Categories Bougez mieux

Pourquoi faut-il augmenter progressivement ses activités physiques?

Vous courez habituellement 5 kilomètres, mais décidez d’en faire 10 pour profiter d’une belle journée d’automne? Vous retournez au gym après avoir délaissé l’entraînement pendant l’été et vous reprenez les mêmes poids qu’avant? Vous consacrez une journée entière à ramasser les feuilles et à préparer votre terrain pour l’hiver, ou encore, votre travail devient soudainement plus physique?

Dans chacune de ces situations, vous vous demandez d’en faire davantage que ce à quoi vous êtes habitué. La distance augmente, l’effort s’intensifie, une activité délaissée depuis quelque temps revient au programme ou les exigences physiques se multiplient.

Heureusement, le corps possède une grande capacité d’adaptation. Lorsqu’une activité évolue progressivement et qu’une récupération suffisante est possible, il peut développer les capacités nécessaires pour mieux répondre à certaines exigences.

Dans cet article, vous découvrirez comment le corps peut s’adapter aux différentes demandes physiques, pourquoi une progression graduelle est importante et comment développer votre capacité à en faire davantage, dans vos activités quotidiennes comme dans le sport ou l’entraînement.

Qu’est-ce que la capacité du corps à tolérer une activité?

Il s’agit simplement de ce que votre corps est actuellement préparé à accomplir et à répéter.

Les exigences peuvent être très différentes :

  • Marcher ou courir une certaine distance
  • Soulever, transporter ou déplacer des objets
  • Répéter un mouvement pendant plusieurs heures au travail
  • Faire une randonnée avec du dénivelé
  • Effectuer plusieurs entraînements dans une même semaine
  • Utiliser des poids plus importants lors d’un exercice

Demander un effort à son corps n’est pas automatiquement négatif. Au contraire, le corps a besoin d’être sollicité pour développer certaines capacités physiques.

L’activité physique contribue notamment au maintien de la force musculaire, de la capacité cardiovasculaire et des capacités fonctionnelles. L’objectif n’est donc pas de protéger constamment son corps de l’effort, mais plutôt de lui permettre de développer progressivement les capacités nécessaires pour répondre à nos activités.

Comment permettre à mon corps d’en faire davantage?

La réponse est simple : en l’exposant progressivement à des demandes plus importantes. Réalistes, mais plus importantes.

Prenons une personne qui commence la course à pied :

  • Au départ, courir 5 kilomètres peut représenter un effort considérable. Après plusieurs semaines d’entraînement régulier, cette même distance peut devenir beaucoup plus facile.
  • Les 5 kilomètres sont toujours les mêmes. C’est la capacité de la personne qui a changé.

Le même principe peut s’appliquer à de nombreuses activités. Avec le temps, une personne peut devenir capable de marcher plus longtemps, de soulever davantage ou d’accomplir une tâche physique pendant une plus longue période.

Cette adaptation ne se produit toutefois pas instantanément. Les muscles, les tendons, les articulations et les différents systèmes impliqués dans l’effort ont besoin de temps pour répondre aux nouvelles demandes.

C’est pourquoi la régularité et une progression adaptée à la personne sont généralement préférables à une augmentation soudaine et importante de l’effort.

Est-ce mauvais de demander beaucoup à son corps?

Pas nécessairement.

Une activité exigeante n’est pas automatiquement problématique parce qu’elle demande beaucoup d’effort. Il faut toutefois considérer les capacités de la personne qui la pratique!

Le domaine sportif illustre assez bien ce principe. En effet, un coureur expérimenté peut parcourir plusieurs kilomètres chaque semaine parce qu’il a développé cette capacité au fil de ses entraînements. La même distance pourrait représenter un changement considérable pour une personne qui commence tout juste la course.

La question n’est donc pas uniquement de savoir si on en demande beaucoup au corps, mais plutôt de savoir s’il est actuellement habitué au niveau d’activité en question.

Cette question devient particulièrement pertinente lorsqu’on recommence à bouger après une période plus sédentaire. Une activité autrefois facile peut temporairement demander davantage d’effort après plusieurs semaines ou mois d’arrêt.

Je crois que j’en ai demandé trop à mon corps. Quelle en sera la conséquence?

Imaginez que vous courez 2 fois par semaine. Soudainement, vous décidez de courir 4 fois, d’augmenter vos distances et d’ajouter des intervalles rapides.

Vous avez alors augmenté simultanément la fréquence, la durée et l’intensité de votre entraînement.

Même chose si vous reprenez les travaux extérieurs et consacrez une journée complète à une activité que vous n’avez pas faite depuis plusieurs mois.

Dans ces situations, ce n’est pas nécessairement le mouvement lui-même qui est problématique. L’écart entre ce que le corps faisait habituellement et ce qu’on lui demande soudainement de faire peut simplement être trop important.

Certains éléments peuvent inciter à revoir votre progression :

  • Une fatigue qui s’accumule d’une séance à l’autre
  • Un inconfort ou une douleur qui augmente progressivement
  • Une douleur qui revient avec la même activité
  • Une récupération qui semble insuffisante
  • Une diminution inhabituelle de votre capacité à accomplir l’activité

Une douleur qui revient ne signifie pas automatiquement que l’augmentation d’une activité en est responsable. Les changements récents dans vos activités font toutefois partie des éléments intéressants à observer.

Je m’entraîne et je veux augmenter mes poids. Comment faire?

La réponse : graduellement et en fonction de vos capacités actuelles!

La musculation offre un exemple concret de la capacité d’adaptation. Lorsqu’un exercice devient plus facile avec le temps, certains paramètres peuvent être modifiés afin de continuer à progresser.

