièrement (le secret pour qu’elles soient croustillantes) les feuilles de chou kale (sans la tige). On étale sur une plaque à biscuits, on y ajoute un filet d’huile d’olive et un peu de sel. On enfourne à 350 °F pour 12 minutes. Voilà! Les chips de kale peuvent se décliner en plusieurs saveurs, suffit d’user de créativité avec les épices disponibles.

D’autres idées? On incorpore des légumes broyés (et égouttés) dans nos boulettes ou notre pain de viande. On râpe des carottes, des betteraves ou des courgettes (qu’on dégorge avec du sel quelques minutes), on ajoute un œuf battu et des épices. On fait griller les galettes dans une poêle ou encore au four. On peut y ajouter de la chapelure ou des graines de chanvre pour plus de croustillant.

Que diriez-vous de pancakes de chou-fleur? Faciles à manger, économiques et délicieux, ils accompagnent bien un plat de viande un soir de semaine. (Il est possible de les congeler et de les réchauffer à la dernière minute. Miam!

 

Pancakes de chou-fleur (recette tirée du site realfoodrealdeals.com)

Temps de préparation : 10 minutes
Temps de cuisson : 20 minutes
Portions : 8

Ingrédients
1 chou-fleur (environ 8 tasses de bouquets de chou-fleur)
2 œufs
1 c. à table d’échalotes
½ tasse de farine au choix (blé entier, intégrale, sans gluten, tout usage…)
½ c. à thé de poudre à pâte
½ c. à thé de sel
¼ tasse d’huile d’avocat

Préparation

  1. Couper le chou-fleur en morceaux. Placer les têtes de chou-fleur (bouquets) dans un robot culinaire. (Vous pouvez conserver les parties plus dures comme la tige pour un éventuel potage.) Pulser le chou-fleur cru en petits morceaux, jusqu’à l’obtention d’une texture de farine. Selon la grosseur du robot, vous devrez peut-être répéter l’étape.
  2. Dans un grand bol, mélanger les œufs, les échalotes, la farine, la poudre à pâte et le sel. Ajouter le chou-fleur broyé et combiner.
  3. Chauffer 2 c. à table d’huile d’avocat dans une grande poêle à feu moyen. À l’aide d’une spatule, façonner ¼ tasse du mélange en forme de pancake dans la poêle. Cuire plus de 4 minutes (ne pas tenter de tourner le pancake avant, il risque de s’effondrer). Retourner et cuire un autre 4 minutes. Baisser le feu si nécessaire. Selon la grosseur de la poêle, il est possible de préparer entre 4 et 6 pancakes à la fois. Répéter pour le reste de la préparation.

Servir chaud.

Bon appétit!

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6 astuces (et une recette) pour faire manger plus de légumes aux enfants

Vos enfants boudent les légumes? Les heures de repas sont infernales et ressemblent à la bataille des plaines d’Abraham? Vous songez sérieusement à gaver votre progéniture? Vous n’êtes pas seuls!

Voici 6 astuces qui vous aideront à faire passer les légumes directement de l’assiette au bedon de vos tout-petits. (Et le gavage n’en fait pas partie!)

