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Keto, vegan et compagnie : que devons-nous mettre dans notre assiette pour être en santé?

Un peu mêlé quand vient le temps de choisir les aliments qui nourriront votre famille? Vous n’êtes pas seuls. Il est difficile de faire un choix parmi toutes les modes d’alimentation proposés : végé, paléo, végane, hypotoxique, méditerranéen, céto, etc…

Doit-on en suivre un? Si oui, lequel choisir? Y en-a-t-il un plus sain que les autres? Lesquels sont soutenus par la science?

Qu’en est-il de l’observance — facilité avec laquelle on adopte un mode d’alimentation sur une longue période?

1. Le régime paléolithique : comme les hommes des cavernes

Les adeptes du régime paléo soutiennent que le génome humain ne s’est pas adapté à notre mode de vie moderne. Ils suggèrent donc qu’on nourrisse notre corps comme le faisaient les hommes des cavernes : viande maigre, poisson sauvage, fruits, légumes, œufs, noix et graines.

Selon eux, les aliments issus de l’agriculture et de l’industrie ne sont pas digestes pour l’organisme et seraient à l’origine de maladies contemporaines comme le diabète de type 2 et l’Alzheimer. Ils évitent donc les grains (produits céréaliers), produits laitiers, sucres raffinés, huiles raffinées, patates et légumineuses.

Certaines études scientifiques rapportent des effets bénéfiques de ce type de régime chez les personnes qui souffrent de diabète de type 2 notamment. Ce mode d’alimentation semble aussi avoir des impacts positifs sur le taux de sucre dans le sang et sur le développement des maladies cardiaques et métaboliques. D’autres recherches, particulièrement des études sur de plus longues périodes devront confirmer la véracité de ces faits.

Les plus :

  • Présence d’aliments frais et entiers
  • Présence de légumes
  • Élimination des produits transformés
  • Réduction du sucre

Les moins :

  • Élimination de groupes complets d’aliments qui augmente les risques de carences nutritionnelles
  • Accessibilité aux aliments frais et entiers parfois difficile
  • Temps de préparation et de planification des repas qui peut être long
  • Observance

Il est certain que de réduire la quantité de sucre et d’éliminer les produits transformés de notre alimentation tout en faisant une plus grande place aux végétaux ne peut être que bénéfique pour la santé.

Toutefois, les études sur les effets néfastes des grains et des produits laitiers sur l’organisme sont peu nombreuses. L’apport déficient en calcium, la toxicité due à une consommation importante de poisson (métaux lourds) et de viande (par rapport aux végétaux) seraient parmi les points faibles de cette tendance.

2. Les régimes végétariens et végétaliens (végane) : une philosophie de vie

Le végétarisme a son lot constant d’adeptes depuis de nombreuses années. Certains choisissent ce mode d’alimentation pour leur santé, pour l’environnement ou tout simplement pour démontrer leur désaccord envers la cruauté animale et les modes d’élevage contemporains.

Les végétariens éliminent complètement la viande et les poissons. Il existe plusieurs types de végétarisme.

Les véganes (végétaliens) excluent, quant à eux, tous les produits et sous-produits animaux de leur régime : viande, œufs, produits laitiers, miel.

Le crudivorisme (alimentation vivante) est une branche connexe de ces régimes, où l’on ne mange que des aliments vivants (pousses, germinations…) et crus (incluant viandes et poissons crus dans certaines variantes).

Puisque ces régimes sont essentiellement à base de végétaux, ils regorgent de vitamines, de minéraux et de fibres.

Les végétaliens proclament que leur régime augmente le niveau d’énergie, favorise l’alcalinité du corps et pourrait même aider à prévenir certains types de cancers (celui de la prostate notamment).

