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Pourquoi suis-je fatigué même après avoir dormi 8 heures?

Vous avez dormi 8 heures, mais vous vous réveillez avec l’impression d’avoir passé une mauvaise nuit? Vous avez mal au cou, vos épaules sont raides et vous avez déjà hâte de retourner vous coucher?

Lorsqu’on parle de sommeil, on pense souvent d’abord à sa durée. Pourtant, passer suffisamment de temps au lit ne signifie pas nécessairement avoir bénéficié d’un sommeil continu et récupérateur. Une nuit peut être ponctuée de plusieurs périodes d’éveil très courtes, dont certaines passent complètement inaperçues et peuvent avoir une incidence sur le quotidien.

Le lien avec vos douleurs cervicales au réveil n’est toutefois pas aussi simple que de dire qu’une mauvaise nuit entraîne nécessairement un mal de cou. Le sommeil et la douleur peuvent s’influencer mutuellement, mais plusieurs autres facteurs peuvent entrer en jeu.

Dans cet article, vous découvrirez ce qu’est le sommeil fragmenté, comment les micro-réveils, peuvent influencer la qualité de vos nuits et pourquoi le sommeil, la récupération et les douleurs cervicales s’influencent parfois mutuellement.

Qu’est-ce qu’un sommeil fragmenté?

Vous le savez sans doute : le sommeil évolue tout au long de la nuit. Il est composé de différentes phases au cours desquelles de courts éveils peuvent survenir naturellement, parfois même sans que vous en ayez conscience.

Certains sont tellement brefs que vous ne vous en souvenez pas le lendemain. D’autres sont plus évidents : vous ouvrez les yeux, changez de position, replacez votre oreiller ou regardez l’heure avant de vous rendormir.

Un micro-réveil occasionnel ne signifie donc pas que vous dormez mal et que votre sommeil est fragmenté.

On s’intéresse davantage à la fragmentation du sommeil lorsque les interruptions se multiplient et nuisent à sa continuité.

Certains signes permettent de porter attention à la qualité de votre sommeil :

  • Vous vous réveillez à plusieurs reprises pendant la nuit
  • Vous avez l’impression d’avoir un sommeil très léger
  • Vous êtes fatigué dès le réveil malgré un nombre d’heures de sommeil qui semble suffisant
  • Vous avez parfois de la difficulté à vous rendormir après un moment d’éveil

Ces observations permettent de regarder votre nuit autrement qu’en comptant uniquement les heures passées au lit.

Les micro-réveils peuvent-ils avoir un impact sur ma douleur au cou?

Les micro-réveils peuvent faire partie des éléments qui influencent la façon dont vous vous sentez au réveil, sans nécessairement être responsables de votre douleur.

Lorsque votre sommeil est interrompu, vous pouvez avoir l’impression de récupérer de façon incomplète. Vous pourriez alors vous réveiller plus fatigué ou avoir davantage conscience de certaines douleurs déjà présentes, comme un mal de cou, un mal de dos, ou même des raideurs aux épaules ou aux hanches.

Vous vous en doutez sans doute : il ne faut pas attribuer automatiquement une douleur cervicale aux micro-réveils. Le sommeil n’est qu’un des éléments à considérer. Vos activités de la journée, les postures adoptées au travail, le stress, votre niveau d’activité physique ou encore un inconfort déjà présent avant le coucher peuvent également contribuer à la façon dont votre cou (ou toute autre articulation) se sent le lendemain matin.

À l’inverse, une douleur cervicale peut elle-même perturber votre nuit. Un inconfort peut vous amener à changer de position ou à vous réveiller, ce qui peut rendre votre sommeil moins continu.

Sommeil et douleur peuvent donc s’influencer mutuellement. Plutôt que de chercher une seule cause, il peut être plus utile d’observer l’ensemble de la situation, autant pendant la journée que durant la nuit. Votre chiropraticien pourrait faire partie des professionnels de la santé à consulter afin d’évaluer les facteurs neuromusculosquelettiques pouvant potentiellement contribuer à vos symptômes et ainsi déterminer quelles recommandations seraient les plus appropriées pour votre condition.

Pourquoi mon cou semble plus raide après une mauvaise nuit?

Encore une fois, plusieurs facteurs peuvent contribuer à l’apparition d’une douleur.

Pendant le sommeil, vous bougez généralement moins que durant la journée : certaines positions sont donc maintenues pendant une période prolongée. Votre environnement de sommeil peut aussi contribuer à vos douleurs : l’oreiller, le matelas et une posture inadéquate (ex.: dormir sur le ventre) peuvent influencer la façon dont les structures anatomiques de votre cou sont sollicitées pendant la nuit.

Il faut donc éviter de conclure trop rapidement que la nuit et la qualité du sommeil sont en cause.

Votre cou pouvait déjà être douloureux avant le coucher :

Au réveil, après plusieurs heures où vous avez moins bougé, cet inconfort peut simplement être plus évident, et c’est pourquoi il est rarement possible d’associer une douleur cervicale matinale uniquement à la nuit précédente.

Est-ce la douleur qui me réveille ou les réveils qui augmentent ma douleur?

Les 2 scénarios sont possibles!

Les problèmes de sommeil peuvent être associés aux douleurs neuromusculosquelettiques. À l’inverse, les douleurs neuromusculosquelettiques peuvent également être associées à un sommeil non optimal. La relation peut donc fonctionner dans les 2 directions.

Sans conclure que les douleurs neuromusculosquelettiques sont responsables d’un mauvais sommeil, ou l’inverse, il peut être intéressant de porter certaines observations à cette cascade d’éléments :

  • Votre cou est déjà inconfortable au moment de vous coucher?
  • L’inconfort vous amène-t-il à changer de position ou contribue-t-il à certains réveils?
  • La douleur vous empêche-t-elle consciemment de dormir?
  • Votre douleur est-elle toujours présente au lever?

Cela ne signifie pas qu’un tel cercle s’installe chez toutes les personnes ayant mal au cou, ou que la douleur cause le trouble de sommeil, mais montre plutôt pourquoi il peut être utile de les observer simultanément, plutôt que de chercher systématiquement une seule cause.

Je me réveille souvent la nuit. Pourquoi?

Comme mentionné précédemment, votre environnement, vos habitudes et certains problèmes de santé peuvent influencer votre sommeil. Le stress peut également être associé à un sommeil plus difficile, tandis qu’un mauvais sommeil peut à son tour contribuer à davantage de fatigue.

Parmi les éléments à considérer lorsque vous vous réveillez souvent, on retrouve notamment :

  • Le bruit, la lumière ou une température inconfortable dans la pièce
  • Le stress
  • La douleur
  • Un horaire de sommeil irrégulier
  • Certaines habitudes avant le coucher (ex.: les écrans)
  • Certains troubles du sommeil ou problèmes de santé déjà présents

Il est donc utile de vous demander pourquoi vous vous réveillez lorsque vous en êtes conscient.

Les réponses peuvent apporter des informations intéressantes sur votre situation.

Comment rendre mon sommeil plus récupérateur?

Il n’existe pas de routine parfaite qui garantit une nuit sans interruption. Certaines habitudes peuvent cependant créer des conditions plus favorables au sommeil :

  • Un horaire régulier
  • Un environnement calme et sombre
  • Éviter l’utilisation des écrans une heure avant le coucher
  • Éviter la consommation de stimulants (ex. : la caféine)
  • Pratiquer l’activité physique de façon régulière
  • Prévoir une période de détente avant le coucher

Il ne s’agit pas nécessairement d’appliquer toutes ces recommandations à la lettre et toutes en même temps. L’important est plutôt d’adopter une approche globale et de privilégier des habitudes qui s’intègrent naturellement à votre réalité et que vous pouvez maintenir au quotidien.

Mes douleurs au cou doivent-elles être évaluées même si elles sont présentes seulement le matin?

Une raideur occasionnelle après une mauvaise nuit peut survenir sans qu’elle indique une condition particulière.

En revanche, si votre douleur au cou revient régulièrement, persiste, s’aggrave ou commence à limiter vos activités, il peut être pertinent d’en rechercher les facteurs contributifs. Dans les 2 cas, le chiropraticien, avec son approche préventive et globale de la santé, peut vous accompagner. Le suivi chiropratique n’a pas besoin d’être motivé uniquement par la présence d’une douleur : il peut également s’inscrire dans une démarche préventive visant à favoriser une bonne santé neuromusculosquelettique et à vous aider à maintenir de saines habitudes de vie au quotidien.

