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Découvrez l’importance des muscles stabilisateurs («core») dans vos activités quotidiennes

Les muscles abdominaux, les muscles stabilisateurs du tronc et les muscles érecteurs du rachis participent à la stabilité du tronc. Certains de ces muscles sont gros et visibles alors d’autres sont très profonds et très petits. Qu’à cela ne tienne, ils jouent tous un rôle primordial dans l’expression d’une santé optimale en permettant au corps de réaliser les mouvements quotidiens. Lorsque vous aurez compris leur implication et leur synergie, vous ne verrez plus jamais votre capacité à soulever votre enfant de la même façon! Cet article vous permettra de démystifier le rôle des muscles liés au “core” tout en vous aidant à les solliciter de façon adéquate.

La stabilité du tronc? Pourquoi?

Avez-vous déjà entendu quelqu’un dire qu’il s’était blessé au dos en se penchant pour mettre ses bas? En clinique, il est très fréquent que nos patients rapportent une histoire semblable. Ce mouvement ne nécessite pas de charge à soulever, n’est pas très élaboré et n’exige pas une vitesse d’exécution rapide, alors pourquoi est-il la cause d’une blessure pouvant demander des mois à guérir?

La raison est fort simple : les éléments stabilisateurs du tronc ne sont pas assez forts pour assurer une exécution adéquate du mouvement. En conséquence, la blessure survient dans un moment inattendu et souvent jugé improbable.

C’est ce qui rend la compréhension encore plus difficile pour le patient, puisque la croyance populaire nous laisse encore croire qu’on doive soulever quelque chose de lourd ou s’y prendre de la mauvaise façon pour qu’une douleur ou une condition physique s’installe.

La colonne vertébrale joue plusieurs rôles.

Elle est sollicitée 24 heures sur 24, ce qui nécessite que ses composantes fonctionnent optimalement :

  • Les os
  • Les ligaments et structures fibreuses
  • Les muscles

Ces structures travaillent en synergie. Puisque les muscles ont un rôle majeur dans cette synergie, il est facile de comprendre l’importance des stabilisateurs dans le quotidien.

En ayant une bonne hygiène de vie, on s’assure de leur permettre un fonctionnement optimal, ce qui amène un impact positif sur l’expression de la santé :

Les stabilisateurs? Lesquels exactement?

D’un point de vue imagé, les stabilisateurs sont les muscles qui ont un impact sur la stabilisation du centre du corps. En ayant des muscles stabilisateurs forts et efficaces, on permet au corps de fonctionner optimalement au quotidien. On peut regrouper les stabilisateurs du tronc en fonction de leur localisation.

Avant de poursuivre, prenez le temps de faire cette distinction : par “des muscles stabilisateurs forts et efficaces”, nous ne voulons pas dire “des muscles abdominaux découpés et des fessiers rebondis”. La force des stabilisateurs va bien au-delà de l’apparence physique. Un muscle découpé et saillant n’est pas garant d’une force ou d’une efficacité à toute épreuve.

1. Les abdominaux

Les muscles abdominaux jouent un rôle dans plusieurs actions :

  • Flexion du tronc
  • Rotation du tronc
  • Flexion latérale du tronc
  • Maintien des viscères dans l’abdomen
  • Assistance à la respiration
  • Participation aux mouvements associés à la miction, la défécation, la toux et les vomissements.
  • Aide à la stabilisation lorsque le corps est en déséquilibre

Bien qu’ils soient les plus visibles, les grands droits ne sont pas les plus importants dans la stabilisation du tronc. Ils y contribuent, certes, mais n’ont pas un rôle aussi important que le transverse, qui lui, maintient les organes en place et a un effet de gaine.

2. Les érecteurs du rachis

Les érecteurs du rachis (ou les extenseurs du rachis) sont divisés en 3 groupes de muscles situés de chaque côté de la colonne vertébrale et comme leur nom l’indique, permettent l’extension du dos :

  • Les ilio-costaux
  • Les longissimus
  • Les spinaux

3. Les muscles du bassin et de la hanche

Afin d’avoir un appui solide, la colonne vertébrale se dépose sur le bassin. Ce dernier est stabilisé par les muscles fessiers et ceux des hanches. Encore une fois, leur synergie est importante : c’est la base de la stabilisation du tronc!