Les plus :

  • Présence de légumes et de fruits
  • Empreinte écologique faible
  • Présence de fibres
  • Observance

Les moins :

  • Élimination de groupes complets d’aliments qui augmente les risques de carences nutritionnelles (vitamine B12 et D)
  • Risque accru de choisir des aliments transformés et salés (saucisses, hachis sans viande, boulettes de burger végé, etc.)
  • Présence de grains (et de gluten) importante qui pourrait nuire à certaines personnes allergiques ou intolérantes

3. Le régime méditerranéen : le préféré des cardiologues

Bien connu et étudié depuis des décennies, ce régime s’inspire du mode de vie, comme son nom l’indique, des Méditerranéens.

Il a été démontré que cette diète, riche en céréales, fruits, légumes, légumineuses, noix et huile d’olive, est efficace pour réduire les risques de maladies cardiovasculaires.

Avis aux amateurs : elle permet même la consommation d’un verre de vin rouge par jour. Les antioxydants et les anticoagulants présents en quantité importante dans ce régime seraient les grands responsables des vertus qu’on lui confère, dont la diminution des maladies métaboliques.

Institut de cardiologie de Montréal

Les plus :

  • Présence de légumes et de fruits
  • Présence de bons gras
  • Présence de fibres
  • Observance

Les moins :

  • Présence de grains (et de gluten) importante qui pourrait nuire à certaines personnes allergiques ou intolérantes
  • Présence accrue de poissons et de fruits de mer qui pourraient contenir des toxines (métaux lourds)

4. Le régime cétogène : le p’tit dernier qui prend de l’ampleur.

Plutôt controversée, cette diète se taille une place de plus en plus importante.

Elle est proclamée comme étant très bénéfique par des leaders en santé américains (Dr Josh Axe, chiropraticien, et Dr Mark Hyman entre autres) ainsi que par certains professionnels de la santé québécois tels que le pharmacien Jean-Yves Dionne et la médecin Évelyne Borduas-Roy.

La diète cétogène se veut très faible en glucides et plus riche en bons gras et en protéines.

Les adeptes de ce régime privilégient les légumes, les germinations, les viandes (nourries à l’herbe), les poissons, les bons gras (p. ex., avocats et huile de coco), les noix, etc. Ce régime bannit les produits transformés et la plupart des grains et des fruits.

Le régime cétogène peut aider à perdre du poids et pourrait réduire les risques de développer le diabète de type 2, certains cancers et les maladies cardiovasculaires. Toutefois, la plupart des nutritionnistes le dénoncent comme étant dangereux puisqu’il peut mener à une cétose (accumulation de corps cétoniques due à une trop grande dégradation de gras). Elle pourrait aussi entraîner une déficience en vitamine C, en vitamine B et en fibres.

Les plus :

  • Présence de légumes et d’aliments frais entiers
  • Élimination des produits transformés
  • Réduction du sucre

Les moins :

  • Observance
  • Complexité des calculs
  • Présence de gras saturés qui suscite la controverse
  • Risque accru d’une déficience nutritionnelle
  • Plus risquée si mal appliquée

Il existe d’autres modes d’alimentation similaires dont on peut s’inspirer comme la diète hypotoxique, le clean eating, la diète GAPS (Gut and Psychologic Syndrome) ou encore l’alimentation pleine conscience.

Guide alimentaire canadien 2019

 

On peut aussi se référer au nouveau guide alimentaire canadien, qui est de loin supérieur à sa version précédente malgré quelques bémols, ou encore à l’assiette de Harvard. Ces modes d’alimentation sont somme toute assez similaires et présente des variantes subtiles.

Harvard Medical School

Où est la vérité?

Alors? Qui a raison? La science n’a malheureusement pas toujours toutes les réponses. Certains chercheurs suggèrent qu’une diète sans gluten pourrait entraîner une réduction de la masse adipeuse (gras), de l’inflammation et du risque de diabète de type 2, voire certains cancers du tube digestif.

Le gluten pourrait aussi endommager le microbiote et la paroi intestinale. Mais aucune donnée ne semble confirmer hors de tout doute que la consommation de grains et de céréales est néfaste pour la santé.

