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Stressé? Un chiro pourrait peut-être vous aider

Dans cet article, vous comprendrez comment le stress peut avoir un impact sur la santé et comment la chiropratique peut vous aider à mieux vous adapter.

Êtes-vous stressé, fatigué, voire épuisé? On entend tellement parler de stress qu’on ne sait même plus ce que ça veut vraiment dire. Il est vrai que le stress nous assaille tous chaque jour : boulot exigeant, relation amoureuse à la dérive, vie familiale trop chargée, parents malades, trafic monstre, agenda débordant… Il est aussi vrai d’affirmer qu’il est impossible de l’éviter totalement. On peut même affirmer que le stress est indispensable à la vie et à l’évolution.

Que se passe-t-il vraiment dans notre corps lorsqu’on subit trop de stress? Est-il possible de perdre le contrôle? Comment pouvons-nous contrer le stress chronique et retrouver notre vitalité? Et qu’est-ce que la chiropratique peut bien avoir à faire là-dedans?!

Fuir ou combattre pour sa survie

Le stress se présente sous trois formes : physique (traumatismes, mauvaises postures, faux mouvements, etc.), chimique (toxines environnementales, poisons, malbouffe, agents de conservation, parfums, drogues, colorants artificiels…) et émotionnel (situations qui entraînent peur, colère, angoisse, tristesse, etc.).

Un stress est un élément qui crée un déséquilibre dans le corps et qui oblige celui-ci à s’adapter pour retrouver son équilibre initial (ou homéostasie). La capacité du corps à s’adapter aux différents stress reflète l’état de santé globale.

Le corps humain s’adapte donc aux stress grâce au système nerveux. C’est lui qui contrôle toute la machine!

Le système nerveux sympathique se met en branle lorsque notre cerveau perçoit un danger (stress aigu). Mais le cerveau a une faille. Il ne fait pas la différence entre un danger réel ou imaginaire. Pensez à l’état dans lequel vous vous réveillez lorsque vous faites un cauchemar. Une pensée stressante (imaginer que son enfant est victime d’un accident tragique par exemple) suffit donc à déclencher tout le processus de stress.

Si vous faites une balade en forêt et que vous tombez nez à nez avec un ours, votre système nerveux enclenche un protocole de survie. S’ensuit une cascade chimique qui vous permettra de « fuir ou combattre » (en anglais : fight or flight).

Fuir ou combattre?

Votre cerveau en alerte envoie un message (via la moelle épinière) à vos glandes surrénales (situées au-dessus des reins) pour qu’elles sécrètent de l’adrénaline et du cortisol dans le sang.

  • Votre rythme cardiaque augmente, ce qui apporte davantage de sang et d’oxygène dans tout votre corps pour mieux fuir ou combattre.
  • Vos pupilles se dilatent pour mieux voir ce qui vous entoure.
  • Votre taux de glucose dans le sang augmente pour qu’une plus grande quantité d’énergie soit disponible rapidement.
  • Le rythme respiratoire augmente pour favoriser l’apport en oxygène.
  • L’activité de vos autres systèmes ralentit (immunitaire, digestif) pour permettre à votre corps de se concentrer sur l’essentiel.

Ce protocole de survie permet alors au corps de porter toute son attention sur une seule tâche : se soustraire au danger immédiat (dans l’exemple ici : l’ours!).

Un danger bien pire nous guette

Lorsque le danger sera parti, votre corps reviendra à la normale grâce au système nerveux parasympathique (le parasympathique est l’opposé du sympathique. C’est lui qui nous permet de relaxer, de nous calmer, de dormir, de récupérer, de guérir, etc.).

Mais que se passe-t-il quand le stress ne s’en va jamais? Quand le cerveau perçoit un danger constant, réel ou imaginaire (un patron trop exigeant ou un collègue harcelant, par exemple)? Le système sympathique devient dominant et le corps épuise ses ressources.

Quels sont vos stress quotidiens?

On parle alors de stress chronique. Ce type de stress est celui dont on doit se méfier, celui qui peut nous tuer à petit feu. C’est logique, le sympathique augmente de façon prolongée les rythmes cardiaque et respiratoire, le taux de sucre dans le sang et ralentit les systèmes digestifs et immunitaire.

Sachant cela, on comprend mieux pourquoi le stress chronique facilite l’apparition de maladies cardiaques, de troubles digestifs, d’infections et de diabète.

Votre système nerveux est-il à la dérive?

Les systèmes nerveux sympathique et parasympathique forment un tout. Ils se complètent et sont interdépendants. Lorsque le sympathique s’active, le parasympathique se met en veille et vice versa. L’équilibre des deux systèmes est essentiel à notre santé et à notre survie.

Dans notre société moderne, la plupart des gens ont une dominance sympathique. Qu’est-ce que ça veut dire exactement? En résumé, leur corps est toujours en état d’alerte. Le système sympathique étant toujours actif, les taux de cortisol dans le corps sont trop élevés.

Le cortisol n’est pas mauvais en soi; au contraire, lorsqu’il est balancé, il régule le taux de glucose dans le sang (avec l’insuline) et la pression artérielle en plus d’intervenir dans la santé du système immunitaire. Mais lorsqu’il se retrouve en trop grande quantité dans le sang de façon prolongée, il devient dangereux pour l’organisme.8

Le stress chronique (débalancement des taux de cortisol) occasionne un ou plusieurs des symptômes suivants, qui apparaissent généralement de façon graduelle3-7-8 :

  • Fatigue
  • Trouble de mémoire (souvent le premier signe)
  • Insomnie
  • Maux de tête
  • Tensions musculaires
  • Difficulté à démarrer la journée
  • Gain de poids (surtout abdominal)
  • Modification de l’appétit (rages de sucre)
  • Infections plus fréquentes (rhumes, grippes, sinusites…)
  • Troubles digestifs
  • Intolérances
  • Troubles sexuels
  • Perte de motivation et d’enthousiasme
  • Anxiété
  • Irritabilité
  • Troubles de concentration
  • Dépression

Le stress chronique est aussi impliqué dans le développement de certaines maladies comme l’ostéoporose, le cancer, les maladies cardiaques et le diabète.

Il facilite aussi le processus d’oxydation des cellules (création de radicaux libres), accélérant ainsi le vieillissement. Il a aussi été prouvé que le stress chronique cause une diminution de la taille du cerveau et réduit la production de nouvelles cellules cérébrales.8 « Les mécanismes d’autoréparation et d’autoguérison ne fonctionnent pas [adéquatement] si vous êtes stressés! »2

De nombreux spécialistes en santé holistique (chiropraticiens, ostéopathes, naturopathes, etc.) parlent de fatigue surrénale (ou burnout surrénal) lorsque le corps épuise ses ressources après une période prolongée de stress chronique. Toutefois, il ne s’agit pas d’un diagnostic médical officiel.

Le terme fatigue surrénale serait de toute façon inadéquat. La pléiade de symptômes associés à ce « syndrome » ne serait pas causée par un épuisement de la glande surrénale comme son nom l’indique, mais plutôt par un problème de communication entre le cerveau et la glande elle-même.10 C’est entre autres pour cette raison que la chiropratique peut jouer un rôle clé dans la récupération.

La chiropratique à la rescousse!

Les soins chiropratiques peuvent d’abord vous aider en réduisant directement certains stress (douleurs, inconforts, stress physiques dus à une mauvaise posture, etc.).

Mais la chiropratique peut jouer un rôle là où on ne s’y attendrait pas : directement sur le système nerveux. Il a été prouvé que l’ajustement chiropratique réduit la dominance sympathique d’un organisme en déclenchant le système parasympathique (souvenez-vous, quand l’activité de l’un augmente, celle de l’autre diminue). Les soins chiropratiques équilibrent donc l’activité du système nerveux et aide le corps à se sortir de son état d’alarme constant.14

La moelle épinière est le seul lien entre l’hypothalamus (glande du cerveau) et les glandes surrénales. Une colonne vertébrale (qui renferme et protège la moelle épinière) désalignée affecte donc directement (et négativement) les hormones du stress. En corrigeant les désalignements (subluxations vertébrales), le chiropraticien fait passer le corps d’un état d’alarme et de défense à un état de croissance et réparation.14

Aussi, il a été prouvé que l’ajustement chiropratique restructure et rebranche le cerveau, ce qui a pour effet d’arrêter le relâchement des hormones de stress et de déclencher le relâchement d’autres hormones bénéfiques comme la sérotonine et la dopamine. Ces hormones du bien-être éteignent la réponse au stress et permettent à la santé et à la guérison de prendre place.12

Les effets de l'ajustement chiropratique sur le cerveau

Les recherches de la Dre Heidi Haavick, chiropraticienne, démontrent que la subluxation perturbe la communication entre le corps et le cerveau. « Un cerveau qui reçoit des informations distorsionnées ne peut répondre adéquatement au monde qui l’entoure. C’est là que les chiropraticiens ont la possibilité d’intervenir : dans la façon que le cerveau reçoit, s’adapte et interprète le stress. »12

Le docteur David Fletcher, chiropraticien, illustre bien l’impact du stress sur la colonne vertébrale et l’ensemble du corps12 :

« La colonne vertébrale a trois couches : les muscles, les articulations et le système nerveux. Lorsque les divers stress ne sont pas gérés adéquatement (ou sont trop importants), nous ressentons d’abord des tensions musculaires, puis viendront les douleurs au dos (couche articulaire). En troisième lieu, le stress affectera le système nerveux et divers troubles de santé pourraient apparaître (parce que le système nerveux connecte le cerveau et le corps). »

« En chiropratique, oui on veut traiter les problèmes de dos et les tensions musculaires, mais nous sommes particulièrement préoccupés par l’atteinte du système nerveux. L’atteinte de la 3e couche par le stress entraîne divers problèmes de santé et empêche le corps de se guérir seul. En tant que chiropraticien, on peut d’abord aider le corps à mieux s’adapter grâce aux ajustements chiropratiques, mais aussi aider le patient à réduire le stress en lui prodiguant divers conseils sur les saines habitudes de vie pour qu’il puisse cheminer vers une santé optimale. »

Se calmer les nerfs!

