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Nos astuces de pro pour devenir plus intelligent et plus créatif que l’industrie du sucre

Ne trouvez-vous pas choquant d’apprendre que l’industrie du sucre a payé des scientifiques de Harvard dans les années 60 pour qu’ils taisent les preuves du lien de causalité entre le sucre et les maladies cardiovasculaires et pour qu’ils accusent les gras saturés à la place?

Si l’industrie a été en mesure d’offrir de tels pots de vin, il n’est pas très surprenant d’apprendre qu’elle prend tous les moyens pour cacher son précieux or blanc dans les aliments et produits transformés de manière à ce que nous les consommions sans même nous en rendre compte.

Mais maintenant que vous êtes au courant, vous avez peut-être envie de connaître la quantité réelle de sucre qu’ingèrent les membres de votre famille chaque jour?

Pour le savoir, vous devrez jouer à « Cherche et trouve », un jeu auquel le sucre a été consacré grand champion.

Voici comment vous pouvez le reconnaître et l’éviter.

Lire le tableau de valeur nutritive

D’ici 2022, l’industrie alimentaire devra se conformer à une nouvelle norme canadienne d’étiquetage qui aidera les Canadiens à mieux repérer les aliments à haute teneur en sucre.

Source : Gouvernement du Canada

D’ici là, il est possible de traquer l’ennemi en lisant efficacement les étiquettes actuelles.

A. Vérifiez d’abord la portion. Que représente vraiment une portion ? L’industrie joue souvent sur ce chiffre pour faire réduire la quantité de sucre « apparente ».

B. Regardez ensuite la ligne « sucre » de la catégorie glucide. Il est recommandé pour un adulte de consommer un maximum de 50g de sucre par jour. La moyenne des Canadiens en consomme le double.

Jusqu’à 5g, on peut considérer la quantité faible, entre 5g et 10g, la quantité est modérée, entre 10g et 15g la quantité est élevée alors qu’en haut de 15g, la quantité est très élevée.

Bien sûr, on prend en compte l’aliment en question, il est décevant de consommer 10g de sucre ajouté dans une poignée de craquelins salés ou une vinaigrette alors qu’on peut s’attendre à une telle quantité dans un biscuit dessert.

C. La liste des ingrédients devrait être lue pour chacun des produits que vous consommez. L’ordre de la liste est proportionnel à la quantité de chacun des ingrédients retrouvés dans le produit. L’alarme devrait sonner dès que le premier ou le deuxième ingrédient est un type de sucre. Le défi réside principalement ici d’ailleurs puisque le sucre se cache sous plusieurs noms.

Reconnaître le sucre ajouté sur les emballages est un défi de taille. Pour démasquer l’ennemi, pas d’autre choix que d’apprendre les différents noms qu’il porte : dextrose, glucose, fructose, saccharose, lactose (et autres -ose), dextrine, maltodextrine, amidon, etc.
L’industrie utilise différents sirops pour édulcorer ses produits : sirop de riz, d’agave, d’érable, de malt, de maïs, etc. L’utilisation de jus concentré (de fruits ou de canne), de miel, de cassonade et de mélasse est aussi très fréquente.
Le sucre est partout : céréales déjeuner, ketchup, yogourts, sorbets, barres tendres, cafés et desserts glacés, mets préparés (poulet général tao, curry, soupe, chili, etc.), sauces, pain, pâtisseries, vinaigrettes, marinades et plus encore (même dans le sel!).
Attention aux mentions « santé », « sans sucres ajoutés », « naturel », « minceur », « diète », « faible en calories » et même « biologique », qui ne veut pas dire sans sucre. Ouvrez l’œil!

Comment se débarrasser du sucre?

C’est bien beau de savoir trouver le sucre dans les produits transformés et les aliments, encore faut-il remplacer ces dits-produits par des alternatives plus saines. Voici quelques astuces pour vous aider à éliminer le sucre ajouté de votre alimentation.

A. Cuisiner ses produits maison. Une étude ontarienne a rapporté que 99 % des barres tendres, 79 % des jus, 74 % des yogourts et 48 % des préparations pour nourrissons et aliments pour bébé contenaient du sucre ajouté (entre 3 et 10 cuillères à thé par portion). Aussi bien dire une montagne ; rappelons que l’Organisation mondiale de la santé recommande un maximum de 12 cuillères à thé (50g) de sucre par jour pour un adulte moyen.

Faire soi-même les barres tendres et les purées pour bébé permet de mieux contrôler la quantité de sucre et de privilégier une version plus naturelle comme les dattes en purée par exemple.

Choisissez les yogourts nature et ajoutez-y vous-même du sucre naturel comme du miel et des fruits; mesurez la quantité. Fabriquez vos boissons de noix en broyant des amandes et de l’eau et en filtrant la mixture dans un sac végétal. Vous éviterez ainsi de nombreux additifs et surtout beaucoup de sucre ajouté. Pourquoi ne pas opter pour une version maison de votre chocolat chaud ou limonade?

