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Bouger en famille cet été : des idées simples pour une santé optimale

Avec la fin des classes, l’arrivée des vacances et le retour des belles journées, l’été est la saison parfaite pour pratiquer des activités physiques en famille. Que ce soit pour favoriser une meilleure santé globale, renforcer les liens familiaux ou simplement profiter du grand air, chaque moment passé à bouger compte. Au Québec, les possibilités ne manquent pas : marche en forêt, balades à vélo, jeux dans la cour ou aventures dans les parcs d’hébertisme… autant d’activités accessibles qui soutiennent la santé neurovertébrale, favorisent une bonne posture et stimulent le développement moteur des enfants.

En intégrant des activités physiques douces et naturelles à votre quotidien, vous contribuez à prévenir les douleurs musculosquelettiques, à maintenir la mobilité articulaire et à soutenir le bon fonctionnement du système nerveux. Cette approche s’inscrit pleinement dans la philosophie chiropratique, qui mise sur le mouvement, la prévention et l’équilibre global du corps.

Dans cet article, nous vous présentons des idées concrètes pour demeurer actif tout l’été, en misant sur la simplicité, la nature et le plaisir de bouger en famille. Peu importe l’âge ou le niveau d’activité, chacun y trouvera des options adaptées pour cultiver un mode de vie sain, durable… et agréable!

Bienfaits de la marche sur la santé neuromusculosquelettique et le système nerveux

La marche, qu’elle soit tranquille ou en sentiers de randonnée, est l’une des activités les plus accessibles et douces pour soutenir la santé neuromusculosquelettique de toute la famille.

Que vous ayez ou non des enfants, cette activité fait sans doute partie de celles étant les plus pratiquées. Elle présente une panoplie de points positifs :

  • Elle permet de maintenir une certaine forme de mobilité en stimulant plusieurs muscles
  • Elle stimule le système cardiovasculaire
  • Elle a un impact positif sur la posture et la coordination, principalement lorsqu’elle est pratiquée en prenant conscience de ce qui doit être fait pour l’optimiser (contraction des abdominaux, relâchement des épaules, redressement du dos, etc.)
  • Elle peut favoriser un état d’esprit optimal puisque, lorsqu’elle est pratiquée dans un environnement calme, elle nous éloigne des stimulations du quotidien, ce qui permet au système nerveux d’exprimer son plein potentiel

Les enfants aiment découvrir la nature, et les marches en forêt leur permettent d’en apprendre davantage sur leur environnement. Le grand air, la nature et les moments en famille… un trio gagnant!

Faire du vélo en famille : une activité physique complète et accessible

Faire du vélo en famille représente bien plus qu’un simple moment de plaisir. Cette activité est adaptable à tous les niveaux et permet de bouger tout en profitant de ses nombreux bienfaits physiques. De plus, ses impacts non négligeables sur la santé neuromusculosquelettique.

En effet, sur le plan physique, le vélo présente plusieurs avantages :

  • Il favorise l’endurance cardiovasculaire, la coordination et l’équilibre. Son caractère à faible impact en fait une activité douce pour les articulations, idéale autant pour les tout-petits que les gens présentant des problématiques physiques.
  • Contrairement à certains sports plus exigeants, le vélo permet de bouger en respectant les limites du corps, tout en stimulant plusieurs groupes musculaires et en améliorant (ou en maintenant) la mobilité articulaire.
  • D’un point de vue chiropratique, pédaler régulièrement peut favoriser une meilleure posture, principalement parce que le vélo sollicite les muscles stabilisateurs du tronc. Cette activation musculaire contribue donc à réduire les déséquilibres posturaux. En supposant que le vélo soit bien ajusté et qu’il permette l’adoption d’une posture adéquate, ses bienfaits sont tout à fait bénéfiques pour la santé!
  • L’effort physique (même à faible intensité) demandé par la pratique du vélo stimule la circulation sanguine, ce qui optimise l’oxygénation des tissus et facilite la récupération.

Une balade à vélo en famille peut créer des moments de partage tout en nous permettant d’investir dans la santé globale. C’est une manière simple et agréable de soutenir la vitalité, renforcer les liens familiaux et adopter de saines habitudes!

Conseil vélo #1

Plusieurs itinéraires cyclables au Québec permettent de combiner activité physique et découverte : faites vos recherches sur le web!

Conseil vélo #2

Votre plus vieille ne veut pas être sur 2 roues, mais elle adore le jogging? Laissez-la mettre ses chaussures et combinez les 2 activités en vous assurant que la distance à parcourir soit réaliste! Tout le monde y trouvera son compte!

Parcs d’hébertisme : renforcer la motricité et l’équilibre chez l’enfant

Les parcs d’hébertisme et les jeux en nature représentent des options estivales de choix pour les familles en quête d’activités dynamiques, ludiques et axées sur la santé globale. Ces installations, souvent aménagées dans des milieux boisés ou en pleine nature, proposent des parcours composés d’obstacles à franchir, de structures à grimper ou de cordes à traverser tout en stimulant le maintien de l’équilibre. En plus de faire bouger tout le corps, ces activités sollicitent les habiletés motrices fondamentales telles que la coordination, la proprioception, l’agilité et la force musculaire.