Une évaluation chiropratique peut notamment prendre en considération :

  • La mobilité de votre cou (ou de toute autre articulation)
  • Les mouvements qui provoquent ou soulagent vos symptômes
  • Vos activités professionnelles et quotidiennes
  • Votre niveau d’activité physique
  • Votre environnement et vos habitudes de sommeil
  • Votre historique de santé

Selon les résultats de l’évaluation, votre chiropraticien pourra déterminer si une prise en charge chiropratique est appropriée et vous proposer des recommandations adaptées à votre situation. Au besoin, s’il le juge nécessaire, il pourra vous référer vers un autre professionnel de la santé afin que vous puissiez bénéficier d’une évaluation ou d’une prise en charge complémentaire.

Au bout du compte, 8 heures passées au lit ne racontent qu’une partie de votre nuit. Plutôt que de chercher immédiatement un seul responsable, comme l’oreiller ou la position de sommeil, observez l’ensemble du portrait: vos nuits, mais aussi vos journées, votre niveau de stress, vos activités et l’évolution de vos symptômes. Cette vision plus globale peut aider à mieux comprendre ce qui contribue à vos inconforts et à déterminer les ajustements ou la prise en charge les plus appropriés pour votre bien-être.

N’hésitez pas à consulter votre chiropraticien!

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Comment bien positionner mes écrans sur mon bureau de travail?

Vous travaillez avec deux écrans et terminez régulièrement votre journée avec une douleur au cou? Avant de changer tout l’équipement de votre bureau, regardez où se trouvent vos écrans.

Travailler avec deux ou trois écrans n’est pas nécessairement problématique. Cette configuration est pratique pour plusieurs raisons. Cependant, lorsque les écrans sont mal positionnés, ils peuvent exiger une rotation de la tête ou du haut du corps de façon répétée ou prolongée.

La bonne disposition dépend donc d’une question toute simple : comment utilisez-vous réellement vos écrans?

Dans cet article, vous découvrirez comment mieux positionner vos écrans selon votre façon de travailler, améliorer votre confort et vous comprendrez pourquoi le mouvement demeure essentiel, même avec un poste de travail bien aménagé.

Je travaille avec deux écrans. Pourquoi leur position est-elle importante?

Imaginez un écran placé directement devant vous et un deuxième complètement à votre droite. Vous utilisez le premier pour vos courriels, mais passez la majorité de votre journée à travailler dans un logiciel affiché sur le deuxième.

Résultat : votre chaise demeure face au premier écran alors que votre tête est régulièrement tournée vers la droite.

Les structures de votre cou permettent aisément la rotation. Ce mouvement en soi n’est donc pas l’élément qui pose problème. Ce sont plutôt la durée, la répétition et le manque de variation qui peuvent devenir des éléments à considérer.

Lorsqu’un écran est placé sur le côté, il peut notamment amener à :

  • Tourner la tête fréquemment dans la même direction (mouvement répété)
  • Maintenir le cou en rotation pendant certaines tâches plus longues (posture prolongée)
  • Se pencher ou avancer la tête pour mieux voir un écran plus éloigné
  • Travailler de façon asymétrique pendant une grande partie de la journée

Un écran mal situé peut donc favoriser des positions moins confortables et contribuer, chez certaines personnes, à de la fatigue ou à des douleurs au niveau du cou et des épaules.

Quelle est la fonction de vos écrans?

C’est la première question à se poser avant de déplacer quoi que ce soit sur votre poste de travail.

Il existe deux situations très différentes :

1. Avoir un écran principal accompagné d’un écran secondaire

Si environ 70 ou 80 % de votre travail se fait sur le même écran, celui-ci devrait généralement se trouver directement devant vous. Le deuxième peut être placé sur le côté et légèrement orienté vers vous.

Cette configuration convient, par exemple, si vous utilisez votre écran principal pour rédiger et votre deuxième écran seulement pour :

– Consulter occasionnellement vos courriels ou votre calendrier
– Vérifier un document de référence de façon momentanée

L’objectif est simple : l’écran sur lequel vous passez le plus de temps doit être placé devant vous.

2. Les deux écrans sont utilisés de façon équivalente

La stratégie change si vous passez continuellement d’un écran à l’autre.
Dans ce cas, rapprochez les deux écrans et orientez-les légèrement vers vous, en plaçant leur jonction au centre de votre champ de travail.

Cette disposition permet de répartir davantage les mouvements plutôt que de travailler presque constamment tourné vers le même côté. C’est une excellente façon d’adapter sa posture de travail, et ainsi limiter l’apparition de différentes douleurs :

J’ai trois écrans : comment dois-je les placer?

Encore une fois, leur fréquence d’utilisation devrait guider leur position. Si l’écran central est le principal, placez-le devant vous et les deux autres de chaque côté, légèrement orientés vers vous.

Si vous utilisez les trois écrans fréquemment, rapprochez-les et faites pivoter la chaise ou le corps vers l’écran utilisé plutôt que de maintenir le cou tourné. Gardez également en tête que plus les écrans sont grands et éloignés, plus les mouvements du cou nécessaires pour passer de l’un à l’autre peuvent être importants.

Mon deuxième écran est sur le côté. Dois-je tourner mon corps au complet pour le regarder?

Si vous jetez un coup d’œil rapide à une information située sur votre écran secondaire, un petit mouvement des yeux ou de la tête se fait naturellement. Mais si vous devez travailler plusieurs minutes sur cet écran, tourner davantage votre corps vers lui peut être plus confortable que de garder le tronc droit et la tête tournée.

Votre poste de travail devrait donc vous permettre de vous orienter facilement vers chacun des écrans. De façon plus concrète, il pourrait être pertinent de pouvoir faire ceci avec votre poste de travail :

  • Faire pivoter légèrement votre chaise vers l’écran utilisé
  • Repositionner votre clavier et votre souris lorsque la tâche se prolonge
  • Ramener temporairement une fenêtre importante sur l’écran principal
  • Réorganiser vos logiciels selon la durée d’utilisation prévue.

L’ergonomie ne consiste pas seulement à trouver le bon endroit pour chaque objet. Elle doit aussi tenir compte de la façon dont vous travaillez réellement, en fonction des tâches à accomplir.

Je travaille avec plusieurs écrans. Quelles habitudes peuvent causer ma douleur au cou?

Un écran secondaire placé à droite n’explique évidemment pas à lui seul toutes les douleurs cervicales. Plusieurs facteurs peuvent se combiner au cours d’une journée. Les conditions neuromusculosquelettiques associées au travail de bureau ne sont pas seulement associées au positionnement des écrans multiples.

Observez votre posture et vos habitudes. Vous pourriez remarquer que vous avez tendance à vous rapprocher de l’écran pour lire de petits caractères, à avancer la tête lorsque vous êtes concentré, à garder les épaules relevées ou à rester longtemps dans la même position.

Outre le positionnement, la hauteur des écrans mérite également d’être évaluée. Un écran placé trop haut ou trop bas peut amener à maintenir la tête dans une position moins confortable. La distance compte aussi : si vous devez constamment vous pencher vers l’avant pour lire, augmenter la taille des caractères peut parfois être plus utile que de rapprocher votre visage de l’écran.

Comment améliorer mon poste de travail avec plusieurs écrans?

Pas besoin de tout remplacer. Observez d’abord votre environnement et votre façon de travailler. Quelques ajustements peuvent faire une grande différence :

  • Placez l’écran le plus utilisé devant vous
  • Rapprochez et orientez vers vous les écrans utilisés également
  • Conservez une hauteur similaire entre les écrans
  • Gardez une distance confortable, généralement environ un bras, à adapter selon vos besoins
  • Faites pivoter votre chaise vers les écrans secondaires
  • Gardez le clavier et la souris près de vous
  • Assurez-vous de pouvoir déplacer facilement le clavier et la souris lorsque vous travaillez plus longtemps sur un écran secondaire

Quelle est la posture parfaite si je dois travailler avec plusieurs écrans?

Si c’est ce que vous recherchez, changez votre objectif! Il n’y a pas de posture parfaite, et si elle existait, chercher à la maintenir toute la journée ne serait probablement pas plus utile non plus.

