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Télétravail : 3 astuces pour aménager votre espace de travail et soulager vos douleurs

Vous êtes en télétravail et ressentez des inconforts, voire des douleurs articulaires et musculaires? C’est possible que l’aménagement de votre bureau de travail à la maison soit en cause.

Dans cet article, nous vous révélons 3 astuces pour aménager votre espace de télétravail afin de le rendre ergonomique et ainsi soulager vos douleurs.

Grâce à un espace de télétravail ergonomique, vous pourrez :

  1. Soulager vos tensions, inconforts et douleurs articulaires et musculaires
  2. Augmenter votre efficacité et votre productivité
  3. Entretenir une posture adéquate

Voici nos 3 astuces pour aménager un espace de télétravail ergonomique

1. Définir son espace

Dans un monde idéal, on aménage son bureau de télétravail dans une pièce fermée pour réduire les distractions.

Pas de pièce supplémentaire disponible? Pourquoi ne pas aménager votre bureau de travail dans la chambre à coucher ou même dans une penderie?

Parfois, il suffit d’un peu de créativité pour transformer le moindre petit recoin en espace de bureau parfait pour le télétravail.

L’espace perdu sous l’escalier peut facilement se métamorphoser en bureau de travail.

Un placard ou une garde-robe sont des endroits parfaits pour l’aménagement d’un bureau de télétravail. On a qu’à refermer les portes pour oublier le boulot les soirs et le week-end.

  • Privilégiez un endroit qui profite d’une lumière naturelle. La lumière du jour est aussi bénéfique pour la santé que pour la productivité.
  • Ajoutez des lampes ou lumières d’appoint au besoin. Les lampes UV sont un bon compromis s’il vous est impossible de travailler à la lumière du jour (au sous-sol par exemple).
  • Évitez les éblouissements du soleil en positionnant votre bureau perpendiculaire à la fenêtre ou en vous procurant des stores réglables.
  • Ajustez la température selon votre confort. Éliminez les courants d’air et optez pour un chauffage d’appoint ou un ventilateur au besoin.

2. Choisir du mobilier adéquat

Pour être fonctionnel, vous aurez besoin d’une surface de travail qui correspond à VOS besoins. La superficie nécessaire variera selon l’équipement que vous utilisez : ordinateur, écrans, tablette numérique, table à dessin, cahiers de notes, etc.

Un aménagement de bureau optimal permettra :

  • Un dégagement pour les jambes sous la surface de travail
  • Une hauteur réglable (le bureau ou le fauteuil)
  • Une superficie qui permet de placer tous les outils de travail et de les rendre facilement accessibles

Il existe plusieurs types et configuration de poste de travail.

A. Le poste assis

Le poste assis est plus simple à aménager et convient bien aux tâches qui nécessitent beaucoup de concentration.

La posture assise est plus confortable, implique une moins grande dépense énergétique et permet le repos des jambes.

Toutefois, elle entraîne plus de pression sur les disques vertébraux lombaires et favorise une plus grande sédentarité.

Il est possible d’opter pour une surface de travail dite standard, qui inclut un tiroir coulissant pour clavier et souris. Avec ce type de bureau plus conventionnel, le fauteuil se trouvera entièrement à l’extérieur du bureau, les appui-bras devraient être environ à la même hauteur que le tiroir coulissant.

Pour le télétravail, le choix d’un bureau à surface uniforme (sans tiroir) est astucieux et esthétique. Le fauteuil pourrait alors glisser sous la surface de façon à ce que les avant-bras soient appuyés sur cette même surface. Le clavier et la souris seront repoussés plus loin devant soi. Il s’agit d’un compromis intéressant dans un cadre de télétravail où l’espace pourrait servir à des multiples fonctions.

B. Le poste debout

Le poste debout exclusif n’est pas tellement adapté pour les personnes en télétravail. On le retrouve surtout dans les commerces ou les usines.

Les avantages de la position debout sont la mobilité et la réduction de la pression sur les disques intervertébraux lombaires.

Par contre, cette position est plus fatigante et moins confortable sur de longues périodes. Elle nuit aussi à la circulation sanguine dans les jambes, ce qui peut entraîner l’apparition de varices. L’utilisation d’un tapis antifatigue est fortement recommandée.

C. Le poste assis/debout ou station de travail évolutive

Ce type de poste de travail réglable permet d’alterner entre la position assise et debout. Il est parfait pour les personnes dont le travail est peu varié. Il permet de varier les positions et ainsi réduire la sédentarité causée par une position statique unique.

La station de travail évolutive est la solution idéale en télétravail. Elle ne prend pas plus d’espace qu’un poste de travail assis conventionnel et permet de profiter des avantages des 2 positions sans en subir les désavantages.

Plusieurs options sont offertes, et ce, pour tous les budgets.

Comme solution permanente, on peut opter pour une station assis-debout manuelle ou électrique. Ce type de bureau demande un plus gros investissement, mais présente certains avantages, dont la possibilité de juxtaposer un tapis roulant ou un vélo stationnaire. Un p’tit jogging pendant le meeting?

Une autre option, moins coûteuse, est le convertisseur de bureau, un support à hauteur réglable que l’on pose sur un bureau de travail conventionnel et qui permet de relever l’ordinateur et ses accessoires pour rendre la position debout ergonomique.

Et le fauteuil?

Cet « accessoire » devrait être entièrement ajustable en hauteur et en inclinaison : dossier, siège, accoudoir. Demandez à quelqu’un de vérifier votre posture et respectez autant que possible la règle du 90 degrés — coudes, hanches, genoux et pieds dans un angle de 90. Votre fauteuil devrait aussi offrir un soutien lombaire et être confortable.

Vous pouvez alterner le fauteuil avec d’autres accessoires comme la chaise-ballon, le ballon d’exercice ou la chaise ergonomique à genoux. Ces options exigent de l’espace supplémentaire pour le rangement et ne peuvent être utilisées pendant des heures.

3. Ajouter les accessoires indispensables

Vous travaillez avec un ordinateur portable? Quoique bien pratique, le portable est l’ennemi numéro 1 de l’ergonomie. En utilisant un ordinateur portable, vous aurez soit les épaules et les bras trop hauts, soit la tête en hyperflexion, la cause principale du syndrome du cou du texto.

Pour remédier à cette situation et aménager un espace de travail ergonomique à la maison, vous pouvez ajouter quelques accessoires.

  • Un clavier, que vous pourrez déposer juste devant vous ou sur le tiroir coulissant
  • Une souris, adjacente au clavier
  • Un support pour votre ordinateur portable, qui élèvera l’écran à la hauteur des yeux. Il existe plusieurs modèles sur le marché, vous pouvez même utiliser une pile de livres pour surélever votre portable. Solution super économique!
  • Un deuxième écran (facultatif), qui pourra être à une distance et une hauteur adéquates
  • Un repose-pied

Vous faites de nombreux appels téléphoniques? Assurez-vous d’avoir un casque d’écoute ou des écouteurs avec microphone intégré. Évitez à tout prix de tenir le téléphone près de votre oreille ou pire, le tenir entre votre oreille et votre épaule.

Vous travaillez avec des documents papiers, vous faites beaucoup de lectures ou vous vous référez souvent à des manuels d’utilisation? Faites l’acquisition d’un lutrin (ou porte-livre) qui permettra à votre colonne cervicale de conserver un angle optimal. En voici un exemple.

N’oubliez pas de prendre régulièrement des pauses pour vous dégourdir – idéalement aux 25 minutes- et de demeurer actif même si vous travaillez à la maison.

Profitez du temps que vous économisez en déplacement pour intégrer une activité physique comme la marche ou l’entraînement sur plateforme virtuelle. Consultez notre routine d’étirements ici.

Il n’est pas normal de ressentir des douleurs au travail. Consultez un chiropraticien dès que vous constatez que vos douleurs sont incapacitantes, récurrentes ou tendent à devenir chroniques. Des solutions simples existent pour vous soulager. Il suffit de cogner à la bonne porte!

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7 choses que les chiros interdisent à leurs enfants et que vous voulez absolument connaître

Vous voulez, et avec raison, le meilleur pour votre enfant. Si le bien-fondé de comportements tels que manger des légumes, mettre une tuque en hiver et se brosser les dents n’est jamais remis en question, il toutefois normal de douter de la sécurité de certaines activités.

« Est-ce que cette action pourrait nuire à la colonne vertébrale de mon enfant? ».

Les chiropraticiens développent, au cours de leurs études et tout au long de leur carrière, une expertise unique. Leurs connaissances en anatomie, physiologie, neurologie et kinésiologie leur permettent d’avoir un œil critique sur une variété d’activités, de matériel et d’équipement qui pourraient nuire à la santé et au développement de leurs enfants.

Vous serez désormais dans le secret des dieux car vous découvrirez dans cet article les 7 choses que les chiros interdisent à leurs enfants.

1) Le trampoline, une activité à haut risque.

Le trampoline est une activité populaire auprès des enfants et adolescents, mais les risques associés à l’usage domestique de cet appareil sont très élevés.