  • Ils permettent un support à la colonne vertébrale
  • Ils supportent le poids du haut du corps
  • Ils stabilisent la base du corps

Ces muscles sont relativement gros et forts à la base, mais s’ils ne fonctionnent pas optimalement, ils peuvent être à la source de différentes conditions qui les impliquent directement ou qui influencent d’autres structures avoisinantes.

Stimuler les stabilisateurs? Comment?

Comme mentionné d’entrée de jeu, les stabilisateurs permettent aux actions quotidiennes (et même plus) de s’effectuer de façon optimale.

  • Mettre ses bas
  • Prendre son enfant
  • Se pencher pour vider la poubelle
  • Balayer le plancher
  • Pelleter la neige
  • Jardiner
  • Transporter des sacs d’épicerie
  • Aller chercher un verre sur une tablette plus haute
  • Laver son enfant dans un grand bain
  • Faire son lit
  • S’entraîner
  • Sauter et atterrir pour jouer avec son enfant
  • Travailler à l’ordinateur pendant 8 heures
  • Travailler sur un chantier pendant 10 heures
  • Jouer dans une ligue amicale de hockey
  • Compétitionner au hockey
  • Avoir assez d’énergie tout au long de la journée
  • etc.

Sans des stabilisateurs forts, les risques de blessures augmentent.

Un excellent moyen de travailler les muscles stabilisateurs est de pratiquer l’entraînement fonctionnel. Ce type d’entraînement mime les mouvements du quotidien et sollicite les muscles du core.

À la maison, si vous désirez les travailler, pensez à cibler des exercices qui stimuleront les abdominaux, les muscles du bassin et les érecteurs du rachis listés dans cet article complet rédigé par notre équipe.

Sachant que votre chiropraticien est formé pour évaluer, diagnostiquer et traiter les conditions musculosquelettiques, vous pouvez le consulter pour différentes raisons :

  • Avant de débuter vos exercices afin de déterminer si c’est le bon moment en fonction de votre condition physique.
  • Conjointement à vos entraînements afin qu’il vous supporte et aide votre corps à l’expression de son plein potentiel.
  • En tout temps, afin de profiter de ses judicieux conseils et de son expertise incontestée en matière de santé neurovertébrale.

L’être humain est une machine exceptionnelle, à nous de lui rendre ses honneurs en lui permettant d’exprimer son plein potentiel!

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La hanche : problèmes communs et solutions efficaces

La hanche fait partie des articulations les plus sollicitées du corps humain. Considérant qu’un humain fait en moyenne 10 000 pas par jour, il va de soi qu’elle doit fonctionner adéquatement afin d’assurer une santé optimale pour le présent, mais aussi pour le futur. Dans cet article, vous découvrirez les conditions qui ciblent le plus souvent la hanche et apprendrez comment pallier leur présence.

La hanche, une articulation synoviale

En gros, le corps humain est constitué de plus de 300 articulations qui sont divisées en 3 catégories différentes :

1. Les articulations synoviales (mobiles)

Ce type d’articulation est celui auquel on pense en premier et la hanche en fait partie.
Les articulations synoviales sont constituées comme ceci :

  • L’extrémité de 2 os adjacents (ex.: pour l’articulation de la hanche, il est question du fémur et du bassin)
  • Du cartilage qui recouvre l’extrémité des 2 os
  • Une capsule articulaire qui englobe les extrémités des 2 os
  • Une membrane synoviale qui tapisse l’intérieur de la capsule articulaire
  • Du liquide synovial qui est compris à l’intérieur de la membrane
  • Des ligaments qui entourent et stabilisent l’articulation

Évidemment, les articulations mobiles, comme leur nom l’indique, sont mobiles. Elles permettent généralement un mouvement dans plusieurs axes, qui sera de plus ou moins grande amplitude selon la région.

Exemple : Le genou ne permet pas une grande amplitude de mouvement en rotation, contrairement à l’épaule et la hanche, qui elles, oui.

