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Découvrez l’importance des muscles stabilisateurs («core») dans vos activités quotidiennes

Les muscles abdominaux, les muscles stabilisateurs du tronc et les muscles érecteurs du rachis participent à la stabilité du tronc. Certains de ces muscles sont gros et visibles alors d’autres sont très profonds et très petits. Qu’à cela ne tienne, ils jouent tous un rôle primordial dans l’expression d’une santé optimale en permettant au corps de réaliser les mouvements quotidiens. Lorsque vous aurez compris leur implication et leur synergie, vous ne verrez plus jamais votre capacité à soulever votre enfant de la même façon! Cet article vous permettra de démystifier le rôle des muscles liés au “core” tout en vous aidant à les solliciter de façon adéquate.

La stabilité du tronc? Pourquoi?

Avez-vous déjà entendu quelqu’un dire qu’il s’était blessé au dos en se penchant pour mettre ses bas? En clinique, il est très fréquent que nos patients rapportent une histoire semblable. Ce mouvement ne nécessite pas de charge à soulever, n’est pas très élaboré et n’exige pas une vitesse d’exécution rapide, alors pourquoi est-il la cause d’une blessure pouvant demander des mois à guérir?

La raison est fort simple : les éléments stabilisateurs du tronc ne sont pas assez forts pour assurer une exécution adéquate du mouvement. En conséquence, la blessure survient dans un moment inattendu et souvent jugé improbable.

C’est ce qui rend la compréhension encore plus difficile pour le patient, puisque la croyance populaire nous laisse encore croire qu’on doive soulever quelque chose de lourd ou s’y prendre de la mauvaise façon pour qu’une douleur ou une condition physique s’installe.

La colonne vertébrale joue plusieurs rôles.

Elle est sollicitée 24 heures sur 24, ce qui nécessite que ses composantes fonctionnent optimalement :

  • Les os
  • Les ligaments et structures fibreuses
  • Les muscles

Ces structures travaillent en synergie. Puisque les muscles ont un rôle majeur dans cette synergie, il est facile de comprendre l’importance des stabilisateurs dans le quotidien.

En ayant une bonne hygiène de vie, on s’assure de leur permettre un fonctionnement optimal, ce qui amène un impact positif sur l’expression de la santé :

Les stabilisateurs? Lesquels exactement?

D’un point de vue imagé, les stabilisateurs sont les muscles qui ont un impact sur la stabilisation du centre du corps. En ayant des muscles stabilisateurs forts et efficaces, on permet au corps de fonctionner optimalement au quotidien. On peut regrouper les stabilisateurs du tronc en fonction de leur localisation.

Avant de poursuivre, prenez le temps de faire cette distinction : par “des muscles stabilisateurs forts et efficaces”, nous ne voulons pas dire “des muscles abdominaux découpés et des fessiers rebondis”. La force des stabilisateurs va bien au-delà de l’apparence physique. Un muscle découpé et saillant n’est pas garant d’une force ou d’une efficacité à toute épreuve.

1. Les abdominaux

Les muscles abdominaux jouent un rôle dans plusieurs actions :

  • Flexion du tronc
  • Rotation du tronc
  • Flexion latérale du tronc
  • Maintien des viscères dans l’abdomen
  • Assistance à la respiration
  • Participation aux mouvements associés à la miction, la défécation, la toux et les vomissements.
  • Aide à la stabilisation lorsque le corps est en déséquilibre

Bien qu’ils soient les plus visibles, les grands droits ne sont pas les plus importants dans la stabilisation du tronc. Ils y contribuent, certes, mais n’ont pas un rôle aussi important que le transverse, qui lui, maintient les organes en place et a un effet de gaine.

2. Les érecteurs du rachis

Les érecteurs du rachis (ou les extenseurs du rachis) sont divisés en 3 groupes de muscles situés de chaque côté de la colonne vertébrale et comme leur nom l’indique, permettent l’extension du dos :

  • Les ilio-costaux
  • Les longissimus
  • Les spinaux

3. Les muscles du bassin et de la hanche

Afin d’avoir un appui solide, la colonne vertébrale se dépose sur le bassin. Ce dernier est stabilisé par les muscles fessiers et ceux des hanches. Encore une fois, leur synergie est importante : c’est la base de la stabilisation du tronc!

  • Ils permettent un support à la colonne vertébrale
  • Ils supportent le poids du haut du corps
  • Ils stabilisent la base du corps

Ces muscles sont relativement gros et forts à la base, mais s’ils ne fonctionnent pas optimalement, ils peuvent être à la source de différentes conditions qui les impliquent directement ou qui influencent d’autres structures avoisinantes.

Stimuler les stabilisateurs? Comment?

Comme mentionné d’entrée de jeu, les stabilisateurs permettent aux actions quotidiennes (et même plus) de s’effectuer de façon optimale.