  1. Lâcher prise. La pression que l’on peut mettre sur nos petits mangeurs apporte rarement l’effet escompté. Les phrases telles que « Mange ton brocoli sinon t’auras pas de dessert! » sont inefficaces. Bien souvent, elles laissent dans les souvenirs de l’enfant une expérience négative qu’il associera aux légumes. Bien loin de l’objectif de départ, n’est-ce pas? De plus, l’utilisation de récompenses et du chantage modifierait le comportement alimentaire de l’enfant et ses préférences au profit d’aliments malsains.
    Selon le célèbre pédiatre québécois Jean-François Lépine, il est primordial de rester de glace devant les refus des enfants. Il ne faut pas montrer au bambin qu’il a un certain pouvoir. S’il réalise que ça dérange ses parents qu’il ne mange pas, il pourrait se servir de cette toute nouvelle arme contre eux. Alors on fait l’innocent et on passe à un autre appel. L’accent devra plutôt être mis sur le plaisir de manger.
  2. Donner l’exemple. Les enfants qui mangent en famille consomment plus de légumes. C’est connu, les tout-petits imitent. En démontrant notre propre plaisir de manger des légumes, on les contamine! Pour les plus récalcitrants, il existe un DVD américain qui montre des enfants en train de manger des fruits et des légumes : Copy-Kids Eat Fruits and Vegetables (www.copy-kids.com). Le chapitre (un parmi 12) sur le brocoli est offert gratuitement sur YouTube. Selon les créateurs, un enfant ne peut s’empêcher d’imiter les autres enfants ni ce qu’il voit à la télévision.
  3. Persévérer. C’est souvent la nouveauté qui effraie les petits bedons. Ce phénomène se nomme néophobie. Pour le contrer, on pourra présenter jusqu’à 15 fois un légume avant que notre enfant finisse par l’adopter. S’il décide d’y goûter, on le laisse le recracher discrètement s’il le désire. À chaque repas, on offre au moins deux légumes (idéalement de couleur différente). On varie les présentations, les recettes et les types de cuisson.
  4. Présenter les légumes au bon moment. Offrir des crudités au retour de la garderie ou de l’école, alors que les enfants meurent de faim est une stratégie gagnante. Pour les plus petits, on leur donne une version cuite refroidie (les restes de la veille). Encore mieux, on dépose simplement le plat de légumes au centre de la table et on laisse la magie opérer. On peut ajouter une trempette maison ou un hummus pour un résultat encore plus spectaculaire.
  5. Faire découvrir l’origine des aliments. En sachant d’où proviennent leurs légumes et comment on les a cuisinés, les enfants sont plus enclins à les déguster. Alors on fait un potager, on les amène au marché ou à la ferme, on fait de l’autocueillette et on les transforme en apprentis chefs.
  6. Ne pas camoufler, mais… De nombreux spécialistes de l’alimentation déconseillent le camouflage des légumes. Les enfants ont besoin de savoir ce qu’ils mangent. Avec le temps, ils développeront leur goût et apprendront à aimer les légumes. Bien souvent, c’est l’amertume des aliments qui répugnent les tout-petits. Il s’agit d’un réflexe de défense normal, puisque dans la nature, de nombreux aliments toxiques sont amers. La solution? Ajouter du beurre (issu de bêtes nourries à l’herbe idéalement) aux légumes plus amers comme le chou kale.

Néanmoins, incorporer des légumes à l’insu des enfants (tout en continuant d’en mettre chaque jour en évidence dans l’assiette bien entendu) peut parfois nous aider à résoudre le casse-tête des nutriments. Une façon ludique de manger des courgettes et des betteraves? Le spiraliseur! Cet appareil (environ 30 $) permet de faire des nouilles en spirales ou en rubans avec de nombreux légumes. Parfaites pour les salades ou avec une sauce (en remplacement des pâtes), ces zoodles (contraction de zucchini et noodles en anglais) sont faciles à faire.

L’équipe de Cuisine futée, parents pressés a bien compris le principe. Elle décline le chou-fleur en plusieurs plats appréciés des enfants. Sur leur site internet on retrouve une recette de fettucini Alberto, dont la sauce (à base de chou-fleur et de fromage) rappelle la version Alfredo. On peut aussi essayer le chou-fleur pop-corn, petites têtes de chou-fleur assaisonnées et rôties au four.

Pourquoi ne pas faire des chips de chou kale? On lave et éponge entièrement (le secret pour qu’elles soient croustillantes) les feuilles de chou kale (sans la tige). On étale sur une plaque à biscuits, on y ajoute un filet d’huile d’olive et un peu de sel. On enfourne à 350 °F pour 12 minutes. Voilà! Les chips de kale peuvent se décliner en plusieurs saveurs, suffit d’user de créativité avec les épices disponibles.