En fait, le trampoline cause plus de blessures que tout autre sport ou activité. D’ailleurs, de nombreuses organisations américaines et canadiennes déconseillent totalement l’utilisation du trampoline, surtout chez les jeunes enfants.

Même si l’on met en place des règles de sécurité (une seule personne à la fois, filet, supervision, etc.), les risques de blessures demeurent très élevés : fracture, entorse, blessures à la colonne vertébrale, déchirure, commotion cérébrale…

Et c’est sans parler des dommages potentiels sur le développement de la colonne vertébrale des enfants. Leurs disques intervertébraux, leurs muscles et leurs articulations ne sont souvent pas prêts à absorber les chocs engendrés par les sauts sur un trampoline.

Les études ne parlent toutefois pas de l’usage du trampoline dans le cadre d’une pratique compétitive.

2) Le Jolly Jumper, l’appareil qui aurait dû mourir avec les années 80.

Le Jolly Jumper est un dispositif qui nuit grandement au développement moteur des tout-petits.

Il place le bambin dans une position verticale, position qu’il n’a souvent pas encore acquise de lui-même.

Avant que l’enfant ne soit capable de se mettre debout seul, sa colonne vertébrale est trop immature pour soutenir le poids du corps et de la tête.

De plus,le Jolly Jumper ajoute une pression supplémentaire qui provient du rebond des élastiques. L’utilisation d’exerciseurs (soucoupe) et de chaises vibrantes (sauteuses) est aussi limitée par les chiropraticiens.

3) L’utilisation prolongée du siège d’auto de type coquille : pratique mais néfaste.

Il n’est pas rare de voir des parents trimballer leur enfant dans son siège d’auto portatif. Le temps passé dans cet appareil — pratique, on en convient — devrait être limité à la voiture.

La position dans laquelle se trouve le bébé nuit au développement de sa colonne vertébrale et peut occasionner une plagiocéphalie — le syndrome de la tête plate — voire la mort subite du nourrisson.

Idéalement, on ne laisse pas bébé plus de 60 minutes consécutives dans ce type de siège. On ne l’utilise pas comme berceau/lit pour faire les siestes, par exemple, ni pour les promenades en poussette.

On privilégie plutôt un siège de poussette qui offre une surface plane sur laquelle bébé pourra reposer sur le dos, à 180 degrés. Il n’est pas facile de suivre ces recommandations, les bébés dorment si bien dans ce type d’appareil parce qu’ils créent une pression réconfortante.

4) Le portage non ergonomique : ou l’art d’être suspendu par la fourche.

Malgré une offre plus grande de porte-bébés ergonomiques depuis quelques années, il reste encore des modèles qui peuvent nuire à la colonne vertébrale de bébé ainsi qu’à la posture du parent.

Il est primordial que l’enfant ait un bon support des fesses et du bassin — il ne doit pas être suspendu par la fourche — et qu’il soit à une hauteur convenable — soit assez haut pour que le porteur puisse l’embrasser sur le front.

De nombreuses autres caractéristiques définissent le portage ergonomique. Consultez notre blogue entièrement consacré au portage ergonomique.

5) « L’effoirage » sur le divan ou ailleurs.

Une bonne posture est essentielle au maintien de la santé des articulations, os, muscles, nerfs, ligaments et disques de la colonne vertébrale.

Prendre l’habitude, dès son plus jeune âge, de s’asseoir droit — sur le divan, mais aussi sur une chaise de cuisine ou au bureau — contribue au développement et à la conservation d’une posture optimale ainsi qu’à la prévention de troubles neuro-musculo-squelettiques.

L’omniprésence des écrans complique la tâche du parent. Il est difficile de s’installer adéquatement lorsqu’on utilise une tablette, encore plus quand on est un enfant.

Un chiro corrigera immédiatement son enfant mal positionné en lui recommandant d’appuyer ses fesses sur le dossier du divan et en lui fournissant un coussin ou un support pour tablette comme celui-ci.

6) Le football : le sport idéal pour se dresser une liste de blessures.

Il est vrai que ce ne sont pas TOUS les chiros qui évitent ce sport, mais il est certain que chacun d’entre eux en connait les risques. Les blessures liées au football peuvent avoir de graves conséquences sur le développement des enfants.

Les commotions cérébrales surviennent dans tous les sports de contact, mais c’est au football qu’elles sont les plus fréquentes, entre 15 et 20 % des joueurs de football en sont victimes.

Même si certaines positions au football, comme celle de botteur, sont moins à risques, la plupart des joueurs devront encaisser de nombreux coups, contre-coups, plaqués, casque à casque, etc.

Cette réalité est regrettable, car le football demeure un sport de stratégie qui développe la confiance des jeunes et contribue à la réussite scolaire. Une version sans contact serait une solution beaucoup plus saine pour la colonne vertébrale.

7) Un sac à dos trop chargé ou mal ajusté.

Il n’est pas rare de voir des enfants d’âge primaire trimballer un sac à dos plus gros qu’eux-mêmes. Sans compter que ce sac est souvent mal ajusté et déséquilibré.

Pour contrer ce problème, on fait l’achat d’un sac à dos muni de bretelles rembourrées et de sangles ajustables.

On ajuste le sac directement sur le dos de notre enfant régulièrement et on s’assure que notre enfant ne transporte que l’essentiel.

À l’intérieur du sac, on met les objets plus lourds près du corps et on enseigne cette astuce à notre enfant.

Consultez notre article sur le choix et l’ajustement d’un sac à dos ami des vertèbres.

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5 solutions pour soulager la douleur au talon d’une fasciite plantaire

Vous ressentez une douleur lancinante au talon, particulièrement intense au lever ou après de longues périodes en position debout? Vous souffrez peut-être d’une fasciite plantaire, une inflammation de la bande fibreuse qui relie l’os du talon à la base des orteils.

La fasciite plantaire, aussi appelée fasciapathie plantaire ou aponévrosite plantaire, est relativement fréquente. Elle touche environ 10 % de la population, plus souvent les personnes de 40 à 60 ans. La douleur, décrite comme une aiguille sur le talon, est souvent pire après l’exercice.

La douleur au talon due à la fasciite plantaire dure entre 6 et 18 mois lorsqu’elle n’est pas traitée.

C’est vrai que c’est long! Mais la bonne nouvelle, c’est que 97% des douleurs au talon disparaissent en moins de 6 mois lorsqu’un traitement est prodigué.

Et l’épine de Lenoir?

L’épine de Lenoir a longtemps été pointée du doigt pour expliquer les douleurs au talon. Aujourd’hui, la science a plutôt démontré qu’elle n’était pas en cause.

De nombreuses personnes ont une épine de Lenoir sans ressentir de douleur. C’est plutôt l’inflammation à l’insertion du fascia plantaire qui est à l’origine de la douleur. L’épine de Lenoir est donc une conséquence de la fasciite plantaire et peut être asymptomatique.

Avant de continuer votre lecture, nous vous suggérons fortement de consulter un professionnel de la santé qualifié, comme un chiropraticien afin d’obtenir un diagnostic.

Votre douleur au talon pourrait aussi bien être le résultat d’une fracture, d’un problème lombaire, d’une ostéoarthrite, d’une arthrite inflammatoire, d’un syndrome du tunnel tarsien et plus rarement d’une tumeur ou d’une métastase.

Un diagnostic vous fera économiser temps et argent puisque vous entamerez dès le départ le bon traitement. C’est pourquoi nous vous suggérons fortement de consulter un professionnel de la santé qualifié, comme un chiropraticien afin d’obtenir un diagnostic.

Votre douleur au talon est bien une fasciite plantaire?

Voici 5 solutions naturelles pour soulager et traiter la douleur au talon.

1- La chiropratique et les autres approches holistiques pour soulager et traiter la douleur au talon

En consultant un chiropraticien pour votre douleur au talon, vous faites d’une pierre, deux coups. Étant un professionnel de la santé de premier contact, le chiropraticien pourra d’abord poser un diagnostic et vous proposer un plan de soins personnalisé.

Le chiropraticien utilisera diverses modalités de traitement comme l’ajustement chiropratique, les mobilisations articulaires et les thérapies musculaires.

De par son approche globale, il pourra aussi vous proposer d’autres thérapies complémentaires, comme des étirements spécifiques.

L’acupuncteur et le massothérapeute peuvent aussi vous aider à soulager vos douleurs au talon. Ils ne sont toutefois pas habiletés à poser un diagnostic.

Le physiothérapeute pourra quant à lui, poser un diagnostic physiothérapeutique et proposer un plan de traitement. Cependant, il ne pourra pas recourir aux ajustements chiropratiques, un acte réservé aux chiropraticiens.

2- Les exercices pour soulager la douleur au talon

Les études ont démontré que les étirements étaient efficaces pour soulager la douleur au talon causée par la fasciite plantaire. Voici 2 étirements musculaires pour soulager la douleur au talon.