  • Mettre ses bas
  • Prendre son enfant
  • Se pencher pour vider la poubelle
  • Balayer le plancher
  • Pelleter la neige
  • Jardiner
  • Transporter des sacs d’épicerie
  • Aller chercher un verre sur une tablette plus haute
  • Laver son enfant dans un grand bain
  • Faire son lit
  • S’entraîner
  • Sauter et atterrir pour jouer avec son enfant
  • Travailler à l’ordinateur pendant 8 heures
  • Travailler sur un chantier pendant 10 heures
  • Jouer dans une ligue amicale de hockey
  • Compétitionner au hockey
  • Avoir assez d’énergie tout au long de la journée
  • etc.

Sans des stabilisateurs forts, les risques de blessures augmentent.

Un excellent moyen de travailler les muscles stabilisateurs est de pratiquer l’entraînement fonctionnel. Ce type d’entraînement mime les mouvements du quotidien et sollicite les muscles du core.

À la maison, si vous désirez les travailler, pensez à cibler des exercices qui stimuleront les abdominaux, les muscles du bassin et les érecteurs du rachis listés dans cet article complet rédigé par notre équipe.

Sachant que votre chiropraticien est formé pour évaluer, diagnostiquer et traiter les conditions musculosquelettiques, vous pouvez le consulter pour différentes raisons :

  • Avant de débuter vos exercices afin de déterminer si c’est le bon moment en fonction de votre condition physique.
  • Conjointement à vos entraînements afin qu’il vous supporte et aide votre corps à l’expression de son plein potentiel.
  • En tout temps, afin de profiter de ses judicieux conseils et de son expertise incontestée en matière de santé neurovertébrale.

L’être humain est une machine exceptionnelle, à nous de lui rendre ses honneurs en lui permettant d’exprimer son plein potentiel!

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Cet été, pratiquez vos activités sans vous blesser

Vivement les vacances! C’est le temps d’en profiter pleinement et afin de vous aider à pratiquer vos activités de façon sécuritaire, nous avons pensé vous lister les plus populaires et vous donner quelques conseils pratiques! Cet article vous permettra de vous amuser tout en respectant certains conseils de base. Bonne lecture!

1. Paddle board : une question d’équilibre

L’une des activités estivales les plus en vogue dans les dernières années est sans aucun doute le paddle board. Ne nécessitant pas un investissement exubérant, cette activité permet une expérience en nature sans pareil. Quoi de mieux que de passer un bon moment sur les eaux tranquilles de votre lac préféré? Pour être en mesure de la pratiquer de façon sécuritaire, voici quelques conseils :

  • Portez une veste de sauvetage adaptée à votre poids et votre grandeur
  • Ayez un sifflet accessible en tout temps, attaché à votre veste
  • Attachez votre planche à pagaie à votre pied à l’aide d’une laisse prévue à cet effet
  • Assurez-vous d’avoir une corde d’au moins 15 mètres (ligne d’attrape)
  • Pensez à avoir une lampe de poche résistante à l’eau.

La ligne d’attrape et la lampe de poche peuvent être rangées dans un sceau qui s’attache à la planche et flotte sur l’eau. Vous n’avez donc pas à les porter sur vous.

Quant à la technique en soi, adoptez une posture qui vous permet de vous sentir stable. Si vous êtes plus à l’aise en position assise ou à genoux pour débuter, allez-y comme ça! Ensuite, vous pourrez passer à la posture debout. Étant donné que le centre de gravité se retrouve surélevé, cette posture est plus difficile que lorsque vous êtes assis ou à genoux. C’est à pratiquer!

Autre conseil technique élémentaire : plus votre base d’appui sera large, meilleur sera votre équilibre. Pensez donc, lorsque vous êtes à genoux ou debout, à mettre une bonne distance entre vos genoux ou vos pieds. Vous serez plus stable. Il ne vous reste qu’à contracter vos abdos et espérer que les vagues ne soient pas trop fortes! Et… n’oubliez pas votre bouteille d’eau et votre crème solaire!

2. Tennis : gare à vos coudes!

Saviez-vous qu’une des blessures les plus liées à la pratique du tennis est l’épicondylite latérale?

Cette condition touche le coude et est associée à l’utilisation de la raquette. Afin d’éviter son apparition, certains conseils sont à suivre :

  • Avant de débuter, faites des étirements dynamiques (en mouvement) du haut du corps afin d’augmenter la circulation sanguine dans vos muscles tout en leur donnant une meilleure souplesse. Vous devriez par le fait même en faire pour tout le corps, puisque cette activité exige que chaque partie du corps soit sollicitée. Demandez conseil à votre chiropraticien, il sera en mesure de vous aider à trouver les bons exercices.
  • Utilisez une raquette qui est adaptée pour vous. Un matériau léger vous aidera à moins forcer lors de vos mouvements, ce qui limitera le stress à l’articulation du coude.
  • Conseil supplémentaire : chaussez-vous adéquatement! Le tennis est un sport qui nécessite des déplacements rapides dans différentes directions. En conséquence, le soutien au pied est primordial afin de vous permettre de bouger adéquatement et de façon sécuritaire afin d’éviter les blessures à la cheville. Que vous soyez un débutant ou un expert, ce conseil n’est pas à négliger!