Les consommations de gras saturés, de soya, de produits laitiers, de viande rouge, d’œufs font couler tant d’encre de par leur nature controversée. Difficile d’y voir clair. Davantage d’études seront nécessaires pour que l’on puisse avoir l’heure juste.

Combien de temps tiendrez-vous?

Un des facteurs les plus importants concernant ces différents régimes, c’est celui de l’observance. La question que vous devez vous poser est : combien de temps pourrai-je suivre ce régime?

Plusieurs personnes tiennent le coup quelques jours pour ensuite retomber dans de mauvaises habitudes. Vous n’y trouverez alors aucun bénéfice réel.

Et si chacun avait des besoins nutritionnels différents?

Les diètes personnalisées (en fonction de symptômes, de la génétique, du microbiote, etc.) deviendront très tendance au cours des prochaines années, selon le site de recherche néo-zélandais spinalresearch.com et le magazine Forbes.

Il est clair que les besoins d’une femme enceinte, d’une personne âgée, d’un athlète ou d’une personne souffrant de douleurs chroniques sont bien différents.

Fini le temps du « one-size-fits-all » dans l’alimentation? Ce sera à suivre, c’est certain!

Quelques points communs à ne pas négliger

On peut tout de même conclure que tous ces régimes ont quelques lignes directrices communes :

  • Éviter les sucres raffinés
  • Éviter les aliments transformés
  • Favoriser les légumes, pousses et germinations

L’important au bout du compte, c’est de se sentir bien dans nos choix. Il est essentiel d’adopter une alimentation variée qui nous apporte vitalité et santé plutôt que de suivre un régime restrictif qui entraîne frustration, culpabilité et excès.

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6 déjeuners santé qui sortent de l’ordinaire

En avez-vous assez de toujours manger la même chose chaque matin ou êtes-vous plutôt de ceux qui sautent ce repas?

Il n’est pas toujours facile de choisir des aliments sains et rapides à préparer. Qu’on se le dise, les matins en famille, c’est le souvent le chaos!

Est-ce vraiment important de déjeuner?

Les scientifiques ont longtemps été unanimes : le déjeuner est le repas le plus important de la journée. Mais cet énoncé ne fait plus tout à fait consensus : on entend de plus en plus parler des bienfaits du jeûne intermittent. Mais qu’est-ce que c’est au juste?

Le jeûne intermittent (JI) est un courant de plus en plus populaire (particulièrement chez nos voisins du sud) et qui se présente sous plusieurs formes : jeûner un jour sur deux, ne pas manger pendant 16 heures, se nourrir comme on le souhaite cinq jours par semaine et jeûner les deux autres jours, etc. Mais le JI n’est pas pour tout le monde! Les personnes qui ont des problèmes de santé, particulièrement les hypoglycémiques et les diabétiques, ne devraient pas jeûner de longues périodes.

Cela dit, les experts sont de plus en plus nombreux à vanter les bénéfices de cette méthode : amélioration de la sensibilité à l’insuline, meilleur contrôle du taux de sucre sanguin, plus de facilité à brûler les graisses, amélioration de la pression artérielle et du taux de cholestérol, diminution des fringales, augmentation de la fonction cérébrale, meilleure perte de poids et maintien d’un poids santé. Bref, les bénéfices semblent alléchants!

Une des façons pour parvenir à jeûner plus de 16 heures est de manger très tôt le souper et de sauter le déjeuner. Hum! Bien loin de ce qui est prôné par les professionnels de la santé depuis des années, n’est-ce pas?

Les recherches sur les bienfaits du déjeuner sont beaucoup plus nombreuses. Un déjeuner complet et sain aide à la perte de poids, favorise l’équilibre du taux de sucre sanguin, réduit la faim, diminue les risques de manger trop et de façon malsaine le reste de la journée. Faire le plein de protéines et de bons gras en début de journée nous permettrait de mieux affronter le boulot et de prendre de meilleures décisions.