B. Surprendre ses papilles. Remplacez le sucre dans vos plats et desserts par des saveurs fortes ou épicées comme la cannelle, la vanille, le cacao, la muscade ou la réglisse (la plante, pas le bonbon!). Consultez cet article sur la façon d’utiliser les épices en cuisine.

C. Plus de protéines et d’acides gras essentiels. Pour diminuer les rages de sucre et combattre la dépendance, consommez davantage de protéines (légumineuses, volaille), de bons gras (poissons, huiles végétales), de fibres (légumes, quinoa) et de probiotiques (kéfir, kombucha, yogourt, choucroute).

Les fibres et les probiotiques aident à réduire la présence dans le corps du champignon Candida albicans, à l’origine de nombreuses de ces rages.

D. Non aux édulcorants. Ne soyez pas tenté de vous tourner vers les édulcorants sans calories comme l’aspartame, le sucralose et même le stévia.

Les données scientifiques entourant la sécurité de ces édulcorants sont mitigées. Même que certains édulcorants pourraient induire le cerveau en erreur et perturber les mécanismes de gestion du sucre (glycémie, insuline). Les boissons gazeuses diètes n’apportent aucun nutriment et les risques sont encore mal connus.

La modération a bien meilleur goût!

Bannir totalement le sucre de son alimentation n’est pas une option qui fait consensus dans le monde scientifique, bien au contraire. Les diètes cétogènes (sans sucre), quoique populaires, peuvent comporter des risques et doivent être supervisées par un professionnel de la santé.

L’important, c’est d’être en mesure de cibler le sucre dans les produits afin d’en éviter la surconsommation et ainsi privilégier les sucres naturels en provenance des fruits (avec leurs fibres), par exemple.

 

Références :

Ochoa M, Lallès J-P, Malbert C-H, Val-Laillet D, « Dietary sugars: their detection by the gut–brain axis and their peripheral and central effects in health and diseases », European Journal of Nutrition. 2015; vol. 54, p.1-24.

Barclay A et coll., « Glycemic index, glycemic load, and chronic disease risk, a meta-analysis of observational studies », American Journal of Clinical Nutrition, mars 2008, vol. 87, no 3, p. 627-637.

http://www.extenso.org/article/le-sucre-ce-nouveau-poison/

http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/764696/edulcorants-etudes-controverse-suzanne-swithers-sante

https://jamanetwork.com/journals/jamainternalmedicine/article-abstract/2548255

https://www.nytimes.com/2016/09/13/well/eat/how-the-sugar-industry-shifted-blame-to-fat.html

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7 astuces pour une Halloween plus santé [sans gâcher le plaisir!]

L’Halloween approche à grands pas et tous se demandent quel costume sera le plus drôle, mignon ou effrayant à porter. C’est aussi la saison des bonbons.

Il n’y a pas à dire, l’Halloween est manifestement l’une des fêtes préférées des enfants! Mais les parents qui encouragent leur famille à manger sainement toute l’année se sentent souvent divisés entre la coutume populaire des friandises et la santé de leurs enfants.

Voici le secret pour permettre à vos enfants de profiter de cette fête sans compromettre leurs saines habitudes de vie.

S’amuser sans s’empoisonner

Le truc le plus simple consiste à diminuer la taille du sac de bonbons. Moins vos enfants ramasseront de friandises, moins ils en mangeront et moins ils ingurgiteront d’ingrédients néfastes pour la santé.

Voici d’ailleurs une liste des effets néfastes du sucre blanc raffiné et du sirop de maïs sur le corps humain.

  1. Le sucre blanc raffiné et le sirop de maïs sont toxiques pour le système nerveux. Ils créent une dépendance aussi élevée que certaines drogues dures et entraînent une surstimulation du système nerveux central (reliée au TDAH et aux hypersensibilités telles que les allergies).
  2. Ils entraînent aussi une suppression du système immunitaire. N’avez-vous pas déjà remarqué que les enfants sont toujours malades à la suite de l’Halloween ou durant les vacances de Noël?
  3. Ils provoquent aussi des dommages à la fonction hépatique. Certaines études ont démontré que le sucre est aussi néfaste que l’alcool.
  4. Ils provoquent un dérèglement de la sécrétion d’insuline en faisant grimper la glycémie.
  5. Ils augmentent le niveau d’acidité dans le corps en général.

Mais il n’y pas que le sucre qui est néfaste dans les bonbons. Les colorants alimentaires aussi sont toxiques. Ils sont liés au développement de cancers, de troubles de comportement et de réactions allergiques en plus d’être reconnus pour perturber le système nerveux. Ils sont souvent responsables de la surexcitation des enfants.

L’huile de palme hydrogénée crée des dommages au système cardiovasculaire, tandis que les préservatifs alimentaires sont cancérigènes et neurotoxiques.

7 trucs pour une Halloween plus santé

La clé, c’est de faire preuve de modération : limitez la prise de friandises commerciales tout en laissant les enfants profiter des moments magiques.