2. Les articulations cartilagineuses

Ce type d’articulation permet un mouvement moins important que le type d’articulation synoviale comme la hanche est constitué comme ceci :

  • L’extrémité de 2 os adjacents OU 2 parties d’un même os en raison d’une plaque de croissance
  • Présence de cartilage entre les 2 structures osseuses

Ce type d’articulation ne présente aucune cavité articulaire ni liquide synovial.

Vous comprendrez que lorsqu’il s’agit de 2 parties d’un même os en raison d’une plaque de croissance, le mouvement ne doit pas être important. Le cartilage n’est que temporaire et laisse place à une articulation complètement fusionnée une fois la croissance terminée.

Les articulations cartilagineuses comprennent celles-ci :

  • Symphyse pubienne
  • Articulations discales (intervertébrales)
  • Articulation sacrococcygienne
  • Articulation costosternale

3. Articulations fibreuses

Les articulations fibreuses ne sont pas mobiles, ne présentent aucune cavité articulaire et n’ont pas de liquide synovial. Elles sont composées comme ceci :

  • 2 os adjacents
  • Tissu fibreux qui relie les 2 structures osseuses

Les sutures crâniennes représentent le meilleur exemple d’articulations fibreuses. Pendant l’enfance, les os crâniens sont reliés entre eux par du tissu fibreux, qui, à l’âge adulte, sera remplacé par du tissu osseux qui indiquera la fusion des os les uns avec les autres.

Les grandes amplitudes de mouvement de la hanche

Comme mentionné précédemment, la hanche fait partie des articulations synoviales et permet plusieurs types de mouvements :

  • Rotation interne
  • Rotation externe
  • Flexion
  • Extension
  • Abduction
  • Adduction
  • Circumduction

En conséquence, la hanche, de par sa grande sollicitation au quotidien, nécessite une fonction adéquate.

Les conditions susceptibles de toucher la hanche

Différentes conditions peuvent toucher la hanche. Certaines peuvent être d’origine congénitale, découler de troubles posturaux, être associées à une surutilisation et être secondaires à une blessure/traumatisme. En conséquence, lorsqu’une douleur survient, il est essentiel de faire évaluer l’articulation par votre chiropraticien.

  • Conditions d’origine congénitale à la hanche
    • Malformation osseuse
    • Legg Calve Perthes (dysplasie congénitale)
    • Asymétrie de la longueur des jambes
  • Conditions à la hanche liées à des troubles posturaux
    • Tendinite (fessiers, tenseur du fascia lata, adducteurs, abducteurs)
    • Bursite trochantérique
    • Subluxation coxo-fémorale (de la hanche)

Les troubles posturaux peuvent comprendre une mauvaise posture assise à l’ordinateur, une mauvaise posture de sommeil ou une mauvaise posture au travail debout.

  • Conditions ciblant la hanche en raison d’une surutilisation
    • Tendinite (fessiers, tenseur du fascia lata, adducteurs, abducteurs)
    • Bursite trochantérique

Les sports comme la course, le jogging, le vélo, la marche, le soccer et le tennis peuvent contribuer à causer l’apparition de ce genre de conditions. On pense souvent à une mauvaise pratique du sport, mais la surutilisation et le mauvais équipement (ex.: mauvaises chaussures, vélo mal adapté) peuvent avoir un impact également.

  • Les conditions à la hanche secondaires à une blessure/traumatisme
    • Séquelle de fracture créant un déséquilibre biomécanique
    • Ostéoarthrose coxofémorale (de la hanche)
    • Tendinite (fessiers, tenseur du fascia lata, adducteurs, abducteurs)
    • Bursite trochantérique

Pallier aux conditions ciblant la hanche

La mission principale du chiropraticien est d’optimiser la santé de la communauté. Avec son doctorat de premier cycle en chiropratique, il est en mesure d’évaluer, émettre un diagnostic chiropratique, offrir un traitement chiropratique adapté et émettre des recommandations en lien avec les conditions neuromusculosquelettiques.