Voici ce qui peut être fait :

  • Augmenter le poids utilisé
  • Ajouter des répétitions
  • Ajouter une série
  • Modifier certains exercices
  • Augmenter progressivement le volume d’entraînement

Progresser ne signifie donc pas ajouter du poids à chaque séance. Plus lourd n’est donc pas nécessairement mieux. Le choix dépend notamment de l’objectif recherché, de l’expérience et de la capacité à récupérer.

Ce principe est applicable aussi pour se préparer à une longue randonnée : augmenter graduellement les distances et le dénivelé permet au corps de s’adapter aux exigences qui seront présentes lors de l’activité!

Faut-il toujours en faire plus pour progresser?

Bien sûr que non!

Développer ses capacités ne signifie pas de devoir continuellement augmenter la difficulté. Parfois, voire même souvent, répéter une activité au même niveau pendant un certain temps est tout à fait approprié.

Cette nuance est particulièrement importante après l’arrêt d’une activité. Le fait d’avoir déjà été capable de soulever un certain poids, de courir une certaine distance ou de pratiquer un sport à une certaine intensité ne signifie pas nécessairement que le corps possède actuellement les mêmes capacités.

Une reprise progressive permet de développer à nouveau les capacités nécessaires plutôt que de chercher immédiatement à retrouver son niveau précédent.

Cela vaut aussi pour les activités quotidiennes. Après plusieurs mois sans jardiner, pelleter, faire de longues randonnées ou réaliser certains travaux manuels, reprendre graduellement peut être une façon plus adaptée de réintroduire ces efforts.

La récupération influence-t-elle ma capacité à en faire davantage?

Oui.

L’adaptation ne dépend pas uniquement de l’activité. Le corps doit également avoir l’occasion de récupérer.

Le sommeil, l’alimentation, l’hydratation, les périodes de repos et la façon dont les activités sont réparties peuvent tous influencer la récupération.

Ce qui se passe à l’extérieur des périodes actives compte également. Une semaine exigeante au travail, plusieurs mauvaises nuits ou une période de stress peuvent influencer la façon dont une personne se sent et répond à l’effort.

Deux semaines d’entraînement identiques sur papier ne sont donc pas toujours vécues de la même manière. Les habitudes de vie et la récupération font partie du portrait global.

Comment savoir si j’en demande trop à mon corps?

Il n’existe pas une progression parfaite qui convienne à tout le monde. Votre expérience, votre condition physique actuelle, le type d’activité, vos objectifs et votre récupération peuvent tous influencer vos capacités.

Posez-vous quelques questions :

  • Ai-je augmenté plusieurs aspects de mon activité en même temps?
  • Est-ce une nouvelle activité ou une reprise après une pause?
  • Est-ce que je récupère suffisamment entre mes séances?
  • Mes inconforts augmentent-ils au fil des entraînements?
  • La douleur commence-t-elle à limiter mes activités quotidiennes?

L’objectif n’est pas de porter une attention excessive à chaque sensation. Une certaine fatigue ou des raideurs peuvent survenir après un effort. Il s’agit plutôt de porter attention à la façon dont votre corps répond à l’évolution de vos activités et d’ajuster au besoin.

Quel peut être le rôle de mon chiropraticien dans ma capacité d’adaptation à l’effort?

Le chiropraticien peut notamment s’intéresser à la mobilité, à la fonction articulaire et musculaire, aux activités pratiquées, aux changements récents dans l’entraînement et aux symptômes présents.

Une évaluation chiropratique peut être pertinente lorsqu’une douleur persiste, s’aggrave, revient fréquemment ou commence à limiter certaines activités. Il n’est toutefois pas nécessaire d’attendre d’avoir mal pour consulter : le suivi chiropratique s’inscrit très bien dans une démarche préventive visant à favoriser une bonne santé neuromusculosquelettique et à soutenir une santé globale optimale.

Selon la situation, le chiropraticien peut également proposer des exercices adaptés, discuter de certaines habitudes de vie et aider à déterminer si certains aspects de la progression d’une activité pourraient être ajustés.

Développer ses capacités ne signifie pas apprendre à ignorer la douleur ni pousser constamment ses limites : il s’agit plutôt de permettre au corps de s’adapter progressivement aux activités que l’on souhaite accomplir.

Que votre objectif soit de soulever davantage au gym, de courir plus longtemps, de retourner au jardinage, de reprendre un sport ou simplement de demeurer actif au quotidien, le principe reste semblable : le corps développe ses capacités lorsqu’il est sollicité optimalement et progressivement, avec suffisamment de constance et de récupération.

Ne sautez pas d’étapes : donnez plutôt à votre corps le temps de s’adapter afin qu’il puisse progressivement en faire davantage, et ce, de façon sécuritaire et durable. Et surtout, n’hésitez pas à demander conseil à votre chiropraticien!

Categories Pensez mieux

Pourquoi suis-je fatigué même après avoir dormi 8 heures?

Vous avez dormi 8 heures, mais vous vous réveillez avec l’impression d’avoir passé une mauvaise nuit? Vous avez mal au cou, vos épaules sont raides et vous avez déjà hâte de retourner vous coucher?

Lorsqu’on parle de sommeil, on pense souvent d’abord à sa durée. Pourtant, passer suffisamment de temps au lit ne signifie pas nécessairement avoir bénéficié d’un sommeil continu et récupérateur. Une nuit peut être ponctuée de plusieurs périodes d’éveil très courtes, dont certaines passent complètement inaperçues et peuvent avoir une incidence sur le quotidien.

Le lien avec vos douleurs cervicales au réveil n’est toutefois pas aussi simple que de dire qu’une mauvaise nuit entraîne nécessairement un mal de cou. Le sommeil et la douleur peuvent s’influencer mutuellement, mais plusieurs autres facteurs peuvent entrer en jeu.

Dans cet article, vous découvrirez ce qu’est le sommeil fragmenté, comment les micro-réveils, peuvent influencer la qualité de vos nuits et pourquoi le sommeil, la récupération et les douleurs cervicales s’influencent parfois mutuellement.