  1. Prévoyez un repas copieux, sain et nutritif le soir de l’Halloween pour éviter que les enfants aient des fringales de fin de soirée ou qu’ils mangent leurs bonbons au fur et à mesure de leur collecte.
  2. Expliquez aux enfants qu’ils pourront garder une certaine quantité de bonbons et donc qu’ils pourront trier ceux de leur choix après leur collecte.
  3. Expliquez la raison de cette limite, en leur mentionnant par exemple qu’ils contiennent des ingrédients néfastes, que ce ne sont pas des aliments pour faire grandir leur corps ou utiles à la santé de leurs belles cellules, etc.
  4. Ne laissez jamais le sac de friandises bien en vue. Certaines personnes le gardent au réfrigérateur puisque les bonbons sont moins goûteux lorsqu’ils sont froids. Il semblerait que les enfants s’en désintéressent…
  5. Ne laissez pas les enfants piger à volonté dans leurs bonbons. Il serait préférable qu’ils doivent demander la permission (en dessert, par exemple). Vous pouvez aussi faire le compromis de les laisser prendre un bonbon pourvu qu’un aliment sain et nutritif soit consommé.
  6. Soyez un modèle et ne mangez pas de bonbons vous-même!
  7. Mettez l’emphase autour de la fête et non de la chasse aux bonbons; elle deviendra secondaire et la consommation des bonbons encore moins importante. Par exemple, préparez un repas spécial d’Halloween avec des recettes santé thématiques, organisez une fête à la maison, allez visiter une maison « hantée » dans votre quartier, regardez un film d’Halloween…
  8. Faites appel à la sorcière Carabosse. Vous savez, cette sorcière qui a besoin de bonbons pour faire la magie. Une semaine après l’Halloween, elle vient chercher les bonbons que les enfants lui ont laissés dans un grand bol sur la table et leur laisse des surprises en échange. Les petits et grands sont bien heureux de trouver des collants, des cahiers de jeu, un nouveau jouet ou toute autre surprise au petit matin. S’ils demandent encore des bonbons pour dessert : « Mais c’est la sorcière Carabosse qui te les a échangés mon trésor! ».

Inspirer l’entourage

Une partie du plaisir vient aussi de répondre à la porte. Laissez les enfants courir l’Halloween une partie de la soirée et ensuite revenir vous aider à distribuer vos « surprises santé » : collants, faux tatouages, crayons et effaces d’Halloween, petits sacs de noix ou de fruits (mélange du randonneur), maïs soufflé, chocolat noir sans sucre, jujubes naturels, petits jouets, etc. Tout ce qui importe est qu’il y ait le moins de sucre et d’additifs possible et que tout soit scellé commercialement. Sinon, à moins que vous connaissiez personnellement les enfants, vous perdez votre temps à fabriquer des sucreries maison; les enfants ne les mangeront pas par sécurité.

Souvenez-vous que l’Halloween, comme toutes les fêtes, n’arrive qu’une fois par année. Si votre famille mange des repas sains et nutritifs tout le reste de l’année, l’impact de quelques excès ne sera pas considérable. Comme toujours, la modération a bien meilleur goût…

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Le sucre joue à cache-cache, savez-vous comment le démasquer?

Connaissez-vous vraiment la quantité de sucre qu’ingèrent les membres de votre famille chaque jour? Le sucre ajouté est le champion de la cachette. Avec plus de 150 noms différents, le sucre se terre ici et là, narguant même le consommateur le plus averti : «Attrape-moi si tu peux!».

Les études scientifiques prouvant hors de tout doute les méfaits du sucre sur la santé de l’humain sont encore peu nombreuses. La plupart, pour des raisons éthiques, sont réalisées sur les animaux.

Depuis plusieurs décennies, le gras a été désigné comme grand responsable des maladies cardiovasculaires et métaboliques, mais la tendance se renverse lentement.

Les scientifiques sont tous d’accord pour dire que les gras trans sont nocifs pour la santé, mais la controverse fait encore rage concernant les gras saturés et les sucres.

Cela dit, la quantité de sucre que l’on avale chaque jour va bien au-delà des recommandations faites par les autorités en santé. Il est donc intelligent de traquer le sucre afin de connaître la valeur réelle de notre consommation, particulièrement notre consommation de fructose, une forme de sucre pour laquelle les preuves scientifiques de nocivité sont plus nombreuses.

L’an dernier, des chercheurs ontariens ont publié les résultats d’une étude qui révèle que les deux tiers des produits testés (près de 40000 produits), incluant de la nourriture pour bébé et des produits étiquetés santé, contiennent du sucre ajouté.

Certaines preuves scientifiques démontrent que la consommation de sucre chez les jeunes enfants entraîne une adaptation de leur palais. En grandissant, ces enfants présenteront un attrait plus marqué pour les produits contenant du sucre. L’industrie a donc tout intérêt à ce que vos tout-petits consomment du sucre dès leur plus jeune âge. Elle fait d’ailleurs preuve d’une grande créativité pour cacher la présence de sucre dans ses produits.