Un poste ergonomique permet de réduire certaines contraintes inutiles, mais même une position confortable peut finir par devenir inadéquate lorsqu’elle est maintenue très longtemps.

Le corps a besoin de mouvement et de variation. En conséquence, au cours de votre journée, pensez à :

  • Vous lever et marcher régulièrement
  • Changer de position sur votre chaise
  • Alterner certaines tâches lorsque c’est possible
  • Détourner régulièrement le regard des écrans
  • Bouger les épaules, le cou et le reste du corps

Et surtout… Vous n’avez pas besoin qu’une douleur s’installe pour bouger!

Vous avez mal au cou après une journée de travail?

Si vous ressentez régulièrement une douleur au cou après plusieurs heures devant vos écrans, prenez le temps d’observer à quel moment ces symptômes apparaissent et quelles positions vous adoptez le plus souvent.

  • Votre tête est-elle presque toujours tournée du même côté?
  • Votre écran secondaire est-il devenu, sans vous en rendre compte, votre écran principal?
  • Pouvez-vous vous placer face à chaque écran lorsque vous devez y travailler longtemps?
  • Restez-vous plusieurs heures sans vous lever?

Ces observations peuvent déjà vous donner des pistes pour améliorer votre environnement.

Si les symptômes persistent, reviennent fréquemment ou limitent vos activités, une évaluation et un suivi chiropratique pourraient permettre de mieux comprendre les facteurs qui contribuent à votre douleur. Un chiropraticien peut notamment évaluer certains éléments neuromusculosquelettiques et discuter avec vous de vos habitudes de travail et de l’ergonomie de votre poste, tout en traitant la douleur pour laquelle vous consultez.

Deux ou trois écrans peuvent très bien faire partie d’un poste de travail adapté. L’important est de les organiser en fonction de leur utilisation réelle, de pouvoir vous orienter adéquatement vers celui sur lequel vous travaillez et, surtout, de ne pas oublier que même le meilleur aménagement ne remplace pas le mouvement.

N’hésitez pas à consulter votre chiropraticien!

 

Sources, telles que consultées le 5 septembre 2026 :
https://www.cchst.ca/oshanswers/ergonomics/office/monitor_positioning.html
https://www.cchst.ca/oshanswers/ergonomics/sitting/sitting_basic.html

Categories Bougez mieux, Fonctionnez mieux

J’ai mal au cou! Découvrez comment la chiropratique pourrait vous aider

Le mal de cou est l’un des motifs de consultation les plus fréquents en chiropratique. Il peut se présenter sous différentes formes, apparaître seul ou être associé à d’autres symptômes, comme les maux de tête. Il peut réduire la mobilité, nuire au sommeil, limiter les activités quotidiennes et parfois même diminuer la productivité au travail. Le mal de cou est l’expression par le corps d’une douleur qui cible cette région, mais un diagnostic précis doit être émis afin de mieux comprendre la cause liée à l’apparition de cette dernière. Ensuite, il est beaucoup plus facile de déterminer le suivi approprié afin d’optimiser le soulagement, favoriser une bonne récupération et mettre en place une stratégie pour éviter les risques de récidive.

Dans cet article, les causes les plus communes de mal de cou seront abordées, et à travers votre lecture, vous découvrirez comment la chiropratique pourrait s’inscrire dans votre démarche de mieux-être. En misant sur une approche personnalisée, naturelle et fondée sur une compréhension globale du système neuromusculosquelettique, les soins chiropratiques pourraient fort probablement contribuer à soulager les douleurs cervicales, prévenir leur récidive et optimiser votre bien-être au quotidien.

Mal de cou : quelles sont les causes les plus communes?

Raideur, inconfort en position assise prolongée ou pendant la nuit, douleur au mouvement… Le mal de cou est une condition fréquente qui peut grandement nuire au quotidien. Que ce soit à la suite d’un traumatisme en raison de mauvaises postures, d’un stress physique prolongé ou d’un déséquilibre au niveau de la colonne vertébrale cervicale, les causes sont nombreuses, et peuvent parfois être interreliées. Pour le chiropraticien, comprendre l’origine de cette douleur est essentiel pour intervenir efficacement.

1. Causes mécaniques et microtraumatismes

Les douleurs cervicales sont fréquemment d’origine mécanique : accidents, gestes brusques ou microtraumatismes répétés associés à une posture prolongée inadéquate (comme devant un écran ou avec un cellulaire).

À long terme, ces contraintes peuvent irriter les structures cervicales, provoquer de l’inflammation, entraîner une perte de mouvement articulaire et contribuer à l’apparition ou au maintien de la douleur.

Lorsqu’une articulation vertébrale ne bouge pas optimalement, on peut parler de subluxation vertébrale. En chiropratique, la subluxation vertébrale désigne une dysfonction articulaire au niveau de la colonne vertébrale qui peut altérer la mobilité, causer des tensions musculaires et interférer avec le bon fonctionnement du système nerveux. Cette perturbation biomécanique peut entraîner divers symptômes, dont des douleurs localisées (dans le cas présent, un mal de cou), une raideur, une perte de mobilité ou des douleurs irradiées (à distance). L’évaluation chiropratique vise donc à détecter ces dysfonctions vertébrales afin d’intervenir de façon ciblée et sécuritaire pour restaurer l’équilibre neuromusculosquelettique.

2. Mauvaise posture à l’écran et au cellulaire

Adopter une posture de flexion du cou, avec la tête inclinée vers l’avant, peut augmenter la charge imposée sur les vertèbres cervicales inférieures. En conséquence, les structures vertébrales de la région travaillent davantage pour supporter le poids de la tête et maintenir cette dernière en position verticale. À long terme, cette posture peut avoir un impact négatif sur les articulations et modifier la courbure naturelle du cou (lordose cervicale). Les raideurs intermittentes ressenties initialement peuvent donc se transformer en douleurs de plus en plus intenses et constantes (ex.: syndrome du cou texto).

3. L’arthrose

L’arthrose, aussi appelée ostéoarthrose, est une forme de dégénérescence progressive des articulations de la colonne vertébrale. La région cervicale peut donc être touchée. Avec le temps, les disques intervertébraux peuvent perdre de leur élasticité, et les articulations vertébrales peuvent se détériorer, entraînant de la douleur, de la raideur et une diminution de la mobilité.

Bien qu’il s’agisse d’un processus dégénératif naturel souvent lié au vieillissement, certains facteurs, comme une mauvaise posture, des traumatismes anciens ou des mouvements répétitifs peuvent en accélérer l’apparition.

4. Autres facteurs contributifs

D’autres habitudes de vie peuvent jouer un rôle dans l’apparition de la douleur cervicale et du mal de cou :

Dans de rares cas, le mal de cou peut être le signe d’une condition plus grave (fracture, infection, tumeur). Lors de son évaluation, si le chiropraticien détermine des signes précurseurs ou en lien avec ces conditions, il pourra orienter son patient vers le professionnel de la santé approprié afin d’assurer un suivi adapté.

Le mal de cou : déroulement du suivi chiropratique

Pour n’importe quelle condition, la chiropratique a une approche structurée et alignée avec des standards de pratique élevés. Chaque motif est évalué selon des étapes précises, et ce, dans le but de déterminer si le diagnostic est d’ordre chiropratique et quel serait le suivi approprié :

– Anamnèse structurée

Le chiropraticien questionne en profondeur les différentes caractéristiques de la douleur : localisation, intensité, type (irradiation ou non), durée et évolution. Il se penche aussi sur le mode de vie de son patient, ses antécédents de santé et ses habitudes posturales générales ou associées au travail.

– Examen physique et chiropratique

Lors de cette étape de l’évaluation, le chiropraticien observe la posture générale et les courbes vertébrales. Il palpe les structures anatomiques vertébrales afin d’évaluer leur mobilité, détecter des zones douloureuses et voir la présence de subluxations vertébrales.

Selon les besoins, des tests orthopédiques spécifiques à la région concernée sont faits afin de confirmer ou d’infirmer l’implication de certaines structures dans le diagnostic.

En fonction de l’historique du patient et des résultats de l’examen physique, un examen neurologique de base ou plus spécialisé est effectué pour compléter la collecte des données.

– Imagerie si nécessaire

Au besoin, une radiographie ou une autre imagerie peut être prescrite, toujours en respectant les normes de pratique établies.