D’autres idées? On incorpore des légumes broyés (et égouttés) dans nos boulettes ou notre pain de viande. On râpe des carottes, des betteraves ou des courgettes (qu’on dégorge avec du sel quelques minutes), on ajoute un œuf battu et des épices. On fait griller les galettes dans une poêle ou encore au four. On peut y ajouter de la chapelure ou des graines de chanvre pour plus de croustillant.

Que diriez-vous de pancakes de chou-fleur? Faciles à manger, économiques et délicieux, ils accompagnent bien un plat de viande un soir de semaine. (Il est possible de les congeler et de les réchauffer à la dernière minute. Miam!

 

Pancakes de chou-fleur (recette tirée du site realfoodrealdeals.com)

Temps de préparation : 10 minutes
Temps de cuisson : 20 minutes
Portions : 8

Ingrédients
1 chou-fleur (environ 8 tasses de bouquets de chou-fleur)
2 œufs
1 c. à table d’échalotes
½ tasse de farine au choix (blé entier, intégrale, sans gluten, tout usage…)
½ c. à thé de poudre à pâte
½ c. à thé de sel
¼ tasse d’huile d’avocat

Préparation

  1. Couper le chou-fleur en morceaux. Placer les têtes de chou-fleur (bouquets) dans un robot culinaire. (Vous pouvez conserver les parties plus dures comme la tige pour un éventuel potage.) Pulser le chou-fleur cru en petits morceaux, jusqu’à l’obtention d’une texture de farine. Selon la grosseur du robot, vous devrez peut-être répéter l’étape.
  2. Dans un grand bol, mélanger les œufs, les échalotes, la farine, la poudre à pâte et le sel. Ajouter le chou-fleur broyé et combiner.
  3. Chauffer 2 c. à table d’huile d’avocat dans une grande poêle à feu moyen. À l’aide d’une spatule, façonner ¼ tasse du mélange en forme de pancake dans la poêle. Cuire plus de 4 minutes (ne pas tenter de tourner le pancake avant, il risque de s’effondrer). Retourner et cuire un autre 4 minutes. Baisser le feu si nécessaire. Selon la grosseur de la poêle, il est possible de préparer entre 4 et 6 pancakes à la fois. Répéter pour le reste de la préparation.

Servir chaud.

Bon appétit!

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Délicieuse recette de pesto au chanvre

N’aimez-vous pas le pesto? Quel mélange frais, sain et rapide à faire! Sur une pizza ou dans des pâtes, le pesto est un véritable passe-partout. Par définition, le pesto est une préparation culinaire à base de feuilles de basilic, de pignons, de parmesan et d’huile d’olive.

Aujourd’hui, nous vous proposons une tout autre version à base de chanvre. Oui, oui! Vous avez bien lu. Pourquoi le chanvre? Simplement parce qu’il s’agit de l’une des meilleures protéines végétales qui soient : facilement digérée et absorbée par le corps. Le chanvre vous procurera une combinaison équilibrée d’acides gras essentiels (oméga-3 et oméga-6), des fibres, des vitamines, des minéraux et de la chlorophylle. On peut facilement l’ajouter à du yogourt ou des salades, son goût étant doux et subtil et sa texture, légèrement craquante. On le conserve au réfrigérateur ou au congélateur.

Le pesto au chanvre est une merveilleuse option pour les intolérants au lactose ou aux protéines bovines puisqu’il ne contient pas de fromage. L’utilisation du chanvre accentue l’onctuosité du pesto, le rendant crémeux comme le fait le parmesan. L’ajout de levure de bière lui conférera son petit goût fromagé.

 

Ingrédients

(4 portions)

200 g de graines de chanvre

8 grosses poignées d’herbes fraîches de saison au choix (persil, menthe, basilic…)

4 poignées d’épinards

4 c. à soupe de levure de bière ou de levure nutritionnelle

12 c. à soupe d’huile d’olive

Le jus de 4 citrons moyens

4 gousses d’ail

4 c. à thé de vinaigre de cidre de pommes

Sel et poivre au goût

 

Préparation

  1. Pelez et coupez l’ail.
  2. Mélangez tous les ingrédients dans un mélangeur ou un robot culinaire.
  3. Rectifiez l’assaisonnement.
  4. Mélangez avant de servir.