  • La base de l’évaluation chiropratique repose d’abord sur une période de questions (anamnèse) ciblée sur la condition présentée par le patient.
  • Suite à l’anamnèse, une évaluation physique de l’articulation de la hanche est nécessaire. Un chiropraticien aguerri aura le réflexe de ne pas seulement évaluer la hanche, puisque le membre inférieur, le bassin et la colonne vertébrale comportent plusieurs articulations qui fonctionnent conjointement à celle-ci.
    • Comment bouge l’articulation de la hanche?
    • Y a-t-il des limitations de mouvement?
    • Les muscles sont-ils impliqués?
    • La bourse est-elle impliquée?
    • Les articulations connexes sont-elles limitées
    • Quel est le jeu articulaire vertébral?

Autant de questions qui, avec leurs réponses, sauront orienter le diagnostic chiropratique et permettre au chiropraticien d’être plus précis dans son suivi.

  • Une fois le suivi établi, le suivi chiropratique pourra aider à soulager la douleur, améliorer la mobilité articulaire, améliorer les tensions musculaires et diminuer les chances de récidive.
  • Puisqu’il a en tête la santé globale de son patient, le chiropraticien pourra, en plus d’offrir un suivi chiropratique, proposer certains conseils sur les habitudes de vie :
    • Amélioration de la posture de sommeil
    • Amélioration de la posture de travail à l’ordinateur
    • Conseils sur la pratique de l’activité sportive

En tout temps, n’hésitez pas à parler à votre chiropraticien, sa formation et son expertise pourraient vous être grandement utiles!

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Santé optimale : 6 moyens naturels pour créer la meilleure version de vous-même

La santé optimale est un concept tellement vaste qu’il est facile de s’y perdre. Cette quête semble souvent être une route difficile à emprunter : par où commencer lorsqu’on a le désir de mettre notre mode de vie en priorité? Qu’à cela ne tienne, la santé optimale n’aura plus de secrets pour vous lorsque vous découvrirez notre TOP 6 des meilleurs conseils à mettre en place pour y parvenir.

Dans cet article, vous découvrirez comment l’alimentation, le mouvement, le repos, la pensée, l’environnement et la connexion peuvent être priorisés en même temps sans terminer l’expérience en vous arrachant les cheveux de la tête! Faites de votre santé votre allié en vous permettant de l’optimiser naturellement!

1) Êtes-vous bien connecté?

Détrompez-vous : la connexion dont il est question ici n’a aucun lien avec le wi-fi. Il s’agit plutôt de la connexion interne, celle qui permet à votre système nerveux de fonctionner optimalement.

D’un point de vue chiropratique, une connexion neurologique optimale joue un rôle primordial dans la santé optimale. Puisque le système nerveux influence tous les autres systèmes du corps humain, il est facile de comprendre qu’il a un impact majeur et global dans la santé.

De par son expertise en santé neuro-vertébrale, votre chiropraticien pourra vous aider à cheminer sur la route de la santé optimale en évaluant, diagnostiquant et traitant les subluxations vertébrales et conditions associées. Il veillera donc à optimiser la santé de votre système nerveux.

La subluxation vertébrale se crée lorsque le corps humain est soumis à un stress :

  • Stress physique (ex.: traumatisme, blessure, accouchement)
  • Stress chimique (ex.: métaux lourds, drogue, alcool, pollution)
  • Stress émotionnel (ex.: sentiment d’angoisse, stress financier, stress au travail, stress familial, conciliation travail-famille)

Prendre en considération chacun de ces éléments est essentiel dans l’atteinte d’une santé optimale. En ce sens, le suivi offert par votre chiropraticien saura évaluer de façon globale votre situation afin d’avoir un impact positif sur votre santé.

Votre système nerveux vous remerciera, puisque concrètement, une fonction nerveuse optimale obtenue par les ajustements chiropratiques pourra avoir une multitude de bénéfices :

  • Optimisation de la santé neuro-vertébrale
  • Amélioration des amplitudes de mouvement
  • Soutien aux performances sportives
  • Diminution des risques de blessures
  • Diminution des risques de récidives
  • Soulagement des douleurs liées à la grossesse
  • Amélioration des troubles posturaux
  • Soulagement des douleurs associées à l’arthrose
  • Soulagement des douleurs associées aux blessures professionnelles

2) Le sommeil : la clé dans vos objectifs de santé optimale

Lorsqu’il est question de sommeil, la qualité et la quantité sont à prendre en considération. Dans les 2 cas, elles sont essentielles afin de le rendre optimal. Avoir une longue nuit de sommeil sans qu’il soit réparateur n’a pas plus de bénéfices qu’une nuit courte, mais efficace.