– Diagnostic

Le chiropraticien est apte à distinguer les différents types de mal de cou (ex.: mécanique/chiropratique vs condition nécessitant un suivi médical). En ayant toutes les informations en main, il peut donc conclure à un diagnostic chiropratique ou à une condition nécessitant une référence vers le professionnel de la santé le mieux adapté aux besoins de son patient.

Le mal de cou : quelles sont les possibilités de traitement?

Un diagnostic chiropratique amènera le chiropraticien à établir son plan de traitement. Ce dernier pourra comporter différentes propositions :

– Ajustements chiropratiques

L’ajustement chiropratique est la base du traitement pour le chiropraticien. Cette technique manuelle appliquée (haute vélocité, faible amplitude) vise à corriger une dysfonction articulaire segmentaire, souvent causée par une subluxation vertébrale. L’ajustement aide à rétablir la mobilité, réduire l’inflammation et améliorer la communication nerveuse.

– Mobilisations et thérapies complémentaires au besoin

Selon le cas, des mobilisations, des techniques musculaires (ex.: points gâchettes et autres) peuvent être associées à l’ajustement pour favoriser un relâchement des tissus et viser une bonne mobilité articulaire.

– Exercices et conseils généraux

En fonction du diagnostic, le chiropraticien peut proposer des exercices de renforcement ou d’étirement. Ces derniers sont adaptés à chaque patient, ce qui rend son approche encore plus personnalisée. Des conseils ergonomiques et posturaux, ainsi que des suggestions quant aux habitudes de vie peuvent également faire partie du suivi proposé.

Le mal de cou : que se passe-t-il une fois la douleur estompée?

La porte d’entrée chez le chiropraticien est le plus souvent associée à un état douloureux (ex.: mal de cou). En conséquence, l’objectif premier sera d’avoir un impact sur la sensation de douleur. C’est ce qu’on appelle la phase de soulagement. Par la suite, une phase de correction peut être envisagée, de façon à consolider l’état de bien-être, s’assurer d’une bonne mobilité articulaire et veiller à optimiser l’état global. La phase préventive, quant à elle, a pour objectif de maintenir un état de santé optimal en veillant à détecter et corriger les subluxations vertébrales sur une base régulière, proposée par le chiropraticien et acceptée par le patient. À ce stade, il n’est plus question de gestion de douleur, mais plutôt d’optimisation et de plein potentiel de santé.

La vision chiropratique est globale, et, en ce sens, le concept de prévention résonne très fort pour le chiropraticien. N’hésitez pas à discuter des différentes options de traitement avec lui, il saura vous écouter, proposer un suivi adapté et respecter vos besoins, puisque, pour lui, votre consentement aux soins sera au centre de ses préoccupations!

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Mal de cou : causes, traitements et recommandations

Le mal de cou (ou cervicalgie) fait partie des causes les plus fréquentes de consultation en chiropratique. Avec les technologies, les jeux d’écran et le travail de bureau, il y a fort à parier que chacun d’entre nous expérimentera un épisode de douleur au cou au moins une fois dans sa vie et que ce dernier surviendra probablement plus tôt comparé aux décennies précédentes. Dans cet article, vous découvrirez les causes communes associées au mal de cou et avec les recommandations qui vous seront partagées, gageons que vous serez outillés pour espacer les prochains incidents douloureux!

Le cou : structures anatomiques et système nerveux

La région du cou est d’une importance capitale dans le corps humain. Il joue différents rôles, tout aussi fondamentaux les uns que les autres :

1. Rôle de support

Le cou supporte et stabilise la tête.

2. Rôle de mobilité

En plus de son rôle de support et de stabilisation, le cou permet le mouvement de la tête :

  • Flexion
  • Extension
  • Flexion latérale
  • Rotation

Les mouvements du cou, comme tous ceux de la colonne vertébrale, sont rendus possibles grâce à la présence d’articulations situées au niveau des vertèbres. L’amplitude de mouvement sera déterminée en fonction de l’orientation et de la configuration de ces articulations.

3. Rôle de protection

Les différentes parties du cou permettent de protéger des structures importantes comme la trachée, l’œsophage, les vaisseaux sanguins et les nerfs. La trachée et l’œsophage se rendent dans le thorax alors que les vaisseaux sanguins et les nerfs prennent différentes directions en fonction de leurs rôles respectifs.

Le défilé thoracique est une région située à la base du cou. Il permet le passage de vaisseaux et de nerfs entre le muscle sternocléidomastoïdien et la première côte. Ces vaisseaux et ces nerfs se dirigent dans le bras et permettent la circulation sanguine ainsi que les fonctions nerveuses du membre supérieur.

4. Rôle de transmission de l’information nerveuse

La moelle épinière se situe à l’intérieur du canal vertébral. Elle permet la transmission de l’information nerveuse entre le cerveau et le reste du corps humain. Comme mentionné précédemment, elle doit être protégée puisque les structures nerveuses sont très fragiles. En conséquence, les vertèbres cervicales forment un canal qui laisse passer la moelle épinière et permettent une transmission optimale de l’information nerveuse.

5. Rôle facilitant l’expression et la communication

Les muscles du cou ainsi que différentes structures comme les cordes vocales permettent la production de la voix et les mouvements liés à la parole. Ce n’est pas à négliger!

Douleurs cervicales : 4 causes communes

Plusieurs causes peuvent être associées à l’apparition d’une douleur cervicale et c’est en partie ce qui fait de cette condition l’une des plus rencontrées en chiropratique. Plusieurs structures ayant une origine et une fonction différente sont présentes dans la région du cou et en conséquence, elles peuvent toutes jouer dans l’apparition d’une condition douloureuse à cet endroit.

Douleur cervicale d’origine posturale

Il n’y a plus de doute quant à l’importance de la posture sur la santé globale et optimale. Une mauvaise posture influence nécessairement le corps en entier puisque des déséquilibres se créent et des compensations s’installent. Le corps a cette capacité de s’adapter afin d’éviter l’apparition de douleur, mais cette adaptation devient parfois impossible et c’est à ce moment que les conditions apparaissent.

Le travail de bureau est sans aucun doute l’un des facteurs clés dans l’apparition de douleurs au cou d’origine posturale. Avec le travail à la maison, les postes de travail ont dû être adaptés afin de limiter le stress au niveau de la colonne vertébrale. Ce n’est pas évident d’être bien installé. En conséquence, l’alignement du haut du corps avec l’écran et l’ajustement de la chaise par rapport au bureau ne sont pas toujours optimaux, ce qui influence la posture générale. Des douleurs au cou, au dos et aux coudes sont souvent rencontrées chez nos patients qui travaillent à l’ordinateur.

La posture de sommeil est également liée à l’apparition de douleurs cervicales. La posture de sommeil idéale est celle où la colonne vertébrale est au neutre, c’est-à-dire sur le côté ou sur le dos avec un oreiller qui laisse la tête au neutre et un autre entre les genoux ou sous les genoux pour que la colonne vertébrale lombaire et le bassin soient stables.

La posture avec le cellulaire peut provoquer des douleurs cervicales et c’est ce que l’on appelle le syndrome du cou texto. Lorsqu’on utilise le téléphone cellulaire, le cou a tendance à se fléchir, ce qui déplace le centre de gravité de la tête et crée un stress au niveau des éléments cervicaux postérieurs qui tentent de supporter son poids. Il n’en faut pas moins pour créer des douleurs au cou.

Douleur cervicale d’origine articulaire (subluxation, facettaire, arthrose…)

La douleur au cou peut être causée par une condition articulaire. Souvent, elle sera associée à une douleur au mouvement, ce qui peut même diminuer les amplitudes de mouvement.

La subluxation vertébrale se caractérise elle-même par une diminution du mouvement vertébral. En d’autres mots, la vertèbre perd de sa capacité à bouger normalement. La subluxation peut être associée ou non à une douleur et elle est détectée lorsque le chiropraticien effectue une palpation de la région. Différentes causes sont en lien avec l’apparition de la subluxation (causes physiques, causes chimiques, causes émotionnelles). L’ajustement vertébral sera alors très utile afin d’aider la région du cou à retrouver ses amplitudes optimales.

L’arthrose, l’irritation facettaire et l’arthrite sont également des conditions qui ciblent les articulations et qui peuvent être à l’origine de douleurs au cou.