  1. L’étirement de l’arche plantaire.
    OPTION 1 : Installez-vous assis sur le sol, les jambes allongées. Agrippez les orteils du pied affecté en les tirant vers vous de façon à ressentir un étirement sous le pied. (Vous pouvez utiliser une sangle, une ceinture ou une serviette roulée pour vous aider au besoin).
    OPTION 2 : Debout près d’un mur, relevez les orteils et appuyez-les contre le mur. Avancez le corps de manière à ressentir l’étirement sous le pied.
    OPTION 3 : Assoyez-vous sur une chaise, croisez la jambe affectée sur l’autre. Agrippez les orteils et tirez doucement vers vous.
  2. L’étirement du mollet.
    OPTION 1 : Face au mur, prenez appui avec vos 2 mains et portez votre pied affecté vers l’arrière en le gardant à plat au sol. Reculez-le jusqu’à ressentir l’étirement dans le mollet.
    OPTION 2 : Placez le devant de votre pied sur le bord d’une marche d’escalier. Laissez tomber doucement les talons dans le vide de façon à ressentir l’étirement dans le mollet.

    Pour chacun des étirements : tenez la position au moins 30 secondes sans donner de coups. Recommencez 3 fois pour un total de 90 secondes. Répétez chaque série 2 à 3 fois par jour.
  3. La balle de massage. Massez le dessous de votre pied pendant quelques secondes à l’aide d’une balle de massage. Vous pouvez utiliser une balle spécialisée, mais une simple balle de tennis fera l’affaire. Roulez la balle sous le pied plusieurs fois par jour, mais attention de ne pas en faire trop, ce qui risquerait d’aggraver l’irritation et l’inflammation. Concentrez-vous sur les zones plus sensibles. Petite astuce : si vous travaillez assis, conservez la balle sous votre bureau pour y avoir accès facilement et rapidement.

3. Modifiez vos habitudes pour soulager vos douleurs au talon

La douleur au talon est aggravée par certains facteurs :

  • Surplus de poids
  • Port de souliers plats ou à talons hauts
  • Nouvelles chaussures
  • Sport: modification d’une routine, surcharge, nouveauté…
  • La position debout prolongée (sur une surface dure de surcroît)

Afin de réduire l’inflammation, pensez d’abord à adopter une alimentation anti-inflammatoire. (Si vous avez un surplus de poids, entamer des démarches pour perdre quelques kilos vous sera d’un grand secours.

Portez des souliers avec un talon légèrement surélevé, évitez à tout-prix les sandales estivales qui n’ont pas de support arrière (les “gougounes”). Lorsque vous achetez de nouvelles chaussures, particulièrement des chaussures de sport, portez-les de façon graduelle.

La course à pied, le ballet, la danse aérobique et les appareils de fitness de type “stairmaster” ou elliptique sont des exemples d’activités qui peuvent déclencher ou aggraver une douleur au talon. En attendant une amélioration significative, choisissez plutôt des activités à faible impact comme le vélo, la natation, le yoga, etc.

La position debout prolongée peut être un facteur aggravant, voire un déclencheur. Pensez à réduire le temps dans cette position et à faire un retour graduel une fois que les douleurs seront disparues.

4- Gérer l’inflammation et la douleur au talon

L’inflammation induite par les surcharges de tension sur le fascia plantaire est en partie responsable de la douleur au talon.

Il existe des façons naturelles de mieux gérer cette inflammation afin d’en assurer une résorption saine.

La médecine traditionnelle propose souvent la prise d’anti-inflammatoires, une solution temporaire qui engendre fréquemment des effets secondaires néfastes. Lisez notre article sur le sujet.

Votre chiropraticien vous suggérera plutôt l’application de glace (cryothérapie) pour vous aider à soulager votre douleur au talon causée par une fasciite plantaire.

Il existe aussi des produits de santé naturels comme le curcuma et les omégas-3 qui peuvent aider à calmer le processus inflammatoire. Des huiles essentielles comme la menthe poivrée, la gaulthérie (thé des bois), le copaïer, l’encens et la citronnelle (lemongrass) peuvent aussi contribuer à réduire la douleur, les tensions musculaires et l’inflammation. Consultez un professionnel de la santé pour des conseils avisés.

Pour en savoir plus sur l’inflammation chronique, consultez cet article.

5- Les soutiens orthopédiques pour soulager la douleur au talon : orthèse, attelle et taping musculaire

  1. Orthèse. Des études démontrent que les orthèses sont efficaces pour soulager la douleur au talon due à la fasciite plantaire. Selon plusieurs de ces études, aucune différence d’efficacité n’a été démontrée entre les orthèses préfabriquées et celles faites sur mesure.
  2. Taping. Le taping musculaire est une option intéressante et peu coûteuse pour soulager et traiter la douleur au talon due à la fasciite plantaire. Il existe de nombreux types de rubans et d’applications. Plusieurs vidéos tutoriels sont disponibles sur le web, mais nous vous recommandons de consulter un professionnel, comme un chiropraticien, formé en taping kinésiologique pour vous aider à bien choisir le type de taping qui vous convient.
  3. Attelles de nuit. Les attelles de nuit s’avèrent efficaces lorsque les autres modalités tardent à offrir un soulagement. Le but de l’attelle de nuit est de forcer la dorsiflexion du pied pendant le sommeil. Voici un exemple d’attelle de nuit pour contrer la douleur au talon due à la fasciite plantaire.

Vous ne savez pas trop par quoi commencer? Consultez un chiropraticien dans les plus brefs délais. Il vous aidera à mettre en place un plan de traitement et vous accompagnera dans le choix des options qui s’offrent à vous.

Une chose est sûre, ne rien faire augmente les risques que votre douleur au talon devienne chronique et interfère avec vos activités quotidiennes.

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Vous voulez maximiser vos chances d’avoir des problèmes de dos? Suivez ces 8 étapes simples!

Vous vous demandez sans doute : c’est quoi cette chronique qui nous enseigne comment développer des maux de dos? C’est avec un brin d’humour que nous vous proposons ce plan farfelu pour détruire votre colonne vertébrale et maximiser vos chances d’avoir des douleurs au dos.

Bien sûr, personne ne souhaite endommager sa colonne vertébrale. Pourtant, la plupart des gens font inconsciemment des gestes qui ont une telle conséquence.

Alors voici notre décompte des 8 meilleures façons de ruiner sa colonne vertébrale.

1. Endurez ou masquez vos douleurs

Si vous commencez à ressentir de la douleur, surtout ne faites rien pour régler la cause sous-jacente. Certains médicaments en vente libre ou sous prescription pourront soulager temporairement votre douleur; vous pourrez ainsi vaquer à vos occupations sans tenir compte de l’avertissement que vous envoie votre corps. Vous endommagerez vos articulations, vos muscles, vos ligaments et vos disques intervertébraux rapidement et facilement. En prime, la médication pourra aussi s’attaquer à votre fonction digestive, perturber votre équilibre chimique et augmenter vos risques de développer un problème cardiovasculaire. Et vous aurez une bonne raison de ne pas jouer avec vos enfants ou d’accompagner le reste de la famille en ski alpin.

2. Négligez votre posture

Si vous voulez que votre colonne vertébrale s’use rapidement, vous devez absolument avoir une mauvaise posture : épaules affaissées, tête vers l’avant, dos arrondi. Ne tonifiez pas vos abdominaux; ils risqueraient de stabiliser votre bassin et d’aider votre colonne vertébrale à mieux soutenir votre corps. Lorsque vous regardez votre mobile, assurez-vous d’avoir la tête penchée vers l’avant; plus elle sera en flexion, plus le poids de votre tête sera difficile à supporter et plus vous ressentirez des tensions dans la nuque. En position assise, croisez les jambes, privilégiez les postures asymétriques (soyez le plus croche possible) et affalez-vous sur le divan. Si vous possédez un fauteuil inclinable, utilisez-le dès que possible. Si vous ressentez des tensions dans les épaules, le cou ou le bas du dos, vous êtes sur la bonne voie! Encore plus si vous expérimentez des engourdissements dans les mains.

3. Demeurez assis

La position assise est une de vos meilleures alliées. En plus d’augmenter vos risques de subir un accident vasculaire cérébrale (AVC) ou un infarctus, s’assoir pendant de longues périodes (6 heures consécutives ou plus) entraîne des troubles musculaires et articulaires, favorise le développement du diabète de type 2 et de maladies vasculaires périphériques comme les varices ou les thromboses veineuses. Évitez donc de prendre des pauses régulières et n’investissez pas dans une station de travail assis-debout. Dès votre retour du bureau, assoyez-vous et demeurez dans cette position jusqu’au moment d’aller dormir. N’allez surtout pas prendre une marche ni faire d’étirements, au risque de gâcher tous vos efforts.

4. Ne faites pas d’activité physique

Si vous faites de l’activité physique, vous améliorez votre souplesse, votre force, votre puissance et votre endurance. Rien de bien propice à une destruction vertébrale en règle. Si vous choisissez tout de même de faire un sport, assurez-vous qu’il favorise les commotions cérébrales et les chocs importants sur la colonne vertébrale. Le football, le hockey, le trampoline et le ski acrobatique sont de bons choix. Si vous vous blessez pendant la pratique de votre sport, référez-vous aux points 1 et 8 du présent guide.