Se conserve au congélateur.

Bon appétit!

 

Recette tirée du livre Green, glam et gourmande : les 150 recettes culte du Health Movement de Rebecca Leffler

 

 

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Chocolat chaud santé [et décadent!]

Pendant les mois hivernaux, il n’y a rien de plus satisfaisant et réconfortant qu’un bon chocolat chaud, et pas seulement pour les enfants. Le chocolat chaud est si ancré dans nos mœurs que pratiquement tous nos chouchous en cuisine nous présentent leur recette maison : Ricardo, Marilou, Geneviève O’Gleeman… Les versions ne manquent pas, allant des potions veloutées (si riches qu’une cuillère pourrait presque y tenir debout!) aux plus légères et faciles à boire. Les mélanges à chocolat chaud en vente à l’épicerie ne sont pas tous équivalents. Voici quelques indices pour vous aider à reconnaître un chocolat chaud santé et une recette pour vous inspirer à en créer un dans le confort de votre foyer.

 

Tous les chocolats sont-ils égaux?

Poudre de cacao, poudre de chocolat, boisson chocolatée… il existe une énorme différence d’ingrédients entre les options de chocolat chaud plus ou moins santé. Voyons ensemble les composants d’un mélange à chocolat chaud.

Cacao

L’ingrédient vedette du chocolat chaud est bien entendu le chocolat! Certaines recettes sont faites à partir de chocolat véritable, mais la plupart du temps il s’agit en fait de poudre de cacao. Cette dernière est extraite des fèves de cacao. Les fèves sont traitées de manière à en retirer le beurre de cacao, puis elles sont ensuite broyées en une poudre fine. Il existe deux types de poudre de cacao.

  • La poudre de cacao crue est chauffée à des températures n’excédant pas 45 °C, ce qui permet de préserver les antioxydants, enzymes et nutriments. Il s’agit donc de la version la plus santé.
  • La poudre de cacao « classique » est très semblable à la poudre de cacao crue, mais elle a été soumise à des températures plus élevées. Elle a toujours certains bienfaits intéressants pour la santé, mais les recherches ont permis de démontrer que le taux d’antioxydants du cacao qui est chauffé à plus de 70 °C est grandement diminué.

Nous recommandons l’utilisation d’une poudre de cacao de bonne qualité traitée à basse température comme base pour votre chocolat chaud. Les poudres de cacao de moins bonne qualité peuvent avoir subi un traitement qui laisse peu ou pas de valeur nutritive. Il est également important de porter attention à la provenance de votre cacao. Il y a sur le marché des options de commerce équitable et d’agriculture biologique.

Avantages de la poudre de cacao

On parle souvent du cacao comme d’un superaliment et avec raison. La poudre de cacao regorge de nutriments et de vitamines.

  • Magnésium – Le cacao est riche en magnésium, un minéral essentiel à la relaxation musculaire, au système nerveux et à la santé cardiovasculaire.
  • Antioxydants – Le cacao est un des aliments ayant le taux le plus élevé d’antioxydants. Le taux d’antioxydants du cacao peut varier en fonction de la provenance et du traitement de la poudre.
  • Théobromine et phényléthylamine – Le cacao améliore l’humeur grâce aux composés phytochimiques qu’il contient, notamment la théobromine et la phényléthylamine.

 

Mais le chocolat chaud, ce n’est pas que du cacao!

Maintenant que vous savez comment trouver une poudre de cacao de qualité, vous pouvez vous intéresser aux autres ingrédients de votre mélange à chocolat chaud. Si votre cacao de bonne qualité est combiné à du sucre, des additifs artificiels, des préservatifs et des émulsifiants, la valeur nutritive de votre boisson chute drastiquement. Apprenez à décortiquer les listes d’ingrédients pour faire le bon choix.