3. Course à pied : maîtrisez votre technique!

Très populaire depuis quelques années, la course à pied est facile à pratiquer et ne nécessite pas un trop grand investissement. Veillez toutefois à porter le bon type de chaussures afin d’éviter les blessures au pied, mais à tout le membre inférieur également. Nous nous permettons de vous donner ces conseils suivants afin de vous permettre de pratiquer votre sport de façon sécuritaire :

  1. Ne courez pas trop longtemps, surtout lorsque vous débutez ou reprenez la course.
  2. Ne courez pas trop vite, vous risquez de vous blesser.
  3. Optez pour une surface qui vous permet d’être stable.
  4. Pensez à entraîner votre corps autrement en ajoutant à votre routine de course des exercices de renforcement du corps en entier : vous serez plus stable et plus fort, ce qui vous aidera entre autres avec l’endurance.
  5. Écoutez votre corps : prenez des pauses au besoin, même si vous êtes un athlète de haut niveau!
  6. Si vous ressentez une douleur, ne l’ignorez pas. Faites-la évaluer rapidement afin d’éviter qu’elle progresse et risque de vous nuire davantage. Penser qu’elle disparaîtra d’elle-même serait une erreur!

4. Golf : à vos bâtons!

Retraité? Athlète? Adepte du 18e trou? Qu’à cela ne tienne, votre technique au golf doit être efficiente à un minimum afin de vous permettre d’apprécier votre activité tout en évitant les blessures.

Au golf, les blessures au coude et au dos sont fréquentes. Pour cette raison, on ne peut pas s’improviser joueur sans mettre ces conseils en pratique :

  • Vous avez un intérêt marqué? Pensez à suivre des cours pour avoir la base quant au positionnement de votre corps et à la façon dont le mouvement doit être effectué pour frapper la balle. La majorité des clubs de golf offrent des cours pour les débutants, n’hésitez pas! Quelle belle façon d’éviter une entorse lombaire, n’est-ce pas? Votre transfert de poids sera optimisé et votre technique, améliorée!
  • Encore une fois, chaussez-vous adéquatement. La chaussure de golf a son utilité et vous devriez vous informer sur celle qui vous convient le mieux. Crampons ou non? Quelle est la meilleure option pour votre confort à vous? Quel est le coût à envisager selon votre budget? Autant de questions qui nécessitent une réponse claire afin que vous puissiez faire un choix éclairé!
  • Le poids des bâtons joue un rôle dans votre swing : plus il est léger, plus le mouvement est facile. En assumant que la technique est optimale, le fait d’utiliser des bâtons légers peut aider à éviter les blessures.

Allez hop! Amusez-vous en toute sécurité! Et bon été!

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Un été inoubliable : 6 activités à faire en famille

Tisser des liens. S’amuser. Bâtir la confiance en soi. Apprendre. Comme on dit : l’été, c’est fait pour jouer! Pourquoi ne pas bonifier ce plaisir en mettant également l’emphase sur les bienfaits qu’apportent les activités physiques?

Dans cet article, nous vous partageons notre top 6 des activités physiques à faire en famille, en toute simplicité, à la maison ou partout au Québec.

Activité physique : quand la science parle

Les preuves sont faites : l’activité physique doit faire partie intégrante de notre quotidien. Peu importe notre âge ou notre situation, il devrait toujours y avoir un moyen de l’intégrer à notre réalité.

Avons-nous besoin de vous rappeler tous les bienfaits que l’activité physique procure? À titre de rappel, en voici quelques-uns :

– L’activité physique favorise une philosophie de vie positive
– L’activité physique améliore la santé
– L’activité physique améliore le bien-être
– L’activité physique réduit le stress
– L’activité physique aide au fonctionnement des systèmes cardiovasculaire et pulmonaire
– L’activité physique augmente le niveau d’énergie
– L’activité physique aide à atteindre et maintenir un poids optimal

Selon les recommandations de La Société Canadienne de Physiologie de l’Exercice (SCPE), chaque groupe d’âge devrait pratiquer l’activité physique selon certaines recommandations :

1. 0 à 4 ans

Les nourrissons (âgés de moins de 1 an) devraient être physiquement actifs plusieurs fois par jour, particulièrement par l’entremise de jeux interactifs au sol. Les tout-petits (âgés de 1 à 2 ans) et les enfants d’âge préscolaire (âgés de 3 à 4 ans) devraient faire au moins 180 minutes d’activité physique, peu importe l’intensité.

2. 5 à 17 ans

Pour favoriser la santé, les enfants âgés de 5 à 17 ans devraient faire chaque jour au moins 60 minutes d’activité physique d’intensité modérée à élevée. Cela devrait comprendre, entre autres, des activités d’intensité élevée au moins trois jours par semaine.

3. 18 à 64 ans

Pour favoriser la santé, les adultes âgés de 18 à 64 ans devraient faire chaque semaine au moins 150 minutes d’activité physique d’intensité modérée à élevée par séances d’au moins 10 minutes.