Alors, on déjeune ou pas?

Il n’existe malheureusement pas de vérité bonne pour tous. Toutefois, il semblerait qu’il vaille mieux sauter le déjeuner que d’en choisir un qui n’est pas nutritif (pâtisserie, céréales sucrées…).

Si vous êtes de ceux qui se lèvent affamés, optez pour un déjeuner complet riche en nutriments (voir recettes plus bas). Vous êtes pressés? Préparez un smoothie que vous pourrez boire au bureau. Vous n’aimez tout simplement pas déjeuner? Rien ne vous y oblige (à condition d’être en bonne santé), mais prévoyez une collation nutritive ou apportez un lunch santé pour ne pas tomber dans le piège de la restauration rapide.

Les 5 règles du déjeuner parfait

  1. Écouter les signaux de son corps et ajuster les quantités en fonction de son appétit.
  2. Manger les bons nutriments (protéines, bons gras, fibres, vitamines et minéraux).
  3. Considérer ses besoins particuliers (entraînement, horaire de travail, type de travail…).
  4. Éviter les produits transformés (céréales sucrées, pâtisseries, barres tendres, muffins…).
  5. Réduire le sucre au minimum (faire son granola maison, éviter les jus de fruits et confitures…).

6 recettes pour varier le déjeuner

1) L’œuf-muffin paléo. Pour faire le plein de protéines et de légumes sans trop se casser la tête, ces fausses pâtisseries sont géniales. On peut les faire d’avance et les réchauffer le matin même. Les œufs-muffins sont aussi délicieux froids. Sans grains, ils sont des compagnons parfaits sur le pouce. (Recette tirée de healthycrush.com)

  • Pour 12 œuf-muffins : 12 œufs + ½ tasse de légumes hachés au choix (kale, ail, tomate, oignon vert, etc.) + huile de coco, beurre ou huile d’olive pour graisser les moules à muffins + assaisonnement au goût (sel, poivre, fines herbes, épices)
  • Battre les œufs et assaisonner, ajouter les légumes hachés. Mettre dans les moules à muffins graissés. Cuire au four 20-25 minutes à 350 degrés. Ajouter une tranche d’avocat, du fromage de chèvre ou de la sauce piquante au goût (facultatif).

2) Le biscuit-déjeuner fraise-citron et chia. Appréciés des enfants, ces petits biscuits donnent l’impression de prendre le dessert avant même de commencer la journée. Grâce aux graines de chia, ils sont aussi riches en fibres qu’en bons gras. On les trempe dans un peu de yogourt (grec ou végétal) ou on les arrose d’un coulis de fruit maison sans sucre. Les biscuits se congèlent bien. Pour encore plus de plaisir, on les passe au four 2-3 minutes à 350 degrés avant de servir. (Recette adaptée de sciencefourchette.com)

  • Pour environ 10 biscuits : 1 ¼ tasse de farine de blé entier (ou intégrale ou sans gluten) + ¼ tasse de graines de chia + 1 c. à table de poudre à pâte + 1 c. à thé de sel de mer + 3 c. à table de sucre (de canne ou de coco idéalement), 4 c. à table d’huile de coco (ou beurre) + ¾ tasse de boisson végétale (ou lait) à température ambiante + ½ tasse de fraises fraîches en morceaux (ou autre petit fruit saisonnier) + zeste de 1 citron
  • Dans un bol, mélanger la farine, la poudre à pâte, le chia, le sel et le sucre. Couper l’huile de coco dans le mélange à l’aide de 2 couteaux. Ajouter la boisson végétale, bien mélanger. Pétrir pour obtenir une pâte qui ne colle pas (ajouter de la farine au besoin). Ajouter les fraises et le zeste de citron et mélanger délicatement. Abaisser la pâte (avec un rouleau ou les doigts) sur un plan de travail enfariné et découper les biscuits dans la forme désirée (triangle, cercle ou motif avec un emporte-pièce, etc.). Déposer les biscuits sur une plaque tapissée d’un papier parchemin et enfourner à 350 degrés pour 15-20 minutes. Laisser refroidir avant de servir.