5. Dormez sur le ventre

Cette position de sommeil en est une de choix pour accélérer la dégénérescence de la colonne vertébrale. En plus d’offrir peu, voire pas de soutien pour la région lombaire, elle oblige la colonne cervicale à faire une rotation importante. Les épaules se trouvent aussi dans une position vulnérable. En dormant de 6 à 8 heures par nuit de cette façon, vous vous assurez de créer des tensions importantes dans les épaules, le cou et le bas du dos.

6. Levez des charges lourdes sans plier les genoux

Cette technique est très efficace pour occasionner une entorse lombaire ou une hernie discale. Encore plus si vous l’utilisez régulièrement, lors du pelletage, par exemple. Si vous soulevez une charge lourde en pliant les genoux et en la tenant près de vous, vous préservez l’intégrité de votre bas de dos en n’y mettant peu ou pas de tension. Si vous souhaitez « barrer solide », ajoutez de la rotation à votre mouvement. Vous ne ressentez rien après quelques tentatives? Persévérez, il s’agit d’un truc infaillible.

7. Augmentez votre niveau de stress

Pour accélérer l’usure de votre colonne vertébrale, vous devriez cesser toute méthode de gestion de stress. Arrêtez immédiatement de méditer, d’appliquer des techniques de respiration, d’utiliser des huiles essentielles, de prier, de faire des étirements ou tout simplement de prendre du temps pour vous. Cessez de consulter votre psy, d’écrire un journal de gratitude, de lire des livres de développement personnel et surtout d’entretenir des relations sociales saines.

Si vous n’aimez pas votre travail et qu’il génère du stress, gardez-le. Ne perdez pas votre temps à organiser votre vie familiale et ne prenez pas en main votre situation financière si elle vous occasionne du stress. Conservez dans votre vie tous les petits irritants quotidiens. Lorsque vous ressentez de l’angoisse, de l’anxiété ou de la panique, n’en parlez à personne, isolez-vous et laissez-vous envahir.

Le stress a un impact énorme sur la colonne vertébrale et le système nerveux. Un trop-plein de stress entraîne une fatigue importante et une désadaptation du corps. Il réduit par le fait même l’efficacité de la plupart des systèmes, dont les systèmes immunitaire et digestif.

8. Ne consultez jamais un chiropraticien

Le chiropraticien agit directement sur la cause d’un problème. Il détecte et corrige les mauvais alignements et mouvements (subluxation vertébrale) des articulations. Son traitement, l’ajustement chiropratique, optimise les structures musculo-squelettiques et la fonction du système nerveux. Si vous consultez un chiropraticien, votre colonne vertébrale pourrait s’user moins rapidement. Un ajustement chiropratique pourrait bien anéantir tous vos efforts de destruction vertébrale massive en améliorant votre posture, en réduisant les tensions musculaires, en diminuant les douleurs et surtout en corrigeant le problème à la source. L’impact de la chiropratique sur le système nerveux est si important que vous pourriez ressentir moins de stress, dormir mieux et avoir plus d’énergie. Est-ce vraiment ce que vous voulez?

Ne gardez pas ces précieuses recommandations pour vous, partagez-les avec votre entourage!

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Des solutions naturelles pour mieux gérer les douleurs chroniques

Vous ressentez des inconforts physiques chaque jour et vous avez l’impression que votre douleur a pris le contrôle de votre vie?

Vous êtes fatigué, irritable, anxieux voire déprimé?

La douleur vous empêche de faire vos tâches domestiques, de pratiquer votre sport préféré, de vous occuper de vos proches et même de prendre part à vos activités sociales?

Vous avez peut-être tenté plusieurs approches pour la soulager, mais la douleur est toujours là?

Vous êtes loin d’être seul dans cette situation. Entre 20 et 50 % de la population souffrirait de douleurs chroniques. Un phénomène qui prend de l’ampleur et qui coûte cher.

Dans cet article, vous découvrirez comment fonctionne la douleur chronique et quelles sont les solutions naturelles pour y remédier.

La douleur : un garde-du-corps

La douleur est un phénomène assez complexe qui engage plusieurs processus physiologiques dont l’inflammation, l’immunité et les émotions.

Tout commence au cœur du système nerveux. Chaque organe ou tissu du corps est recouvert de récepteurs, des petits capteurs qui servent à détecter la température, la pression et la douleur.

La mission des récepteurs est de protéger l’intégrité physique en envoyant des signaux au cerveau. Lorsqu’un stimulus dangereux ou potentiellement dangereux excite le récepteur, un signal d’alarme est envoyé au cerveau qui répondra par une sensation d’inconfort ou de douleur.

Cette douleur est essentielle. Sans elle, vous pourriez marcher sur un pied fracturé ou vous balader sans peine avec une plaie ouverte. Vous imaginez le topo!

La douleur est là pour que vous preniez action. L’objectif principal étant de corriger la cause sous-jacente de cette douleur et de permettre au processus de guérison de se compléter.

Prenons un exemple simple. Votre douce moitié vous marche sur le pied par inadvertance. Vos récepteurs de douleurs sont déclenchés et vous ressentez immédiatement une douleur. Vous repoussez votre partenaire et retirez rapidement votre pied. La douleur se prolonge quelques secondes et puisque la cause a été adressée (le pied de votre conjoint.e) et que les tissus ne sont pas endommagés, elle s’estompe graduellement. Fin de l’histoire.

Lorsque la cause n’est pas réglée – lors d’un déplacement articulaire post-traumatique par exemple – et/ou que les tissus sont endommagés, la douleur peut persister. Si elle dure plus de 3 mois, on parle alors de douleur chronique.

Les douleurs chroniques les plus fréquentes

De douleur aiguë à douleur chronique

Il arrive parfois que la cause soit retirée et que les tissus réparés, mais que la douleur continue d’être ressentie. Ce phénomène neurologique encore mal compris se nomme facilitation.

Les circuits neuronaux associés à cette douleur ont été si souvent ou intensément empruntés, qu’ils se déclenchent sans raison. Un peu comme si le sentier neurologique entre le tissu et le cerveau avait tellement été battu, qu’il s’était élargi et transformé en route principale. Une route facile d’accès et aisément praticable.

Il se peut aussi que le cerveau devienne hyper-réactif aux stimuli douloureux (hyperalgésie), un phénomène qui contribue à l’apparition de douleurs lorsqu’ils n’y a pas de stimuli douloureux (allodynie).

La douleur chronique n’est donc plus considérée comme étant une simple extension de la douleur aiguë, mais plutôt comme un désordre du système nerveux qui implique des changements structuraux et chimiques.

Le processus inflammatoire est aussi souvent impliqué dans le développement des douleurs chroniques. En temps normal, l’inflammation fait son apparition pour entamer la réparation et la guérison d’un tissu. Elle se résorbe normalement lorsque le travail est complété. On parle alors de résolution, dans le cadre d’un processus inflammatoire sain.

Toutefois, sans qu’on ne sache vraiment pourquoi, il arrive que la résolution ne survienne jamais et que le cycle inflammatoire continue. On parle alors d’inflammation chronique.

Douleur ou souffrance

Dans son livre La douleur repensée, le Dr Gaétan Brouillard distingue douleur et souffrance. “ La douleur est très variable selon les périodes et selon chaque individu. Du fait même de sa subjectivité, l’émotion vient teinter le ressenti de la douleur et la transpose en souffrance. Le corps souffre davantage lorsque la psyché se met de la partie.”

La dimension émotionnelle de la douleur ajoute une complexité supplémentaire à la douleur chronique. La manière dont la douleur est perçue à travers le filtre des émotions jouera un rôle primordial dans sa gestion.

Que faire pour soulager naturellement les douleurs chroniques?

Puisque la douleur chronique est aussi complexe, il est logique de penser globalement lorsque vient le temps de trouver des moyens de la soulager.

La médecine traditionnelle, de par son approche symptomatique, ne connaît pas un grand succès pour traiter les douleurs chroniques.

Les thérapies alternatives holistiques comme la chiropratique, qui s’inscrivent dans une approche plus globale ont des taux de réussite beaucoup plus élevés.

La chiropratique, une approche naturelle efficace pour soulager les douleurs chroniques

D’ailleurs, près de 40 % des gens qui consultent en chiropratique le font en raison d’une douleur chronique.

La chiropratique peut vous aider si vous souffrez de douleurs chroniques. Avec son approche globale, le chiropraticien pourra vous prodiguer des conseils sur votre style de vie, en plus de procéder à des ajustements chiropratiques et d’autres thérapies complémentaires.

L’ajustement chiropratique est unique. Il agit principalement sur le système nerveux, en normalisant sa fonction. Comme vous l’avez lu plus haut, c’est le système nerveux hyperactif qui est souvent au cœur des douleurs chroniques.

Mais les avantages ne s’arrêtent pas là. Vous vous souvenez que les cycles de douleur et d’inflammation ne pouvait être résolus tant que la cause du problème était toujours présente?