Qu’est-ce qu’un sommeil fragmenté?

Vous le savez sans doute : le sommeil évolue tout au long de la nuit. Il est composé de différentes phases au cours desquelles de courts éveils peuvent survenir naturellement, parfois même sans que vous en ayez conscience.

Certains sont tellement brefs que vous ne vous en souvenez pas le lendemain. D’autres sont plus évidents : vous ouvrez les yeux, changez de position, replacez votre oreiller ou regardez l’heure avant de vous rendormir.

Un micro-réveil occasionnel ne signifie donc pas que vous dormez mal et que votre sommeil est fragmenté.

On s’intéresse davantage à la fragmentation du sommeil lorsque les interruptions se multiplient et nuisent à sa continuité.

Certains signes permettent de porter attention à la qualité de votre sommeil :

  • Vous vous réveillez à plusieurs reprises pendant la nuit
  • Vous avez l’impression d’avoir un sommeil très léger
  • Vous êtes fatigué dès le réveil malgré un nombre d’heures de sommeil qui semble suffisant
  • Vous avez parfois de la difficulté à vous rendormir après un moment d’éveil

Ces observations permettent de regarder votre nuit autrement qu’en comptant uniquement les heures passées au lit.

Les micro-réveils peuvent-ils avoir un impact sur ma douleur au cou?

Les micro-réveils peuvent faire partie des éléments qui influencent la façon dont vous vous sentez au réveil, sans nécessairement être responsables de votre douleur.

Lorsque votre sommeil est interrompu, vous pouvez avoir l’impression de récupérer de façon incomplète. Vous pourriez alors vous réveiller plus fatigué ou avoir davantage conscience de certaines douleurs déjà présentes, comme un mal de cou, un mal de dos, ou même des raideurs aux épaules ou aux hanches.

Vous vous en doutez sans doute : il ne faut pas attribuer automatiquement une douleur cervicale aux micro-réveils. Le sommeil n’est qu’un des éléments à considérer. Vos activités de la journée, les postures adoptées au travail, le stress, votre niveau d’activité physique ou encore un inconfort déjà présent avant le coucher peuvent également contribuer à la façon dont votre cou (ou toute autre articulation) se sent le lendemain matin.

À l’inverse, une douleur cervicale peut elle-même perturber votre nuit. Un inconfort peut vous amener à changer de position ou à vous réveiller, ce qui peut rendre votre sommeil moins continu.

Sommeil et douleur peuvent donc s’influencer mutuellement. Plutôt que de chercher une seule cause, il peut être plus utile d’observer l’ensemble de la situation, autant pendant la journée que durant la nuit. Votre chiropraticien pourrait faire partie des professionnels de la santé à consulter afin d’évaluer les facteurs neuromusculosquelettiques pouvant potentiellement contribuer à vos symptômes et ainsi déterminer quelles recommandations seraient les plus appropriées pour votre condition.

Pourquoi mon cou semble plus raide après une mauvaise nuit?

Encore une fois, plusieurs facteurs peuvent contribuer à l’apparition d’une douleur.

Pendant le sommeil, vous bougez généralement moins que durant la journée : certaines positions sont donc maintenues pendant une période prolongée. Votre environnement de sommeil peut aussi contribuer à vos douleurs : l’oreiller, le matelas et une posture inadéquate (ex.: dormir sur le ventre) peuvent influencer la façon dont les structures anatomiques de votre cou sont sollicitées pendant la nuit.

Il faut donc éviter de conclure trop rapidement que la nuit et la qualité du sommeil sont en cause.

Votre cou pouvait déjà être douloureux avant le coucher :

Au réveil, après plusieurs heures où vous avez moins bougé, cet inconfort peut simplement être plus évident, et c’est pourquoi il est rarement possible d’associer une douleur cervicale matinale uniquement à la nuit précédente.

Est-ce la douleur qui me réveille ou les réveils qui augmentent ma douleur?

Les 2 scénarios sont possibles!

Les problèmes de sommeil peuvent être associés aux douleurs neuromusculosquelettiques. À l’inverse, les douleurs neuromusculosquelettiques peuvent également être associées à un sommeil non optimal. La relation peut donc fonctionner dans les 2 directions.

Sans conclure que les douleurs neuromusculosquelettiques sont responsables d’un mauvais sommeil, ou l’inverse, il peut être intéressant de porter certaines observations à cette cascade d’éléments :

  • Votre cou est déjà inconfortable au moment de vous coucher?
  • L’inconfort vous amène-t-il à changer de position ou contribue-t-il à certains réveils?
  • La douleur vous empêche-t-elle consciemment de dormir?
  • Votre douleur est-elle toujours présente au lever?

Cela ne signifie pas qu’un tel cercle s’installe chez toutes les personnes ayant mal au cou, ou que la douleur cause le trouble de sommeil, mais montre plutôt pourquoi il peut être utile de les observer simultanément, plutôt que de chercher systématiquement une seule cause.

Je me réveille souvent la nuit. Pourquoi?

Comme mentionné précédemment, votre environnement, vos habitudes et certains problèmes de santé peuvent influencer votre sommeil. Le stress peut également être associé à un sommeil plus difficile, tandis qu’un mauvais sommeil peut à son tour contribuer à davantage de fatigue.

Parmi les éléments à considérer lorsque vous vous réveillez souvent, on retrouve notamment :

  • Le bruit, la lumière ou une température inconfortable dans la pièce
  • Le stress
  • La douleur
  • Un horaire de sommeil irrégulier
  • Certaines habitudes avant le coucher (ex.: les écrans)
  • Certains troubles du sommeil ou problèmes de santé déjà présents

Il est donc utile de vous demander pourquoi vous vous réveillez lorsque vous en êtes conscient.