4. 65 ans et plus

Vous voulez profiter de vos petits-enfants le plus longtemps possible? Pour favoriser la santé, et améliorer les capacités fonctionnelles, il est recommandé que les adultes âgés de 65 ans et plus fassent chaque semaine au moins 150 minutes d’activité physique d’intensité modérée à élevée par séances d’au moins 10 minutes.

Quels sont les dénominateurs communs à toutes ces recommandations? Le plaisir et l’adaptation! Y a-t-il quelque chose de plus beau que de voir une grand-mère faire du vélo avec son petit-fils?

La simplicité a toujours sa place

Manque de temps? Manque d’espace? Budget amputé par la hausse du coût de la vie?

Vos enfants n’en demandent pas tant, vous savez! Ce qu’ils veulent, c’est un parent présent pour qui le plaisir de bouger passe par la simplicité. Pas besoin de partir à l’autre bout de la ville pendant toute la journée pour bouger en famille.

  • Balade à vélo
  • Jeu de marelle dans la ruelle
  • Corde à danser dans la cour
  • Baignade à la piscine municipale
  • Randonnée dans le bois à côté de la maison
  • Cache-cache au sous-sol
  • Tennis sur le mur arrière du garage

Qui n’a jamais fait de concours du plus grand nombre de frappes de balle avec sa raquette de tennis sur un mur? Rappelez-vous les souvenirs qui y sont rattachés et tentez de faire revivre la même chose à vos enfants! Rien de plus simple et efficace pour vous permettre de bouger en famille, n’est-ce pas?

Votre été inoubliable : voici les 6 activités à faire en famille

1. L’incontournable promenade à vélo

Cette activité est sans aucun doute l’une des plus pratiquées en famille pendant la période estivale. Elle permet de bouger à son rythme et celui des enfants. Pourquoi ne pas en profiter pour prendre une pause au bord de l’eau et admirer la beauté de notre région? Le Québec regorge de pistes cyclables toutes aussi magnifiques les unes que les autres. C’est un must!

2. Votre municipalité et ses multiples activités

Souvent mises de côté, les municipalités ou villes proposent pourtant une foule d’activités familiales axées sur l’apprentissage et le mouvement en même temps.

  • Visite au zoo
  • Journée au parc aquatique
  • Visite au musée suivie d’une chasse au trésor
  • Journée au parc d’amusement intérieur
  • Journée au parc d’amusement extérieur

3. Hébertisme

Existe-t-il une meilleure façon de développer plusieurs aptitudes à la fois? L’hébertisme est une activité physique vous permettant de stimuler l’équilibre, le système cardiovasculaire, l’endurance et la force musculaire, et ce, tout à la fois :

  • On marche
  • On court
  • On saute
  • On grimpe
  • On supporte notre corps

Une journée en hébertisme avec vos enfants leur garantit une nuit de sommeil complète… pensez-y! Une dépense d’énergie bien investie!

4. Votre maison : là où les possibilités sont infinies

Il pleut? Le budget est limité? Un membre de votre troupe a attrapé un vilain virus qui vous oblige à vous isoler quelques jours en famille?

Profitez des nombreuses alternatives que vous offre votre toit :

  • Course à relais dans la cour
  • Danse dans le salon
  • Cache-cache au sous-sol
  • Chasse au trésor chronométrée

5. Autocueillette de fruits

Quelle chance nous avons d’être dans une province où la culture est à l’honneur! L’autocueillette est de plus en plus populaire auprès de familles puisque ces dernières tendent à se rapprocher de ce que leur offre la nature. On profite du grand air, on grignote des fruits en même temps, on bouge et on cuisine ensuite. Le bonheur!

6. La baignade sous toutes ses formes

Pour plusieurs, l’été est synonyme de baignade. C’est une excellente activité physique puisqu’elle stimule le système cardiovasculaire tout en limitant le poids sur les articulations. Elle fait donc partie des activités familiales de choix! Allez à la piscine municipale, visitez les plages de votre région ou utilisez votre piscine plus souvent!

N’oubliez pas! La simplicité rend souvent les activités plus légères et amusantes! Laquelle choisirez-vous?

 

Sources telles que consultées le 4 juillet 2022
https://www.wellnessnb.ca/wp-content/uploads/2015/11/Cahier-pour-les-Directives-en-mati%C3%A8re-d%E2%80%99activit%C3%A9-physique-et-de-comportement-s%C3%A9dentaire.pdf

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7 choses que les chiros interdisent à leurs enfants et que vous voulez absolument connaître

Vous voulez, et avec raison, le meilleur pour votre enfant. Si le bien-fondé de comportements tels que manger des légumes, mettre une tuque en hiver et se brosser les dents n’est jamais remis en question, il toutefois normal de douter de la sécurité de certaines activités.

« Est-ce que cette action pourrait nuire à la colonne vertébrale de mon enfant? ».