Pour retrouver l’équilibre de notre système nerveux, nous pouvons donc jouer sur deux fronts.

  1. Reconnaître, réduire et gérer les stress (agents stresseurs) → environnement sain, techniques de gestion de stress, introspection…
  2. Renforcer la capacité de notre corps à s’adapter aux divers stress qui nous assaillent → chiropratique, activité physique, alimentation saine et variée, sommeil…

En s’alimentant, en bougeant et en se reposant de façon optimale, on réduit les agents stresseurs et on donne les outils nécessaires à notre corps pour mieux affronter ceux qui restent.

Bouger pour réduire le stress

La méditation, le yoga, le Pilates, l’exercice physique, les bains de forêt5, la marche, la technique de libération émotionnelle6, la lecture, la visualisation et les techniques de respiration sont autant de bonnes façons d’apprendre à mieux gérer le stress et à décrocher. Il en existe des dizaines, choisissez celle qui vous convient.

Une alimentation riche en bons gras (saumon, avocat, graines de chia, lin, chanvre) contribue à la santé du système nerveux et peut aider le corps à mieux s’adapter aux différents stress. Les aliments à forte teneur en antioxydants (baies, raisins, légumes verts, chocolat noir, etc.) neutralisent les radicaux libres causés par le stress.

Des suppléments de magnésium (les réserves de magnésium baissent rapidement dans les cas de stress chronique), de vitamines (A, C et E particulièrement) et d’ashwaganda (plante adaptogène qui réduit l’anxiété) peuvent aussi être bénéfiques8 chez certaines personnes. Consultez un professionnel de la santé pour connaître ceux qui vous conviennent.

N’oubliez pas que la gestion du stress se fait au quotidien, ce n’est pas juste une affaire du dimanche.

 

Références
1. Centre d’études sur le stress humain : www.stresshumain.ca/le-stress/comprendre-son-stress/source-du-stress.html
2. « Le stress peut-il vous tuer? » http://french.mercola.com/sites/articles/archive/2017/03/16/effets-du-stress.aspx
3. Clinique Mayo : “Stress symptoms, effects on your body and behavior”. http://www.mayoclinic.org/healthy-lifestyle/stress-management/in-depth/stress-symptoms/art-20050987?pg=1
4. Clinique Mayo : “Stress relief”. http://www.mayoclinic.org/healthy-lifestyle/stress-management/basics/stress-relief/hlv-20049495
5. « Prendre un bain de forêt. » http://plus.lapresse.ca/screens/d4ee21dd-71b0-4b90-9afe-7cff28068425%7CTO9eZ-tEA9a4.html
6. La technique de libération émotionnelle : http://eft.mercola.com/
7. http://www.foodmatters.com/article/emotional-stress-how-chronic-emotional-stress-can-ruin-your-health
8. Spinal Research : “Chronic Stress – The Effects On Your Brain”. https://spinalresearch.com.au/chronic-stress-effects-brain/
9. http://www.dynamicchiropractic.com/mpacms/dc/article.php?id=31977
10. https://www.mindbodygreen.com/0-21980/constantly-stressed-exhausted-8-ways-to-heal-from-adrenal-fatigue.html
11. https://www.mindbodygreen.com/articles/the-best-foods-for-adrenal-support
12. “Stress – The Brain-Body Connection”. https://spinalresearch.com.au/stress-brain-body-connection/
13. “Stress, Distress and the Human Spirit”. https://spinalresearch.com.au/stress-distress-human-spirit/
14. http://chiropracticadvocate.com/blog/
15. https://spinalresearch.com.au/the-stress-series-part-1-stress-physiology-a-central-theme-in-chiropractic/
16. https://spinalresearch.com.au/the-stress-series-part-2-the-chiropractors-role-in-stress-management/

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Est-ce que mon problème (de dos, de cou…) peut guérir seul?

Dans cet article, découvrez les raisons pour lesquelles vous devriez ou non consulter un professionnel de la santé pour une douleur, pour un inconfort ou à la suite d’une blessure.

Vous souffrez d’une douleur articulaire ou musculaire (dos, cou, bras, genou, etc.) depuis peu et vous vous demandez si vous devriez consulter un professionnel de la santé. « Est-ce que la douleur va partir d’elle-même? Est-ce que mon problème va guérir seul? Est-ce qu’un peu de repos peut suffire? Ai-je vraiment besoin de soins chiropratiques? »

Bien entendu, personne n’aime jeter son argent par les fenêtres. Ce que vous ne voulez surtout pas, c’est perdre votre temps et votre argent en consultant un professionnel de la santé alors que vous n’en avez pas vraiment besoin, n’est-ce pas?

Lisez donc ce qui suit pour mieux comprendre ce qui vous arrive et pour savoir à quel moment vous devriez consulter.

La cause de la douleur

Il est d’abord important de comprendre que la douleur est un symptôme. Le symptôme d’un problème sous-jacent affectant une structure anatomique (articulation, muscle, nerf, etc.).

À l’exception des cas de traumatismes (chute, accident, etc.), la douleur apparaît après la dysfonction, lorsque le corps se trouve dans l’impossibilité de s’adapter aux changements (inflammation, mouvement inadéquat, contraction musculaire, etc.). Il s’agit d’une alarme indiquant que des dommages se produisent sur les tissus ou les structures.

La douleur vous indique donc que vous avez un problème articulaire, musculaire ou même neurologique. Elle oblige votre corps à protéger la région atteinte, en vous empêchant de faire un mouvement spécifique qui pourrait aggraver la situation.

La prise d’antidouleurs empêche votre corps de communiquer normalement ses messages de protection.

Le trouble neuro-musculo-squelettique est donc la CAUSE de la douleur.

Fini les douleurs, fini le problème?

Règle générale, lorsqu’il y a présence de douleur, il y a une dysfonction. Mais le contraire n’est pas toujours vrai : il n’y a pas nécessairement de la douleur en présence d’un problème.

Il est donc fort possible que votre douleur disparaisse par elle-même, sans que vous ayez à consulter un professionnel de la santé. Mais est-ce que cela veut dire que votre problème aussi a disparu? Pas nécessairement.

Si vous déjà ressenti les mêmes douleurs dans le passé, il y a de fortes chances que votre problème ne guérisse pas par lui-même. « Oui mais, la dernière fois c’est parti tout seul, sans que j’aie besoin de voir mon chiro! », me direz-vous. En effet, mais si les mêmes douleurs sont de retour, c’est que, fort probablement, votre problème n’a jamais vraiment été réglé. Avec le temps, vous risquez de souffrir d’épisodes douloureux plus fréquents et plus longs. Même que votre douleur pourrait devenir chronique.

Si c’est la première fois que vous ressentez un malaise dans cette région, il est possible que votre corps réussisse à se guérir seul. Le pouvoir d’autoguérison du corps humain est puissant, mais encore faut-il qu’il ait tous les outils nécessaires pour accomplir sa tâche.

L’autoroute de l’information

Ce qui permet à votre corps de se guérir lui-même, c’est le système nerveux. En fait, votre cerveau coordonne toutes les actions nécessaires à la guérison (production des nouvelles cellules, destruction des cellules mortes, acheminement des produits inflammatoires, etc.).

Le cerveau reçoit les informations en provenance de la région atteinte (tissus endommagés, état et gravité des dommages, besoins spécifiques…), puis il renvoie à son tour ses directives aux divers organes concernés.

Ce transfert d’informations crucial se fait grâce au système nerveux, plus particulièrement via la moelle épinière. Ce système de communication ne sera pas aussi efficace s’il est dérangé ou entravé.

Des obstacles insoupçonnés

La moelle épinière, particulièrement vulnérable, se trouve à l’intérieur de la colonne vertébrale, qui la protège des chocs et traumatismes externes. Un désalignement ou une perte de mouvement entre deux vertèbres (phénomène que l’on nomme subluxation vertébrale) peut perturber la communication entre le cerveau et le reste du corps (influx nerveux) et ainsi entraver le processus de guérison.

Elle peut même créer des changements dans le cerveau, il s’agit de neuroplasticité. Un peu comme si le cerveau apprenait à avoir mal. Il s’agit d’un phénomène soupçonné d’être à l’origine de plusieurs douleurs chroniques.

La chiropratique à la rescousse

Les chiropraticiens sont formés pour détecter et corriger les subluxations vertébrales et ainsi rétablir une communication optimale entre votre corps et votre cerveau. En supprimant les subluxations vertébrales, le docteur en chiropratique permet au corps d’utiliser adéquatement son processus de guérison naturelle.

En plus de corriger les subluxations vertébrales, plusieurs chiropraticiens appliquent divers techniques musculaires et complémentaires qui contribuent au soulagement des symptômes et à la correction du problème.