Et bien voilà que la chiropratique adresse justement la cause des problèmes. Un désalignement articulaire (nommé subluxation) est souvent à l’origine des déséquilibres musculaires menant aux douleurs chroniques.

De nombreuses études ont démontré que l’approche chiropratique était plus efficace que l’approche médicale traditionnelle pour soulager les douleurs chroniques.

Ce n’est tellement étonnant puisque la médecine traditionnelle ne cherche pas à régler la cause sous-jacente du problème mais vise plutôt à soulager la douleur à l’aide de médicaments. Médicaments, qui disons-le, créent d’autres problèmes dont la dépendance, des troubles de l’humeur, des déséquilibres hormonaux, des problèmes digestifs et une diminution de l’immunité.

Les médicaments antidouleurs sont loin d’être sans risques. Consultez cet article de blogue pour en apprendre plus sur les opioïdes.

Le style de vie qui change tout

L’assiette antidouleur

Quand il est question de gestion de la douleur et de l’inflammation, la première chose à revoir est le style de vie, à commencer par l’alimentation.

Elle est à la base de notre fonction organique. Elle fournit les outils de travail pour maintenir la santé et l’équilibre. Et vous savez sûrement qu’on ne se rend pas bien loin dans un projet sans les bons outils, n’est-ce pas?.

Il existe de nombreux courants en alimentation. Bien que plusieurs différences éloignent ces approches, il n’en demeure pas moins qu’elles ont ceci en commun : elles préconisent la qualité nutritionnelle : plus de légumes et de fruits, moins de sucres raffinés et de produits transformés.

Un microbiote équilibré (bonnes bactéries qui colonisent le corps) est très important pour contrer l’inflammation. Les aliments fermentés, les fibres prébiotiques et les suppléments de probiotiques peuvent contribuer à la construction et au maintien d’un microbiote sain. Pour connaître des astuces pour nourrir son microbiote, consultez cet article.

Parmi les vitamines et minéraux, la vitamine D, la vitamine B12 et le magnésium ont un rôle important à jouer dans la gestion de la douleur chronique. De plus, nombreuses sont les personnes qui présentent une carence de ces micronutriments.

Les acides gras oméga-3 sont aussi largement impliqués dans le processus inflammatoire et dans la fonction immunitaire. Il est conseillé de consommer régulièrement du poisson ou encore des végétaux qui en contiennent (lin, caméline, chia…).

Certains aliments ont des propriétés inflammatoires ou anti-inflammatoires. En connaître la liste et privilégier les aliments qui réduisent l’inflammation peuvent aider à soulager les douleurs chroniques.

Le mouvement qui fait du bien

C’est connu que l’exercice physique est un incontournable dans la gestion de la douleur chronique. L’apport en oxygène et l’augmentation de sécrétion d’endorphines qu’entraîne l’exercice contribuent à soulager les douleurs chroniques. De plus, garder le corps en mouvement assure le maintien d’une mobilité, d’une flexibilité et d’une force qui auront certes un impact sur la qualité de vie.

Se calmer les nerfs!

La saine gestion du stress est un sujet de plus en plus abordé de nos jours. Le stress est l’une des causes principales de la subluxation et de l’inflammation chronique. Il est contribue aussi au déséquilibre émotionnel et aux troubles de sommeil.

Quand on parle d’approche globale, on parle aussi d’apprendre à rester zen. Il existe différentes techniques pour mieux gérer son stress : yoga, méditation, techniques de respirations profondes, tai-chi, exercice physique modéré, massothérapie, activités sociales, etc. Consultez cet article de blogue pour en apprendre plus sur la gestion saine du stress.

La supplémentation, les produits de santé naturels et autres solutions

Quand on parle d’approche globale pour la gestion des douleurs chroniques, on parle bien sûr du style de vie, mais aussi de supplémentation et de différents produits naturels dérivés des herbes et des plantes qui peuvent soutenir les efforts de réduction de la douleur chronique.

Comme mentionné précédemment, certains micronutriments comme les vitamines D et B12 ou le magnésium et les polyphénols peuvent aider à mieux gérer les douleurs chroniques.

En fonction de la cause de la douleur et du type de douleur chronique (neurologique, articulaire, inflammatoire, etc.) on pourra choisir d’autres produits naturels pour soulager.

Des huiles essentielles comme le sapin, le copaïer, la marjolaine, la menthe poivrée, la citronnelle ou la gaulthérie couchée peuvent apaiser des douleurs chroniques lorsqu’elles sont appliquées de façon topique.

D’autres suppléments comme la glucosamine, le collagène ou le curcuma sont aussi reconnus pour soulager les douleurs chroniques.

Diverses thérapies comme l’acupuncture, la massothérapie et même les thérapies psychologiques comme l’approche cognitivo-comportementales peuvent aussi favoriser une meilleure gestion de la douleur chronique.

Afin de mieux gérer vos douleurs chroniques, il est préférable d’opter pour une approche globale qui inclut une alimentation saine, de l’exercice physique, une bonne gestion du stress, un sommeil adéquat et diverses thérapies émotionnelles et physiques comme la chiropratique.

Références (telles que consultées le 17 septembre 2020)

Brouillard, Dr Gaétan, La douleur repensée, Les éditions de l’Homme, 2017, 242 pages.

Herman Patricia et coll, Characteristics of Chiropractic Patients Being Treated for Chronic Low Back and Neck Pain, Journal of Manipulative and Physiological Therapeutics, Volume 41, numéro 6, July–August 2018, Pages 445-455.

Hays RD, Spritzer KL, Sherbourne CD, Ryan GW, Coulter ID. Group and Individual-level Change on Health-related Quality of Life in Chiropractic Patients With Chronic Low Back or Neck Pain. Spine (Phila Pa 1976). 2019;44(9):647-651. doi:10.1097/BRS.0000000000002902

Scholz J. Mechanisms of chronic pain. Mol Pain. 2014;10(Suppl 1):O15. Published 2014 Dec 15. doi:10.1186/1744-8069-10-S1-O15

https://www.chiropractic.ca/blog/how-chiropractic-care-can-help-manage-chronic-pain/

https://spinalresearch.com.au/the-impact-of-spinal-manipulation-on-nitric-oxide-substance-p-and-pain-perception/

http://s3.amazonaws.com/rdcms-iasp/files/production/public/6_Global%20Year%202020%20Nutrition%20and%20Chronic%20Pain%20Fact%20Sheet.pdf

https://spinalresearch.com.au/chronic-pain/

https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/douleur

https://www.acatoday.org/Research/What-Research-Shows

https://www.canada.ca/fr/sante-canada/organisation/a-propos-sante-canada/mobilisation-publique/organismes-consultatifs-externes/groupe-travail-douleur-chronique/rapport-2019.html

https://draxe.com/health/chronic-pain-management/

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Voici comment évaluer la posture de votre enfant en 3 étapes simples

Est-ce que votre enfant a une bonne posture? En tant que chiropraticien, nous n’insisterons jamais assez sur l’importance d’adopter une posture adéquate dès le plus jeune âge. En plus de permettre à l’enfant de se développer normalement, une posture appropriée favorise une santé optimale et réduit les risques de souffrir de problèmes musculo-squelettiques plus tard dans la vie. Dans cet article, vous apprendrez comment évaluer vous-même la posture de votre enfant afin de déterminer si elle présente des anomalies.

Selon les études, entre 20 % et 50 % des enfants de 4 à 12 ans rapportent souffrir de maux de dos au moins une fois. Parmi les facteurs de risque importants de ces douleurs, on retrouve la posture assise prolongée, les défauts posturaux et une faiblesse des muscles abdominaux.

Qu’est-ce qui influence la posture de votre enfant?

Le premier facteur qui influencera la posture de votre enfant est son développement moteur. Comme nous l’avions déjà mentionné dans notre blogue «Optimiser le développement moteur de votre enfant grâce à la motricité libre », laisser l’enfant découvrir les étapes de son développement moteur par lui-même l’aide à adopter une posture adéquate. Les parents devraient limiter l’usage d’accessoires (soucoupes, Jolly Jumper, coquille, chaise vibrante, etc.) et privilégier une motricité libre avec un respect du rythme de l’enfant, au sol sur un tapis d’éveil.

Le choix des chaussures aussi est primordial. Dans la mesure du possible, laissez votre enfant marcher pieds nus. Il renforcera rapidement sa musculature, son équilibre et sa stabilité. Procurez-lui des chaussures souples qui le protègeront du sol et évitez les souliers avec une arche plantaire prononcée.

Les chutes peuvent influencer la posture de votre enfant. Même si la plupart d’entre elles sont inoffensives, certaines chutes peuvent entraîner des conséquences néfastes sur le développement de votre enfant. Un déplacement mécanique d’un os du bassin, par exemple, pourrait amener votre enfant à modifier sa démarche. Il est important de faire vérifier la colonne vertébrale de votre enfant par un chiropraticien régulièrement, particulièrement après une chute.