De nouvelles normes canadiennes d’étiquetage ont été mises en place. L’industrie devra s’y conformer d’ici 5 ans en y regroupant notamment tous les édulcorants sous le nom de sucre.

Source : Gouvernement du Canada

D’ici là, un peu d’aide pour traquer l’ennemi, ça vous dirait? Voici pourquoi et comment limiter la consommation de sucre au sein de votre famille.

Pourquoi devrait-on limiter la consommation de sucre? 

1. Contrôle de la glycémie. La consommation de sucre influence directement la capacité du corps à contrôler le taux de sucre sanguin (glycémie). Un taux de sucre mal contrôlé peut mener au diabète, à l’obésité et même à des maladies cardiaques et rénales. Choisir des aliments à faible indice (et charge) glycémique contribue à la protection contre de nombreuses maladies métaboliques et cardio-vasculaires.

2. Santé digestive. La consommation excessive de sucre sous forme de fructose a un impact sur l’efficacité du contrôle de satiété (sensation de faim), pouvant parfois mener à une suralimentation. Notre cerveau ne sait plus quand il est temps d’arrêter de manger. Le fructose peut augmenter la perméabilité de l’intestin ainsi que le risque de développer une maladie du foie ou de l’inflammation chronique. Le sucre perturbe aussi la qualité du microbiome (les bactéries qui composent naturellement le système digestif) en favorisant la croissance de bactéries néfastes.

3. Efficacité du système immunitaire. Le sucre affaiblit le système immunitaire en diminuant l’activité des globules blancs, dont un des rôles consiste à attaquer les bactéries. Le sucre est aussi la nourriture favorite d’agents pathogènes comme les bactéries et les champignons. La perturbation du microbiome affecte par le fait même l’efficacité du système immunitaire.

4. Équilibre minéral. Le sucre empêche l’absorption des minéraux, privant ainsi le corps d’éléments essentiels à la santé. Le sucre épuise les réserves de magnésium, indispensable au bon fonctionnement de toutes les cellules du corps, et perturbe l’absorption et l’utilisation du calcium.

5. Santé de la peau. La consommation de sucre favorise la production de radicaux libres, responsables du vieillissement prématuré des cellules du corps (dont celles de la peau). Les radicaux libres entraînent aussi une réduction du collagène et de l’élastine, provoquant ainsi une diminution de l’élasticité de la peau et la formation de rides et ridules.

6. Dépendance au sucre. La consommation de certaines formes de sucre altère le circuit de la récompense dans le système nerveux, ce qui entraîne des comportements alimentaires déviants, avec une propension marquée pour les aliments contenant du sucre. Le sucre implique les mêmes mécanismes de dépendance que ceux du cannabis et des opioïdes.

Démasquer et affronter l’ennemi!

1. Jouer au détective. Reconnaître le sucre ajouté sur les emballages est un défi de taille. Démasquez l’ennemi en apprenant les différents noms qu’il porte : dextrose, glucose, fructose, saccharose, lactose (et autres -ose), dextrine, maltodextrine, amidon, etc. L’industrie utilise différents sirops pour édulcorer ses produits : sirop de riz, d’agave, d’érable, de malt, de maïs, etc. L’utilisation de jus concentré (de fruits ou de canne), de miel, de cassonade et de mélasse est aussi très fréquente. Plus le nom est cité haut dans la liste d’ingrédients, plus le produit en contient.

Le sucre est partout : céréales déjeuner, ketchup, yogourts, sorbets, barres tendres, cafés et desserts glacés, mets préparés (poulet général tao, curry, soupe, chili, etc.), sauces, pain, pâtisseries, vinaigrettes, marinades et bien plus encore (même dans le sel!). Ouvrez l’œil!

2. Cuisiner ses produits maison. L’étude ontarienne citée plus haut a rapporté que 99 % des barres tendres, 79 % des jus, 74 % des yogourts et 48 % des préparations pour nourrissons et aliments pour bébé contenaient du sucre ajouté (entre 3 et 10 cuillères à thé par portion). Aussi bien dire une montagne lorsqu’on sait que l’Organisation mondiale de la santé recommande un maximum de 12 cuillères à thé de sucre par jour pour un adulte moyen. Faire soi-même les barres tendres et les purées pour bébé permet de mieux contrôler la quantité de sucre et de privilégier une version plus naturelle comme les dattes en purée ou le sirop d’érable, par exemple. Choisissez les yogourts nature et ajoutez-y vous-même du sucre naturel comme du miel et des fruits; mesurez la quantité. Fabriquez vos boissons de noix vous-mêmes en broyant des amandes et de l’eau et en filtrant la mixture dans un sac végétal. Vous éviterez ainsi de nombreux additifs et surtout beaucoup de sucre ajouté. Pourquoi ne pas opter pour un chocolat chaud ou une limonade maison?

3. Surprendre ses papilles. Remplacez le sucre dans vos plats et desserts par des saveurs fortes ou épicées comme la cannelle, la vanille, le cacao, la muscade ou la réglisse (la plante, pas le bonbon!).