Les chiropraticiens peuvent aussi vous prodiguer divers conseils (posture, hygiène de vie, techniques de soulèvement de charge, etc.) qui réduiront les risques de récidives et d’aggravation d’un problème existant.

En consultant rapidement en chiropratique, vous diminuez les risques de rechutes et vous augmentez vos chances de guérir plus vite. Alors, même si c’est votre premier épisode de douleur, le chiropraticien pourra en déterminer la cause et dégager votre système nerveux pour que votre corps puisse se guérir de lui-même. Une pierre, deux coups, non?!

Alors, on consulte ou pas?

A. Vous avez souffert d’un traumatisme (accident, coup, blessure sportive). Un chiropraticien examinera l’état de vos articulations impliquées (fracture, entorse, étirement, etc.) et pourrait vous éviter une guérison inadéquate en traitant immédiatement. Vous savez, ces blessures mal guéries qui pourrissent la vie?!

B. Vous avez une douleur qui revient plus ou moins souvent. Votre problème ne guérit jamais totalement. Un docteur en chiropratique pourra déterminer l’origine de votre douleur et traiter la cause une fois pour toutes avant que vos épisodes sporadiques se transforment en douleur chronique.

C. Vous ressentez une douleur musculo-squelettique pour la première fois. Si l’intensité de la douleur n’est pas trop élevée, vous pouvez attendre une journée ou deux en appliquant de la glace ou de la chaleur sur la région concernée. Si la douleur dure plus de deux jours et est accompagnée d’autres symptômes, il est sage de consulter un chiropraticien.

En résumé :

1. La douleur est un symptôme que l’on ne doit pas ignorer.
2. Un problème qui revient plus d’une fois n’est en réalité jamais vraiment guéri.
3. Votre corps peut se guérir seul grâce à un système nerveux optimal et libre d’interférences.
4. Des problèmes vertébraux (subluxations) peuvent perturber le système nerveux et donc le pouvoir d’autoguérison du corps.
5. Une consultation en chiropratique n’est jamais perdue : elle permet de trouver la cause d’un problème, de la traiter directement (le cas échéant) et d’aider le corps à faire son travail de guérison.

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Est-ce que mon problème (de dos, de cou…) peut guérir seul?

Dans cet article, découvrez les raisons pour lesquelles vous devriez ou non consulter un professionnel de la santé pour une douleur, pour un inconfort ou à la suite d’une blessure.

Vous souffrez d’une douleur articulaire ou musculaire (dos, cou, bras, genou, etc.) depuis peu et vous vous demandez si vous devriez consulter un professionnel de la santé. « Est-ce que la douleur va partir d’elle-même? Est-ce que mon problème va guérir seul? Est-ce qu’un peu de repos peut suffire? Ai-je vraiment besoin de soins chiropratiques? »

Bien entendu, personne n’aime jeter son argent par les fenêtres. Ce que vous ne voulez surtout pas, c’est perdre votre temps et votre argent en consultant un professionnel de la santé alors que vous n’en avez pas vraiment besoin, n’est-ce pas?

Lisez donc ce qui suit pour mieux comprendre ce qui vous arrive et pour savoir à quel moment vous devriez consulter.

La cause de la douleur

Il est d’abord important de comprendre que la douleur est un symptôme. Le symptôme d’un problème sous-jacent affectant une structure anatomique (articulation, muscle, nerf, etc.).

À l’exception des cas de traumatismes (chute, accident, etc.), la douleur apparaît après la dysfonction, lorsque le corps se trouve dans l’impossibilité de s’adapter aux changements (inflammation, mouvement inadéquat, contraction musculaire, etc.). Il s’agit d’une alarme indiquant que des dommages se produisent sur les tissus ou les structures.

La douleur vous indique donc que vous avez un problème articulaire, musculaire ou même neurologique. Elle oblige votre corps à protéger la région atteinte, en vous empêchant de faire un mouvement spécifique qui pourrait aggraver la situation.

La prise d’antidouleurs empêche votre corps de communiquer normalement ses messages de protection.

Le trouble neuro-musculo-squelettique est donc la CAUSE de la douleur.

Fini les douleurs, fini le problème?

Règle générale, lorsqu’il y a présence de douleur, il y a une dysfonction. Mais le contraire n’est pas toujours vrai : il n’y a pas nécessairement de la douleur en présence d’un problème.

Il est donc fort possible que votre douleur disparaisse par elle-même, sans que vous ayez à consulter un professionnel de la santé. Mais est-ce que cela veut dire que votre problème aussi a disparu? Pas nécessairement.

Si vous déjà ressenti les mêmes douleurs dans le passé, il y a de fortes chances que votre problème ne guérisse pas par lui-même. « Oui mais, la dernière fois c’est parti tout seul, sans que j’aie besoin de voir mon chiro! », me direz-vous. En effet, mais si les mêmes douleurs sont de retour, c’est que, fort probablement, votre problème n’a jamais vraiment été réglé. Avec le temps, vous risquez de souffrir d’épisodes douloureux plus fréquents et plus longs. Même que votre douleur pourrait devenir chronique.

Si c’est la première fois que vous ressentez un malaise dans cette région, il est possible que votre corps réussisse à se guérir seul. Le pouvoir d’autoguérison du corps humain est puissant, mais encore faut-il qu’il ait tous les outils nécessaires pour accomplir sa tâche.

L’autoroute de l’information

Ce qui permet à votre corps de se guérir lui-même, c’est le système nerveux. En fait, votre cerveau coordonne toutes les actions nécessaires à la guérison (production des nouvelles cellules, destruction des cellules mortes, acheminement des produits inflammatoires, etc.).

Le cerveau reçoit les informations en provenance de la région atteinte (tissus endommagés, état et gravité des dommages, besoins spécifiques…), puis il renvoie à son tour ses directives aux divers organes concernés.

Ce transfert d’informations crucial se fait grâce au système nerveux, plus particulièrement via la moelle épinière. Ce système de communication ne sera pas aussi efficace s’il est dérangé ou entravé.

Des obstacles insoupçonnés

La moelle épinière, particulièrement vulnérable, se trouve à l’intérieur de la colonne vertébrale, qui la protège des chocs et traumatismes externes. Un désalignement ou une perte de mouvement entre deux vertèbres (phénomène que l’on nomme subluxation vertébrale) peut perturber la communication entre le cerveau et le reste du corps (influx nerveux) et ainsi entraver le processus de guérison.

Elle peut même créer des changements dans le cerveau, il s’agit de neuroplasticité. Un peu comme si le cerveau apprenait à avoir mal. Il s’agit d’un phénomène soupçonné d’être à l’origine de plusieurs douleurs chroniques.

La chiropratique à la rescousse

Les chiropraticiens sont formés pour détecter et corriger les subluxations vertébrales et ainsi rétablir une communication optimale entre votre corps et votre cerveau. En supprimant les subluxations vertébrales, le docteur en chiropratique permet au corps d’utiliser adéquatement son processus de guérison naturelle.

En plus de corriger les subluxations vertébrales, plusieurs chiropraticiens appliquent divers techniques musculaires et complémentaires qui contribuent au soulagement des symptômes et à la correction du problème.

Les chiropraticiens peuvent aussi vous prodiguer divers conseils (posture, hygiène de vie, techniques de soulèvement de charge, etc.) qui réduiront les risques de récidives et d’aggravation d’un problème existant.

En consultant rapidement en chiropratique, vous diminuez les risques de rechutes et vous augmentez vos chances de guérir plus vite. Alors, même si c’est votre premier épisode de douleur, le chiropraticien pourra en déterminer la cause et dégager votre système nerveux pour que votre corps puisse se guérir de lui-même. Une pierre, deux coups, non?!

Alors, on consulte ou pas?

A. Vous avez souffert d’un traumatisme (accident, coup, blessure sportive). Un chiropraticien examinera l’état de vos articulations impliquées (fracture, entorse, étirement, etc.) et pourrait vous éviter une guérison inadéquate en traitant immédiatement. Vous savez, ces blessures mal guéries qui pourrissent la vie?!

B. Vous avez une douleur qui revient plus ou moins souvent. Votre problème ne guérit jamais totalement. Un docteur en chiropratique pourra déterminer l’origine de votre douleur et traiter la cause une fois pour toutes avant que vos épisodes sporadiques se transforment en douleur chronique.

C. Vous ressentez une douleur musculo-squelettique pour la première fois. Si l’intensité de la douleur n’est pas trop élevée, vous pouvez attendre une journée ou deux en appliquant de la glace ou de la chaleur sur la région concernée. Si la douleur dure plus de deux jours et est accompagnée d’autres symptômes, il est sage de consulter un chiropraticien.

En résumé :

1. La douleur est un symptôme que l’on ne doit pas ignorer.
2. Un problème qui revient plus d’une fois n’est en réalité jamais vraiment guéri.
3. Votre corps peut se guérir seul grâce à un système nerveux optimal et libre d’interférences.
4. Des problèmes vertébraux (subluxations) peuvent perturber le système nerveux et donc le pouvoir d’autoguérison du corps.
5. Une consultation en chiropratique n’est jamais perdue : elle permet de trouver la cause d’un problème, de la traiter directement (le cas échéant) et d’aider le corps à faire son travail de guérison.