3) Le pudding au chia et aux petits fruits. Un véritable petit bijou : riche en bons gras, en fibres et en protéines, ce pudding est sans gluten et sans produits laitiers. Puisqu’il doit reposer de 20 à 30 minutes, on le prépare avant d’aller sous la douche (ou de faire son yoga, sa méditation, son jogging…).

  • Pour une portion : 3 c. à table de graines de chia entières + ¼ c. à thé de cannelle moulue + ¼ c. à thé de cardamome moulue + ½ tasse de boisson végétale (jusqu’à 1 tasse pour une version plus crémeuse) + ½ tasse de petits fruits + 2 c. à table de graines de chanvre (ou de graines de citrouille) + 2 c. à table de flocons de noix de coco non sucrés ou 1 c. à table de poudre de cacao crue (facultatif)
  • Mélanger les graines de chia, la cannelle et la cardamome dans un pot Masson. Verser la boisson végétale sur le mélange. Bien agiter le pot Masson (pendant 30 secondes environ). Laisser reposer 20 minutes. Pour éviter que les graines de chia s’agglutinent, agiter le pot régulièrement. Mélanger à la fourchette lorsque c’est prêt à manger. Ajouter les baies, les graines de chanvre et les flocons de noix de coco (ou la poudre de cacao) au mélange épaissi de chia. Savourez! Il est possible de préparer le pudding la veille et de le mettre au frigo. Il se conserve 4 jours au frigo.

4) Le smoothie qui fait tout. Pour rapidement faire le plein de bons gras, de fibres et de protéines sans se bourrer de sucre ni lésiner sur le goût : le smoothie fraise-amande-coco est fait pour vous! (Recette tirée de drhyman.com)

  • Pour une portion : 2 c. à table de beurre d’amandes non salé + ¾ tasse de lait de coco léger non sucré + ½ tasse de boisson d’amandes non sucrée + ½ tasse de fraises congelées (idéalement biologiques) + 2 c. à thé de graines de chia + 1 à 2 cubes de glace
  • Combiner tous les ingrédients au mélangeur pendant environ 2 minutes. Ajouter de l’eau (filtrée si possible) pour éclaircir un mélange trop épais.

5) Les pancakes aux bananes. Il existe de nombreuses versions de pancakes (même des versions paléo). En voici une sans gluten (si vous choisissez l’avoine certifiée) et très facile à faire. Ces pancakes regorgent de saveur et sont aussi épais que ceux de notre enfance! Suggestions : congelez-les une fois cuits (s’il en reste!) et réchauffez-les au grille-pain le moment venu.

  • Pour 4 portions : 2 tasses de flocons d’avoine à cuisson rapide (certifiée sans gluten) + 1 ¼ tasse de lait (ou boisson végétale) + 1 banane + 1 c. à table de sirop d’érable + 1 ½ c. à thé de poudre à pâte + 1 c. à thé d’extrait de vanille pure + ½ c. à thé de cannelle moulue + ¼ c. à thé de sel de mer + 1 œuf gros calibre + beurre (ou huile de coco) pour la cuisson
  • Dans un mélangeur, combiner tous les ingrédients sauf l’œuf et le beurre. Mixer jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène. Ajouter l’œuf et pulser à quelques reprises pour l’incorporer. Dans une grande poêle, faire cuire ¼ tasse du mélange dans un peu de beurre pendant 2-3 minutes. Retourner lorsque des bulles apparaissent à la surface. Cuire 2 minutes supplémentaires. Déguster avec des petits fruits et un filet de sirop d’érable (facultatif).