D’autres blessures (entorse, commotion cérébrale, coup direct, etc.) peuvent aussi modifier la mécanique vertébrale et entraîner des problèmes musculo-squelettiques. Demeurez vigilant, surtout si votre enfant pratique un sport comme la gymnastique, le hockey, le football, l’équitation, la danse, le ski ou le soccer, au sein desquels les chocs sont plus fréquents.

Le stress est sournois. Lorsqu’il survient de façon chronique (intimidation, anxiété de performance, conflits à la maison, etc.) ou de façon intensive (deuil, période d’examen, compétition sportive, etc.), le stress peut dépasser les capacités de gestion du corps et entraîner un réflexe neurologique que l’on nomme « posture de défense ». Il s’agit d’un réflexe archaïque qui oblige le corps à se replier sur lui-même devant un danger dans le but de protéger ses organes vitaux (gorge, cœur, poumon, estomac…). Le stress vécu étant perçu comme un danger — le cerveau ne fait pas la différence entre un danger réel et imaginaire)—, le corps adopte une posture en flexion qui, à long terme, provoque des problèmes tels des tensions musculaires, des maux de dos, des raideurs, des hernies discales et même de l’arthrose.

Les habitudes posturales sont extrêmement importantes pour le développement optimal de votre enfant. Lorsqu’il est assis au sol, l’enfant a le choix de plusieurs positions. Il peut s’assoir les jambes devant lui, en tailleur, les jambes repliées sur un côté, une jambe étendue et l’autre repliée, sur les genoux ou encore en W (les fesses au sol, mais les jambes repliées derrière lui).

La position en W n’a pas très bonne presse. Vous trouverez sur le web des centaines d’articles avertissant les parents contre cette « vilaine » position. Mais de nombreux experts ne sont pas d’avis que l’on doive restreindre l’enfant dans le choix de ses positions. Selon deux chirurgiens orthopédistes, cette posture est naturelle chez l’enfant de moins de 8 ans et ne représente pas un danger pour lui. Certains enfants naissent avec des fémurs qui ont une rotation interne accentuée ou une légère déviation vers l’avant, qui se normalisera au cours de la croissance. Cette variation expliquerait pourquoi certains enfants préfèrent cette position à celle du tailleur, par exemple. Les tout-petits écoutent leur corps davantage que les adultes. Ils ne se mettraient pas volontairement dans une position douloureuse. Donc, à moins que ce soit l’unique positon qu’adopte votre enfant, laissez-le choisir la façon dont il veut s’assoir au sol. Assurez-vous toutefois que son dos est droit, proposez-lui de s’adosser à un mur si nécessaire.

À l’école ou devant un ordinateur, un enfant doit avoir le dos droit, les pieds à plat au sol et la tête droite. Les épaules ne doivent pas être arrondies. Prenez le temps de lui montrer la bonne façon de faire : s’assoir les fesses au fond de la chaise (pour bénéficier du support au dos) et ne pas croiser les jambes. Dites-lui aussi de ne pas enrouler les chevilles autour des pattes de sa chaise. Considérant le temps passé en position assise, alternez la chaise avec un ballon d’exercice est une bonne idée. Faites-le au moins à la maison, lors des devoirs, par exemple. Sur le divan, assurez-vous que votre enfant se tient droit et qu’il ne s’affale pas sur le sofa.

Nous avons déjà abordé par le passé le syndrome du cou du texto. Ce nouveau problème est un véritable fléau, d’autant plus qu’on ne sensibilise pas encore assez les jeunes. Lorsque votre enfant utilise un appareil mobile, rappelez-lui de le remonter à la hauteur des yeux pour éviter une flexion du cou prolongée. Proposez-lui un accessoire comme un coussin pour appuyer l’appareil lorsqu’il est assis. Montrez-lui la posture à adopter en position debout.

Des indices que quelque chose ne va pas

  • Un seul rebord de pantalon traine par terre.
  • Un soulier use plus vite que l’autre.
  • Les épaules ne sont pas à la même hauteur (mettez vos mains sur les épaules pour faire cette évaluation).
  • Vue de dos, la colonne vertébrale semble être déviée (une forme de S ou de C).
  • Les hanches ne sont pas à la même hauteur (mettez vos mains sur les hanches pour cette analyse).
  • Vue de côté, l’oreille est devant l’épaule.
  • Les épaules sont arrondies.
  • La démarche vous semble étrange (boiterie, asymétrie, pointe des pieds, etc.).

Si vous soupçonnez une anomalie, il vous est possible d’analyser rapidement la posture de votre enfant en l’observant.

Analysez vous-même la posture de votre enfant

Si vous avez de la difficulté à visualiser, prenez des photos et tracez les lignes à l’aide d’une règle.

Étape 1 : Vue de face : les épaules devraient être à la même hauteur. Appuyez les mains sur ses hanches (sur l’os du bassin), elles devraient aussi se trouver au même niveau. Il est normal que les genoux soient un peu vers l’intérieur.

Étape 2 : Vue de dos : les omoplates devraient être à la même hauteur et refermées sur la cage thoracique de façon identique. La colonne vertébrale devrait être droite et alignée avec la tête et le sillon interfessier (raie des fesses).

Étape 3 : Vue de côté : les courbes devraient être visibles, c’est-à-dire un creux pour le cou et le bas de dos, un renflement pour le dos et le bassin/sacrum. L’oreille devrait être sur la même ligne que l’épaule, le milieu du bassin et la base du 5e orteil (le petit os qui ressort sur le côté du pied). Si ce n’est pas le cas et que l’oreille se trouve devant l’épaule, il se pourrait que votre enfant soit en train de développer un port antérieur de la tête. De plus en plus fréquent, ce problème, souvent associé à l’utilisation prolongée d’appareils mobiles, peut entraîner des douleurs cervicales, des raideurs, des maux de tête et d’autres problèmes de santé. Appliquez immédiatement les conseils posturaux précédents et prenez rendez-vous avec votre chiropraticien sans tarder.

Sur cette photo vue de côté, on peut voir que la hanche du petit garçon se trouve devant la ligne rouge. Ce décalage anormal peut être transitoire chez certains enfants. Dans ce cas-ci, un chiropraticien pourrait émettre des recommandations et faire un suivi adéquat dans le but d’assurer un développement optimal.

Il est tout de même normal de voir une épaule ou une hanche plus basse que l’autre. Mais si vous apercevez des décalages significatifs, consultez un chiropraticien qui sera en mesure d’examiner votre enfant et d’analyser sa posture plus en profondeur en vue de détecter un problème, comme une scoliose.

Petit mot sur la scoliose

La scoliose est une déviation de la colonne vertébrale dont les causes sont variées. Plus tôt elle est détectée, meilleures sont les chances de ralentir ou d’arrêter la progression et ainsi réduire les impacts à long terme. Si vous soupçonnez une scoliose chez votre enfant, consultez votre chiropraticien dès que possible. Le plus tôt sera le mieux.

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Pourquoi ne pas créer la santé plutôt que prévenir la maladie?

Lorsque vient le temps de penser à notre santé et notre mieux-être, pourquoi avons-nous l’habitude de mettre l’emphase sur ce que nous ne voulons pas : c’est-à-dire la maladie?

Je ne veux pas souffrir d’hypertension alors j’évite le sel. Je ne veux pas développer un diabète, alors j’évite le sucre. Je ne veux pas faire un infarctus, alors je fais de l’exercice et je mange moins de gras.

Et si on reprenait dès le début? Pourquoi ne pas se concentrer sur ce que nous voulons être?

Penser santé pour être en santé

Je veux une bonne digestion et bonne assimilation, alors je m’alimente bien.

Je veux me sentir plein d’énergie, alors je fais bouger mon corps et je dors suffisamment.

Je veux me sentir en harmonie et être heureux alors j’entretiens de bonnes relations avec les autres et j’apprends à gérer mon stress

Vous voyez le topo?

Ce concept se nomme salutogénèse, il ne date pas d’hier, mais est très peu connu. Du grec saluto qui veut dire Santé et genesis qui signifie origine, la salutogénèse s’intéresse aux mécanismes de création de la santé.

Par opposition à la pathogénèse, de pathos (souffrance, maladie) et genesis (origine), qui étudie les mécanismes qui sous-tendent le développement de la maladie.

Vivre avec la peur de la maladie

La médecine traditionnelle et même les professions de la santé dites alternatives font de la maladie leur principale préoccupation. On retrouve d’ailleurs le suffixe pathos (maladie) dans le nom de certaines de ces disciplines : naturopathie, homéopathie, ostéopathie, etc…

On cherche à trouver les origines de la maladie afin de la détecter, la prévenir ou la traiter, le plus souvent dans une stratégie de peur passive.

« Arrêtez de fumer ou vous mourrez du cancer du poumon! »

Le paradigme médical est de moins en moins axé sur l’individu et ses fonctions optimales. La médecine par les nombres prend de plus en plus de place. L’individu devient une statistique, une donnée, un risque. Vous êtes un homme de 55 ans et plus, avec un antécédent familial de cancer? Colonoscopie*!