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8 signes que vous avez besoin d’un chiro

Saviez-vous que les chiropraticiens ne traitent pas seulement les maux de dos? Bien qu’ils soient reconnus efficaces pour ce type de problèmes, les docteurs en chiropratique ont beaucoup plus à offrir. Peut-être que vous aussi, vous pourriez, sans même le savoir, bénéficier de soins chiropratiques pour améliorer votre santé. Si vous présentez un (ou plusieurs) des signes suivants, il se pourrait bien que la chiropratique puisse vous aider.

1) Restriction dans vos mouvements (ou perte de mouvement). Vous avez remarqué que votre élan de golf n’est plus ce qu’il était, que vous avez de la difficulté à attacher votre soutien-gorge ou que vous peinez à faire votre angle mort en voiture ? Vous souffrez d’une restriction articulaire, c’est-à-dire d’une perte de votre amplitude de mouvement.

Cette diminution de mouvement peut se produire dans n’importe laquelle de vos articulations (hanche, colonne vertébrale, épaule, etc.), ce qui peut parfois vous empêcher de vaquer à vos occupations.

La restriction articulaire peut être causée par un traumatisme, une posture inadéquate ou par des mouvements répétés inadéquats. On retrouve souvent, dans les articulations touchées, un désalignement osseux, des tensions musculaires et des adhérences ligamentaires et capsulaires. Le chiropraticien rencontre ce type de problème à tous les jours.

Les manipulations articulaires (ajustements chiropratiques) sont tout indiquées pour rétablir le mouvement et la fonction normale de l’articulation. Le docteur en chiropratique pourra aussi vous prescrire des exercices d’étirement et vous donner des conseils pour éviter une aggravation ou une rechute.

Lorsqu’une perte de mouvement se produit dans une articulation de la colonne vertébrale (phénomène que l’on nomme subluxation), des perturbations du système nerveux peuvent survenir et occasionner d’autres problèmes de santé.

2) Maux de tête. Un épisode isolé de mal de tête, causé par un stress important, un manque d’eau ou de sommeil ou encore par un abus d’alcool, peut être soulagé par du repos et une bonne hydratation. Mais si vous souffrez de maux de tête (ou céphalées) récurrents, vous devriez consulter un professionnel de la santé.

Les maux de tête ont de nombreuses causes, mais une tension dans les muscles du cou ou une restriction articulaire vertébrale (subluxation vertébrale) sont les plus fréquentes. Certains types de migraines peuvent aussi être soulagées par les soins chiropratiques. Un chiropraticien évaluera votre état grâce à divers examens (physique, neurologique, radiologique…) et pourra ainsi traiter la cause de vos céphalées ou vous diriger vers le bon professionnel de la santé, le cas échéant. Il sera aussi en mesure de vous conseiller sur les habitudes de vie à adopter afin de réduire les risques de récidive.

3) Engourdissements. Vos mains engourdissent pendant la nuit ou après une période prolongée au clavier? Vous ressentez un picotement permanent derrière la jambe? Il se pourrait bien qu’un de vos nerfs soit comprimé (par un muscle enflé, une masse, une hernie discale…) ou qu’il soit enflammé. Un chiropraticien pourra diagnostiquer et traiter la majorité des causes d’engourdissement : nerf sciatique, tunnel carpien, défilé thoracique…

4) Faiblesses musculaires. Il vous arrive d’échapper un objet sans raison? Vous avez l’impression que vous manquez de force dans les jambes pour gravir un escalier? Ce pourrait être le symptôme d’un problème nerveux sous-jacent. La compression ou l’inflammation d’un nerf peut être causée par une hernie discale, une tension musculaire ou encore par une subluxation vertébrale (restriction d’une articulation de la colonne vertébrale). La chiropratique peut vous aider à retrouver toute votre force et prévenir d’autres troubles du système nerveux.

5) Raideurs. Que vos raideurs soient matinales ou qu’elles surviennent au cours de la journée (après une position prolongée), elles indiquent un problème articulaire. Vous pourriez souffrir d’ostéoarthrite ou d’arthrite, par exemple.

À l’aide de différents examens, le chiropraticien sera en mesure d’analyser votre colonne vertébrale et vos articulations touchées puis de poser un diagnostic précis. Il pourra ainsi soulager vos symptômes et réduire (voire stopper) la progression de votre problème. Un diagnostic précoce (tôt dans la maladie) de certaines arthrites inflammatoires offre un meilleur pronostic. C’est-à-dire que plus tôt votre problème est pris en charge, plus les chances d’en réduire les symptômes et la progression sont grandes.

6) Douleurs chroniques. Plusieurs facteurs jouent un rôle dans l’apparition des douleurs chroniques : santé globale (physique, émotive, cognitive), âge, antécédents de traumatisme, blessure mal guérie, posture, travail, habitudes de vie, etc.

La chiropratique peut aider les gens qui souffrent de douleurs chroniques, que ce soient des douleurs au dos, au cou ou encore aux articulations périphériques (genou, hanche, épaule, etc.). De plus, les conseils d’un chiropraticien en matière de style de vie (posture, alimentation, exercices, gestion de stress, etc.) pourront aussi vous aider à réduire l’intensité et la fréquence des douleurs ainsi qu’à prévenir d’autres problèmes.

7) Douleurs post-traumatiques. Vous avez eu un accident de voiture ou subi une blessure sportive ? Même si vous pensez que tout va bien, vous devriez consulter un professionnel de la santé. Le chiropraticien pourra évaluer votre état et vous diriger vers la bonne personne s’il soupçonne une fracture ou une dislocation articulaire, par exemple. Même les plus petits accidents (à basse vitesse) peuvent avoir un impact majeur sur les structures de votre colonne vertébrale (particulièrement celles du cou). Les symptômes ne sont pas toujours évidents, mais une blessure mal guérie pourrait vous occasionner des douleurs chroniques et d’autres problèmes de santé plus tard dans votre vie. Ne prenez pas de risque!

8) Douleurs durant la grossesse. Les changements structurels et hormonaux provoqués par la grossesse peuvent occasionner des inconforts et des douleurs. De nombreuses femmes enceintes expérimentent les douleurs sciatiques (fesse et derrière de la jambe), costales (côtes) et pelvienne (bassin). Les soins chiropratiques aident le corps à retrouver mouvement et équilibre, tout en le préparant à l’accouchement. En effet, une position adéquate du bassin est essentielle pour un passage en douceur du bébé. Petit bonus : avec un système nerveux, musculaire et squelettique optimal, les nouvelles mamans récupèrent mieux après l’accouchement.

Ces 8 signes vous indiquent que quelque chose ne va pas dans votre corps. Ne laissez pas votre problème s’aggraver. Consultez rapidement un chiropraticien afin de voir s’il peut vous aider. Retrouver une belle qualité de vie, sans douleurs et inconforts, est le plus beau cadeau que vous pourriez vous faire : de vous, à vous!

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8 signes que vous avez besoin d’un chiro

Saviez-vous que les chiropraticiens ne traitent pas seulement les maux de dos? Bien qu’ils soient reconnus efficaces pour ce type de problèmes, les docteurs en chiropratique ont beaucoup plus à offrir. Peut-être que vous aussi, vous pourriez, sans même le savoir, bénéficier de soins chiropratiques pour améliorer votre santé. Si vous présentez un (ou plusieurs) des signes suivants, il se pourrait bien que la chiropratique puisse vous aider.

1) Restriction dans vos mouvements (ou perte de mouvement). Vous avez remarqué que votre élan de golf n’est plus ce qu’il était, que vous avez de la difficulté à attacher votre soutien-gorge ou que vous peinez à faire votre angle mort en voiture ? Vous souffrez d’une restriction articulaire, c’est-à-dire d’une perte de votre amplitude de mouvement.

Cette diminution de mouvement peut se produire dans n’importe laquelle de vos articulations (hanche, colonne vertébrale, épaule, etc.), ce qui peut parfois vous empêcher de vaquer à vos occupations.

La restriction articulaire peut être causée par un traumatisme, une posture inadéquate ou par des mouvements répétés inadéquats. On retrouve souvent, dans les articulations touchées, un désalignement osseux, des tensions musculaires et des adhérences ligamentaires et capsulaires. Le chiropraticien rencontre ce type de problème à tous les jours.

Les manipulations articulaires (ajustements chiropratiques) sont tout indiquées pour rétablir le mouvement et la fonction normale de l’articulation. Le docteur en chiropratique pourra aussi vous prescrire des exercices d’étirement et vous donner des conseils pour éviter une aggravation ou une rechute.

Lorsqu’une perte de mouvement se produit dans une articulation de la colonne vertébrale (phénomène que l’on nomme subluxation), des perturbations du système nerveux peuvent survenir et occasionner d’autres problèmes de santé.

2) Maux de tête. Un épisode isolé de mal de tête, causé par un stress important, un manque d’eau ou de sommeil ou encore par un abus d’alcool, peut être soulagé par du repos et une bonne hydratation. Mais si vous souffrez de maux de tête (ou céphalées) récurrents, vous devriez consulter un professionnel de la santé.

Les maux de tête ont de nombreuses causes, mais une tension dans les muscles du cou ou une restriction articulaire vertébrale (subluxation vertébrale) sont les plus fréquentes. Certains types de migraines peuvent aussi être soulagées par les soins chiropratiques. Un chiropraticien évaluera votre état grâce à divers examens (physique, neurologique, radiologique…) et pourra ainsi traiter la cause de vos céphalées ou vous diriger vers le bon professionnel de la santé, le cas échéant. Il sera aussi en mesure de vous conseiller sur les habitudes de vie à adopter afin de réduire les risques de récidive.