4. Combattre la dépendance. Pour diminuer les rages de sucre, consommez davantage de protéines (légumineuses, volaille), de bons gras (poissons, huiles végétales), de fibres (légumes, quinoa) et de probiotiques (kéfir, kombucha, yogourt, choucroute). Les fibres et les probiotiques aident à réduire la présence dans le corps du champignon Candida albicans, à l’origine de nombreuses de ces rages.

Ne soyez pas tenté de vous tourner vers les édulcorants sans calories comme l’aspartame, le sucralose et même le stévia. Les données scientifiques entourant la sécurité de ces édulcorants sont mitigées. Même que certains édulcorants pourraient induire le cerveau en erreur et perturber les mécanismes de gestion du sucre (glycémie, insuline). Les boissons gazeuses diètes n’apportent aucun nutriment et les risques sont encore mal connus.

La modération a bien meilleur goût!

Bannir totalement le sucre de son alimentation n’est pas une option qui fait consensus dans le monde scientifique, bien au contraire. Les diètes cétogènes (sans sucre), quoique populaires, peuvent comporter des risques et doivent être supervisées par un professionnel de la santé.

L’important, c’est d’être en mesure de cibler le sucre dans les produits afin d’en éviter la surconsommation et ainsi privilégier les sucres naturels en provenance des fruits (avec leurs fibres), par exemple.

 

Références :
Ochoa M, Lallès J-P, Malbert C-H, Val-Laillet D, «Dietary sugars: their detection by the gut–brain axis and their peripheral and central effects in health and diseases», European Journal of Nutrition. 2015; vol. 54, p.1-24.
Barclay A et coll., « Glycemic index, glycemic load, and chronic disease risk, a meta-analysis of observational studies », American Journal of Clinical Nutrition, mars 2008, vol. 87, no 3, p. 627-637.
http://www.extenso.org/article/le-sucre-ce-nouveau-poison/
http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/764696/edulcorants-etudes-controverse-suzanne-swithers-sante

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Halloween santé : 7 trucs pour y arriver !

L’Halloween approche à grand pas et tous se demandent quel costume sera le plus drôle, mignon ou effrayant à porter. Et c’est aussi la saison des bonbons. Il n’y a pas à dire, l’Halloween est clairement l’une des fêtes préférées des enfants! Mais les parents qui encouragent leur famille à manger santé toute l’année se sentent souvent divisés entre la coutume populaire des friandises et la santé de leurs enfants. Voici le secret pour permettre à vos enfants de profiter de cette fête sans compromettre leurs saines habitudes de vie.

S’amuser sans s’empoisonner

Le truc le plus simple consiste à diminuer la taille du sac de bonbons. Moins vos enfants ramasseront de friandises, moins ils en mangeront et moins ils ingurgiteront d’ingrédients néfastes pour la santé. Voici l’effet de certains de ces ingrédients sur le corps.

  1. Sucre blanc raffiné et sirop de maïs :
  • Toxiques pour le système nerveux : créent une dépendance aussi élevée que certaines drogues dures et entraînent une surstimulation du système nerveux central (relié au TDAH et aux hypersensibilités telles que les allergies).
  • Suppression du système immunitaire : n’avez-vous pas déjà remarqué que les enfants sont toujours malades à la suite de l’Halloween ou durant les vacances de Noël?
  • Dommage à la fonction hépatique : certaines études ont démontré que le sucre est aussi néfaste que l’alcool.
  • Dérèglement de la relâche d’insuline en faisant grimper la glycémie.
  • Augmentation du niveau d’acidité dans le corps en général.
  1. Colorants alimentaires toxiques : liés au développement de cancers, de troubles de comportement et de réactions allergiques.
  2. Huile de palme hydrogénée : dommage au système cardiovasculaire.
  3. Préservatifs alimentaires : cancérigènes et neurotoxiques.
7 trucs pour un Halloween plus santé

La clé, c’est de faire preuve de modération : limitez la prise de friandises commerciales tout en laissant les enfants profiter des moments magiques. Voici quelques trucs et astuces pour y parvenir.

  1. Prévoyez un repas copieux, sain et nutritif le soir de l’Halloween pour éviter que les enfants aient des fringales de fin de soirée ou qu’ils mangent leurs bonbons au fur et à mesure de leur collecte.
  2. Expliquez aux enfants qu’ils pourront garder une certaine quantité de bonbons et donc qu’ils pourront trier ceux de leur choix après leur collecte.
  3. Expliquez la raison de cette limite; ex., ingrédients néfastes, pas des aliments pour faire grandir leur corps, pour la santé de leurs belles cellules, etc.
  4. Ne laissez jamais le sac de friandises bien en vue. Certaines personnes le gardent au réfrigérateur puisque les bonbons sont moins goûteux lorsqu’ils sont froids. Il semblerait que les enfants s’en désintéressent…
  5. Ne laissez pas les enfants piger à volonté dans leurs bonbons. Il serait préférable qu’ils doivent demander la permission (p. ex., en dessert). Vous pouvez aussi faire le compromis de les laisser prendre un bonbon en autant qu’un aliment sain et nutritif soit consommé.
  6. Soyez un modèle et ne mangez pas de bonbons vous-même!
  7. Mettez l’emphase autour de la fête et non de la chasse aux bonbons; elle deviendra secondaire et la consommation des bonbons encore moins importante. P. ex., préparez un repas spécial d’Halloween avec des recettes santé thématiques, organisez une fête à la maison, allez visiter une maison « hantée » dans votre quartier, regardez un film d’Halloween…