Un bon sommeil a un impact indéniable sur la santé optimale :

  • Aide à la sécrétion d’hormones de croissance chez l’enfant
  • Maturation du cerveau
  • Amélioration de l’humeur
  • Aide à la mémorisation et l’apprentissage
  • Stimule les défenses immunitaires
  • Favorise la régénérescence des tissus
  • Aide à la récupération physique et mentale

En contrepartie, un manque de sommeil répété peut avoir des conséquences :

  • Fatigue mentale
  • Diminution de la concentration et de la vigilance (augmentation du risque de blessures, chutes et accidents)
  • Trouble de l’humeur (stress, sentiment d’angoisse, état dépressif)
  • Trouble de l’appétit (possible prise de poids)
  • Diminution des fonctions immunitaires

La posture de sommeil, les habitudes de vie entourant le coucher, les phases liées au sommeil et des habitudes de sommeil régulières doivent être prises en considération afin d’optimiser votre sommeil. À son tour, il fera partie des éléments contribuant à votre santé optimale!

Connaissez-vous les mythes les plus fréquents rencontrés sur le sommeil? Nous vous invitons à les consulter en cliquant sur ce lien.

3) Évoluez dans un environnement optimal

Il peut y avoir différents types d’environnement :

  • Les lieux
  • Les personnes
  • L’état interne (état d’esprit, mode de pensée, mindset)

Selon l’état de chaque type, ils peuvent contribuer ou nuire à la santé optimale.

Pour rendre les lieux dans lesquels vous évoluez favorables à une santé optimale, suivez ces conseils :

Les personnes et relations qui vous entourent jouent un rôle capital dans votre santé optimale. Qui n’a jamais vécu une relation toxique? Veillez à être à l’écoute de vos émotions lorsque vous êtes en relation. Elles sauront vous guider vers ce qui est bon pour vous.

L’état interne (vos pensées, votre attitude, votre état d’esprit) représente l’environnement dans lequel vous vivez 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Il mérite donc toute votre attention! Rendez-le optimal et lisez ce qui suit, puisqu’il représente à lui seul l’un de nos secrets de santé optimale!

4) Ayez une pensée optimale

Chaque stimulus qui vous entoure a un impact sur votre pensée. C’est comme la nourriture de l’âme. Autant vous assurer qu’il soit bénéfique!

Afin de rendre chaque pensée la plus positive possible, veillez à mettre en pratique ces 4 habitudes :

1. Nourrissez votre cerveau optimalement. En offrant un environnement sain et des informations positives à votre esprit et à vos sens, vos pensées se transforment peu à peu.

  • Lecture de développement personnel
  • Musique apaisante
  • Relations saines

2. Implantez de nouvelles pensées. Lorsque vous désirez éloigner les pensées négatives, vous devez inévitablement les remplacer par de nouvelles pensées. Plutôt que de laisser le hasard faire les choses, pourquoi ne pas choisir nous-mêmes les nouvelles pensées?

Prenez l’habitude d’écrire ce qui vous anime positivement et relisez ces phrases régulièrement. Les lire à voix haute est un avantage puissant :

  • J’ai tout ce qu’il faut pour réussir
  • Je suis comblé(e)
  • Je suis bien entouré(e)
  • Je suis une bonne personne

3. Reconnaissez les émotions attachées aux pensées. Une émotion négative n’est probablement pas liée à une pensée qui vous est réellement bénéfique. Soyez-en conscients et référez-vous aux phrases qui vous animent.

4. Lorsque les pensées négatives sont coriaces à changer, pensez à mettre en pratique des techniques qui pourraient vous aider à les chasser :

  • Yoga
  • Méditation
  • Cohérence cardiaque
  • Relaxation

L’être humain (et le cerveau) apprend par répétition. Les pensées se moduleront au fur et à mesure que les stimuli positifs s’additionneront. Gageons que vous ne pourrez plus vous en passer!