3) Engourdissements. Vos mains engourdissent pendant la nuit ou après une période prolongée au clavier? Vous ressentez un picotement permanent derrière la jambe? Il se pourrait bien qu’un de vos nerfs soit comprimé (par un muscle enflé, une masse, une hernie discale…) ou qu’il soit enflammé. Un chiropraticien pourra diagnostiquer et traiter la majorité des causes d’engourdissement : nerf sciatique, tunnel carpien, défilé thoracique…

4) Faiblesses musculaires. Il vous arrive d’échapper un objet sans raison? Vous avez l’impression que vous manquez de force dans les jambes pour gravir un escalier? Ce pourrait être le symptôme d’un problème nerveux sous-jacent. La compression ou l’inflammation d’un nerf peut être causée par une hernie discale, une tension musculaire ou encore par une subluxation vertébrale (restriction d’une articulation de la colonne vertébrale). La chiropratique peut vous aider à retrouver toute votre force et prévenir d’autres troubles du système nerveux.

5) Raideurs. Que vos raideurs soient matinales ou qu’elles surviennent au cours de la journée (après une position prolongée), elles indiquent un problème articulaire. Vous pourriez souffrir d’ostéoarthrite ou d’arthrite, par exemple.

À l’aide de différents examens, le chiropraticien sera en mesure d’analyser votre colonne vertébrale et vos articulations touchées puis de poser un diagnostic précis. Il pourra ainsi soulager vos symptômes et réduire (voire stopper) la progression de votre problème. Un diagnostic précoce (tôt dans la maladie) de certaines arthrites inflammatoires offre un meilleur pronostic. C’est-à-dire que plus tôt votre problème est pris en charge, plus les chances d’en réduire les symptômes et la progression sont grandes.

6) Douleurs chroniques. Plusieurs facteurs jouent un rôle dans l’apparition des douleurs chroniques : santé globale (physique, émotive, cognitive), âge, antécédents de traumatisme, blessure mal guérie, posture, travail, habitudes de vie, etc.

La chiropratique peut aider les gens qui souffrent de douleurs chroniques, que ce soient des douleurs au dos, au cou ou encore aux articulations périphériques (genou, hanche, épaule, etc.). De plus, les conseils d’un chiropraticien en matière de style de vie (posture, alimentation, exercices, gestion de stress, etc.) pourront aussi vous aider à réduire l’intensité et la fréquence des douleurs ainsi qu’à prévenir d’autres problèmes.

7) Douleurs post-traumatiques. Vous avez eu un accident de voiture ou subi une blessure sportive ? Même si vous pensez que tout va bien, vous devriez consulter un professionnel de la santé. Le chiropraticien pourra évaluer votre état et vous diriger vers la bonne personne s’il soupçonne une fracture ou une dislocation articulaire, par exemple. Même les plus petits accidents (à basse vitesse) peuvent avoir un impact majeur sur les structures de votre colonne vertébrale (particulièrement celles du cou). Les symptômes ne sont pas toujours évidents, mais une blessure mal guérie pourrait vous occasionner des douleurs chroniques et d’autres problèmes de santé plus tard dans votre vie. Ne prenez pas de risque!

8) Douleurs durant la grossesse. Les changements structurels et hormonaux provoqués par la grossesse peuvent occasionner des inconforts et des douleurs. De nombreuses femmes enceintes expérimentent les douleurs sciatiques (fesse et derrière de la jambe), costales (côtes) et pelvienne (bassin). Les soins chiropratiques aident le corps à retrouver mouvement et équilibre, tout en le préparant à l’accouchement. En effet, une position adéquate du bassin est essentielle pour un passage en douceur du bébé. Petit bonus : avec un système nerveux, musculaire et squelettique optimal, les nouvelles mamans récupèrent mieux après l’accouchement.

Ces 8 signes vous indiquent que quelque chose ne va pas dans votre corps. Ne laissez pas votre problème s’aggraver. Consultez rapidement un chiropraticien afin de voir s’il peut vous aider. Retrouver une belle qualité de vie, sans douleurs et inconforts, est le plus beau cadeau que vous pourriez vous faire : de vous, à vous!

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Les 10 mythes chiropratiques les plus répandus

La chiropratique est-elle scientifique? Est-ce que ce sont les os qui craquent lors des traitements? Même si plus de 4 millions de Canadiens consultent un chiropraticien chaque année, la chiropratique est méconnue de plusieurs personnes. Qu’en est-il vraiment? Voici les 10 mythes les plus répandus en chiropratique.

1. La chiropratique coûte cher

Au Québec, on a souvent l’impression que les soins de santé sont gratuits. Détrompons-nous. Le système de santé occupe la plus grosse portion du budget gouvernemental et nous le finançons à même nos impôts. Il est vrai qu’il faudra débourser de votre poche pour vos soins chiropratiques, tout comme vous le faites pour les soins dentaires. Quoique la plupart des assurances couvrent une bonne partie des frais. Mais pensez-y, un problème qui dégénère risque de vous coûter bien plus cher, surtout si vous devez cesser de travailler. « Si vous pensez que la santé coûte cher, essayez la maladie! » En traitant un problème dès son apparition, les coûts seront minimes si l’on compare à un arrêt de travail, sans compter les autres conséquences sur votre vie.

Mieux encore, les soins chiropratiques préventifs ne vous coûteront que quelques centaines de dollars par année. En comparaison : l’achat (ou la location) et l’entretien d’un véhicule peuvent vous coûter plus de 10 000 $ annuellement. Nous n’avons qu’une seule colonne vertébrale, une seule santé. Comment se fait-il que nous soyons plus enclins à débourser des milliers de dollars pour un véhicule (qui se remplace soit dit en passant) que des centaines de dollars pour notre propre santé?

2. La chiropratique n’est pas scientifique

Bien au contraire, la recherche chiropratique prend de l’expansion et les preuves de l’efficacité et de la sécurité des soins chiropratiques se multiplient. Une chaire de recherche en chiropratique a d’ailleurs vu le jour à l’Université du Québec à Trois-Rivières en 2006. Il est vrai qu’il a fallu du temps à la chiropratique pour démarrer ses recherches, faute de moyens (technologie, budget). Maintenant, on peut dire que la chiropratique bénéficie de recherches sérieuses et se taille une place de choix parmi les professions de la santé.

3. Un traitement chiropratique équivaut à un massage

Il est totalement faux de croire qu’un massage peut se substituer à un traitement chiropratique. Le chiropraticien utilise l’ajustement vertébral, une manipulation articulaire qui agit à la fois sur les systèmes musculaire, osseux et nerveux. Il est vrai que le massage détend la musculature, mais les bénéfices physiques s’arrêtent là. L’ajustement chiropratique vise la correction du problème sous-jacent, celui-là même qui entraîne les contractions musculaires : la subluxation. Toutefois, le massage demeure un excellent complément à l’ajustement chiropratique.

4. La chiropratique, c’est pour ceux qui ont mal

La douleur est la dernière manifestation d’un problème physique. Bien avant que la douleur n’apparaisse, des changements dans les structures et les fonctions du corps surviennent. La subluxation est un bon exemple. Elle peut demeurer silencieuse de nombreuses années. Lorsque la douleur fait son apparition, le problème est généralement présent depuis longtemps. Des irritations, de l’inflammation, des contractions musculaires et de l’usure prématurée peuvent se présenter avant la douleur.

Lors des traitements, la douleur disparaîtra généralement en premier, mais ce ne sera pas le gage d’une guérison complète. Il faudra poursuivre les soins jusqu’à ce que la cause soit enrayée, sans quoi le problème et la douleur associée referont surface. Le chiropraticien détecte les subluxations avant même qu’elles ne fassent mal. Il les corrige immédiatement et s’assure ainsi qu’elles ne causeront pas plus de dommage. Consulter en chiropratique sans avoir mal, ce n’est pas inutile, c’est intelligent! Tout comme aller chez le dentiste sans avoir mal ou chez le garagiste sans entendre de bruits bizarres sortir du moteur.

5. Les chiropraticiens sont des charlatans

À une certaine époque, les chiropraticiens ont été associés aux charlatans. N’importe qui pouvait s’improviser chiropraticien et se proclamer docteur en chiropratique. Ce n’est plus le cas depuis 1973 au Québec, année où les chiropraticiens se sont dotés d’une Loi sur la chiropratique et ont fait leur entrée à l’Office des professions. Depuis, l’Ordre des chiropraticiens du Québec veille à la protection du public en s’assurant que les chiropraticiens du Québec détiennent un permis valide. Pour obtenir ce permis, le chiropraticien doit avoir complété son doctorat en chiropratique (cinq ans d’université, dont 18 mois d’internat), suivre un nombre préétabli d’heures de formation continue et payer ses cotisations annuelles.

6. La chiropratique crée une dépendance (ou vous oblige à prendre un abonnement à vie)

Le chiropraticien, en raison de ses connaissances et de son expérience, sait d’emblée que la prévention rapporte. La plupart des chiropraticiens croient en la chiropratique préventive et la proposent à leurs patients une fois que leur problème initial est résolu.