 

La recette ultime de chocolat chaud

Mais évidemment, le meilleur choix qui soit, c’est de préparer votre propre mélange à chocolat chaud à la maison! Vous vous assurerez ainsi d’éviter tous les ingrédients douteux ou artificiels.

 

INGRÉDIENTS

  • 1 c. thé poudre de cacao de qualité
  • 250 ml de lait d’amande
  • 1 c. thé d’épices au choix (gingembre, chili, cannelle, vanille, mélange chaï…)
  • 1 c. thé de miel ou ¼ c. thé de stévia en poudre (facultatif)

PRÉPARATION

  1. Dans une tasse, mélanger le cacao, les épices et l’édulcorant de votre choix.
  2. Ajouter un peu d’eau chaude au mélange.
  3. Remuer jusqu’à la formation d’une pâte.
  4. Dans une casserole, chauffer le lait.
  5. Ajouter le lait chaud dans la tasse.
  6. Remuer jusqu’à homogénéité.
  7. Saupoudrer un peu de cacao ou d’épices.
  8. Déguster votre chocolat chaud santé et décadent!

 

 

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Chaudrée de poulet au kale et aux patates douces [un vrai bouillon de poulet pour l’âme!]

La simplicité dans votre cuisine, ça vous dit? Pas besoin de vous casser la tête pour créer un menu santé. Parfois, il suffit de revisiter un classique, de le modifier à votre goût et de l’adapter à vos particularités alimentaires. D’ailleurs, les temps sombres, froids et pluvieux de novembre sont vraiment propices à remplir le réfrigérateur de « bouffe réconfortante ». Alors, faites la liste de vos classiques favoris et laissez aller votre magie pour en faire des repas qui vous feront chaud au cœur tout en nourrissant votre corps avec respect.

 

Nous vous suggérons une recette de chaudrée de poulet et kale. La recette originale est une chaudrée de poulet classique (recette de pratico-pratiques.com*) à laquelle nous avons ajouté du kale et des patates douces. Nous avons aussi pris la liberté de remplacer les ingrédients laitiers et de blé pour éviter les intolérances et allergies alimentaires. Libre à vous maintenant de laisser aller votre créativité!

 

Ingrédients

  • 4 tasses de bouillon de poulet
  • 2 carottes émincées
  • 2 branches de céleri émincées
  • 1 oignon moyen haché
  • 1 tasse de patates douces en petits dés
  • 2 c. à soupe d’huile d’avocat ou de tournesol
  • 4 c. à soupe de farine de riz (aussi facile à réaliser avec des farines de sarrasin et de quinoa)
  • 2 poitrines de poulet désossées et coupées en cubes
  • 1/2 tasse de crème de soya pour cuisson
  • 1 boîte (284 ml) de maïs en grains égoutté (de préférence biologique)
  • 2 tasses de kale grossièrement haché (aussi bon avec des bébés épinards)
  • 2 c. à soupe de persil haché
  • Sel et poivre au goût

 

Préparation

  1. Dans une casserole, verser le bouillon et ajouter les légumes, sauf le kale.
  2. Porter à ébullition et laisser mijoter 5 minutes en prenant soin de garder les légumes croquants.
  3. À l’aide d’une passoire, verser le bouillon dans un récipient.
  4. Réserver le bouillon et les légumes.
  5. Dans la casserole, réchauffer l’huile à feu doux et ajouter la farine de riz en fouettant jusqu’à former un roux. Cuire d’une à deux minutes.
  6. Sans cesser de fouetter, verser le bouillon et porter à ébullition.
  7. Baisser le feu à moyen doux et ajouter les cubes de poulet. Laisser mijoter jusqu’à ce que le poulet soit bien cuit.
  8. Incorporer les légumes et le reste des ingrédients (sauf le persil).
  9. Laisser mijoter 5 minutes en remuant de temps à autre.
  10. Saupoudrer de persil et servir.

 

Bon appétit et surtout bonne expérimentation culinaire!