6) Sauté de patates douces. Les patates douces sont une option déjeuner intéressante en raison de leur faible indice glycémique, leur apport important en bétacarotène (un anti-inflammatoire) et leur goût juste assez sucré pour les papilles matinales. (Recette tirée de www.draxe.com)

  • Pour 3 à 4 portions : 2 patates douces coupées en petits dés + 2 c. à table d’huile d’avocat + 1 moyen oignon rouge haché + 1 poivron rouge haché + 2 gousses d’ail émincées + ½ c. à thé de paprika fumé + ½ c. à thé de poudre d’ail + ½ c. à thé d’origan séché. Pour la garniture : 1 œuf par portion (cuisson au goût) + coriandre fraîche + sauce piquante
  • Dans un grand bol, mélanger tous les ingrédients (sauf ceux pour la garniture) avec les doigts pour bien enrober les légumes d’huile et d’épices. Étendre sur une plaque tapissée d’un papier parchemin. Enfourner à 350 degrés pour environ 30 minutes (vérifier la tendreté à la fourchette). Servir dans une assiette et garnir de l’œuf, de la coriandre et de la sauce piquante au goût.

Bon déjeuner!

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Nos 10 meilleurs trucs pour diminuer votre consommation de gluten

Maladie cœliaque, intolérance ou sensibilité au gluten; voilà des mots qu’on entend couramment. Certains diront que la mode du « sans gluten » bat son plein. N’empêche, bien des gens ont réduit, voire éliminé, le gluten de leur alimentation et s’en portent mieux aujourd’hui. Ceux qui ont la maladie cœliaque n’ont pas le choix d’éliminer complètement le gluten de leur vie, car ils y sont allergiques. Par contre, plusieurs personnes développent une certaine sensibilité au gluten sans nécessairement souffrir de la maladie cœliaque et l’intensité des symptômes varie énormément d’une personne à l’autre. Voilà pourquoi il est difficile de catégoriser l’intolérance au gluten. On parle de troubles digestifs (ballonnements, flatulences, constipation, diarrhée), de léthargie et d’irritabilité et même de douleurs articulaires, de céphalées et d’acné.

Si vous vous trouvez dans cette situation, vous avez le choix. Naturellement, ne rien faire ne réglera pas le problème, alors pourquoi ne pas tester votre propre corps en retirant le gluten de votre alimentation durant quelques semaines (au moins 8 semaines) et voir comment vous vous sentez. Peut-être verrez-vous vos symptômes diminuer, ou même disparaître. (Note : Il va de soi qu’une analyse médiale s’impose si vos symptômes sont préoccupants.)

L’idée de laisser le gluten de côté peut faire peur. C’est certain qu’adopter une alimentation sans gluten, c’est changer son style de vie. C’est normal que vous sentiez déstabilisé au début. Souvenez-vous que n’importe quel défi se prend un jour à la fois et se fait graduellement. Pour vous aider à relever le défi, nous vous offrons 10 de nos meilleurs trucs pour réduire et éliminer votre consommation de gluten.

  1. Faites cuire de la viande d’avance pour la semaine.

Les viandes grillées, mijotées ou rôties d’avance et conservées au frigo sont utiles lorsque vient le temps de préparer une salade pour le lunch. Vous éviterez les matins pressés où préparer un sandwich semble tellement moins compliqué que préparer une salade au poulet!

  1. Faites le plein de fruits et légumes frais.

Allez faire un tour aux marchés locaux la fin de semaine et remplissez votre frigo de fruits et de légumes de saison. Vous pouvez couper les légumes, les emballer dans un linge humide et les conserver dans un contenant au frigo. Ou vous pouvez aussi les blanchir rapidement et les congeler pour une utilisation ultérieure. Les fruits aussi peuvent être coupés en morceaux et congelés, puis utilisés dans des smoothies, purées, confitures, etc. Quand tout est à portée de main, on a moins tendance à aller vers les craquelins, bouts de pain, etc.