Les réponses peuvent apporter des informations intéressantes sur votre situation.

Comment rendre mon sommeil plus récupérateur?

Il n’existe pas de routine parfaite qui garantit une nuit sans interruption. Certaines habitudes peuvent cependant créer des conditions plus favorables au sommeil :

  • Un horaire régulier
  • Un environnement calme et sombre
  • Éviter l’utilisation des écrans une heure avant le coucher
  • Éviter la consommation de stimulants (ex. : la caféine)
  • Pratiquer l’activité physique de façon régulière
  • Prévoir une période de détente avant le coucher

Il ne s’agit pas nécessairement d’appliquer toutes ces recommandations à la lettre et toutes en même temps. L’important est plutôt d’adopter une approche globale et de privilégier des habitudes qui s’intègrent naturellement à votre réalité et que vous pouvez maintenir au quotidien.

Mes douleurs au cou doivent-elles être évaluées même si elles sont présentes seulement le matin?

Une raideur occasionnelle après une mauvaise nuit peut survenir sans qu’elle indique une condition particulière.

En revanche, si votre douleur au cou revient régulièrement, persiste, s’aggrave ou commence à limiter vos activités, il peut être pertinent d’en rechercher les facteurs contributifs. Dans les 2 cas, le chiropraticien, avec son approche préventive et globale de la santé, peut vous accompagner. Le suivi chiropratique n’a pas besoin d’être motivé uniquement par la présence d’une douleur : il peut également s’inscrire dans une démarche préventive visant à favoriser une bonne santé neuromusculosquelettique et à vous aider à maintenir de saines habitudes de vie au quotidien.

Une évaluation chiropratique peut notamment prendre en considération :

  • La mobilité de votre cou (ou de toute autre articulation)
  • Les mouvements qui provoquent ou soulagent vos symptômes
  • Vos activités professionnelles et quotidiennes
  • Votre niveau d’activité physique
  • Votre environnement et vos habitudes de sommeil
  • Votre historique de santé

Selon les résultats de l’évaluation, votre chiropraticien pourra déterminer si une prise en charge chiropratique est appropriée et vous proposer des recommandations adaptées à votre situation. Au besoin, s’il le juge nécessaire, il pourra vous référer vers un autre professionnel de la santé afin que vous puissiez bénéficier d’une évaluation ou d’une prise en charge complémentaire.

Au bout du compte, 8 heures passées au lit ne racontent qu’une partie de votre nuit. Plutôt que de chercher immédiatement un seul responsable, comme l’oreiller ou la position de sommeil, observez l’ensemble du portrait: vos nuits, mais aussi vos journées, votre niveau de stress, vos activités et l’évolution de vos symptômes. Cette vision plus globale peut aider à mieux comprendre ce qui contribue à vos inconforts et à déterminer les ajustements ou la prise en charge les plus appropriés pour votre bien-être.

N’hésitez pas à consulter votre chiropraticien!

Categories Bougez mieux

Je suis en vacances : comment ne pas me blesser?

Les vacances sont enfin arrivées!

Pendant plusieurs semaines, vous les avez probablement attendues avec impatience. Les valises sont prêtes, les activités sont planifiées et l’envie de profiter de chaque instant est bien présente. On marche davantage, on joue avec les enfants, on découvre de nouveaux endroits, on nage, on passe de longues journées à l’extérieur… Bref, on bouge beaucoup plus que d’habitude!

Il n’est pas rare que les premiers jours de vacances s’accompagnent de certains inconforts. Une sensation de raideur au réveil, un dos plus sensible après une journée bien remplie, des muscles plus fatigués ou une articulation qui semble moins tolérante qu’à l’habitude.

Pourquoi?

Certains diront que le corps est épuisé et réagit après avoir eu à “tenir le fort” pendant les derniers mois, alors que d’autres diront que c’est parce qu’il doit s’adapter à un changement de rythme. Dans tous les cas, il faut parfois quelques jours pour adopter le rythme des vacances, le corps, lui aussi, a besoin d’une période de transition.

Dans cet article, vous découvrirez pourquoi les vacances représentent un véritable changement pour votre corps :

  • Quel rôle joue le système nerveux dans cette adaptation?
  • Pourquoi une reprise progressive est souvent bénéfique?
  • Quelques habitudes simples pour préparer votre corps?
  • Comment la chiropratique peut s’intégrer dans une approche préventive?

Mes vacances changeront mon horaire : comment mon corps réagira?

Pendant une bonne partie de l’année, nos journées suivent souvent une routine relativement stable. Les heures de travail, les déplacements, les repas et même le niveau d’activité physique sont prévisibles.

Puis, arrivent les vacances. En l’espace de quelques jours, tout change… et c’est parfait comme ça! Il s’agit simplement d’être prêt!

Selon les cas, on peut passer plus de temps debout ou marcher davantage. On transporte des bagages, on joue dans l’eau, on visite des sites d’attractions, on reste plus longtemps au soleil ou on accompagne les enfants dans toutes sortes d’aventures.

Ce changement est généralement bénéfique : le corps est effectivement conçu pour bouger. Cependant, il préfère habituellement que les nouvelles demandes augmentent progressivement plutôt que d’apparaître du jour au lendemain.

L’exemple classique est celui où l’on passe d’un mode de vie plutôt sédentaire à une première journée de congé où l’on choisit d’aller monter le mont dont on parle depuis des mois. Détrompez-vous, ce n’est pas un problème en soi, mais cette augmentation soudaine représente tout de même un changement auquel le corps doit s’adapter.

J’ai peur d’avoir mal pendant mes vacances. Est-ce normal?

Pendant les vacances, il n’est pas rare d’anticiper l’apparition de certaines douleurs en raison de nouveaux mouvements (ou, dans certains cas, savoir qu’une activité nous causera une douleur qui est déjà présente depuis quelque temps).