Il demeure au choix du patient de poursuivre ou non des soins de mieux-être en chiropratique. Faire le choix ou non de la prévention de la santé est le reflet de ses valeurs personnelles. Bien manger, faire de l’activité physique, prendre soin de sa santé mentale sont autant de façons de cultiver son mieux-être. Inclure la chiropratique préventive dans son mode de vie relève du même domaine. La plupart des gens le font avec la dentisterie préventive. Sommes-nous dépendants des soins dentaires?

Certains vous diront que la seule dépendance que crée la chiropratique, c’est la dépendance au bien-être. Une vie exempte de douleurs, c’est tentant non?

7. L’ajustement chiropratique fait craquer les os

Le son entendu lors de certains ajustements (ou manipulations vertébrales) se nomme cavitation. Il s’agit en fait d’une formation de gaz qui survient lors d’un changement de pression dans l’articulation au moment de l’ajustement. La cavitation en elle-même est sans danger lorsqu’elle survient dans le cadre d’un ajustement articulaire exécuté par un chiropraticien. Il n’y a donc rien à craindre, ce bruit de « craquement » est inoffensif. La cavitation s’accompagne d’un relâchement musculaire et d’une libération d’endorphines, les hormones du bien-être, d’où le soulagement immédiat typique de l’ajustement chiropratique.

8. L’ajustement chiropratique est douloureux

En soi, l’ajustement chiropratique n’est pas douloureux. Lorsque l’on reçoit un ajustement dans une région indolore (subluxation silencieuse à un stade précoce), on ne ressent généralement aucune douleur. Toutefois, si l’on souffre de problèmes discaux ou s’il y a présence d’inflammation importante, il se peut qu’un inconfort léger soit ressenti lors de l’ajustement. Règle générale, les douleurs ressenties (le cas échéant) sont moindres que la douleur initiale. Comme dans toute forme de traitement, il existe néanmoins des risques relatifs et absolus dont l’exacerbation des symptômes. Votre chiropraticien vous en fera part en fonction du plan de traitement qu’il aura choisi.

9. Les ajustements chiropratiques sont dangereux

Les ajustements chiropratiques sont sécuritaires, à condition bien sûr qu’ils soient faits par un chiropraticien. L’Ordre des chiropraticiens est bien clair à ce sujet : « seul le chiropraticien détient une formation adéquate pour effectuer l’ajustement chiropratique avec précision et en toute sécurité. » Les cinq années d’études universitaires du chiropraticien lui permettent d’évaluer les risques associés à certains problèmes et ainsi de choisir un plan de traitement approprié. En effet, certains problèmes de santé et antécédents médicaux sont des contre-indications à la manipulation vertébrale, le chiropraticien est formé pour les connaître et reconnaître. L’approche chiropratique est d’ailleurs bien appuyée par des recherches scientifiques solides.

10. La chiropratique, c’est seulement pour les maux de dos

Il est totalement faux de croire que la chiropratique se résume aux maux de dos. Toutes les articulations du corps peuvent bénéficier de la chiropratique : cou, poignet, épaule, coude, genou, pied, hanche, bassin, etc. Cervicalgie, lombalgie, dorsalgie, tendinites, douleurs sciatiques, bursites, tennis elbow et douleurs à la mâchoire sont tous des problèmes pour lesquels le chiropraticien a été formé.

De plus, l’efficacité de la chiropratique a été prouvée pour le traitement des maux de tête d’origine cervicale. Grâce à son approche globale de mieux-être, la chiropratique contribue à soulager les douleurs associées à de nombreux problèmes de santé tels l’arthrose, l’arthrite, les migraines, la scoliose et plus encore. La chiropratique agit directement sur le système nerveux, qui lui, contrôle l’ensemble des fonctions du corps. C’est pourquoi les soins chiropratiques peuvent aussi améliorer l’état général d’une personne.

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Les 10 mythes chiropratiques les plus répandus

La chiropratique est-elle scientifique? Est-ce que ce sont les os qui craquent lors des traitements? Même si plus de 4 millions de Canadiens consultent un chiropraticien chaque année, la chiropratique est méconnue de plusieurs personnes. Qu’en est-il vraiment? Voici les 10 mythes les plus répandus en chiropratique.

1. La chiropratique coûte cher

Au Québec, on a souvent l’impression que les soins de santé sont gratuits. Détrompons-nous. Le système de santé occupe la plus grosse portion du budget gouvernemental et nous le finançons à même nos impôts. Il est vrai qu’il faudra débourser de votre poche pour vos soins chiropratiques, tout comme vous le faites pour les soins dentaires. Quoique la plupart des assurances couvrent une bonne partie des frais. Mais pensez-y, un problème qui dégénère risque de vous coûter bien plus cher, surtout si vous devez cesser de travailler. « Si vous pensez que la santé coûte cher, essayez la maladie! » En traitant un problème dès son apparition, les coûts seront minimes si l’on compare à un arrêt de travail, sans compter les autres conséquences sur votre vie.

Mieux encore, les soins chiropratiques préventifs ne vous coûteront que quelques centaines de dollars par année. En comparaison : l’achat (ou la location) et l’entretien d’un véhicule peuvent vous coûter plus de 10 000 $ annuellement. Nous n’avons qu’une seule colonne vertébrale, une seule santé. Comment se fait-il que nous soyons plus enclins à débourser des milliers de dollars pour un véhicule (qui se remplace soit dit en passant) que des centaines de dollars pour notre propre santé?

2. La chiropratique n’est pas scientifique

Bien au contraire, la recherche chiropratique prend de l’expansion et les preuves de l’efficacité et de la sécurité des soins chiropratiques se multiplient. Une chaire de recherche en chiropratique a d’ailleurs vu le jour à l’Université du Québec à Trois-Rivières en 2006. Il est vrai qu’il a fallu du temps à la chiropratique pour démarrer ses recherches, faute de moyens (technologie, budget). Maintenant, on peut dire que la chiropratique bénéficie de recherches sérieuses et se taille une place de choix parmi les professions de la santé.

3. Un traitement chiropratique équivaut à un massage

Il est totalement faux de croire qu’un massage peut se substituer à un traitement chiropratique. Le chiropraticien utilise l’ajustement vertébral, une manipulation articulaire qui agit à la fois sur les systèmes musculaire, osseux et nerveux. Il est vrai que le massage détend la musculature, mais les bénéfices physiques s’arrêtent là. L’ajustement chiropratique vise la correction du problème sous-jacent, celui-là même qui entraîne les contractions musculaires : la subluxation. Toutefois, le massage demeure un excellent complément à l’ajustement chiropratique.

4. La chiropratique, c’est pour ceux qui ont mal

La douleur est la dernière manifestation d’un problème physique. Bien avant que la douleur n’apparaisse, des changements dans les structures et les fonctions du corps surviennent. La subluxation est un bon exemple. Elle peut demeurer silencieuse de nombreuses années. Lorsque la douleur fait son apparition, le problème est généralement présent depuis longtemps. Des irritations, de l’inflammation, des contractions musculaires et de l’usure prématurée peuvent se présenter avant la douleur.

Lors des traitements, la douleur disparaîtra généralement en premier, mais ce ne sera pas le gage d’une guérison complète. Il faudra poursuivre les soins jusqu’à ce que la cause soit enrayée, sans quoi le problème et la douleur associée referont surface. Le chiropraticien détecte les subluxations avant même qu’elles ne fassent mal. Il les corrige immédiatement et s’assure ainsi qu’elles ne causeront pas plus de dommage. Consulter en chiropratique sans avoir mal, ce n’est pas inutile, c’est intelligent! Tout comme aller chez le dentiste sans avoir mal ou chez le garagiste sans entendre de bruits bizarres sortir du moteur.

5. Les chiropraticiens sont des charlatans

À une certaine époque, les chiropraticiens ont été associés aux charlatans. N’importe qui pouvait s’improviser chiropraticien et se proclamer docteur en chiropratique. Ce n’est plus le cas depuis 1973 au Québec, année où les chiropraticiens se sont dotés d’une Loi sur la chiropratique et ont fait leur entrée à l’Office des professions. Depuis, l’Ordre des chiropraticiens du Québec veille à la protection du public en s’assurant que les chiropraticiens du Québec détiennent un permis valide. Pour obtenir ce permis, le chiropraticien doit avoir complété son doctorat en chiropratique (cinq ans d’université, dont 18 mois d’internat), suivre un nombre préétabli d’heures de formation continue et payer ses cotisations annuelles.

6. La chiropratique crée une dépendance (ou vous oblige à prendre un abonnement à vie)

Le chiropraticien, en raison de ses connaissances et de son expérience, sait d’emblée que la prévention rapporte. La plupart des chiropraticiens croient en la chiropratique préventive et la proposent à leurs patients une fois que leur problème initial est résolu.

Il demeure au choix du patient de poursuivre ou non des soins de mieux-être en chiropratique. Faire le choix ou non de la prévention de la santé est le reflet de ses valeurs personnelles. Bien manger, faire de l’activité physique, prendre soin de sa santé mentale sont autant de façons de cultiver son mieux-être. Inclure la chiropratique préventive dans son mode de vie relève du même domaine. La plupart des gens le font avec la dentisterie préventive. Sommes-nous dépendants des soins dentaires?

Certains vous diront que la seule dépendance que crée la chiropratique, c’est la dépendance au bien-être. Une vie exempte de douleurs, c’est tentant non?