 

* Recette originale disponible en ligne : http://www.pratico-pratiques.com/cuisine-et-nutrition/recettes/chaudree-au-poulet/

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Les œufs : Bons ou mauvais pour la santé ?

Les œufs ont eu mauvaise presse pendant quelques années. Il est maintenant temps de redonner ses lettres de noblesse à l’œuf. Voici 7 raisons d’en consommer régulièrement.

1 – N’ayez pas peur du jaune!

Bien que les œufs contiennent du cholestérol, ce dernier est différent de celui qui se trouve dans votre corps; il s’agit simplement de cholestérol alimentaire. Les études récentes démontrent que la consommation d’œuf ne fait pas augmenté le taux de cholestérol sanguin, comme on le pensait autrefois. De nombreuses recherches démontrent même que la consommation d’œufs d’une personne en santé n’a pas de lien significatif avec un éventuel accident cardiovasculaire ou une crise cardiaque.

2 – Faites le plein de vitamines.

Un œuf de grosseur moyenne fournit une panoplie de vitamines essentielles :

  • Vitamine B2 ou riboflavine – qui aide à décomposer les aliments et à les transformer en énergie.
  • Vitamine B12 ou cobalamine – qui est indispensable à la production de globules rouges.
  • Vitamine A ou rétinol – qui joue un rôle crucial dans la vision.
  • Vitamine E ou tocophérol – qui aide à combattre les radicaux libres qui peuvent endommager les cellules et les tissus et éventuellement mener à un cancer.

Les vitamines A et B2 sont également importantes dans la croissance cellulaire, alors assurez-vous de faire consommer des œufs à vos enfants!

3 – Ne passez pas à côté des minéraux essentiels.

Les œufs sont riches en phosphore, en fer et en zinc. Votre besoin en fer est important et, si vous êtes en carence, vous serez d’humeur grincheuse, vous ressentirez de la fatigue et vous aurez l’impression d’être épuisé. Le zinc maintient les capacités de votre système immunitaire en plus d’aider votre corps à transformer les aliments en énergie. Le phosphore permet de garder des dents et des os en santé.

Vous profiterez également de petites quantités d’oligo-éléments en consommant des œufs, tels que l’iode, qui sert à fabriquer les hormones produites par la thyroïde, et le sélénium, un antioxydant qui aide à diminuer les risques de cancer.

4 – Maintenez une bonne vision.

Le jaune d’œuf contient de grandes quantités de zéaxanthine et de lutéine, deux antioxydants qui aident à prévenir la dégénérescence maculaire.

5 – Diminuez votre risque de cancer.

Les œufs entiers sont une des meilleures sources de choline. Il s’agit d’un nutriment essentiel au développement et au bon fonctionnement du cerveau. Un gros œuf contient environ 33 % de votre apport quotidien recommandé. Une étude récente révèle même que les femmes qui consomment une quantité importante de choline sont 25 % moins susceptibles de développer un cancer du sein. La choline se trouve principalement dans le jaune, alors mesdames, laissez tomber les omelettes aux blancs!

6 – Faites plaisir à vos abdos.

À l’intérieur de nos chers cocos, la séquence d’acides aminés rend la protéine d’œuf facile à absorber. Ce qui signifie qu’un œuf dur est l’aliment idéal à consommer pour réparer les muscles à la suite d’une activité physique intense.

7 – Fondez à vue d’œil.

Les chercheurs ont découvert que la consommation d’œufs au déjeuner aide à limiter le nombre de calories ingérées dans la journée. Ainsi, il vous serait possible de perdre un peu plus d’un kilo par mois. Comme les œufs sont rassasiants, vous serez moins porté à manger de grosses portions le midi.

Et tous les œufs ne sont pas nés égaux! Favorisez les œufs biologiques ou de poules élevées en liberté afin de maximiser la teneur en nutriments. Les œufs enrichis d’oméga-3 sont aussi intéressants, apportant une dose plus importante de cette précieuse forme d’acide gras.