Si les mouvements sont essentiels à une bonne santé neuromusculosquelettique, alors pourquoi le fait de bouger pourrait-il créer des douleurs? N’est-ce pas contradictoire?

La réalité :

  • Les muscles ont besoin d’être sollicités
  • Les articulations ont besoin de bouger
  • L’équilibre, la coordination et la mobilité se maintiennent grâce au mouvement

Cependant, à l’arrivée des vacances, le véritable défi n’est pas de devenir plus actif pendant les vacances. Il réside plutôt dans la rapidité avec laquelle cette augmentation d’activité survient.

Le corps possède une extraordinaire capacité d’adaptation, mais celle-ci fonctionne généralement mieux lorsque les changements sont progressifs.

Pourquoi mon corps demande une période d’adaptation lors d’un nouveau mouvement?

Lorsqu’il est question de mouvement, on pense souvent aux muscles et aux articulations. Pourtant, le véritable chef d’orchestre demeure (encore et toujours) le système nerveux.

À chaque instant, il reçoit une multitude d’informations provenant de son environnement (les muscles, les ligaments, les tendons, les articulations, etc.). Ces informations lui permettent de faire différents ajustements :

  • La posture
  • L’équilibre
  • La coordination
  • La précision dans le mouvement (capacité à créer un mouvement précis)

Sans qu’on s’en rende compte, marcher sur un trottoir, monter un escalier, jouer au ballon, marcher dans le sable ou éviter un obstacle sont des actions qui demandent toutes une adaptation constante, et c’est le système nerveux qui est responsable de la réalisation de ces mouvements.

Pour faire le lien avec les vacances : pendant cette période, il est possible que ces situations (nouvelles ou non) se présentent, et ce, de façon répétée.

Le système nerveux doit alors analyser davantage d’informations et ajuster continuellement la façon dont le corps répond à son environnement. Il s’adapte et c’est remarquable; toutefois, la vitesse d’adaptation n’est pas toujours instantanée. Vous n’avez qu’à penser à ce qui se produit lorsque vous apprenez un nouveau sport : maîtriser un mouvement ne se fait pas toujours lors de la première expérience!

Je pars en vacances : est-ce que mes articulations tiendront le coup?

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les articulations ne servent pas uniquement à permettre le mouvement. Elles renferment également de nombreux récepteurs sensoriels qui renseignent continuellement le cerveau sur leur position dans l’espace et leurs déplacements.

Cette communication entre les articulations et le système nerveux est essentielle pour maintenir une bonne stabilité, coordonner les mouvements et permettre au corps de s’adapter à son environnement.

Lorsque les activités changent rapidement, comme c’est souvent le cas au début des vacances, cette communication devient encore plus importante afin de répondre efficacement aux nouvelles demandes imposées au corps.

La bonne nouvelle? Quelques habitudes simples peuvent favoriser cette période d’adaptation.

  • Augmentez progressivement votre niveau d’activité dans les jours ou les semaines précédant les vacances
  • Variez vos mouvements au quotidien plutôt que de conserver les mêmes positions pendant de longues périodes
  • Évitez de tout faire dès les premières journées, afin de laisser le temps au corps de retrouver ses repères
  • Soyez attentif aux premiers signes de fatigue ou de raideur, qui peuvent simplement indiquer que votre corps est en période d’adaptation
  • Respectez vos limites et accordez-vous des moments de récupération après une journée plus exigeante.

L’objectif n’est pas de limiter vos activités, mais bien de permettre à votre corps de s’adapter progressivement afin que vous puissiez profiter pleinement de vos vacances.

Les vacances s’en viennent. Est-ce que je dois me préparer?

Absolument!

On pense généralement aux réservations, aux bagages et à l’itinéraire. Pourtant, le seul élément qui vous accompagnera pendant tout votre voyage, c’est votre corps.

Lui aussi mérite d’être préparé, n’est-ce pas?

En lui laissant le temps de s’adapter progressivement à ce nouveau rythme, vous augmentez vos chances de profiter pleinement de chaque activité, qu’il s’agisse d’une promenade en famille, d’une journée à la plage, d’une excursion ou simplement d’une soirée à marcher pour découvrir un nouvel endroit.

Après tout, préparer ses vacances, ce n’est pas seulement penser à ce que l’on met dans sa valise… c’est aussi préparer le corps qui nous permettra d’en profiter pleinement.

Se sentir prêt… c’est aussi profiter davantage de ses vacances

Préparer son corps avant les vacances, ce n’est pas seulement chercher à prévenir certains inconforts. C’est aussi mettre toutes les chances de son côté pour profiter pleinement des moments qui comptent. Lorsqu’on se sent bien dans son corps, il est souvent plus facile de vivre les vacances avec légèreté, spontanéité et plaisir.

Être prêt·e, c’est notamment pouvoir :

  • Accepter une activité de dernière minute sans hésiter
  • Jouer avec les enfants ou les petits-enfants avec plus d’aisance
  • Explorer un nouvel endroit sans craindre que la fatigue ou les raideurs limitent le plaisir
  • Profiter pleinement de chaque journée, sans avoir constamment à penser à son corps
  • Revenir de vacances avec de beaux souvenirs, plutôt qu’avec la sensation d’avoir dû ralentir malgré soi

Au fond, préparer son corps, c’est aussi se donner la liberté de vivre pleinement l’été et de profiter des vacances avec confiance et sérénité.

Et la chiropratique dans tout ça?

C’est bien connu : la chiropratique s’intéresse à la santé neuromusculosquelettique et au bon fonctionnement du système nerveux.

Certaines personnes choisissent de consulter leur chiropraticien avant une période où leur corps sera davantage sollicité, comme les vacances, afin d’obtenir une évaluation, des conseils personnalisés ou des recommandations adaptées à leurs activités.