7. L’ajustement chiropratique fait craquer les os

Le son entendu lors de certains ajustements (ou manipulations vertébrales) se nomme cavitation. Il s’agit en fait d’une formation de gaz qui survient lors d’un changement de pression dans l’articulation au moment de l’ajustement. La cavitation en elle-même est sans danger lorsqu’elle survient dans le cadre d’un ajustement articulaire exécuté par un chiropraticien. Il n’y a donc rien à craindre, ce bruit de « craquement » est inoffensif. La cavitation s’accompagne d’un relâchement musculaire et d’une libération d’endorphines, les hormones du bien-être, d’où le soulagement immédiat typique de l’ajustement chiropratique.

8. L’ajustement chiropratique est douloureux

En soi, l’ajustement chiropratique n’est pas douloureux. Lorsque l’on reçoit un ajustement dans une région indolore (subluxation silencieuse à un stade précoce), on ne ressent généralement aucune douleur. Toutefois, si l’on souffre de problèmes discaux ou s’il y a présence d’inflammation importante, il se peut qu’un inconfort léger soit ressenti lors de l’ajustement. Règle générale, les douleurs ressenties (le cas échéant) sont moindres que la douleur initiale. Comme dans toute forme de traitement, il existe néanmoins des risques relatifs et absolus dont l’exacerbation des symptômes. Votre chiropraticien vous en fera part en fonction du plan de traitement qu’il aura choisi.

9. Les ajustements chiropratiques sont dangereux

Les ajustements chiropratiques sont sécuritaires, à condition bien sûr qu’ils soient faits par un chiropraticien. L’Ordre des chiropraticiens est bien clair à ce sujet : « seul le chiropraticien détient une formation adéquate pour effectuer l’ajustement chiropratique avec précision et en toute sécurité. » Les cinq années d’études universitaires du chiropraticien lui permettent d’évaluer les risques associés à certains problèmes et ainsi de choisir un plan de traitement approprié. En effet, certains problèmes de santé et antécédents médicaux sont des contre-indications à la manipulation vertébrale, le chiropraticien est formé pour les connaître et reconnaître. L’approche chiropratique est d’ailleurs bien appuyée par des recherches scientifiques solides.

10. La chiropratique, c’est seulement pour les maux de dos

Il est totalement faux de croire que la chiropratique se résume aux maux de dos. Toutes les articulations du corps peuvent bénéficier de la chiropratique : cou, poignet, épaule, coude, genou, pied, hanche, bassin, etc. Cervicalgie, lombalgie, dorsalgie, tendinites, douleurs sciatiques, bursites, tennis elbow et douleurs à la mâchoire sont tous des problèmes pour lesquels le chiropraticien a été formé.

De plus, l’efficacité de la chiropratique a été prouvée pour le traitement des maux de tête d’origine cervicale. Grâce à son approche globale de mieux-être, la chiropratique contribue à soulager les douleurs associées à de nombreux problèmes de santé tels l’arthrose, l’arthrite, les migraines, la scoliose et plus encore. La chiropratique agit directement sur le système nerveux, qui lui, contrôle l’ensemble des fonctions du corps. C’est pourquoi les soins chiropratiques peuvent aussi améliorer l’état général d’une personne.

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Retraités actifs et aînés : 5 bonnes raisons pour consulter un chiropraticien

Nombreux sont ceux qui croient – à tort – que la chiropratique ne convient pas aux aînés. Il n’est pas rare d’entendre : « les os des aînés sont trop fragiles » ou encore « les manipulations chiropratiques sont trop énergiques pour les personnes âgées ». Si vous pensez que ces gens ont raison, vous serez surpris de lire ce qui suit.

1) Les soins chiropratiques sont adaptés aux aînés. Le chiropraticien prend le temps d’évaluer et d’examiner chaque patient qu’il traite : son état de santé global, ses antécédents, l’état de sa colonne vertébrale, etc. Toutes ces informations lui permettent d’établir un diagnostic et de proposer un plan de traitement adapté à chacun. Il est vrai que les manipulations articulaires peuvent être risquées lorsqu’elles sont faites par une personne qui ne détient pas les compétences requises. Mais le docteur en chiropratique possède toutes les connaissances nécessaires pour déterminer les différents facteurs de risque. S’il le juge adéquat, il pourrait opter pour des techniques alternatives.

2) Pour soulager les douleurs. Le vieillissement des articulations, muscles et tendons ainsi que la dégradation du cartilage sont souvent source de douleurs, d’inconforts et de raideurs. La dégénérescence des articulations, que l’on nomme arthrose ou ostéo-arthrite, touche environ une personne sur dix. Parmi celles-ci, 45 % ont plus de 65 ans.

Il n’est pas facile de vivre chaque jour avec des douleurs. Bon nombre des personnes qui souffrent d’ostéo-arthrite (près de 40 %) ont recours à des médicaments pour les soulager. Mais compte tenu de la chronicité de l’arthrose (l’arthrose ne se guérit pas), les effets secondaires de cette médication antidouleur (anti-inflammatoires, analgésiques, opiacés, etc.) deviennent souvent source d’autres problèmes comme des troubles digestifs, des problèmes rénaux ou un risque accru d’accident vasculaire cérébral (AVC).

Les soins chiropratiques peuvent aider à soulager de façon naturelle les douleurs causées par l’arthrose et l’arthrite. Ils entraîneront peu ou pas d’effets secondaires négatifs. Même que bien souvent, d’autres effets bénéfiques peuvent survenir comme une réduction des maux de tête, une diminution de la fatigue ou une amélioration du sommeil puisque l’ajustement chiropratique agit directement sur le système nerveux (qui lui contrôle toutes les fonctions du corps).

3) Pour une plus grande mobilité. Les ajustements chiropratiques augmentent le mouvement des articulations. À l’aide de diverses techniques, le chiropraticien pourra améliorer votre mobilité et vous prodiguer des conseils qui vous aideront à demeurer souple. Garder sa mobilité est un défi de taille en vieillissant. Demeurer actif et faire vérifier régulièrement sa colonne vertébrale par un chiropraticien contribuent au maintien de la mobilité.

4) Pour la prévention des chutes. Les soins chiropratiques permettent une fonction optimale à la fois des articulations et du système nerveux. En vieillissant, l’équilibre, la proprioception (perception de notre corps dans l’espace) et les réflexes sont moins efficaces. La chiropratique maximise ces différentes fonctions, réduisant ainsi le risque de chute. Un docteur en chiropratique sera aussi en mesure de vous donner des trucs et astuces pour rendre votre maison et vos déplacements plus sécuritaires.

5) Pour plus de vitalité et d’énergie. Parce qu’ils sont soulagés de leurs douleurs et inconforts, les aînés qui sont suivis en chiropratique peuvent davantage profiter de la vie. Ils sont moins contraints et peuvent par conséquent faire plus d’exercice physique et participer à des rencontres sociales. De plus, le docteur en chiropratique peut conseiller les aînés sur leur alimentation et leurs habitudes de sommeil.

Vieillir en forme et en santé, c’est possible! En adoptant de saines habitudes de vie et en visitant régulièrement un chiropraticien, les aînés peuvent profiter pleinement de leurs années de retraite bien méritées.

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Retraités actifs et aînés : 5 bonnes raisons pour consulter un chiropraticien

Nombreux sont ceux qui croient – à tort – que la chiropratique ne convient pas aux aînés. Il n’est pas rare d’entendre : « les os des aînés sont trop fragiles » ou encore « les manipulations chiropratiques sont trop énergiques pour les personnes âgées ». Si vous pensez que ces gens ont raison, vous serez surpris de lire ce qui suit.

1) Les soins chiropratiques sont adaptés aux aînés. Le chiropraticien prend le temps d’évaluer et d’examiner chaque patient qu’il traite : son état de santé global, ses antécédents, l’état de sa colonne vertébrale, etc. Toutes ces informations lui permettent d’établir un diagnostic et de proposer un plan de traitement adapté à chacun. Il est vrai que les manipulations articulaires peuvent être risquées lorsqu’elles sont faites par une personne qui ne détient pas les compétences requises. Mais le docteur en chiropratique possède toutes les connaissances nécessaires pour déterminer les différents facteurs de risque. S’il le juge adéquat, il pourrait opter pour des techniques alternatives.

2) Pour soulager les douleurs. Le vieillissement des articulations, muscles et tendons ainsi que la dégradation du cartilage sont souvent source de douleurs, d’inconforts et de raideurs. La dégénérescence des articulations, que l’on nomme arthrose ou ostéo-arthrite, touche environ une personne sur dix. Parmi celles-ci, 45 % ont plus de 65 ans.

Il n’est pas facile de vivre chaque jour avec des douleurs. Bon nombre des personnes qui souffrent d’ostéo-arthrite (près de 40 %) ont recours à des médicaments pour les soulager. Mais compte tenu de la chronicité de l’arthrose (l’arthrose ne se guérit pas), les effets secondaires de cette médication antidouleur (anti-inflammatoires, analgésiques, opiacés, etc.) deviennent souvent source d’autres problèmes comme des troubles digestifs, des problèmes rénaux ou un risque accru d’accident vasculaire cérébral (AVC).

Les soins chiropratiques peuvent aider à soulager de façon naturelle les douleurs causées par l’arthrose et l’arthrite. Ils entraîneront peu ou pas d’effets secondaires négatifs. Même que bien souvent, d’autres effets bénéfiques peuvent survenir comme une réduction des maux de tête, une diminution de la fatigue ou une amélioration du sommeil puisque l’ajustement chiropratique agit directement sur le système nerveux (qui lui contrôle toutes les fonctions du corps).