Les chiropraticiens développent, au cours de leurs études et tout au long de leur carrière, une expertise unique. Leurs connaissances en anatomie, physiologie, neurologie et kinésiologie leur permettent d’avoir un œil critique sur une variété d’activités, de matériel et d’équipement qui pourraient nuire à la santé et au développement de leurs enfants.

Vous serez désormais dans le secret des dieux car vous découvrirez dans cet article les 7 choses que les chiros interdisent à leurs enfants.

1) Le trampoline, une activité à haut risque.

Le trampoline est une activité populaire auprès des enfants et adolescents, mais les risques associés à l’usage domestique de cet appareil sont très élevés.

En fait, le trampoline cause plus de blessures que tout autre sport ou activité. D’ailleurs, de nombreuses organisations américaines et canadiennes déconseillent totalement l’utilisation du trampoline, surtout chez les jeunes enfants.

Même si l’on met en place des règles de sécurité (une seule personne à la fois, filet, supervision, etc.), les risques de blessures demeurent très élevés : fracture, entorse, blessures à la colonne vertébrale, déchirure, commotion cérébrale…

Et c’est sans parler des dommages potentiels sur le développement de la colonne vertébrale des enfants. Leurs disques intervertébraux, leurs muscles et leurs articulations ne sont souvent pas prêts à absorber les chocs engendrés par les sauts sur un trampoline.

Les études ne parlent toutefois pas de l’usage du trampoline dans le cadre d’une pratique compétitive.

2) Le Jolly Jumper, l’appareil qui aurait dû mourir avec les années 80.

Le Jolly Jumper est un dispositif qui nuit grandement au développement moteur des tout-petits.

Il place le bambin dans une position verticale, position qu’il n’a souvent pas encore acquise de lui-même.

Avant que l’enfant ne soit capable de se mettre debout seul, sa colonne vertébrale est trop immature pour soutenir le poids du corps et de la tête.

De plus,le Jolly Jumper ajoute une pression supplémentaire qui provient du rebond des élastiques. L’utilisation d’exerciseurs (soucoupe) et de chaises vibrantes (sauteuses) est aussi limitée par les chiropraticiens.

3) L’utilisation prolongée du siège d’auto de type coquille : pratique mais néfaste.

Il n’est pas rare de voir des parents trimballer leur enfant dans son siège d’auto portatif. Le temps passé dans cet appareil — pratique, on en convient — devrait être limité à la voiture.

La position dans laquelle se trouve le bébé nuit au développement de sa colonne vertébrale et peut occasionner une plagiocéphalie — le syndrome de la tête plate — voire la mort subite du nourrisson.

Idéalement, on ne laisse pas bébé plus de 60 minutes consécutives dans ce type de siège. On ne l’utilise pas comme berceau/lit pour faire les siestes, par exemple, ni pour les promenades en poussette.

On privilégie plutôt un siège de poussette qui offre une surface plane sur laquelle bébé pourra reposer sur le dos, à 180 degrés. Il n’est pas facile de suivre ces recommandations, les bébés dorment si bien dans ce type d’appareil parce qu’ils créent une pression réconfortante.

4) Le portage non ergonomique : ou l’art d’être suspendu par la fourche.

Malgré une offre plus grande de porte-bébés ergonomiques depuis quelques années, il reste encore des modèles qui peuvent nuire à la colonne vertébrale de bébé ainsi qu’à la posture du parent.

Il est primordial que l’enfant ait un bon support des fesses et du bassin — il ne doit pas être suspendu par la fourche — et qu’il soit à une hauteur convenable — soit assez haut pour que le porteur puisse l’embrasser sur le front.

De nombreuses autres caractéristiques définissent le portage ergonomique. Consultez notre blogue entièrement consacré au portage ergonomique.

5) « L’effoirage » sur le divan ou ailleurs.

Une bonne posture est essentielle au maintien de la santé des articulations, os, muscles, nerfs, ligaments et disques de la colonne vertébrale.

Prendre l’habitude, dès son plus jeune âge, de s’asseoir droit — sur le divan, mais aussi sur une chaise de cuisine ou au bureau — contribue au développement et à la conservation d’une posture optimale ainsi qu’à la prévention de troubles neuro-musculo-squelettiques.

L’omniprésence des écrans complique la tâche du parent. Il est difficile de s’installer adéquatement lorsqu’on utilise une tablette, encore plus quand on est un enfant.

Un chiro corrigera immédiatement son enfant mal positionné en lui recommandant d’appuyer ses fesses sur le dossier du divan et en lui fournissant un coussin ou un support pour tablette comme celui-ci.

6) Le football : le sport idéal pour se dresser une liste de blessures.

Il est vrai que ce ne sont pas TOUS les chiros qui évitent ce sport, mais il est certain que chacun d’entre eux en connait les risques. Les blessures liées au football peuvent avoir de graves conséquences sur le développement des enfants.

Les commotions cérébrales surviennent dans tous les sports de contact, mais c’est au football qu’elles sont les plus fréquentes, entre 15 et 20 % des joueurs de football en sont victimes.