 

Inspirer l’entourage

Une partie du plaisir vient aussi de répondre à la porte. Laissez les enfants courir l’Halloween une partie de la soirée et ensuite revenir vous aider à distribuer vos « surprises santé » : collants, faux tatouages, crayons et effaces d’Halloween, petits sacs de noix ou de fruits (mélange du randonneur), maïs soufflé, chocolat noir sans sucre, jujubes naturels, petits jouets, etc. Tout ce qui importe est qu’il y ait le moins de sucre et d’additifs possible et que tout soit scellé commercialement. Sinon, à moins que vous connaissiez personnellement les enfants, vous perdez votre temps à fabriquer des sucreries maison; les enfants ne les mangeront pas par sécurité.

Souvenez-vous que l’Halloween, comme toutes les fêtes, n’arrive qu’une fois par année. Si votre famille mange des repas sains et nutritifs tout le reste de l’année, l’impact de quelques excès ne sera pas considérable. Comme toujours, la modération a bien meilleur goût…

Joyeuse Halloween à tous!

 

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Guide 101 pour « booster » le système immunitaire de vos enfants

Voici 7 astuces à mettre en application dès maintenant pour soutenir le système immunitaire de toute votre famille et ainsi éviter les nez coulants durant l’hiver!

1. Diminuez la consommation de sucre

Le sucre favorise la croissance bactérienne et virale et contribue à garder un milieu interne acide. Le sucre inclut les friandises/desserts, jus, céréales, aliments préparés contenant du sucre (regardez la liste d’ingrédients des collations que vos enfants mangent : sucrose, fructose, lactose, bref tout ce qui finit en –ose) et même les fruits.

Bémol à mettre sur les fruits; l’idée est simplement de favoriser les légumes et de ne pas remplacer la portion de légumes par des fruits seulement.

Saviez-vous que…? : Les poivrons mûrs (de couleur rouge, orange ou jaune) contiennent deux fois plus de vitamine C que les oranges. Alors oubliez le jus d’orange (sucré et acide) au déjeuner et emportez plutôt des poivrons en crudités dans votre lunch.

2. Réduisez la consommation de produits laitiers

Les produits laitiers ont une teneur élevée en sucre (lactose) et favorisent la sécrétion de mucus. Ils sont aussi un irritant chez plusieurs personnes pour la santé intestinale vu la présence de la protéine bovine (caséine).

Saviez-vous que…? : Les produits laitiers ne sont pas une source nécessaire de calcium. Vous en trouverez davantage dans une alimentation variée et riche en légumes verts. Vous n’avez donc pas à craindre pour la santé des os et des dents de vos enfants en réduisant les produits laitiers.

3. Éliminez les sources d’irritants et d’agents allergènes

Voici quelques exemples présents dans l’air ambiant : fumée secondaire, vieux tapis, poils d’animaux domestiques, produits ménagers chimiques, parfums d’ambiance (chandelles parfumées, vaporisateurs chimiques, etc.), parfums personnels, moisissure, etc. Une surcharge d’irritants entraine une réponse d’hypersensibilité du système immunitaire qui peut se traduire en symptômes d’allergie, d’asthme ou de production de mucus chronique. La meilleure tactique consiste à éliminer les sources d’irritants plutôt que d’enrayer les symptômes qui sont une réaction de protection naturelle du corps de votre enfant.

Saviez-vous que…? Tout ce qui a une odeur artificielle ou chimique est source d’irritation pour les voies respiratoires. Si on peut le sentir, c’est que les particules se rendent dans les voies respiratoires.

4. Buvez de l’eau en grande quantité

L’eau est essentielle pour éliminer les toxines et les agents infectieux. Évitez les jus et le lait (autre que lait maternel ou en formule maternisée pour les bébés) comme source de liquide. De plus, si votre enfant est malade, l’eau aide son corps à liquéfier les sécrétions, ce qui les rend plus faciles à éliminer.

Petit guide pour savoir quelle quantité d’eau devrait boire votre enfant (en plus de l’eau présente dans l’alimentation) :

  • enfants de 7 à 12 mois : 600 ml d’eau
  • enfants de 1 an à 3 ans : 900 ml
  • enfants de 4 ans à 8 ans : 1,2 l
  • 8 ans et + : augmentez graduellement selon le poids jusqu’à 2 l comme chez l’adulte

5. Intégrez la prise d’un probiotique

L’équilibre bactérien de l’intestin est en lien direct avec la santé du système immunitaire. Consultez un professionnel au comptoir des produits naturels ou un pharmacien pour connaître le meilleur produit et la posologie idéale selon l’âge et le poids de votre enfant.