Puisque chaque personne est différente (besoins, état de santé, habitudes de vie), une approche préventive comme celle décrite ici peut s’avérer être une solution bénéfique afin de permettre au corps une meilleure adaptation aux contraintes imposées par de nouvelles activités pendant les vacances. Y aviez-vous pensé?

Après tout, les plus beaux souvenirs de vacances sont rarement ceux où l’on est resté assis parce qu’un inconfort nous empêchait de profiter des activités.

Préparer ses vacances, c’est important… et préparer son corps l’est tout autant!

Categories Fonctionnez mieux

Troubles du sommeil : et si votre système nerveux était impliqué?

Le sommeil joue un rôle fondamental dans le maintien du bien-être physique et mental. Il est essentiel et permet au corps et à l’esprit de récupérer. De plus en plus perçu comme un privilège, il est pourtant indispensable et influence directement l’humeur, la concentration ainsi que les capacités physiques et cognitives.

Pendant le sommeil, le corps veille à réparer les cellules endommagées, renforcer notre système immunitaire et rétablir l’équilibre hormonal. Ce processus de récupération et de mise à niveau, principalement orchestré par un système nerveux qui fonctionne optimalement, est indispensable pour maintenir une bonne santé physique et mentale.

Dans cet article, vous en apprendrez davantage sur les différents troubles du sommeil ainsi que sur leur impact dans le quotidien de ceux qui en souffrent. Vous découvrirez également l’impact du système nerveux sur le sommeil. Vous vous reconnaîtrez peut-être, et si c’est le cas, nous vous donnerons des pistes de solutions efficaces pour l’optimiser et retrouver votre vitalité, tout en améliorant votre santé globale.

Le sommeil : l’importance de sa durée, de sa qualité et de sa régularité

La durée, la qualité et la régularité du sommeil sont 3 éléments essentiels pour assurer un repos réparateur et un bon fonctionnement de l’organisme.

La durée

Le nombre d’heures de sommeil nécessaire varie selon l’âge et les besoins individuels. En moyenne, un adulte a besoin de 7 à 9 heures de sommeil par nuit, tandis qu’un enfant ou un adolescent en nécessite davantage. Un sommeil insuffisant peut entraîner une fatigue chronique et une baisse des performances.

La qualité

Dormir longtemps ne suffit pas si le sommeil est fragmenté ou peu réparateur. Un bon sommeil doit être structuré en cycles complets, incluant un sommeil profond et un sommeil paradoxal, indispensables pour la récupération physique et mentale. Les réveils nocturnes fréquents (s’endormir sur le divan et y passer la nuit) ou un environnement perturbant (bruit, lumière, stress) peuvent altérer cette qualité.

La régularité

Se coucher et se lever à des horaires fixes permet de régulariser l’horloge biologique et d’optimiser le rythme veille-sommeil. Des horaires irréguliers peuvent perturber la production de mélatonine (l’hormone du sommeil), rendant l’endormissement plus difficile et diminuant l’efficacité du sommeil. Cette situation peut mener, comme vous le verrez plus loin, à un trouble du sommeil lié au rythme circadien.


Dormir longtemps sans être dans un environnement favorable n’est pas optimal. Dormir l’équivalent d’une nuit complète, mais à des heures irrégulières, ne l’est pas plus. Les 3 éléments mentionnés doivent, idéalement, tous être présents afin de rendre le sommeil réparateur et ainsi permettre au corps de récupérer et effectuer “ses tâches” pendant cette période de la journée.

Le résultat principal d’un sommeil inadéquat – et des troubles qui lui sont associés – reste sans contredit l’état de fatigue dans lequel est plongé l’individu. En conséquence, son énergie, sa concentration et sa capacité à accomplir efficacement ses tâches quotidiennes peuvent être affectées. À court terme, le corps et le système nerveux, qui ont une capacité d’adaptation inestimable, peuvent trouver les moyens de compenser. Cependant, à moyen et long terme, les mécanismes disponibles s’amoindrissent et deviennent “moins efficaces”, ce qui influence le quotidien de façon plus importante.

Les troubles du sommeil : une meilleure compréhension

Comme mentionné d’entrée de jeu, un trouble du sommeil est une perturbation du cycle naturel du sommeil, pouvant affecter sa durée, sa qualité ou son efficacité. Il peut avoir des répercussions sur la santé physique, mentale et le bien-être quotidien.

Les troubles du sommeil peuvent se manifester sous différentes formes :

  • L’insomnie : difficulté à s’endormir ou à rester endormi, pouvant être causée par le stress, les symptômes d’anxiété ou des dysfonctionnements neurologiques. D’ailleurs, saviez-vous que, selon Santé Canada (données de septembre 2019), 36,3% des adultes qui rapportent ne pas avoir un sommeil suffisant vivent dans un état de stress chronique? Ces chiffres ne font que confirmer ce que l’on sait déjà, c’est-à-dire que le stress influence toutes les sphères de notre quotidien!
  • L’apnée du sommeil : interruptions de la respiration pendant le sommeil, entraînant des réveils fréquents et une fatigue diurne (fatigue le jour).
  • Le syndrome des jambes sans repos : sensations désagréables dans les jambes qui se traduisent par un besoin constant de les bouger et qui perturbent l’endormissement et le sommeil.
  • L’hypersomnie : somnolence excessive pendant la journée.
  • Parasomnie : comportements anormaux pendant le sommeil, comme le somnambulisme ou les cauchemars récurrents.
  • Les troubles du rythme circadien : dérèglements de l’horloge biologique faisant en sorte que l’horaire sommeil-veille d’une personne n’est pas aligné avec le cycle de lumière du jour. Ces troubles peuvent être causés, entre autres, par des horaires de travail inhabituels (mais réguliers) et le décalage horaire.