Douleur cervicale d’origine traumatique (whiplash, chute)

Il est normal qu’un traumatisme soit lié à l’apparition d’une douleur. Dans un cas comme un accident de voiture (ex.: le whiplash) ou une chute, la colonne vertébrale absorbe un impact de plus ou moins grande force et les structures cervicales réagissent afin de limiter la douleur. En conséquence, l’équilibre général de la région est atteint et la compensation peut mener à l’apparition de la douleur au cou.

Douleur cervicale d’origine discale

Le disque intervertébral sert principalement à amortir les chocs et participer au mouvement vertébral. S’il contribue au mouvement, il a un rôle articulaire. Nous aurions donc pu classer cette catégorie avec les douleurs cervicales d’origine articulaire.

Dans un contexte d’arthrose vertébrale, les fonctions du disque peuvent être compromises puisque ce dernier perd de ses propriétés. Sa vascularisation diminue et sa capacité à se régénérer ralentit. Sa hauteur diminue, ses insertions sur la vertèbre deviennent irrégulières et son rôle d’amortisseur devient moins présent. La douleur peut alors s’installer.

Dans un contexte traumatique, le disque peut se rompre et créer une hernie discale. Le résultat de la hernie est que le noyau du disque intervertébral fuit à travers son anneau fibreux. En conséquence, la hernie peut comprimer la moelle épinière et être à l’origine de douleur au cou. Dans certains cas, la hernie peut causer des engourdissements dans la région du bras et de la main puisque certaines racines nerveuses peuvent être comprimées également.

Douleur cervicale : comment prévenir

La prévention demeure sans aucun doute un élément clé dans le maintien d’une santé globale et optimale. Sachant que plusieurs causes associées au mal de cou sont en lien avec les habitudes de vie, une partie des douleurs pourrait facilement être évitée (ou limitée) en mettant de l’avant de saines pratiques au quotidien. Penser à maintenir une posture neutre le plus souvent possible, travailler avec le bon équipement et penser à la sécurité ne sont que quelques exemples qui prônent la prévention.

En ayant comme objectif d’aider son patient dans l’atteinte d’un état de santé global, le chiropraticien porte lui-même une attention particulière aux éléments à mettre en pratique afin de vivre de façon optimale. Ses connaissances vous permettront sans aucun doute d’améliorer votre condition et faire en sorte d’éviter une récidive par le biais d’une éducation axée sur le bien-être général.

N’hésitez pas à le consulter!

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Mal au cou : causes fréquentes et solutions efficaces

Le mal de cou constitue une cause fréquente de consultation auprès des différents professionnels de la santé et le chiropraticien est souvent appelé à le traiter. Les causes associées à la douleur au cou sont multiples, ce qui la fait varier en matière d’intensité, de durée et d’évolution. Dans cet article, vous en apprendrez davantage sur les douleurs au cou et sur certaines habitudes de vie qui peuvent être directement associées à leur survenue. Vous comprendrez alors comment faire pour modifier ces habitudes et ainsi améliorer votre santé!

Le cou : au-delà des 7 vertèbres qui le composent

Le cou est une région anatomique très importante et joue différents rôles :

  1. Le cou supporte la tête (qui elle, protège le cerveau)
  2. Le cou permet de protéger les structures nerveuses (moelle épinière, racines nerveuses)
  3. Le cou permet les mouvements de flexion, extension, rotation et flexion latérale de la tête
  4. Le cou permet le passage des vaisseaux sanguins et des nerfs qui se dirigent vers le bras

Outre les 7 vertèbres (os) qui le composent, le cou est constitué d’autres structures :

  • Ligaments
  • Muscles et tendons
  • Disques intervertébraux
  • Articulation
  • Nerfs
  • Vaisseaux sanguins
  • Glande thyroïde
  • Ganglions lymphatiques

Toutes ces structures vertébrales travaillent en synergie pour que le cou puisse remplir ses fonctions de façon optimale.

Les douleurs au cou : comment se manifestent-elles?

Souvent, la douleur au cou est connue sous le nom de cervicalgie. Le terme cervicalgie n’est pas spécifique puisqu’il ne fait que conclure à une douleur ciblant la région du cou (cervical = cou ; algie = douleur). En conséquence, une évaluation précise de la condition par un professionnel de la santé qualifié est essentielle afin de déterminer quelle est la cause liée à l’apparition de la douleur. Vous l’aurez donc deviné : un diagnostic vient nécessairement avec une cause. Puisque le chiropraticien est en mesure d’évaluer, diagnostiquer les conditions chiropratiques et proposer un suivi approprié en lien avec les douleurs cervicales, une consultation avec lui pourrait très bien être bénéfique.

La douleur au cou peut se présenter sous différentes formes :

  • Être localisée à un endroit précis
  • Être généralisée à tout le cou
  • Être légère, modérée ou sévère
  • Être associée à un mal de tête
  • Être irradiante au bras, au dos ou à la nuque
  • Être présente au mouvement
  • Être présente au repos
  • Survenir dans une posture précise
  • Prendre la forme d’une sensation de pincement
  • Être sourde et lancinante
  • Se situer d’un seul côté ou être centrale

Pour le chiropraticien, il est essentiel d’obtenir un maximum d’informations sur sa douleur au cou afin de pouvoir aider son patient de façon optimale. Lors de la consultation avec son patient, il devra obtenir des réponses à plusieurs questions afin de l’orienter dans sa prise en charge :

  • Quel est le motif principal de la consultation?
  • Où se situe précisément la douleur au cou?
  • Est-ce que la douleur au cou est irradiante?
  • À quel moment la douleur au cou est-elle apparue (circonstance de survenue)?
  • Depuis combien de temps la douleur au cou est-elle présente (durée)?
  • Est-ce qu’il y a eu une progression/évolution dans la douleur au cou?
  • Qu’est-ce qui caractérise la douleur au cou (description)?
  • De quelle intensité est la douleur au cou?
  • Est-ce que certains facteurs aggravent la douleur au cou?
  • Est-ce que certains facteurs atténuent la douleur au cou?
  • Est-ce que la douleur au cou est associée à d’autres symptômes?
  • Est-ce que cette douleur au cou a déjà été présente antérieurement et a-t-elle été traitée (histoire antérieure et historique de traitement)?

En plus de ces questions, le chiropraticien devra obtenir de l’information sur la santé générale (revue des différents systèmes, habitudes de vie de son patient ainsi que sur ses antécédents de santé.

Les réponses à ces questions lui permettront d’établir la suite. En effet, il devra déterminer quels examens seront appropriés afin de cibler les structures impliquées dans la douleur au cou. Ensuite, il sera en mesure de conclure si le diagnostic est d’ordre chiropratique ou non.

Rien n’est laissé au hasard, et ce, peu importe le motif de consultation pour lequel le patient se présente en clinique.

La douleur au cou et les habitudes de vie : un lien de cause à effet à ne pas négliger

Les habitudes de vie sont impliquées plus souvent qu’on ne le croit dans l’apparition de douleurs. Les douleurs au cou n’y échappent pas et c’est pour cette raison que le chiropraticien s’interroge sur le mode de vie de son patient.

Le principe de base pour une santé neurovertébrale optimale est de limiter le plus possible le stress à la colonne vertébrale. Ce stress peut prendre différentes formes :

Imaginez qu’on ne questionne pas les habitudes de vie et qu’un enfant développe des maux de cou. À cet âge, les maux de cou sont peu fréquents (moins qu’à l’âge adulte) et une fois les causes potentiellement plus dangereuses éliminées, il peut être difficile de trouver celles qui sont à l’origine de la douleur.

  1. Si l’enfant joue avec un téléphone ou à des jeux vidéo régulièrement en adoptant une posture inadéquate, il est possible qu’il développe des douleurs au cou.
  2. S’il ne porte pas son sac à dos de la bonne façon ou s’il met trop de poids à l’intérieur de son sac, il est possible qu’un stress s’installe au niveau de la colonne vertébrale.
  3. S’il est sédentaire, il est possible qu’il développe de mauvaises habitudes posturales (posture sur le divan, posture à l’écran, etc.).
  4. S’il n’utilise pas un oreiller adapté à sa taille, il est possible que sa colonne vertébrale ne soit pas alignée optimalement pendant la nuit et qu’un stress s’installe sur les structures de son cou.

La douleur au cou et les habitudes de vie : conseils posturaux

Vous l’aurez deviné : lorsque les habitudes de vie sont en cause dans l’apparition de douleurs au cou, une partie du suivi sera orientée sur le suivi de conseils pour changer ou modifier ces habitudes.