Même si certaines positions au football, comme celle de botteur, sont moins à risques, la plupart des joueurs devront encaisser de nombreux coups, contre-coups, plaqués, casque à casque, etc.

Cette réalité est regrettable, car le football demeure un sport de stratégie qui développe la confiance des jeunes et contribue à la réussite scolaire. Une version sans contact serait une solution beaucoup plus saine pour la colonne vertébrale.

7) Un sac à dos trop chargé ou mal ajusté.

Il n’est pas rare de voir des enfants d’âge primaire trimballer un sac à dos plus gros qu’eux-mêmes. Sans compter que ce sac est souvent mal ajusté et déséquilibré.

Pour contrer ce problème, on fait l’achat d’un sac à dos muni de bretelles rembourrées et de sangles ajustables.

On ajuste le sac directement sur le dos de notre enfant régulièrement et on s’assure que notre enfant ne transporte que l’essentiel.

À l’intérieur du sac, on met les objets plus lourds près du corps et on enseigne cette astuce à notre enfant.

Consultez notre article sur le choix et l’ajustement d’un sac à dos ami des vertèbres.

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5 choses à ne pas négliger pour que votre enfant exprime son plein potentiel

Qu’est-ce qu’un parent souhaite pour son enfant? Qu’il ait une belle attitude, le sens des responsabilités, de bonnes capacités, du succès, des amitiés sincères, de bonnes manières, des valeurs justes, etc.?

Certes, toutes ces choses sont importantes, mais il en existe 3 encore plus essentielles qu’un parent veut pour son enfant :

  • Qu’il soit heureux
  • Qu’il soit en santé
  • Qu’il exprime son plein potentiel

Votre enfant est conçu pour être extraordinaire!

Il ne pourrait y avoir de meilleures nouvelles! L’état normal — celui par défaut — d’un enfant est celui d’être heureux et en santé!

En tant que parent, cela signifie que nous n’avons pas à investir un temps fou pour aider notre enfant à améliorer sa concentration, à combattre la maladie ou à développer sa forme physique. En fait, notre travail est de s’assurer qu’il dispose de tout ce dont il a besoin pour que son état par défaut s’exprime.

Prenons une plante, par exemple : quand nous lui donnons tout ce qu’il lui faut (eau, terre enrichie, luminosité et espace pour pousser), elle devient un végétal majestueux, vibrant. Si quelque chose cloche soudainement, quel sera notre premier réflexe? Lui trouver un médicament pour traiter son flétrissement? Bien sûr que non! Nous lui fournirons ce qui lui manque.

Ceci s’applique aussi aux enfants (et aux adultes!). Pour qu’il puisse atteindre son plein potentiel, se forger une santé et vivre heureux, on doit s’assurer qu’un enfant comble ces 5 besoins sur une base régulière.

Négliger un de ces aspects augmente les risques qu’il ne puisse jamais exprimer le meilleur de lui-même.

  1. De l’activité physique. Le niveau d’activité physique chez les jeunes a drastiquement chuté au cours des dernières années. L’obésité et le diabète de type 2 frappent de plus en plus tôt et les enfants passent plus de temps devant leurs écrans qu’à jouer, courir et sauter. Les bienfaits de l’exercice sur la santé sont nombreux (perte de gras, fonction cardiovasculaire, longévité, etc.), mais un des bénéfices que les parents doivent absolument connaître est l’impact majeur sur le cerveau. Le mouvement nourrit littéralement le cerveau. On pourrait parler de nutrition neurologique, un peu comme les aliments qui, eux, nourrissent le corps. La stimulation physique est importante pour le développement même du cerveau, l’équilibre, la coordination… même les humeurs et les comportements peuvent être améliorés par un exercice régulier.
  2. De vrais aliments sains. La plupart des parents savent que l’alimentation a un impact majeur sur la santé de leur enfant. Mais la réalité démontre que bon nombre d’entre eux n’appliquent pas les concepts de nutrition saine auxquels ils adhèrent : je manque de temps, manger santé coûte beaucoup trop cher, je croyais que cet aliment était sain, mes enfants mangent de tout avec modération. Ce sont des phrases qu’on entend souvent lorsqu’on interroge les parents sur les habitudes alimentaires de leurs enfants. Rien n’a autant la capacité de ruiner la santé future d’un enfant et de le prédisposer à des maladies que les choix alimentaires malsains faits aujourd’hui. Offrir des aliments entiers, frais et non transformés n’est pas un chemin toujours facile. Remplir correctement ce critère améliorera la qualité de vie actuelle et future de son enfant.
  3. Une communication corps-cerveau optimale. La santé neurologique est probablement l’aspect le plus négligé de cette liste. Que ce soit à la naissance ou lors des examens de routine, le système nerveux, contrairement aux autres systèmes, est très peu évalué par les professionnels de la santé. Quelques réflexes de base sont vérifiés, parfois pas du tout. Ceci est particulièrement étonnant, voire choquant, lorsqu’on réalise qu’il s’agit du système de contrôle principal du corps, le chef d’orchestre. Le système nerveux joue un rôle vital dans tous les aspects de la santé d’un enfant, dans ses performances et dans son habileté à exprimer son potentiel.