6. Consommez un supplément de vitamine D3

La vitamine D3, qui est normalement créée par la peau exposée au soleil, est nécessaire au bon fonctionnement du système immunitaire. On remarque une carence globale dans notre population en raison de notre style de vie intérieur. Une supplémentation est nécessaire puisque l’alimentation à elle seule, même lorsque de bonne qualité, ne suffit pas à combler la carence.

Voici un guide des dosages recommandés par le département de nutrition de l’Université de Montréal

 

0-6 mois : entre 400 et 1000 UI/jour

7-12 mois : entre 400 et 1500 UI/jour

1-3 ans : entre 600 et 2500 UI/jour

4-8 ans : entre 600 et 3000 UI/jour

8 ans et + : entre 600 et 4000 UI/jour

 

 

7. Réduisez l’impact des stress émotionnels

Tout comme nous, les enfants vivent des stress émotionnels et peuvent éprouver de l’anxiété. Plus le niveau de stress est élevé, plus le système nerveux perd de son équilibre (parasympathique/sympathique). Cela affecte directement la réponse du système immunitaire; c’est-à-dire une diminution de son efficacité à combattre les microbes et les cellules inadéquates ainsi qu’une hypersensibilisation aux agents allergènes.

Trucs et astuces pour diminuer le niveau de stress chez les enfants :

  • Discutez des situations conflictuelles. Ceci l’aidera à libérer la charge émotionnelle associée.
  • Observez si le rythme de vie familial convient au rythme personnel de votre enfant : garderie/école, cours de tout acabit, temps de repos, etc.
  • Toutes les pratiques réduisant le stress sont aussi bonnes pour vous que pour vos enfants (p. ex. : sport, yoga, méditation, musique classique, exercices de respiration, etc.).
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Devrions-nous laisser les enfants « passer l’Halloween »?

L’Halloween approche à grand pas et tous se demandent quel costume sera le plus drôle, mignon ou effrayant à porter. Et c’est aussi la saison des bonbons. Il n’y a pas à dire, l’Halloween est clairement l’une des fêtes préférées des enfants! Mais les parents qui encouragent leur famille à manger santé toute l’année se sentent souvent divisés entre la coutume populaire des friandises et la santé de leurs enfants. Voici le secret pour permettre à vos enfants de profiter de cette fête sans compromettre leurs saines habitudes de vie.

 

 

S’amuser sans s’empoisonner

 

Le truc le plus simple consiste à diminuer la taille du sac de bonbons. Moins vos enfants ramasseront de friandises, moins ils en mangeront et moins ils ingurgiteront d’ingrédients néfastes pour la santé. Voici l’effet de certains de ces ingrédients sur le corps.

 

  1. Sucre blanc raffiné et sirop de maïs :
  • Toxiques pour le système nerveux : créent une dépendance aussi élevée que certaines drogues dures et entraînent une surstimulation du système nerveux central (relié au TDAH et aux hypersensibilités telles que les allergies).
  • Suppression du système immunitaire : n’avez-vous pas déjà remarqué que les enfants sont toujours malades à la suite de l’Halloween ou durant les vacances de Noël?
  • Dommage à la fonction hépatique : certaines études ont démontré que le sucre est aussi néfaste que l’alcool.
  • Dérèglement de la relâche d’insuline en faisant grimper la glycémie.
  • Augmentation du niveau d’acidité dans le corps en général.
  1. Colorants alimentaires toxiques : liés au développement de cancers, de troubles de comportement et de réactions allergiques.
  2. Huile de palme hydrogénée : dommage au système cardiovasculaire.
  3. Préservatifs alimentaires : cancérigènes et neurotoxiques.

 

Diminuer la consommation

 

La clé, c’est de faire preuve de modération : limitez la prise de friandises commerciales tout en laissant les enfants profiter des moments magiques. Voici quelques trucs et astuces pour y parvenir.

 

  1. Prévoyez un repas copieux, sain et nutritif le soir de l’Halloween pour éviter que les enfants aient des fringales de fin de soirée ou qu’ils mangent leurs bonbons au fur et à mesure de leur collecte.
  2. Expliquez aux enfants qu’ils pourront garder une certaine quantité de bonbons et donc qu’ils pourront trier ceux de leur choix après leur collecte.
  3. Expliquez la raison de cette limite; ex., ingrédients néfastes, pas des aliments pour faire grandir leur corps, pour la santé de leurs belles cellules, etc.
  4. Ne laissez jamais le sac de friandises bien en vue. Certaines personnes le gardent au réfrigérateur puisque les bonbons sont moins goûteux lorsqu’ils sont froids. Il semblerait que les enfants s’en désintéressent…
  5. Ne laissez pas les enfants piger à volonté dans leurs bonbons. Il serait préférable qu’ils doivent demander la permission (p. ex., en dessert). Vous pouvez aussi faire le compromis de les laisser prendre un bonbon en autant qu’un aliment sain et nutritif soit consommé.
  6. Soyez un modèle et ne mangez pas de bonbons vous-même!
  7. Mettez l’emphase autour de la fête et non de la chasse aux bonbons; elle deviendra secondaire et la consommation des bonbons encore moins importante. P. ex., préparez un repas spécial d’Halloween avec des recettes santé thématiques, organisez une fête à la maison, allez visiter une maison « hantée » dans votre quartier, regardez un film d’Halloween…