  1. Préparez des portions supplémentaires.

Lorsque vous cuisinez – soupe, ragoûts, bouillon, muffins, etc. – doublez la recette et congelez-en la moitié de manière à disposer d’options santé rapides. Vous aurez plus de variété pour les repas « tousqui » (tout ce qui reste) et moins de rages de plats en pâte ou de pain.

  1. Utilisez votre four et votre mijoteuse.

Viande et légumes rôtis, voilà un repas des plus simples à préparer : déposez le tout sur une plaque de cuisson et enfournez! Si le temps vous manque pour cuisiner à votre retour du travail, pensez mijoteuse la veille ou encore mieux la fin de semaine (portions doubles!).

  1. Cuisinez avec de la farine sans gluten.

Voici quelques ingrédients clés à avoir sous la main pour préparer pains, muffins santé et pâtisseries : farines de noix et de graines (amande, noisette, graines de tournesol, etc.). Conservez-les dans le congélateur afin d’éviter leur rancissement. Vous pouvez également utiliser des farines de noix de coco, de sarrasin, d’amarante, de quinoa, de pois chiche et de tapioca. Il existe d’ailleurs plein de délicieuses recettes de desserts et muffins à base de légumineuses (p. ex. : brownies santé de fèves noires sans farine).

  1. Faites vos courses de façon intelligente.

La manière la plus facile de vous assurer d’acheter des aliments frais est de ne circuler que dans le périmètre de l’épicerie et d’éviter les rangées du centre. Laissez les biscuits, craquelins, pâtes et pains sur les tablettes. Votre épicerie se fera plus rapidement!

  1. Devenez un expert en étiquettes.

Les aliments frais n’ont pas d’étiquettes! Voilà un bon indice pour vous en tenir aux meilleurs choix pour vous. Si vous achetez un aliment emballé, évitez les listes d’ingrédients à n’en plus finir et celles qui semblent sortir tout droit d’un laboratoire. Les ingrédients douteux contiennent souvent du gluten.

  1. Variez votre alimentation.

Se lancer à l’aventure peut être inconfortable pour certains. N’ayez pas peur d’essayer de nouvelles choses! Amusez-vous et soyez créatif dans la cuisine. Utilisez la merveilleuse ressource culinaire qu’est Internet ou procurez-vous un des nombreux livres de recettes santé afin d’y puiser de l’inspiration pour vos repas et collations sans gluten.

  1. Faites des réserves.

Pour vous assurer de respecter vos choix alimentaires, le mieux est d’en remplir vos armoires. Ne manquez pas d’avoir ces éléments de base : curcuma, cannelle, paprika, cumin, poivre, sel himalayen, herbes séchées, huile de noix de coco, ghee, huile d’olive, noix, graines, fruits séchés, riz, quinoa et sarrasin. Préparez de la mayonnaise et du pesto que vous pourrez ajouter à vos viandes, œufs et salades. Gardez au frigo des œufs frais, des fruits, des légumes, du yogourt (de noix de préférence) et des aliments fermentés (comme de la choucroute) pour faciliter la préparation des repas. Remplissez votre congélo de petits fruits et d’autres fruits précoupés, puis de légumes pour ajouter à des sautés, des caris, des soupes et des ragoûts. Finalement, pourquoi ne pas faire un potager? Vous aurez les aliments les plus frais qui soient!

  1. Informez-vous.

Si vous avez des enfants, vous avez la tâche exigeante et combien importante de les éduquer à propos d’une alimentation saine et de leur expliquer pourquoi il est crucial de se tenir loin des aliments transformés et raffinés. Ne vous laissez donc pas berner par les publicités et autres outils de marketing.

 

En ayant recours à nos 10 trucs, il vous sera plus facile de vous en tenir à une alimentation sans gluten et ainsi être vibrant de santé.

 

 

 

Référence : Texte traduit et adapté de Cyndi O’Meara disponible au : http://www.foodmatters.com/article/10-tips-for-a-gluten-free-lifestyle

 

 

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