    Un problème peut survenir lorsque la structure qui protège la moelle épinière est endommagée ou subit des tensions. Ce trouble de la colonne vertébrale, nommé subluxation, peut se produire aussi tôt qu’à la naissance et demeurer sous silence de nombreuses années sans jamais être détecté. Le chiropraticien est l’expert du système neuro-musculo-squelettique et est formé pour détecter et corriger les subluxations vertébrales à tous les âges. Une vérification régulière de la colonne vertébrale d’un enfant favorise son développement neurologique optimale et l’expression de son plein potentiel.
  4. Un sommeil adéquat. La question qui se pose ici : quelle est la qualité du sommeil de votre enfant? La privation d’un sommeil réparateur peut provenir d’un manque d’heures de sommeil, d’un sommeil trop superficiel ou encore d’un sommeil interrompu ou agité. Un cycle de sommeil sain et complet est un autre besoin essentiel à une santé optimale. C’est durant le sommeil que le corps s’affaire à des activités physiologiques vitales de régénérescence, de réparation, de nettoyage, d’intégration, de croissance et de développement. Que ce soit la tablette, les jeux vidéo, la télévision ou le téléphone mobile, les enfants subissent de nombreuses distractions qui perturbent leur sommeil normal.
  5. Une bonne estime de soi. Un enfant aura très peu de relations aussi importantes que celle qu’il entretient avec lui-même. Une faible estime de soi est au cœur de nombreux problèmes psychologiques, défis personnels et batailles auxquels doit faire face un enfant au cours de sa vie. Les adultes qui ont su développer une bonne estime de soi sont plus heureux et réussissent davantage. Les plus grands experts dans ce domaine affirment qu’une saine estime de soi est un besoin aussi essentiel au développement d’un enfant et à sa capacité d’exprimer son potentiel que l’alimentation saine et l’exercice physique.
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12 choses que les chiros et leurs enfants ne font jamais (ou presque!)

Les chiropraticiens développent, au cours de leurs études et tout au long de leur carrière, une expertise unique. Leurs connaissances en anatomie, physiologie, neurologie et kinésiologie (entre autres) leur permettent d’avoir un œil critique sur une variété d’activités, de matériel et d’équipement qui pourraient nuire à leur santé et à celle de leurs enfants et patients.

Vous serez désormais dans le secret des dieux! Voici 12 choses que les chiros et leurs enfants ne font jamais (ou presque!) parce qu’ils en connaissent les effets néfastes.

1) Le trampoline. Il est certain que le trampoline est une activité populaire auprès des enfants et adolescents. Mais les risques associés à l’usage domestique de cet appareil sont très élevés. En fait, le trampoline cause plus de blessures que tout autre sport ou activité. D’ailleurs, de nombreuses organisations américaines et canadiennes déconseillent totalement l’utilisation du trampoline, surtout chez les jeunes enfants. Même si l’on met en place des règles de sécurité (une seule personne à la fois, filet, supervision, etc.), les risques de blessures demeurent alarmants : fracture, entorse, blessures à la colonne vertébrale, déchirure, commotion cérébrale… Et c’est sans parler des dommages potentiels sur le développement de la colonne vertébrale des enfants. Leurs disques intervertébraux, leurs muscles et leurs articulations ne sont souvent pas prêts à absorber les chocs engendrés par les sauts sur un trampoline. Les études ne parlent toutefois pas de l’usage compétitif du trampoline.

2) Le Jolly Jumper. Cet appareil, qui était au sommet de sa popularité dans les années 80, nuit grandement au développement moteur des tout-petits. D’abord, il positionne le bambin dans une position verticale, position qu’il n’a souvent pas encore acquise de lui-même. Avant qu’il ne soit capable de se mettre debout seul, l’enfant ne possède pas encore une colonne vertébrale assez mature pour bien soutenir le poids du corps et de la tête. Dans le cas du Jolly Jumper, on ajoute à cela une pression supplémentaire provenant du rebond des élastiques. L’utilisation d’exerciseurs (soucoupe) et de chaises vibrantes (sauteuses) est aussi limitée par les chiropraticiens.

3) Des heures dans le siège d’auto de type coquille. Il n’est pas rare de voir des parents trimballer leur enfant dans son siège d’auto portatif. Le temps passé dans cet appareil (pratique, on en convient) devrait être limité à la voiture. La position dans laquelle se trouve l’enfant nuit au développement de la colonne vertébrale et peut entraîner une plagiocéphalie (tête plate), voire la mort subite du nourrisson. Idéalement, on ne laisse pas le bébé plus de 60 minutes consécutives dans ce type de siège. On ne l’utilise pas comme berceau/lit (faire les siestes, par exemple) ni pour les promenades en poussette. On privilégie plutôt un siège de poussette qui offre une surface plane sur laquelle bébé pourra reposer sur le dos, à 180 degrés. Il n’est pas toujours facile de suivre ces recommandations, les bébés dorment si bien dans ce type d’appareil.