 

Inspirer l’entourage

 

Une partie du plaisir vient aussi de répondre à la porte. Laissez les enfants courir l’Halloween une partie de la soirée et ensuite revenir vous aider à distribuer vos « surprises santé » : collants, faux tatouages, crayons et effaces d’Halloween, petits sacs de noix ou de fruits (mélange du randonneur), maïs soufflé, chocolat noir sans sucre, jujubes naturels, petits jouets, etc. Tout ce qui importe est qu’il y ait le moins de sucre et d’additifs possible et que tout soit scellé commercialement. Sinon, à moins que vous connaissiez personnellement les enfants, vous perdez votre temps à fabriquer des sucreries maison; les enfants ne les mangeront pas par sécurité.

 

 

Souvenez-vous que l’Halloween, comme toutes les fêtes, n’arrive qu’une fois par année. Si votre famille mange des repas sains et nutritifs tout le reste de l’année, l’impact de quelques excès ne sera pas considérable. Comme toujours, la modération a bien meilleur goût…

 

Joyeuse Halloween à tous!

 

 

 

 

Categories Mangez mieux avec la chiropratique

Ces stimulants qui volent votre énergie… (au lieu de vous en donner)

Faites-vous partie de ceux qui ont besoin d’un café le matin pour se réveiller, puis d’un autre l’après-midi pour terminer la journée? Puis rapidement, un seul café le matin ne suffit plus. Ce qu’il faut savoir de la caféine, c’est que plus on en consomme, plus on ressent de fatigue.

 

La caféine est un stimulant alimentaire. Tous les stimulants brisent l’équilibre biochimique naturel du corps. Votre corps réagit donc en opposition à la caféine en essayant de restaurer son équilibre et de limiter les dégâts de ce stimulant. Alors bien que votre café semble vous donner de l’énergie à court terme, il ralentit les fonctions de votre corps à moyen et à long terme. De là la grande fatigue que vous ressentez quelques heures après.

 

 

Quels stimulants consommez-vous?

 

Toutefois, le café n’est pas votre seul ennemi. Quand on parle de stimulants alimentaires, on vise notamment :

 

  • les sucres – les glucides raffinés (sirop de maïs à haute teneur en fructose, farine blanche raffinée, etc.) et tous les autres édulcorants concentrés;

 

  • le sel raffiné;

 

  • la caféine et le chocolat;

 

  • l’alcool et le tabac;

 

  • certains additifs alimentaires comme le GMS et les édulcorants artificiels.

 

Les stimulants sont riches en facteurs antinutritionnels et agissent davantage comme des drogues que des aliments dans le corps. De nature addictive, ils sont les plus importants dérobeurs d’énergie et de clarté mentale.

 

Ils prennent également en otage vos papilles gustatives, causent des fringales non naturelles et mènent vers des problèmes de santé chroniques. Parmi ces problèmes, on retrouve : l’arthrite/inflammation, affaiblissement de la fonction immunitaire, fatigue/épuisement des glandes surrénales, insomnie, anxiété/dépression, SPM/symptômes liés à la ménopause, cancer/maladies cardiaques, hypertension artérielle, taux élevé de cholestérol, sinusites/allergies, caries dentaires, problèmes rénaux et hépatiques, hypoglycémie, troubles digestifs, infections à levures et maux de tête.

 

Si ce n’est pas encore suffisant pour vous inciter à éliminer les stimulants de votre vie ou du moins en réserver la consommation à de rares occasions, on se demande ce qui vous convaincra!

 

Craintifs de faire les premiers pas?

 

Les gens se montrent souvent réticents à s’éloigner des stimulants puisqu’ils ont la fausse impression qu’ils leur fournissent de l’énergie. En fait, les stimulants causent votre fatigue. Il n’est donc pas facile de briser ce cercle vicieux.

 

Vous pouvez tenter de couper votre consommation pour une semaine. Le mieux est de commencer un vendredi et de vous reposer toute la fin de semaine parce que le corps sera fatigué. Si vous tenez le coup, vous vous sentirez déjà mieux le lundi ou le mardi.
Après ce premier pas, vous pourrez ensuite vous attaquer aux glucides raffinés. Le plus simple est de remplacer le « blanc » (sucre, pain, pâtes) par le « brun » (grains entiers et édulcorants naturels). À ce point, vous aurez retrouvé un niveau d’énergie que vous n’auriez jamais soupçonné et vous devriez même perdre du poids.

 

Tout le monde n’a pas la même facilité à modifier sa consommation. Visez d’abord le stimulant le plus présent dans votre vie et les résultats ne tarderont pas à se manifester. Bonne transformation !

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