Les troubles du sommeil et le système nerveux : quel est le lien?

Dans certains cas, les troubles du sommeil peuvent être en lien avec un état de stress :

  • Stress au travail
  • Stress à la maison
  • Stress lié à la maladie
  • Stress financier
  • Stress lié au mode de vie actuel
  • État d’anxiété lié à la performance
  • Etc.

L’ère dans laquelle nous vivons en est une où les charges qui nous sont imposées – ou que nous nous imposons, selon notre vision – rendent le quotidien plus exigeant et stressant. En conséquence, nous pouvons ressentir une fatigue en fin de journée. Faire une sieste sur le divan au retour du travail pour récupérer un peu n’a pas de mal en soi, mais il faut tout de même se poser la question sur le rôle que ce mode de vie peut avoir sur les différents systèmes du corps humain, et principalement, le système nerveux. En effet, un horaire de fou, des responsabilités qui vont parfois au-delà de nos capacités et la charge mentale qui s’ensuit peuvent nous plonger dans un état où le corps doit continuellement être en adaptation à son environnement. Le système nerveux est en continuelle adaptation à son environnement, puisque c’est son principal rôle, mais il y a des limites à ce que demande cette adaptation!

En effet, s’adapter à un besoin ponctuel lors d’un exercice physique n’implique pas la même chose que l’adaptation demandée alors que le corps est un état de stress continuel, n’est-ce pas?


Puisque nous savons que le stress est un élément qui peut perturber le sommeil et qu’il plonge le système nerveux dans un état de réaction et d’adaptation continuelles, il est facile de comprendre le lien entre l’état du système nerveux et la qualité du sommeil (et les troubles du sommeil qui en découlent).

Outre l’état de stress, d’autres éléments peuvent influencer la fonction du système nerveux :

  • Les interférences nerveuses : des subluxations vertébrales peuvent affecter la transmission des signaux nerveux entre le cerveau et le reste du corps humain, ce qui pourrait également perturber le fonctionnement des autres systèmes.
  • Un déséquilibre du système nerveux autonome : un mauvais équilibre entre le système nerveux sympathique (réponse au stress) et parasympathique (relaxation et récupération) peut influencer la production d’hormones, comme le cortisol (hormone du stress) et la mélatonine (hormone liée à la régulation du cycle veille-sommeil).

Le concept clé est donc le suivant : l’optimisation de la fonction du système nerveux permet aux autres systèmes du corps humain de fonctionner de façon optimale eux aussi. En conséquence, plus le système nerveux est dans un état de “normalité” plutôt que dans un état de “réaction”, plus les autres systèmes risquent de fonctionner optimalement, ce qui peut avoir un impact bénéfique, entre autres, sur tous les systèmes impliqués dans le sommeil (système hormonal, système neuromusculosquelettique, système digestif, système cardiovasculaire, etc.).

La chiropratique et la fonction nerveuse : un atout pour le sommeil

La chiropratique est une approche qui se concentre sur l’alignement de la colonne vertébrale et l’optimisation du système nerveux. Une mauvaise posture, des subluxations vertébrales ou des conditions neuromusculosquelettiques ainsi que diverses tensions musculaires peuvent interférer avec les signaux nerveux et/ou avoir un impact direct sur le sommeil (ex.: douleur à la position couchée en lien avec un problème de cou ou de dos).

Par les ajustements vertébraux, le chiropraticien vise l’optimisation du système nerveux et la bonne mobilité articulaire. En conséquence, la transmission de l’information nerveuse a plus de chances de s’effectuer de façon optimale et, ainsi, les conditions neuromusculosquelettiques, tout comme la santé globale, ont également plus de chances d’être optimisées. Comme le sommeil fait partie intégrante d’une santé globale optimale et que le chiropraticien a à cœur cette santé, nul doute que ce dernier pourrait faire partie des professionnels de la santé pouvant vous orienter avec la qualité de votre sommeil. Sa formation chiropratique lui permet d’être un allié important dans l’atteinte de vos objectifs en matière de santé globale, et sa rigueur lui permet de vous orienter vers d’autres professionnels s’il juge que votre suivi nécessite des soins qui ne sont font pas partie de son champ de compétence. Ses conseils et ses recommandations sur les habitudes de sommeil ainsi que son professionnalisme sauront sans doute vous guider sur le chemin du bien-être :

  • Adoptez une routine de coucher régulière
  • Évitez les écrans avant de dormir
  • Pratiquez des techniques de relaxation
  • Optimisez votre environnement de sommeil
  • Évitez les stimulants en soirée
  • Assurez-vous d’avoir une bonne posture de sommeil
  • Favorisez la pratique d’activité physique sur une base régulière

En favorisant une meilleure régulation du système nerveux, en vous donnant des conseils pour réduire votre niveau de stress et en optimisant la transmission nerveuse, les soins chiropratiques peuvent contribuer à l’atteinte et au maintien d’un état de santé optimal. N’hésitez pas à contacter votre chiropraticien!

 

Sources, telles que consultées le 23 février 2025 :

https://www.merckmanuals.com/fr-ca/accueil/troubles-du-cerveau-de-la-moelle-%C3%A9pini%C3%A8re-et-des-nerfs/troubles-du-sommeil/troubles-du-rythme-circadien

https://www.merckmanuals.com/fr-ca/accueil/troubles-du-cerveau-de-la-moelle-%C3%A9pini%C3%A8re-et-des-nerfs/troubles-du-sommeil/pr%C3%A9sentation-du-sommeil

https://www.merckmanuals.com/fr-ca/accueil/troubles-du-cerveau-de-la-moelle-%C3%A9pini%C3%A8re-et-des-nerfs/troubles-du-sommeil/trouble-du-mouvement-p%C3%A9riodique-des-membres-mpm-et-syndrome-des-jambes-sans-repos-sjsr#Sympt%C3%B4mes_v736544_fr

https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/publications/vie-saine/adultes-canadiens-dorment-suffisamment-infographique.html

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9 façons de relaxer après avoir couru toute la journée !