4) Portage non ergonomique. Il existe des dizaines de porte-bébés sur le marché. Malheureusement, malgré une plus grande offre de versions ergonomiques depuis quelques années, il reste encore plusieurs modèles qui peuvent nuire à la posture du parent ainsi qu’au développement du bébé. Il est primordial que l’enfant ait un bon support des fesses et du bassin (ne soit pas suspendu par la fourche) et qu’il soit à une hauteur convenable (assez haut pour l’embrasser sur le front). De nombreuses autres caractéristiques définissent le portage ergonomique. Ne manquez pas notre blogue sur le sujet dans quelques semaines.

5) Dormir sur le ventre. Cette position de sommeil n’offre aucun soutien à la colonne lombaire en plus de créer d’importantes torsions à la base du cou. Dès leur première semaine au doctorat en chiropratique, les étudiants qui avaient cette habitude la laissent tomber. Dormir sur le dos ou sur le côté (avec un oreiller dessous ou entre les genoux) est la meilleure façon de récupérer. Ces positions permettent d’éviter des pressions inadéquates sur la colonne vertébrale tout en relâchant la musculature.

6) S’évacher sur le divan (ou ailleurs). Une bonne posture est essentielle au maintien de la santé des articulations, os, muscles, nerfs, ligaments et disques de la colonne vertébrale. Prendre l’habitude, dès son plus jeune âge, de s’asseoir droit (sur le divan, mais aussi sur une chaise de cuisine ou au bureau) contribue à la conservation d’une posture optimale et à la prévention de troubles neuro-musculo-squelettiques.

7) Le football. Il est vrai que ce ne sont pas TOUS les chiros qui évitent ce sport. Toutefois, les blessures liées au football, notamment les commotions cérébrales, peuvent avoir de graves conséquences sur le développement des enfants. Même si les commotions cérébrales surviennent dans tous les sports de contact, c’est au football qu’elles sont les plus fréquentes (de 15 à 20 % des joueurs de football en sont victimes). Certaines positions au football sont moins à risques (botteur), mais la plupart des joueurs devront faire face à de nombreux coups, contre-coups, plaqués, casque à casque, etc. Cette réalité est regrettable, car le football demeure un sport de stratégie qui développe la confiance des jeunes et les aide à demeurer à l’école malgré les difficultés. Une version sans contact serait une solution beaucoup plus saine pour la colonne vertébrale.

8) Se craquer le cou et le dos. Nombreux sont les individus qui ont cette habitude de craquer leurs articulations (mais rarement des chiropraticiens). Il est probable que ces personnes ressentent un soulagement lorsqu’ils font ces manœuvres, mais ce soulagement est temporaire et ces gestes pourraient entraîner d’autres problèmes articulaires s’ils sont faits de façon répétée. Certaines articulations peuvent devenir hypermobiles (elles bougent trop) en raison de l’étirement répété des muscles et des ligaments. Lorsqu’il fait des manipulations vertébrales, le chiropraticien sélectionne les vertèbres qui sont hypomobiles (qui ne bougent pas assez) pour leur redonner du mouvement.

9) Mettre son portefeuille dans la poche arrière de son pantalon. Généralement, ce sont les hommes qui entretiennent cette habitude. Le portefeuille crée un déséquilibre du bassin en position assise. Il suffit de le retirer tout simplement avant de s’asseoir, particulièrement pour les longues périodes (voiture).

10) Porter un sac à dos trop chargé. Il n’est pas rare de voir des enfants d’âge primaire trimballer un sac à dos plus gros qu’eux-mêmes. Pour rajouter à leur calvaire, ce sac est souvent mal ajusté et déséquilibré. Pour contrer ce problème, on s’assure que notre enfant n’apporte que l’essentiel, on fait l’achat d’un bon sac à dos aux bretelles rembourrées et avec des sangles ajustables et on ajuste le sac directement sur le dos de notre enfant régulièrement. À l’intérieur du sac, on met les objets plus lourds près du corps et on enseigne cette astuce à notre enfant.

11) Soulever une charge en torsion. Que ce soit une boîte lourde, une chaudière d’eau ou une bonne pelletée de neige, les chiros savent qu’ils doivent plier les genoux, garder le dos droit et éviter de faire une torsion lorsqu’ils soulèvent une charge. Aussi, ils prennent soin de plier leurs genoux et écarter leurs jambes (position de l’escrimeur) lorsqu’ils travaillent auprès de leurs patients et même lorsqu’ils passent la balayeuse.

12) Faire des exercices inappropriés. L’activité physique fait partie de la vie de la majorité des chiropraticiens. Mais ceux-ci s’assurent de choisir les exercices et entraînements adéquats et de les exécuter de la bonne façon. Un exercice mal exécuté peut entraîner des troubles musculo-squelettiques, tout comme un volume d’entraînement trop élevé. Après une blessure, un chiropraticien sait qu’il devra progressivement retourner à ses activités sportives pour éviter une surcharge de ses structures anatomiques.

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