Le chiropraticien, en plus de ses traitements, a les compétences nécessaires pour donner des conseils et permettre à ses patients de développer de saines habitudes de vie et maintenir une santé neurovertébrale optimale.

En gros, il sera en mesure d’éduquer son patient sur les principes de base d’une bonne posture :

  • Maintenir le centre de gravité le plus près possible du corps
  • Éviter les postures prolongées avec une position du cou (et du tronc) non optimale (rotation, flexion, extension et flexion latérale du cou)
  • Garder le plus souvent possible une posture qui maintient les courbes naturelles de la colonne vertébrale (lordose cervicale, cyphose thoracique et lordose lombaire)
  • Éviter de porter des charges qui ne sont pas adaptées
  • Si nécessaire, il proposera des exercices d’étirement/renforcement qui stabilisent les muscles posturaux sollicités

Dans tous les cas, le chiropraticien garde en tête l’importance de soulager la douleur, mais surtout d’éviter une récidive ou la persistance de la condition. En passant par une analyse des habitudes de vie, gageons qu’il sera en mesure de vous aider en ce sens et vous guider vers le chemin de la santé optimale!

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Découvrez une cause commune de douleur au cou

Avec les douleurs lombaires, les douleurs cervicales représentent un motif de consultation très fréquent en chiropratique. L’origine de ces douleurs est souvent liée au système neuromusculosquelettique. Dans cet article, vous découvrirez une cause insoupçonnée associée à votre douleur au cou.

Le cou : anatomie 101

Au point de vue neuromusculosquelettique, le cou est constitué de plusieurs structures :

  1. Vertèbres (7)
  2. Muscles
  3. Disques intervertébraux
  4. Ligaments
  5. Nerfs

Chacune de ces structures a un rôle précis dans le fonctionnement optimal de la région cervicale. Parmi celles-ci, la vertèbre est d’une importance capitale et il est primordial de connaître ses principales parties.

Les facettes articulaires contribuent au mouvement puisqu’elles permettent à chaque vertèbre de bouger en synergie avec celle qui est située au-dessus et au-dessous d’elle. Chaque vertèbre possède 4 facettes articulaires au total, soit 2 supérieures et 2 inférieures, de chaque côté. En chiropratique, il n’est pas rare d’émettre un diagnostic qui implique les facettes articulaires comme étant la cause de la douleur au cou.

Comment la facette articulaire peut-elle donner mal au cou?

Plus souvent qu’autrement, les douleurs au cou sont associées à différentes causes comme celles-ci :

  • Spasme musculaire
  • Arthrite (généralement arthrose)
  • Spondylose cervicale
  • Sténose cervicale du canal rachidien
  • Hernie discale
  • Lésions musculaires et ligamentaires
  • Fibromyalgie

Plus rarement, on entend parler des facettes. Cependant, lorsqu’elles deviennent irritées, elles sont impliquées dans une bonne partie des douleurs au cou. Voici un résumé de la cascade d’évènements menant à leur irritation et donnant un diagnostic chiropratique d’irritation facettaire :

  1. Stress vertébral (ex. : mauvaise posture de travail, mauvaise posture de sommeil, traumatisme, mouvement répétitif)
  2. Réaction du système nerveux (transmission d’informations entre la région impliquée et le cerveau)
  3. Adaptation du corps (inflammation, modification de la posture, spasme musculaire)
  4. Diminution des amplitudes de mouvements cervicales (l’adaptation du corps entraîne une diminution des capacités de mouvement)
  5. Irritation des facettes articulaires (l’inflammation et la perte de mouvement créent l’irritation)
  6. Apparition de la douleur cervicale (résultat de cette cascade d’évènements)

Cette cascade est très fréquemment rencontrée dans nos cliniques et le patient peut se présenter avec ces symptômes :

  • Raideurs cervicales
  • Cou bloqué (incapacité de mouvement)
  • Douleur/pincement lors du mouvement cervical
  • Douleur au repos
  • Posture antalgique (posture adoptée pour limiter la douleur)
  • Spasmes musculaires
  • Douleur locale et précise
  • Douleur diffuse et irradiante (dans ce cas, il est question d’un syndrome facettaire plutôt qu’une irritation facettaire)

Plusieurs conditions créant des douleurs au cou peuvent reproduire les mêmes signes et symptômes que celles associées à l’irritation facettaire. Pour cette raison, il est essentiel de consulter un professionnel, comme le chiropraticien, qui saura déterminer avec précision la cause exacte des douleurs pour lesquelles le patient se présente à lui. Cet élément est primordial, puisque si l’on associe un mauvais diagnostic à une douleur, le traitement risque de ne pas être optimal.

Comment conclure à un diagnostic chiropratique d’irritation facettaire?

Lors de votre visite, votre chiropraticien commencera en vous posant des questions précises quant à votre douleur au cou:

  • Depuis combien de temps la douleur est présente
  • Comment la douleur est apparue
  • Quel mouvement reproduit la douleur
  • De quelle Intensité est la douleur
  • Où se situe la douleur
  • Quelle est la fréquence de la douleur

Les réponses à ces questions orienteront le chiropraticien dans la suite de sa rencontre. Il fera ensuite un examen physique complet afin d’approfondir la prise d’informations :

  • Amplitudes de mouvement cervicales
  • Examen orthopédique (l’examen orthopédique est spécifique à chaque région et chaque test vise à reproduire la douleur en stimulant une structure anatomique précise. Des tests visant à reproduire des douleurs d’origine facettaire seront donc faits pour déterminer si une facette en particulier est impliquée)
  • Examen neurologique
  • Évaluation du mouvement articulaire de chaque vertèbre (palpation vertébrale)

Dans certains cas, des examens complémentaires comme des radiographies pourraient être envisagés. Puisque votre chiropraticien possède la formation pour prescrire, prendre et analyser des radiographies, ce type d’examen peut très bien être fait au moment même de votre consultation.

Fait intéressant à noter : il n’y a pas que les vertèbres cervicales qui possèdent des facettes articulaires. Il est donc probable que les douleurs lombaires ou thoraciques puissent provenir de leur irritation, tout comme les douleurs cervicales. Soyez avertis!

Par la suite, une analyse des informations amassées est faite et le diagnostic chiropratique est émis. C’est à ce moment que le chiropraticien détermine si les facettes sont impliquées ou non dans la condition.

Les facettes causent la douleur. Et ensuite?

La douleur au cou associée à une irritation facettaire est un diagnostic neuromusculosquelettique. En conséquence, votre chiropraticien est apte à prendre en charge une telle condition :

  1. Les ajustements vertébraux représentent la base du suivi chiropratique.
    a. Ils visent à redonner du mouvement aux vertèbres, ce qui pourrait avoir un impact sur l’irritation de la facette et sur la douleur.
    b. Ils contribuent à optimiser la fonction du système nerveux, donc peuvent influencer les informations qui sont véhiculées par lui (ex. : douleurs au cou, réactions physiques comme l’inflammation, contraction musculaire amenant un changement de posture)
  2. Le travail musculaire peut aider au relâchement de certaines contractions, ce qui contribue à l’augmentation de la mobilité vertébrale et atténue la douleur associée.
  3. Afin d’aider au contrôle de la douleur et de l’inflammation, certaines thérapies complémentaires peuvent être utilisées : ultrason, neurostimulation électrique transcutanée/TENS, glace, chaleur.
  4. Les conseils posturaux peuvent jouer un rôle dans la gestion de la condition puisque souvent, les postures inadéquates contribuent à l’apparition de douleurs facettaires. En modifiant certaines postures, comme la posture de travail, on contribue à éloigner les récidives et on améliore la qualité de vie globale.
  5. Des exercices de renforcement ou d’étirement peuvent être recommandés afin d’optimiser la fonction des muscles de la région impliquée.

Puisqu’elle voit le patient dans sa globalité, la chiropratique assure une évaluation complète qui ne prend pas seulement en compte les douleurs. Les habitudes de vie et les antécédents de santé sont également au cœur des rencontres puisqu’elle considère que la santé n’est pas seulement associée à l’absence de maladie. Quelle belle philosophie, non?