Imaginez-vous confortablement installé sur votre sofa, à la suite d’une dure et longue journée, vous êtes prêt à relaxer, enfin! Mais vous n’y arrivez tout simplement pas. Votre tête continue de rouler à cent milles à l’heure, repassant toutes les choses désagréables de la journée, toutes les tâches non accomplies et tout ce qu’il y a à faire pour le lendemain.

 

Vous n’arrivez pas à vous détendre, ce n’est pas étonnant! Pourtant, l’art de se reposer en soirée est crucial pour un style de vie sain – présence mentale, gestion du stress, sommeil récupérateur.

 

Bien sûr, vous vous demandez sûrement comment il est possible de relaxer alors qu’il reste à s’occuper de la maisonnée. Il existe des trucs simples que vous pouvez intégrer dans votre routine du soir qui vous permettront d’y arriver. Ainsi, le matin venu, vous serez prêt pour une nouvelle journée avec un esprit calme et un corps reposé.

 

Voici neuf trucs que vous pouvez facilement appliquer dès maintenant.

 

 

1. Laissez votre travail au travail.

Avant de quitter le bureau, assurez-vous d’avoir terminé vos tâches de la journée. Écrivez une liste des choses à faire pour le lendemain matin de manière à organiser clairement vos pensées et à les laisser sur la liste – pas dans votre tête.

Vous pouvez même pousser l’idée de ne pas trainer votre travail dans votre repaire de paix et de sérénité (c.-à-d. votre maison) en adoptant un mantra. Lorsque vous arrivez à la porte d’entrée de votre demeure, prenez la décision consciente de laisser le stress sur le seuil plutôt que de le traîner avec vous. Dites-vous intérieurement ou à voix haute : «Je laisse ici tout mon stress de la journée.»

 

2. Créez une ambiance propice à la détente.

Tamiser les lumières envoie le signal à votre corps qu’il est temps de se reposer et d’aller au lit. Alors, évitez de laisser toutes les lumières allumées pendant la soirée; tamisez-les et allumez quelques chandelles. Une musique relaxante viendra amplifier l’effet reposant de cette ambiance douce.

 

3. Éteignez tous vos appareils électroniques.

Aussi tôt que possible, débranchez-vous! Ordinateur, télé, cellulaire, tablette… Prenez l’habitude de fermer tous les médias sociaux à une certaine heure chaque soir et de ne pas les rouvrir avant d’avoir redémarré une nouvelle journée. Facebook, Pinterest, Instagram, Twitter, courriels… tout ça peut attendre.

 

4. Savourez une tisane calmante.

Les boissons chaudes apaisent le corps – et qui n’aime pas le sentiment de se retrouver douillettement calé dans un fauteuil, en pyjama, avec un bon livre et une tasse de thé chaud à la main? Parmi les meilleures options avant de se coucher sont la camomille, la valériane, le tilleul, le thé du labrador et le basilic sacré (tulsi).

 

5. Prenez un bain détoxifiant.

Vous avez sûrement déjà remarqué qu’un bon bain chaud en soirée fait des miracles pour la relaxation à la suite d’une grosse journée. Vous pouvez améliorer cette expérience en ajoutant du sel d’Epsom, qui aide à détofixier le corps. Remplissez le bain d’une eau suffisamment chaude pour causer une légère sudation, ce qui facilitera aussi l’élimination des toxines. Versez deux tasses de sel d’Epsom dans l’eau du bain, tamisez les lumières et relaxez.

 

6. Testez l’aromathérapie.

Le pouvoir des odeurs est puissant. Inspirer le parfum d’une huile essentielle relaxante peut complètement changer votre état d’esprit.

Quelques études ont conclu que l’huile essentielle de lavande est bénéfique dans certains cas, notamment pour combattre l’insomnie. Vous pouvez en mettre quelques gouttes sur vos tempes et vos poignets ou même sur votre oreiller avant d’aller au lit.

 

7. Faites de votre chambre à coucher un lieu sacré.

Afin de vous encourager à respecter votre heure de coucher tous les soirs, il est essentiel que votre lit soit invitant. Quelques coussins moelleux, des couvertures chaudes et une palette de couleurs sereines dans votre chambre valent l’investissement. L’endroit où vous vous reposez doit vous faire l’effet d’une oasis.

 

8. Effectuez quelques postures de yoga.

Une petite séance de yoga et d’étirements légers le soir permettra à votre corps de se détendre. Une posture particulièrement efficace pour se délasser est la posture de l’enfant. Placez-vous en boule sur le sol, face contre terre. Puis inspirez profondément jusque dans votre cage thoracique et votre dos et expirez. Vous pouvez terminer votre séance dans la posture Savasana sur votre tapis de yoga.

 

9. Passez votre corps en revue.

Aidez votre corps à relaxer en vous concentrant sur vous. Étendez-vous sur le dos et, mentalement, passez votre corps au scanneur, du sommet de votre tête au bout de vos orteils. Visualisez chaque partie de votre corps, en faisant un arrêt aux endroits où vous sentez du stress et de l’inconfort, et prenez une profonde inspiration jusqu’à cet endroit. Lorsque la partie du corps en question est détendue, poursuivez votre chemin. Ne portez pas de jugement – au contraire, donnez de l’amour à votre corps.

 

Intégrez une ou plusieurs de ces pratiques quotidiennes à votre horaire jusqu’à ce qu’elles deviennent un incontournable de votre routine. Et souvenez-vous que demain est un autre jour. En étant bien reposé, vous serez surpris de tout ce que vous pourrez accomplir de plus dans votre journée. Bonne détente!