5) Développez des habitudes alimentaires optimales

Si l’âme doit être nourrie adéquatement, il en est de même pour le corps, n’est-ce pas? En offrant des aliments riches en nutriments à votre corps, vous contribuez à ce qu’il s’exprime à son plein potentiel.


L’alimentation optimale ne se base pas sur la restriction. Elle est davantage axée sur la diversité et l’acceptation. Évidemment, avoir en tête certains éléments de base aide à la santé optimale :

  • Éviter les sucres raffinés
  • Éviter les aliments transformés
  • Favoriser les légumes, pousses et germinations
  • Favoriser les produits frais
  • Choisir des aliments riches en protéines et en fibres
  • Ne pas mettre de côté les bonnes sources de glucides

En intégrant ces principes, il peut être plus facile de rendre l’alimentation optimale. Toutefois, il serait utopique de penser que la majorité des individus puissent maintenir une ligne directrice comme celle-ci 100% du temps. Mieux vaut être réaliste, assumer et s’amuser, non? Privilégiez donc une alimentation constructrice.

L’important au bout du compte, c’est de se sentir bien dans les choix qui sont faits. Il est essentiel d’adopter une alimentation variée qui apporte vitalité et santé plutôt que de suivre un régime restrictif qui entraîne frustration, culpabilité et excès. Ce dernier contribuerait d’ailleurs à vous faire évoluer dans un environnement non optimal, comme décrit précédemment dans l’article.

6) Bougez optimalement

Devez-vous bouger chaque jour? Voulez-vous prioriser une activité plus qu’une autre? Quel sport est le plus adapté à vos besoins? Voyons comment éclaircir ce sujet.

Dans l’optique d’une santé optimale, le mouvement est essentiel. Il y contribue de façon non équivoque. Afin de le démystifier et vous aider à faire les bons choix d’activités, divisons-le en 3 types d’habiletés à développer :

  • Habiletés cardio-vasculaires
    Stimulation des capacités cardio-vasculaires
  • Habiletés musculaires
    Stimulation musculaire
  • Habiletés motrices globales
    Stimulation de l’équilibre, de la posture et de la mobilité générale

En choisissant des exercices qui vous permettent de développer ces habiletés, vous optimisez votre santé. Ayez donc une pensée pour ces critères lorsque vous faites un choix parmi la multitude des activités physiques qui s’offrent à vous :

  • Marche
  • Méditation
  • Yoga
  • Course à pied
  • Vélo
  • Raquette
  • Tennis
  • Entraînement en salle ou à la maison
  • Natation
  • Ski de fond
  • Pilates
  • Arts martiaux
  • etc…

Bien que les habiletés à considérer puissent vous orienter globalement, ne négligez toutefois pas vos intérêts personnels à leur détriment. Vous voulez prendre une marche plutôt lente? Faites-le! Vous préférez courir moins longtemps? Pas de problème! L’équilibre, c’est aussi de doser et s’amuser.

L’important n’est pas de savoir combien de fois vous serez tombé, mais plutôt de reconnaître le nombre de fois où vous aurez pu vous relever!

Avez-vous eu le réflexe de penser que tout ça était plus facile à dire qu’à faire? Vous savez, c’est normal! La santé optimale, c’est un processus et non une destination.

Mettez en pratique 1 ou 2 conseils à la fois. Fixez-vous des objectifs réalistes qui vous procurent une satisfaction. Ne tombez pas dans l’obligation ou la comparaison et permettez-vous de prendre le temps nécessaire pour atteindre VOTRE santé optimale.

Bonne santé!

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Sources telles que consultées le 12 avril 2022
https://www.sommeil.org

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15 choses que seules les personnes vraiment en santé savent

Une santé optimale est le résultat de beaucoup de responsabilités, d’une tonne d’actions, d’attitudes et de comportements, d’un peu de génétique et d’un soupçon de chance. Nous connaissons tous une personne rayonnante de santé, au teint lumineux, aux yeux brillants, avec un esprit clair, un cœur grand ouvert et une tête pleine de projets. Mais qu’est-ce que cette personne si inspirante sait que nous ignorons? Découvrez les 15 choses que seules les personnes vraiment en santé savent (et qui sont probablement à l’origine de leur vitalité).