Sources, telles que consultées le 18 juillet 2022 :
https://www.merckmanuals.com/fr-ca/accueil/troubles-osseux,-articulaires-et-musculaires/douleurs-lombaires-et-cervicales/douleurs-cervicales

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8 astuces naturelles pour soulager les maux de cou

Découvrez dans cet article nos 8 meilleurs trucs pour soulager les maux de cou de façon naturelle. Apprenez aussi pourquoi il est important de trouver la cause des maux de cou et d’y remédier le plus rapidement possible.

Vous ressentez des tensions dans les épaules? Vous avez l’impression que votre tête pèse une tonne? Vous souffrez de raideurs au cou ou même d’un torticolis? Vous n’êtes pas seul. Plus de 65 % des Canadiens souffriront de cervicalgie (ou douleurs au cou) au moins une fois dans leur vie.

Les problèmes liés au mauvais fonctionnement du rachis cervical entraînent souvent des effets secondaires incapacitants tels que des maux de tête, des troubles du sommeil, des douleurs à la mâchoire, etc.

Les causes des douleurs au cou sont multiples (mauvaise posture, blessure, mouvements répétés, microtraumatismes, pathologie plus grave, etc.) et seul un professionnel de la santé qualifié, comme votre chiropraticien, peut diagnostiquer et traiter les cervicalgies.

Ne tardez pas pour consulter votre chiropraticien de famille; le problème risque d’être plus difficile à traiter si les dommages structurels (aux articulations, muscles, tendons…) qui en découlent sont importants.

En attendant votre prochaine visite, profitez de ces 8 astuces naturelles qui vous aideront à soulager vos douleurs cervicales et à prévenir une aggravation ou une récidive de votre problème.

  1. Appliquez de la glace ou de la chaleur. Si vous souffrez d’une blessure (accident, traumatisme) récente (moins de 72 heures), privilégiez l’application de glace (bloc ou gel réfrigérant, pois congelés, sac de glace concassée, etc.) dans la région concernée pendant 10 à 15 minutes. Ne mettez jamais la glace directement sur la peau afin d’éviter des engelures; enveloppez-la d’une serviette humide. Si vos douleurs durent depuis plus de 72 heures, vous pouvez choisir d’appliquer de la glace ou de la chaleur selon vos préférences. L’application de chaleur peut se faire pendant 30 minutes, jamais directement sur la peau.
  2. Bougez. Dans la mesure où cela n’aggrave pas trop vos douleurs, continuez de bouger votre cou. Il n’est pas recommandé d’immobiliser complètement la région cervicale. Plusieurs études démontrent que l’immobilisation ralentit le processus de guérison et favorise les douleurs chroniques.
  3. Adoptez une position de sommeil adéquate. Ne dormez surtout pas sur le ventre. Cette position engendre des tensions à la base du cou et dans le haut du dos. Privilégiez les positions de sommeil sur le côté et sur le dos. Choisissez un oreiller dont la hauteur vous permet de conserver un alignement optimal de votre colonne cervicale.
  4. Adoptez de saines habitudes de vie. La pratique d’activité physique régulière et la saine alimentation contribuent à prévenir les problèmes d’origine cervicale. Les sports de contact devraient être évités si vous avez déjà souffert de cervicalgie. Optez plutôt pour des sports à faible impact comme la marche, la natation ou le yoga.
  5. Pensez à votre posture. Les mauvaises postures contribuent de façon importante aux douleurs au cou. Plusieurs fois par jour, rentrez le menton pour favoriser le recul de la colonne cervicale. Tenez-vous droit et amenez les épaules vers l’arrière. Au travail, optimisez votre environnement afin de le rendre plus ergonomique. Votre écran d’ordinateur doit être à la hauteur de vos yeux ou légèrement plus bas, vos coudes doivent être à 90 degrés pour éviter les tensions dans les épaules. Attention aux appareils mobiles! Ils entraînent une position du cou qui pourrait être à l’origine de vos douleurs. Tenez votre appareil le plus haut possible et évitez les positions prolongées en flexion.

  6. Faites des étirements légers. Une fois que vous avez un diagnostic de cervicalgie d’origine mécanique (fait par un professionnel de la santé), vous pouvez effectuer des étirements légers du cou. Évitez d’étirer votre cou vers l’arrière. Les étirements doivent être faits dans un mouvement continu et doux (non saccadé) pendant environ 20 à 30 secondes. Faites des rotations dans un sens, puis dans l’autre, en évitant toujours les positions extrêmes vers l’arrière.
  7. Appliquez un gel d’arnica sur la région affectée. L’arnica peut aider à soulager les courbatures musculaires. D’autres pommades naturelles (de type baume du tigre) ou des huiles essentielles diluées sont souvent efficaces, à condition de choisir une bonne qualité (menthe poivrée, gaulthérie, eucalyptus, copaïer, etc.)
  8. Si ce n’est pas encore fait, prenez rendez-vous pour un ajustement chiropratique. Le chiropraticien est en mesure de diagnostiquer et traiter la cause du problème ou de vous diriger vers un autre professionnel de la santé, le cas échéant.
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Nouvelle étude : Usure prématurée à la colonne vertébrale sans douleurs

PAS DE SYMPTÔMES… DONC TOUT VA BIEN?

  Tout le monde connait l’expression « il vaut mieux prévenir que guérir ». Mais combien l’appliquent vraiment quand il est question de prendre soin du système le plus important de leur corps – le système neurovertébral? Vous savez, celui qui se trouve dans votre dos et votre cou…

 Malheureusement, la très grande majorité des gens minimise l’importance de la colonne vertébrale. Ils la croient en bonne santé puisqu’ils ne ressentent pas de douleur au dos ni au cou, mais ne s’en préoccupent guère autrement. Pourtant, les faits sont probants : il est possible de souffrir d’une sérieuse dégénérescence vertébrale sans avoir mal.

 Les conclusions d’une étude de 2015 (1) viennent soutenir ces dires en démontrant à quel point il est fréquent qu’une personne moyenne souffre d’une mauvaise santé vertébrale sans nécessairement ressentir de la douleur ni même présenter d’autres symptômes.

 Voici quelques observations importantes effectuées dans le cadre de l’étude :

 37 % des personnes asymptomatiques (sans douleur ou autre symptôme) dans la vingtaine présentent une dégénérescence discale; le résultat monte à 96 % pour les octogénaires asymptomatiques.

  • 30 % des personnes asymptomatiques dans la vingtaine présentent un bombement discal; le résultat monte à 84 % pour les octogénaires asymptomatiques.
  • 29 % des personnes asymptomatiques dans la vingtaine présentent une protrusion discale (une sorte de hernie discale); le résultat monte à 40 % pour les octogénaires asymptomatiques.
  • 19 % des personnes asymptomatiques dans la vingtaine présentent une fissure annulaire (déchirure du tissu intervertébral); le résultat monte à 29 % pour les octogénaires asymptomatiques.

 Le fait que tant de personnes ne ressentent pas de douleur malgré les lésions à leur colonne vertébrale démontre que les symptômes ne sont pas les seuls indicateurs auxquels se fier pour évaluer la santé. Il est primordial de regarder l’ensemble de la fonction lorsqu’on vise un niveau de santé élevé. Voilà le rôle de votre chiropraticien de famille. C’est d’ailleurs une évaluation approfondie de la colonne vertébrale qui permet de détecter rapidement les dérèglements – nommées subluxations vertébrales –  et de s’en occuper avant même qu’ils ne soient douloureux et qu’ils entrainent des problèmes de santé plus graves.

 Ainsi, les constats de cette étude viennent supporter l’idée que tous les bébés, enfants et adultes doivent être évalués régulièrement afin de vérifier la présence de subluxations pour enrayer les risques de problèmes neuro-musculo-squelettiques de la colonne vertébrale et, par le fait même, aider à prévenir d’importants dégâts neurologiques!

 

Référence

  1. Brinjikji et al. Systematic literature review of imaging features of spinal degeneration in asymptomatic populations. American Journal of Neuroradiology avril 2015; 36(4):811-6

 

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8 effets insoupçonnés d’une mauvaise posture

Bas du dos creux, ventre flasque, épaules arrondies, tête penchée vers l’avant… vous reconnaissez quelqu’un ? Plus ou moins flatteur comme portrait, sans compter les maux de dos, de cou et de tête qui apparaissent tôt ou tard.  Mais bien au-delà de l’esthétique, votre mauvaise posture entraîne son lot d’effets secondaires néfastes pour la santé. Voici 8 excellentes raisons de soigner votre posture peu importe votre âge.