Alors allez-y! Faites plaisir à toute la famille et dégustez régulièrement cet aliment aux multiples bienfaits!

À votre santé!

 

 

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Votre petit déjeuner est-il réellement santé ? Voici 9 idées pour démarrer la journée en force !

L’importance de déjeuner est un des rares sujets sur lequel les professionnels de la santé s’entendent de façon unanime. Voici quelques idées pour un début de journée énergique et productif !

 

Débuter la journée du bon pied

 

Commencer votre journée avec une bonne alimentation est aussi essentiel que de mettre le bon carburant dans le réservoir de votre voiture. Une des meilleures habitudes que vous pouvez adopter pour améliorer votre santé et votre bien-être consiste à manger un repas nutritif le matin. Les bénéfices vont de l’amélioration de votre fonction mentale à la perte de poids, en passant par l’amélioration de l’humeur.

 

L’étape cruciale de la routine matinale

 

Le déjeuner est le moment idéal pour définir votre intention pour la journée. Vous faites peut-être partie de ceux qui quittent la maison en coup de vent, café à la main, après avoir ingurgité en quelques bouchées une rôtie ou un bol de céréales. Toutefois, prendre un peu plus de temps pour préparer votre déjeuner peut avoir un impact positif sur votre glycémie sanguine. Vous pouvez même préparer votre déjeuner la veille pour vous assurer d’avoir un repas nourrissant au lever.

 

Un excellent moyen de contrer les rages de sucre

 

Si vous sautez le déjeuner, il se peut que votre glycémie fluctue grandement au cours de la journée, ce qui se traduit normalement par un appétit accru. Dre Libby Weaver, nutritionniste éminente d’Australasie, a d’ailleurs fait la constatation suivante : « Ce que j’ai remarqué dans ma pratique clinique, c’est que mes patients mangeraient trop au courant de la journée s’ils laissaient leur glycémie chuter trop bas. »

 

Le déjeuner est donc souvent lié à une bonne gestion du poids pour cette raison. Si vous avez des nausées en matinée, prenez un déjeuner plus léger, comme un smoothie. Toutefois, il se peut que ce soit une indication que vous mangez trop tard le soir ou que votre fonction hépatique n’est pas optimale. Consultez un spécialiste en santé naturelle avant d’entreprendre une cure détox.

 

La clé : visez protéines et légumes

 

Oubliez les déjeuners traditionnels et optez pour un repas à base végétale; par exemple, légumes vapeur ou sautés avec une portion de protéines ou smoothie vert. Les déjeuners riches en protéines diminuent les niveaux de ghréline (hormone de l’appétit) alors que les déjeuners à forte teneur en glucides peuvent faire le contraire. Ceci étant dit, vous connaissez votre corps mieux que quiconque et ce qui fonctionne pour votre voisin peut ne pas avoir les mêmes résultats pour vous.

 

Idées de déjeuners nutritifs

 

  • Omelette garnie de légumes verts et de fines herbes.
  • Muesli (avoine, noix, graines et fruits) avec lait végétal (amande, cajou, coco, riz, etc)
  • Œufs pochés servis sur bébés épinards, tomates cerises avec huile d’olive et vinaigre balsamique
  • Gruau de sarrasin, chia, noix et fruits
  • Fricassée de courge/courgettes, patates sucrées, oignons, poivrons, tomates, jambon/saucisse sans agent de conservation et œuf
  • Gruau sans cuisson (overnight oats)
  • Smoothie à base de légumes verts (épinards, kale, bette à carde, persil, etc.) avec petits fruits, banane et/ou avocat et complexe d’huile contenant les bonnes proportions d’oméga-3 et d’oméga-6
  • Galette de sarrasin avec petits fruits. Remplacez le classique sirop d’érable (jamais sur un estomac vide, ferait grimper la glycémie) par un coulis de noix de cajou
  • Beurre d’amande ou de noix de cajou sur quartiers de pommes, galette de sarrasin/riz soufflé ou tranche de pain de grains germés
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