Quelqu’un vous a déjà dit que sa colonoscopie avait amélioré son bien-être?

*(Attention, on ne dit pas de ne pas suivre les recommandations de votre médecin, au contraire. Il s’agit ici d’un exemple seulement pour illustrer le propos. Les indications pour ce type d’examens médicaux ne font pas partie du champ d’exercice du chiropraticien. Discutez-en avec votre médecin.)

Prévention de la maladie ou optimisation de la santé?

Sommes-nous alors sur la bonne voie lorsqu’on parle de prévention? Ne devrait-on pas plutôt exprimer une idée de promotion de la santé, de création du mieux-être? Ce ne sont que des mots, direz-vous. Mais si ces mots avaient un impact réel sur le résultat? De plus en plus d’études démontrent l’impact des pensées et des mots sur la réalité. D’ailleurs, le Dr Joe Dispenza a établi sa florissante carrière sur ce principe.

Mettre l’emphase sur ce que l’on veut

Quand vous dites à votre conjoint qui se rend à l’épicerie que vous ne voulez pas de lait, vous rapportera-t-il du pain comme vous le souhaitiez?

L’intention et la visualisation de ce que vous voulez vraiment importe.

Vous rencontrez enfin un architecte afin qu’il dessine les plans de votre maison de rêves.

Scénario numéro 1. Vous lui mentionnez les caractéristiques que vous souhaitez retrouver dans votre maison : 3 chambres, 2 salles de bain, une cuisine et un salon à aire ouverte, une grande fenestration, des matériaux bruts, un style contemporain.

Scénario numéro 2. Vous lui mentionnez ce que vous ne voulez pas retrouver dans votre maison : 2 chambres, 1 salle de bain, un style canadien, du plancher flottant, une cuisine laboratoire, un foyer.

Dans lequel de ces 2 scénarios votre architecte proposera-t-il des plans qui correspondent à votre idée de départ?

Si l’on souhaite être en santé, pourquoi donc se concentrer sur ce que l’on ne veut pas?

La salutogénèse au centre de la philosophie chiropratique

Cette philosophie salutogénique est au cœur même de la chiropratique.

Optimiser la santé, améliorer le mieux-être, voilà l’objectif principal du chiropraticien.

Même si la plupart des patients se présentent chez le chiropraticien pour trouver une solution à leur problème de dos, de cou, de tête, etc, le docteur en chiropratique fera une évaluation globale de l’état de santé.

En cherchant à supprimer les interférences nerveuses à la colonne vertébrale (la subluxation vertébrale), il permet au corps de fonctionner à son plein potentiel. Ce qui aura pour effet secondaire bénéfique de soulager les douleurs présentes, puis de régler le problème à la source.

Avec un système nerveux plus fonctionnel, le corps peut enfin entamer son processus de guérison.

En plus de traiter les dysfonctions de la colonne vertébrale, le chiropraticien prodigue des conseils sur les saines habitudes de vie à adopter. Ce qui renforce ce processus de guérison et permet à l’individu de se concentrer sur la création de sa santé.

Portez une attention particulière à vos pensées et au choix des mots que vous utilisez. Puis, choisissez d’intégrer des habitudes qui favorisent la santé, plutôt que prévenir des maladies et observez vous-même le résultat.

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5 choses que votre chiropraticien peut savoir sur vous juste en regardant votre posture

En tant que chiropraticien, on ne rappelle jamais assez à nos patients l’importance d’une bonne posture. Mais saviez-vous que votre posture peut révéler de nombreux secrets sur vous? Voici 5 choses étonnantes que pourrait déceler votre chiropraticien en analysant votre posture.

  1. Votre niveau d’activité physique. Les personnes qui présentent une posture idéale sont généralement plus actives que celles qui ont une mauvaise posture. Des chercheurs ont même rapporté que l’activité physique, aussi minime soit-elle (être debout ou marcher, par exemple), améliorait l’humeur. Ce qui concorde avec le prochain point.
  2. Votre humeur générale. De nombreuses études ont déjà fait le lien entre la posture et la santé mentale. Une étude publiée en 2017 dans le Journal of Behavior Therapy and Experimental Psychiatry suggère que l’adoption de bonnes postures entraînerait une diminution des symptômes de dépression. Quoique très limitée, cette étude a tout de même permis de démontrer une amélioration à court terme de l’anxiété, de l’humeur générale et une diminution de la fatigue chez les sujets dépressifs ayant reçu des conseils posturaux.
    Dans une autre étude, parue en 2015 dans Health Psychology, les sujets présentant une bonne posture avaient une meilleure estime de soi, se sentaient plus stimulés et de meilleure humeur et ressentaient moins de peur et d’anxiété comparativement aux sujets qui avaient une posture voûtée.
  3. Votre personnalité. Des chercheurs ont démontré un lien significatif entre une bonne posture et une personnalité extravertie. Sur 22 patients présentant une posture idéale, 21 (soit 96 %) d’entre eux correspondaient à ce type de personnalité. Le contraire est aussi vrai : parmi les patients avec une posture voûtée, 74 % avaient une personnalité introvertie.
  4. La localisation de vos douleurs. Il y a de fortes chances que votre chiropraticien sache où sont situées vos douleurs, avant même que vous ayez dit quoi que ce soit. L’analyse de votre posture lui révèle où sont les tensions musculaires et de quel problème vous êtes plus susceptible de souffrir. Par exemple, un port antérieur de la tête (une tête avancée par rapport au reste du corps) suggère des tensions dans le cou et possiblement des maux de tête.
  5. Si vous êtes un accro du téléphone intelligent. L’apparition du téléphone intelligent et des tablettes n’a pas tardé à se faire sentir dans les bureaux chiropratiques. Un redressement de la colonne cervicale (diminution de la courbe du cou) et un port antérieur de la tête sont fortement associés aux nombreuses heures passées à regarder ces écrans mobiles. Ce problème a même un nom : le cou du texto.

Posture, humeur, activité physique, personnalité et douleurs vertébrales sont toutes interreliées. L’amélioration de votre posture pourrait donc vous apporter des bénéfices insoupçonnés. Les soins et les conseils de votre chiropraticien vous aideront à adopter une meilleure posture, pour une meilleure santé!

 

Références :

Guimond et coll., Intricate correlation between Body Posture, Personnality Trait and Incidence of Body Pain: A Cross-Referential Study Report. PLoS One, 2012.

Lathia et coll., Happier people Live More Active Lives: Using Smartphones to Link Happiness and Physical Activity. PLOS one, 2017.

Nair et coll., Do Sumpled and upright postures affect stress responses? A randomized trial. Health Psychology, 2015.

Wilkes et coll.,Upright postures improves affect and fatigue in people with depressive symptoms. Journal of behavior therapy and experimental psychiatry, 2017.

Briggs-Myers et coll., MBTI Manual: A Guide to the development and Use of the Myers-Briggs Type Indicator. Consulting Psychologist Press, 2003.

Ono et coll., Effects of head and body position on two- and three-dimensional configurations of the upper airway. Journal of Dental Research, 2000.

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La façon la plus santé d’ajouter de la saveur à nos plats

C’est quoi le secret pour manger sainement lorsqu’on apprécie les plats goûteux? Non, ce n’est pas de mettre de la crème ou du beurre… mais bien de cuisiner avec les épices!

Les épices sont encore sous-utilisées dans la cuisine québécoise. Pourtant, elles sont si précieuses qu’elles ont poussé les Européens à découvrir l’Amérique. Alors qu’au Moyen-Orient les épices parfument quasiment tous les plats depuis des millénaires, ici on commence à peine à les connaître et les intégrer.

Certes nos grand-mères utilisaient la cannelle, la muscade, le clou de girofle et les fines herbes, mais qu’en est-il du gingembre, du curcuma, de la cardamome et du cumin?

Des entreprises québécoises, comme Les Épices du Cru, ont réussi à sortir de l’ombre certaines épices et à éduquer les Québécois sur leurs bienfaits et saveurs.

Qu’est-ce qu’une épice?

Une épice est une « substance aromatique et végétale servant à l’assaisonnement des mets. » (Larousse) Il existe des dizaines d’aromates comme l’anis, le poivre, le macis, le paprika, le safran, le sumac, la cardamome et bien plus. Elles existent sous leur forme fraîche ou entière, ou encore séchées – moulues ou non.

Quels sont les mélanges d’épices les plus populaires?

Le cari, le masala, les mélanges BBQ, le chili ou mélange tex-mex, les mélanges à légumes, à viandes ou à poissons sont parmi les mix d’épices les plus cuisinés dans le monde. Chaque pays, voire chaque région a sa combinaison d’épices.

Le cari est reconnu pour sa couleur jaune qui provient principalement du curcuma. Il est souvent combiné à du cumin, de la coriandre ou du poivre de Cayenne. Il est très facile à cuisiner et rehausse rapidement un plat de légumes, de légumineuses, de tofu ou de viande.

Le masala (qui signifie mélange) est d’origine indienne. Il contient habituellement de la cannelle, de la cardamome, du cumin, du clou de girofle et du poivre.