1. La santé ne veut pas seulement dire « se sentir bien ».

Lorsqu’on est en santé, on se sent bien. Mais ce n’est pas parce qu’on se sent bien qu’on est forcément en santé. L’Organisation mondiale de la santé donne cette définition : « La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité. » La santé, c’est donc d’avoir une harmonie de toutes les fonctions du corps.

2. Un mouvement optimal est essentiel à une santé optimale.

L’être humain est né pour bouger. L’activité physique assure un apport adéquat en oxygène aux cellules, permet d’évacuer les tensions et le stress, favorise la circulation sanguine et lymphatique, évite l’atrophie musculaire, ralentit la dégénérescence articulaire, réduit l’inflammation et optimise les fonctions cardio-respiratoires. Il existe probablement des dizaines d’autres bienfaits que la science n’a pas encore découverts.

3. Il n’y a pas d’ingrédient ni de formule magique.

Ce n’est pas parce qu’on intègre le chou kale dans son alimentation que la santé sera soudainement bien meilleure. Oui, il existe des aliments qui sont particulièrement efficaces pour contrer l’oxydation ou pour fournir une dose massive d’un minéral, mais seuls, ils ne peuvent pas faire toute la différence. C’est l’accumulation de tous les ingrédients bénéfiques qui assure un bon fonctionnement du corps.

4. S’il y avait un seul élément magique, ce serait le sommeil.

Le sommeil est, dans la société actuelle, totalement sous-estimé. Un sommeil suffisant en durée, mais surtout de bonne qualité (réparateur), est un des éléments clés d’une santé optimale. Ses fonctions sont nombreuses : équilibre hormonal, élimination des déchets, développement de l’immunité, maturation du cerveau chez l’enfant, apprentissage et mémorisation, reconstruction cellulaire, équilibre de l’humeur, etc. La fausse bonne idée : croire que retrancher des heures de sommeil se traduira par une augmentation de la productivité.

5. La qualité de la nourriture importe plus que la quantité.

Les gens vraiment en santé savent que ce sont les nutriments qui nourrissent leur corps. En choisissant des aliments frais, sains et bourrés de vitamines, minéraux et antioxydants, nul besoin de regarder les calories. L’organisme se sent rapidement rassasié et envoie un signal de satiété (je n’ai plus faim). En choisissant des aliments transformés, on envoie dans son corps des calories vides, c’est-à-dire de l’énergie qui est métabolisée très vite, mais qui ne contient pas de nutriments qui agissent positivement sur les différentes fonctions du corps. Résultat : le corps en redemande rapidement puisqu’il n’a pas reçu ce dont il a vraiment besoin.

6. Le bonheur est un effet secondaire, pas une cause.

Lorsque les actions sont en accord avec les valeurs et qu’on poursuit ses rêves en fonction de ces mêmes valeurs, on est tout simplement plus heureux. Que les valeurs soient l’amour, la famille, l’amitié ou le travail, le bonheur d’une personne découlera de la poursuite de ses rêves : plus de temps de qualité avec les gens qu’on aime, un travail stimulant dans lequel on se sent valorisé, etc.

7. Le maintien d’une posture adéquate est primordial.

La colonne vertébrale protège et soutient le système nerveux, qui lui contrôle TOUTES les fonctions du corps. La posture que l’on adopte a donc un impact majeur sur le fonctionnement de l’organisme en entier. Elle a aussi des effets sur les comportements et les émotions; une posture ouverte accroît la confiance en soi et la bonne humeur. La posture est également le reflet de la santé, particulièrement la santé du système nerveux. Lorsqu’une personne a le dos et les épaules voûtés, son système nerveux est en mode défense. Il subit un stress trop important auquel il a de la difficulté à s’adapter. Cet état d’alarme a des conséquences néfastes sur toutes les fonctions systémiques et nuit à la santé de façon sournoise.