1.      Système nerveux irrité

Une mauvaise posture crée un stress immense sur la colonne vertébrale et lui fait perdre de sa flexibilité. L’exemple parfait est celui d’un vieillard qui, au fil du temps, est devenu figé dans cette posture recourbée. Évidemment, ce genre de situation est évitable si on prend soin de sa posture dès un jeune âge.

Ce qui est important de comprendre, c’est que lorsqu’on adopte une mauvaise posture, les multiples articulations de la colonne deviennent dysfonctionnelles et créent de l’irritation au système nerveux. Ceci affecte la capacité du cerveau à bien communiquer avec le corps. Cette connexion corps-cerveau est évidement primordiale pour un bon fonctionnement général de tous les organes et une bonne santé globale.

C’est donc dire que si votre posture se dégrade, votre santé globale se dégrade aussi et ce, peu importe votre âge.

2.      Mode de survie constant

Une mauvaise posture signifie aussi une sollicitation constante de certains muscles qui sont nécessaires en état de survie. Par exemple, si vous êtes assis, les muscles psoas sont rétractés, comme si vous étiez en train de vous enfuir à la course. Lorsque votre cerveau détecte une contraction soutenue de ces muscles, il entre graduellement en mode « fuite ou attaque » et enclenche une cascade de réactions physiologiques telles qu’une augmentation du rythme cardiaque, du rythme respiratoire, de la pression artérielle et du taux de cortisol (hormone de stress).

3.      Amplification d’émotions négatives

Comme l’explique la psychologue sociale, Dre Amy Cuddy PhD, dans sa présentation sur TED Talks « Votre langage corporel forge qui vous êtes », la posture que vous adoptez peut littéralement affecter la biochimie de votre cerveau et vos hormones. Ainsi, une posture recourbée indique au corps un comportement replié, renfermé et effacé, ce qui cause et amplifie des sentiments de dépression, d’isolation, de baisse d’énergie et de diminution de la confiance en soi.

 

4.      Langage corporel nuisible

Si vous optez pour une posture affaissée, cela n’affectera pas que votre humeur et votre attitude, vous verrez aussi une incidence sur la manière dont les autres vous perçoivent. Si votre patron entre dans votre bureau et vous voit affalé sur votre chaise, il ne pensera peut-être pas à vous au moment de distribuer les promotions. Et probablement que le premier rendez-vous galant n’aura pas de suite si vous projetez l’image d’une personne qui n’a « pas de colonne ».

5.      Troubles digestifs

Une bonne posture tonifie les muscles qui supportent les organes digestifs. Les chercheurs croient qu’une mauvaise posture peut contribuer à divers problèmes digestifs, notamment les reflux gastriques, la constipation et même certains types d’hernies. De plus, l’estomac et les intestins sont alors comprimés, ce qui ralentit le transit et diminue l’absorption des nutriments. Grand-mère avait raison : à table, on se tient droit!

 

6.      Arthrose et ostéoporose

Un bon alignement postural aide le squelette à supporter la masse corporelle tel qu’il le doit et, par conséquent, les os restent forts et les articulations saines. À l’inverse, une mauvaise posture oblige les muscles, tendons et ligaments à faire tout le travail. Avec le temps, la densité osseuse diminue et les articulations s’érodent. Si vous voulez renforcer vos os, garder vos articulations mobiles et retarder l’usure de vos articulations (arthrose), tenez-vous bien droit.

7.      Circulation entravée

Votre corps est une machine qui fait circuler les fluides sans arrêt. Demeurer assis pendant une longue période, particulièrement les jambes croisées et le dos courbé, peut obstruer la circulation sanguine, augmenter la pression et même causer des varices. Il en va de même pour le système lymphatique qui est ralenti dans son drainage des toxines.

8.      Stress intense et anxiété

Une étude récente de Harvard a démontré que le fait de s’affaisser causait une diminution de 10% de la testostérone et une augmentation de 15% du cortisol, conséquemment un niveau élevé de stress et d’anxiété.

 

Si vous êtes inquiet au sujet de votre posture ou de celle d’un membre de votre famille, parlez-en à un chiropraticien. Après tout, c’est lui l’expert de la colonne vertébrale et du système nerveux! Il sera en mesure de bien évaluer la situation et de vous conseiller sur les meilleures solutions possibles.

 

Maintenir une bonne posture, c’est bon pour la santé physique, mentale et émotionnelle, et ça permet d’éviter une panoplie de problèmes!

 

 

Categories Soyez Ajustés en chiropratique

Les maux de tête ruinent votre vie? Des solutions simples, efficaces et sécuritaires sont à portée de main.

Vous souffrez de maux de tête? Vous n’êtes pas seul! L’association chiropratique américaine estime que neuf personnes sur dix vont expérimenter des maux de têtes au cours de leur vie. Occasionnel ou fréquent, seulement embêtant ou sérieusement douloureux. Bien que ce soit commun, ce n’est pas pour autant normal. Un mal de tête, même léger, est un signal d’alarme que votre corps vous envoie.

 

Victime ou responsable de vos maux de tête

 

Selon l’Association chiropratique américaine, 95% des maux de tête sont des céphalées primaires, c’est-à-dire des céphalées de tension, des migraines ou des céphalées cervicogéniques. Elles ne sont causées par aucune maladie, mais par un déséquilibre neurostructurel résultant de mauvaises habitudes de vie.

 

Aujourd’hui, les activités sédentaires et stressantes sévissent et la population occidentale passe la majorité de son temps dans une même position ou posture, ce qui peut mener à un mauvais mouvement ou à un mauvais positionnement des vertèbres cervicales. On parlera alors de subluxation vertébrale. La subluxation entraîne une irritation nerveuse et provoque des spasmes du cou. Une des réponses du corps face à ce déséquilibre neurostructurel est le mal de tête que vous endurez.

 

Que faites-vous lorsque vous avez mal à la tête?

 

Vous serrez les dents et continuez ce que vous faisiez? Vous vous allongez? Vous avalez un comprimé en espérant voir s’estomper la douleur? Il y a une meilleure option.

 

La recherche indique que la manipulation cervicale – principal soin administré par les chiropraticiens – permet efficacement de rétablir l’équilibre vertébral et ainsi éviter que votre corps vous envoie des signaux d’alarme comme les maux de tête.

 

Rétablir l’équilibre : la science supporte les théories

 

C’est connu depuis longtemps. Déjà en 2001, des chercheurs à l’université Duke de Durham, en Caroline du Nord, avaient conclu que la manipulation cervicale soulageait presque immédiatement les maux de tête dont la cause se trouvait dans le cou et que les effets secondaires étaient nettement inférieurs à un médicament prescrit de façon courante en plus de procurer un soulagement plus durable des céphalées de tension.

 

Que faire pour prévenir les maux de tête?

 

Les maux de tête peuvent être déclenchés par divers facteurs : aliments (additifs alimentaires, GMS, nitrites, sulfites, sucre, alcool, etc.), manque d’eau, stimuli environnementaux (bruits, lumières, stress, etc.) et comportements (insomnie, mauvaise posture, exercice excessif ou insuffisant, changements dans la glycémie, etc.). Ce sont tous des facteurs de toxicité pour votre santé qui enclenchent une réponse de stress au niveau de votre système nerveux.

 

Voici quelques conseils d’usage en cas de mal de tête.

 

  • Prenez plusieurs pauses lorsque vous travaillez à l’ordinateur, assis ou courbé : bougez, redressez votre dos et votre tête et étirez-vous.
  • Bougez au quotidien : l’exercice physique augmente le taux d’endorphines dans le corps et favorise la détente et la résistance au stress.
  • Privilégiez une saine alimentation : diminuez votre consommation de sucre, de café et d’aliments transformés ou déjà préparés.
  • Soignez votre posture au quotidien, surtout au travail.
  • Buvez minimalement 2 litres d’eau par jour pour éviter la déshydratation.
  • Trouvez des outils de gestion du stress qui vous conviennent : yoga, méditation, écoute de musique, marche en nature, etc. Le stress mental est une cause majeure de tension physique qui affecte la mobilité du cou et la tension musculaire.
  • Faites vérifier la mobilité de votre colonne vertébrale régulièrement et appliquez les conseils de saines habitudes de vie de votre chiropraticien de famille.