3) Pour une plus grande mobilité. Les ajustements chiropratiques augmentent le mouvement des articulations. À l’aide de diverses techniques, le chiropraticien pourra améliorer votre mobilité et vous prodiguer des conseils qui vous aideront à demeurer souple. Garder sa mobilité est un défi de taille en vieillissant. Demeurer actif et faire vérifier régulièrement sa colonne vertébrale par un chiropraticien contribuent au maintien de la mobilité.

4) Pour la prévention des chutes. Les soins chiropratiques permettent une fonction optimale à la fois des articulations et du système nerveux. En vieillissant, l’équilibre, la proprioception (perception de notre corps dans l’espace) et les réflexes sont moins efficaces. La chiropratique maximise ces différentes fonctions, réduisant ainsi le risque de chute. Un docteur en chiropratique sera aussi en mesure de vous donner des trucs et astuces pour rendre votre maison et vos déplacements plus sécuritaires.

5) Pour plus de vitalité et d’énergie. Parce qu’ils sont soulagés de leurs douleurs et inconforts, les aînés qui sont suivis en chiropratique peuvent davantage profiter de la vie. Ils sont moins contraints et peuvent par conséquent faire plus d’exercice physique et participer à des rencontres sociales. De plus, le docteur en chiropratique peut conseiller les aînés sur leur alimentation et leurs habitudes de sommeil.

Vieillir en forme et en santé, c’est possible! En adoptant de saines habitudes de vie et en visitant régulièrement un chiropraticien, les aînés peuvent profiter pleinement de leurs années de retraite bien méritées.

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La techno au service de votre santé : les meilleures applications mobiles

Les téléphones intelligents et les tablettes ont véritablement pris d’assaut nos vies. Bienvenue au 21e siècle!

À première vue, on pourrait croire que cette technologie n’est pas compatible avec un mode de vie actif. Il est vrai que de passer la soirée sur le divan à dérouler votre fil d’actualité Facebook ne vous gardera pas en grande forme.

Mais il est possible de mettre à profit votre écran pour améliorer votre santé. Nous avons déniché pour vous quelques applications, faciles à utiliser, qui vous aideront à atteindre vos différents objectifs de mieux-être : mouvement optimal, alimentation optimale, pensée optimale, repos optimal, environnement optimal et connexion optimale.

Mouvement optimal

  1. Nike Training Club. Un vrai bijou! Cette appli, entièrement gratuite et en français, offre plus de 185 entraînements gratuits et variés. Il est possible de télécharger le programme choisi avant de quitter la maison pour s’entraîner hors connexion. Tout le corps est mis à l’épreuve : du renforcement à l’endurance en passant par la mobilité et le yoga. L’application permet aussi de personnaliser un programme (pour débutant sur 4 semaines, par exemple) tout à fait gratuitement, contrairement à plusieurs autres applications, dont les personnalisations sont disponibles en version payante seulement. Un coup de cœur! (App Store et Google Store)
    GRATUITE * EN FRANÇAIS * DISPONIBLE HORS CONNEXION

  2. Runtastic. Que vous pratiquiez la course à pied, le vélo, le basketball et même l’alpinisme, Runtastic vous accompagne partout. Plusieurs fonctionnalités en version gratuite, dont le mappage (GPS) de vos sorties, le calcul des dénivelés, le chronométrage… (App Store et Google Store, BlackBerry, Windows Phone)
    GRATUITE (avec achats intégrés)
    * EN FRANÇAIS

  3. FitStar Yoga. Cette application, visuellement intéressante, offre (en anglais seulement) beaucoup de programmes (15 à 45 minutes) dans sa version gratuite. Elle peut être utilisée avec d’autres applications comme MyFitnessPal et Nike+. Une version Premium est aussi disponible (10,99 $/mois ou 55 $/an). (iTunes)
    GRATUITE (avec achats intégrés) * App Store SEULEMENT * EN ANGLAIS SEULEMENT

Alimentation optimale

  1. MyFitnessPal. Probablement la plus connue de tous, et ce n’est pas pour rien. Cette application permet de compter les calories grâce à son catalogue répertoriant plus de 4 millions d’aliments. On n’a qu’à scanner le produit ou entrer le nom de l’aliment et le tour est joué. (Bien sûr, comme nous le mentionnons souvent dans nos billets, compter les calories n’est pas nécessairement la meilleure chose à faire. Toutefois, l’analyse de la quantité et de la qualité de nos aliments peut nous permettre de faire de meilleurs choix à l’avenir.) L’utilisation est longue au début, mais devient beaucoup plus rapide après quelques jours, grâce à la mémorisation des aliments préférés. Le journal alimentaire ainsi créé au fil des jours permet de mieux évaluer notre alimentation et d’y apporter les changements nécessaires. Encore plus de fonctionnalités avec la version Premium (13,99 $/mois ou 69,99 $/an). (App Store et Google Store)
    GRATUITE (avec achats intégrés) * EN FRANÇAIS

  2. Lifesum. Avec son magnifique design et son utilisation ludique, Lifesum est un essentiel pour ceux qui veulent suivre leur alimentation de près. Le catalogue, bien garni, est en français. On y inscrit chaque repas et l’application nous donne une note selon la qualité et la quantité des aliments. On peut accéder à un résumé des macronutriments (glucides, lipides et protéines). On peut aussi y ajouter notre consommation d’eau et nos activités physiques. La version Premium (divers forfaits disponibles) offre des rapports détaillés et des recettes en plus d’expliquer plus en profondeur pourquoi un repas est bien coté ou non. (App Store et Google Store)
    GRATUITE (avec achats intégrés) * EN FRANÇAIS

  3. Dirty Dozen. Une application du Environnemental Working Group, cette fois un peu plus simple. Il s’agit de la liste des « Dirty Dozen » et des « Clean Fifteen », c’est-à-dire les fruits et légumes qui contiennent le plus et le moins de pesticides en agriculture traditionnelle. On consulte la liste pour choisir nos fruits et légumes, biologiques ou non, selon les disponibilités. (App Store et Google Store
    GRATUITE EN ANGLAIS SEULEMENT

Pensée optimale

  1. Petit Bambou. Cette application sympathique propose, en français, un mode découverte pour apprendre les principes de base de la méditation. On y découvre des conseils pour débutant comme la position, le lieu et le moment idéal pour méditer. La version Premium (10,99 $/mois) offre d’autres fonctionnalités, notamment pour les plus avancés. (App Store et Google Store)
    GRATUITE (avec achats intégrés) * EN FRANÇAIS

  2. RealifeChange. Cette application agit à titre de coach de vie. RealifeChange s’adresse à ceux qui veulent améliorer certains aspects de leur vie et atteindre un état de bien-être encore plus grand. On y inscrit quotidiennement expériences, émotions, décisions et découvertes pour lesquelles on attribue une note (positive ou négative, petit ou grand impact). L’application trace ensuite ces émotions et expériences dans le but d’aider à mieux comprendre comment elles influencent notre vie. Petit bémol : l’application est offerte en anglais seulement et demande beaucoup d’implication pour l’entrée des données. Attention à la confidentialité. Toutes les fonctionnalités sont gratuites et illimitées à l’exception de Life Autofocus (5,49 $/mois) qui envoie entre 3 et 7 suggestions de changements par semaine. (App Store et Google Store)
    GRATUITE (avec achats intégrés) * EN ANGLAIS SEULEMENT

  3. Rose Buddha Inc. La première application de méditation québécoise. La version gratuite propose 5 méditations de base, tandis que la version payante (3,99$ annuellement) offre plus de 30 heures de méditation. On peut les sélectionner en fonction de leur durée ou de leur thème. Pour les débutants ou les initiés.
    GRATUITE (avec achats intégrés) * BILINGUE

Repos optimal

  1. Sleep Cycle. Cette application en français monitore les cycles de sommeil et promet de nous réveiller au bon moment (phase de sommeil léger), dans un espace de temps donné (entre 7 h et 7 h 30, par exemple). On installe le téléphone (en mode avion, pour éviter les ondes) près de son oreiller. L’application analyse le sommeil en fonction des mouvements, des bruits, etc. Encore plus de fonctionnalités avec la version Premium (plusieurs forfaits disponibles) (App Store et Google Store)
    GRATUITE (avec achats intégrés) * EN FRANÇAIS

Environnement optimal

  1. EWG’s Healthy Living. Pour ceux qui se sentent concernés par la présence de substances chimiques nocives dans les différents produits hygiéniques ou ménagers. Tout comme les autres applications du EWG, elle est seulement en anglais et répertorie essentiellement des produits américains. Pour chacun des 128 000 produits catalogués, on retrouve une liste exhaustive des ingrédients, avec leur degré de toxicité. L’application propose aussi de meilleurs choix (moins de pesticides ou d’ingrédients néfastes pour la santé) dans la même catégorie. L’application Food Score est aussi intégrée à Healthy Living. (App Store et Google Store)
    GRATUITE * EN ANGLAIS SEULEMENT

Connexion optimale

  1. Allez bougez Canada. Cette application de l’Association chiropratique canadienne nous propose d’améliorer notre posture. Ce programme quotidien d’exercices posturaux de 3 minutes (un pour les adultes et un pour les jeunes) permet de conserver une santé vertébrale optimale. Il est possible de sélectionner le rappel quotidien, question d’être bien certain de ne pas oublier. (App Store, Google Store et BlackBerry)
    GRATUITE * EN FRANÇAIS