8. Chaque petite chose compte.

Qu’il soit positif ou négatif, chaque petit geste compte quand il est question de sa santé. Le moindre changement que l’on apporte à ses habitudes a un impact. Une marche de 30 minutes, une bière de moins, un cornet de crème glacée, une nuit écourtée, etc. Tous ces gestes additionnés mènent vers une meilleure ou une moins bonne santé. Alors l’expression : « Un peu de tout avec modération » ne tient pas tellement la route. Les gens en santé sont convaincus que cette expression sert d’excuse afin de se déculpabiliser des actions nocives pour la santé. Ils acceptent d’être responsables des conséquences de leurs choix, bons ou mauvais.

9. Les diètes ne fonctionnent pas.

La diète ne fonctionne tout simplement pas à long terme. Les études sont claires : les gens qui font des diètes reprennent la plupart du temps le poids perdu, parfois même plus. Ce n’est pas une façon d’être en santé. Une saine alimentation, équilibrée et satisfaisante, combinée à de l’exercice physique et parfois à une thérapie émotionnelle ou le traitement d’une maladie (selon le cas), est une méthode qui a fait ses preuves. Point.

10. Il est nécessaire de trouver la source de ses symptômes.

Pour conserver une santé optimale, il est primordial d’écouter les signes qu’envoie son corps. En masquant la douleur (avec des analgésiques, par exemple), on ne traite pas la cause du problème. Un problème non traité peut rapidement dégénérer et devenir la source d’autres troubles de santé encore plus graves. Quand surgit un nouveau symptôme, on cherche à connaître le déclencheur et on remédie à la situation le plus rapidement possible.

11. Connaître et prioriser ses priorités.

Prioriser ses priorités? N’est-ce pas redondant? Oui et non. Tout le monde a un horaire chargé. On entend souvent les gens dire qu’ils n’ont pas le temps pour XYZ. En fait, ce n’est pas qu’ils n’ont pas le temps, c’est qu’ils ne le prennent pas parce que XYZ n’est PAS une priorité. Si faire de l’activité physique ou passer du temps en famille est une priorité pour soi, on se doit de l’intégrer en premier lieu à l’horaire. S’il reste du temps, on pourra flâner sur les réseaux sociaux ou regarder une émission de télévision.

12. Aucune excuse n’est valable.

Les gens qui sont vraiment en santé ne cherchent pas d’excuses. Ils savent qu’ils sont responsables de leurs choix. S’ils ont pris 5 kilos dans les dernières semaines, ils en prendront la responsabilité tout simplement. Ils ne mettront pas leurs échecs sur le dos des autres. Mais s’ils réussissent le demi-marathon qu’ils souhaitaient faire, ils se féliciteront pour leur effort et leur travail.

13. Il est contre-productif de chercher les récompenses rapides.

La récompense rapide (bien-être ou plaisir immédiat) est un piège difficile à éviter. La plupart des mauvaises habitudes s’inscrivent dans un modèle de récompense rapide : tabagisme, fringales de sucre, alcoolisme, toxicomanie, etc. Les gens dont la santé est optimale ont souvent compris que la récompense rapide est un leurre, qu’elle mène vers un état de mal-être à long terme. Alors qu’au contraire, les effets positifs d’une action, qui arriveront après un certain temps, seront plus durables et plus satisfaisants.

14. Le travail est essentiel pour atteindre ses buts.

Rien n’est vraiment gratuit. Les gens qui sont en santé savent qu’ils doivent investir temps et argent pour la conserver. Ils ont aussi conscience que le jeu en vaut la chandelle et que, grâce à leurs efforts, ils pourront bénéficier d’une vitalité qui les mènera encore plus loin. La confiance que l’on gagne en se construisant un corps et un esprit sain mène vers la certitude qu’il est possible de se construire une vie heureuse et fructueuse de la même façon.

15. Il ne faut pas croire d’emblée que la médecine est gage de guérison.

La médecine moderne a fait d’énormes progrès ces dernières années. Elle sauve des vies chaque jour et fait parfois même des miracles. Mais croire que la médecine peut tout guérir est une utopie. Les gens en bonne santé savent que la médecine est une solution de dernier recours, que la prévention est toujours plus avantageuse.

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