Le chili, probablement le plus connu des chaumières québécoises, est fait de piment, de paprika, d’origan, de coriandre et de cumin.

Comment conserver les épices?

Les épices se conserveront plus longtemps entières. On doit idéalement les entreposer dans un endroit frais et sec, à l’abri de la lumière. Les boîtiers métalliques ou les pots de verre ambrés bien identifiés sont une option plus intéressante que les contenants et sachets de plastique ou les pots de verre transparents. Un aménagement spécial dans une armoire éloignée de la cuisinière est préférable à un support d’épices posé sur le comptoir.

Comment utilise-t-on les épices en cuisine ?

Même si toutes les épices ne gagnent pas à être chauffées, la plupart d’entre elles relâcheront de la saveur lorsqu’on les fait rôtir à sec ou dans l’huile. On peut aussi en faire une pâte comme la célèbre pâte de cari que l’on prépare en combinant les épices sèches à une base d’ail, d’oignon ou de gingembre. En marinade, en vinaigrette ou en sauce, les épices sont vraiment versatiles. Il ne faut pas hésiter à goûter et à en saupoudrer sur le plat à la toute fin de la cuisson.

Quelles sont les erreurs à éviter avec les épices?

  • Cuisiner avec des épices vieillies. Même si elles se conservent longtemps, les épices perdront de leur punch au fil du temps. La déception risque de décourager même les plus motivés.
  • Ne cuisiner qu’avec des épices séchées et moulues. L’utilisation du mortier (plus il est lourd, plus il est efficace) ou d’une râpe pour moudre, broyer ou râper des épices entières fera une grande différence dans le relâchement des saveurs de l’épice. Certes cela demande un peu plus de temps – les épices déjà moulues sont si faciles à utiliser – mais le 3 minutes supplémentaire en vaudra le goût. C’est le cas entre autres pour le cumin, la cardamome, les piments et la muscade.
  • Ne pas laisser les épices mijoter. Toutes les épices ne se cuisinent pas de la même façon, vaut mieux s’informer avant de se lancer. Ceci dit, la plupart des épices deviendront plus goûteuses lorsqu’elles cuisent.
  • Saupoudrer les épices directement au-dessus du plat. L’humidité et la chaleur qui se dégagent du plat viendront directement dans le flacon d’épices et en modifieront la texture tout en réduisant la longévité. On en prend simplement dans la paume de la main avant de les ajouter au plat.
  • Ne pas goûter lors de la préparation. Mieux vaut commencer avec de petites quantités d’épices et en ajouter en cours de préparation. Goûter au fur et à mesure permet d’ajuster le tir et de trouver le bon équilibre.

Une alimentation saine est l’un des piliers principaux d’une santé optimale.

Manger santé ne veut pas dire « sans goût », au contraire. Les épices sont vraiment une façon saine d’ajouter de la saveur aux plats, et de varier le contenu de son assiette tout en profitant de leurs bienfaits pour la santé.

Qui n’a jamais entendu le Dr Béliveau dire que le curcuma c’était bon pour l’inflammation???

 

Sources (telles que consultées le 21 juillet 2020)
https://epicesdecru.com/actualite
www.larousse.fr
www.wikipedia.org
www.britannica.com

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5 choses à ne pas négliger pour que votre enfant exprime son plein potentiel

Qu’est-ce qu’un parent souhaite pour son enfant? Qu’il ait une belle attitude, le sens des responsabilités, de bonnes capacités, du succès, des amitiés sincères, de bonnes manières, des valeurs justes, etc.?

Certes, toutes ces choses sont importantes, mais il en existe 3 encore plus essentielles qu’un parent veut pour son enfant :

  • Qu’il soit heureux
  • Qu’il soit en santé
  • Qu’il exprime son plein potentiel

Votre enfant est conçu pour être extraordinaire!

Il ne pourrait y avoir de meilleures nouvelles! L’état normal — celui par défaut — d’un enfant est celui d’être heureux et en santé!

En tant que parent, cela signifie que nous n’avons pas à investir un temps fou pour aider notre enfant à améliorer sa concentration, à combattre la maladie ou à développer sa forme physique. En fait, notre travail est de s’assurer qu’il dispose de tout ce dont il a besoin pour que son état par défaut s’exprime.

Prenons une plante, par exemple : quand nous lui donnons tout ce qu’il lui faut (eau, terre enrichie, luminosité et espace pour pousser), elle devient un végétal majestueux, vibrant. Si quelque chose cloche soudainement, quel sera notre premier réflexe? Lui trouver un médicament pour traiter son flétrissement? Bien sûr que non! Nous lui fournirons ce qui lui manque.

Ceci s’applique aussi aux enfants (et aux adultes!). Pour qu’il puisse atteindre son plein potentiel, se forger une santé et vivre heureux, on doit s’assurer qu’un enfant comble ces 5 besoins sur une base régulière.

Négliger un de ces aspects augmente les risques qu’il ne puisse jamais exprimer le meilleur de lui-même.

  1. De l’activité physique. Le niveau d’activité physique chez les jeunes a drastiquement chuté au cours des dernières années. L’obésité et le diabète de type 2 frappent de plus en plus tôt et les enfants passent plus de temps devant leurs écrans qu’à jouer, courir et sauter. Les bienfaits de l’exercice sur la santé sont nombreux (perte de gras, fonction cardiovasculaire, longévité, etc.), mais un des bénéfices que les parents doivent absolument connaître est l’impact majeur sur le cerveau. Le mouvement nourrit littéralement le cerveau. On pourrait parler de nutrition neurologique, un peu comme les aliments qui, eux, nourrissent le corps. La stimulation physique est importante pour le développement même du cerveau, l’équilibre, la coordination… même les humeurs et les comportements peuvent être améliorés par un exercice régulier.
  2. De vrais aliments sains. La plupart des parents savent que l’alimentation a un impact majeur sur la santé de leur enfant. Mais la réalité démontre que bon nombre d’entre eux n’appliquent pas les concepts de nutrition saine auxquels ils adhèrent : je manque de temps, manger santé coûte beaucoup trop cher, je croyais que cet aliment était sain, mes enfants mangent de tout avec modération. Ce sont des phrases qu’on entend souvent lorsqu’on interroge les parents sur les habitudes alimentaires de leurs enfants. Rien n’a autant la capacité de ruiner la santé future d’un enfant et de le prédisposer à des maladies que les choix alimentaires malsains faits aujourd’hui. Offrir des aliments entiers, frais et non transformés n’est pas un chemin toujours facile. Remplir correctement ce critère améliorera la qualité de vie actuelle et future de son enfant.
  3. Une communication corps-cerveau optimale. La santé neurologique est probablement l’aspect le plus négligé de cette liste. Que ce soit à la naissance ou lors des examens de routine, le système nerveux, contrairement aux autres systèmes, est très peu évalué par les professionnels de la santé. Quelques réflexes de base sont vérifiés, parfois pas du tout. Ceci est particulièrement étonnant, voire choquant, lorsqu’on réalise qu’il s’agit du système de contrôle principal du corps, le chef d’orchestre. Le système nerveux joue un rôle vital dans tous les aspects de la santé d’un enfant, dans ses performances et dans son habileté à exprimer son potentiel.

    Un problème peut survenir lorsque la structure qui protège la moelle épinière est endommagée ou subit des tensions. Ce trouble de la colonne vertébrale, nommé subluxation, peut se produire aussi tôt qu’à la naissance et demeurer sous silence de nombreuses années sans jamais être détecté. Le chiropraticien est l’expert du système neuro-musculo-squelettique et est formé pour détecter et corriger les subluxations vertébrales à tous les âges. Une vérification régulière de la colonne vertébrale d’un enfant favorise son développement neurologique optimale et l’expression de son plein potentiel.
  4. Un sommeil adéquat. La question qui se pose ici : quelle est la qualité du sommeil de votre enfant? La privation d’un sommeil réparateur peut provenir d’un manque d’heures de sommeil, d’un sommeil trop superficiel ou encore d’un sommeil interrompu ou agité. Un cycle de sommeil sain et complet est un autre besoin essentiel à une santé optimale. C’est durant le sommeil que le corps s’affaire à des activités physiologiques vitales de régénérescence, de réparation, de nettoyage, d’intégration, de croissance et de développement. Que ce soit la tablette, les jeux vidéo, la télévision ou le téléphone mobile, les enfants subissent de nombreuses distractions qui perturbent leur sommeil normal.
  5. Une bonne estime de soi. Un enfant aura très peu de relations aussi importantes que celle qu’il entretient avec lui-même. Une faible estime de soi est au cœur de nombreux problèmes psychologiques, défis personnels et batailles auxquels doit faire face un enfant au cours de sa vie. Les adultes qui ont su développer une bonne estime de soi sont plus heureux et réussissent davantage. Les plus grands experts dans ce domaine affirment qu’une saine estime de soi est un besoin aussi essentiel au développement d’un enfant et à sa capacité d’exprimer son potentiel que l’alimentation saine et l’exercice physique.