D’un point de vue chiropratique, ce type de stimulation est particulièrement bénéfique :

  • Il soutient la mobilité articulaire
  • Il favorise un développement moteur harmonieux
  • Il contribue au maintien d’une bonne posture grâce à l’engagement du tronc et des muscles stabilisateurs
  • Il favorise la stimulation de la proprioception (capacité du corps à demeurer stable dans un environnement instable)

D’un point de vue plutôt global, le contact avec un environnement naturel peut jouer un rôle important dans la régulation du système nerveux, puisqu’il aide à diminuer le stress, favorise une bonne concentration et peut amener un état de détente. Les parcs d’hébertisme encouragent l’autonomie, la confiance en soi et le dépassement personnel. En s’amusant à grimper, ramper, sauter et explorer, chacun y trouve son rythme, développe sa motricité et renforce son bien-être physique (et émotionnel). Ces espaces deviennent ainsi des lieux où le corps peut développer diverses aptitudes, ce qui est parfaitement en lien avec la philosophie chiropratique axée sur l’équilibre, le mouvement et l’optimisation du potentiel de santé.

Activité physique dans la cour arrière : des idées simples pour rester actif à la maison

Qui a dit qu’il fallait absolument sortir de la maison pour être actif? Beaucoup de parents ont la possibilité de jouer dans leur propre cours afin de partager des moments de qualité en famille :

  • Avec un ballon de football, on peut pratiquer des échanges ou diverses stratégies
  • Avec un ballon de soccer, on peut améliorer ses bottés et ses esquives
  • Avec un frisbee, on peut échanger des lancers
  • Avec un volant et une raquette de badminton, on peut faire des échanges
  • Avec un gant et une balle, on peut pratiquer ses lancers et ses attrapes
  • Avec une balle trouée et un bâton de golf, on peut s’amuser à frapper

Le développement de l’enfant ne se limite pas seulement aux attraits physiques. Il a également besoin d’une présence aimante et d’un milieu sécuritaire qui lui permet de s’épanouir pleinement, et ce, indépendamment de l’activité proposée. En ce sens, tout ce qui vient d’être énuméré contribue grandement à optimiser la santé globale (physique et émotionnelle) sans nécessairement exiger des sorties particulières avec des objectifs précis. Tout est dans l’intention.

Votre cours ne permet pas ce genre d’activité? Le parc le plus près de chez vous, lui, oui! Préparez-vous une collation, prenez le vélo ou partez à pied et allez vous y amuser!

Activités estivales et bien-être global : le point de vue chiropratique

Ayant comme mission l’optimisation de la santé globale et l’expression du plein potentiel de santé, la chiropratique mise sur tout ce qui peut stimuler la fonction du système neuromusculosquelettique. En plus des soins proposés pour favoriser cet état de santé optimale, le chiropraticien endosse totalement la pratique d’activité physique, d’autant plus que les moments partagés stimulent, de leur côté, le développement des liens familiaux et le bien-être émotionnel.

Allez! Planifiez 2 à 3 activités (pas trop compliquées) d’intensité variable par semaine, équipez-vous (chaussures, crème solaire, collations, bouteilles d’eau), portez attention à votre posture et pensez à consulter votre chiropraticien afin qu’il collabore avec vous dans l’atteinte de vos objectifs de santé de façon durable! Vos enfants vous en remercieront!

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Douleur à l’épaule et chiropratique : un duo gagnant

Tout en étant l’articulation avec la plus grande amplitude de mouvement du corps humain, l’épaule fait également partie de celles qui sont plus sollicitées au quotidien. Sa grande mobilité, bien qu’essentielle à nos activités, en fait aussi une région très fragile et ciblée par différentes conditions neuro-musculo-squelettiques. Lorsque des douleurs apparaissent à l’épaule, elles peuvent rapidement nuire aux activités professionnelles, sportives et quotidiennes, affectant ainsi la mobilité, la performance et la qualité de vie. Avec sa vision, la chiropratique propose une approche globale, sécuritaire et naturelle pour soulager la douleur et restaurer la fonction.

Dans cet article, nous explorons les principales conditions neuro-musculo-squelettiques de l’épaule vues en chiropratique, les causes fréquentes qui leur sont associées, ainsi que le rôle du chiropraticien dans l’évaluation, le traitement et la prévention de ces dernières.

Comprendre les douleurs à l’épaule : une articulation complexe

L’épaule est constituée de plusieurs structures anatomiques :

  • L’humérus
  • La scapula (omoplate)
  • La clavicule
  • L’acromion
  • Les tendons
  • Les ligaments
  • Les muscles
  • Les bourses
  • Les éléments de la capsule articulaire

Sa mobilité exceptionnelle repose sur un équilibre délicat entre la stabilité et la liberté de mouvement. C’est donc une articulation très complexe!

Lorsque le système de l’épaule est perturbé (par un traumatisme, une surutilisation, une posture inadéquate ou un déséquilibre musculaire), diverses conditions neuro-musculo-squelettiques peuvent apparaître.

Les chiropraticiens sont qualifiés pour évaluer et traiter plusieurs conditions de l’épaule. En voici quelques-unes parmi les plus courantes :

– Tendinite de la coiffe des rotateurs

La coiffe des rotateurs de l’épaule est composée de 4 muscles (supra-épineux, infra-épineux, subscapulaire et petit rond). Les tendons de ces muscles sont responsables, entre autres, de la stabilisation de l’épaule. Ces 4 muscles sont également sollicités dans une grande partie des mouvements de l’épaule. Une inflammation ou une dégénérescence de ces tendons (tendinite) peut causer une douleur locale, souvent accentuée par les mouvements qui sont faits par les muscles de la coiffe (principalement la rotation et l’élévation du bras).

– Bursite sous-acromiale

Une bourse (ou bourse séreuse) est une structure en forme de sac, rempli de liquide synovial, situé dans certaines articulations du corps. Son rôle principal est de réduire la friction entre les tissus, notamment entre les tendons et les os, les muscles et les os et les tendons et les ligaments. Elle agit comme un coussin lubrifiant qui permet un glissement fluide des structures entre elles lors des mouvements.

La bourse sous-acromiale, quant à elle, facilite le mouvement des tendons de la coiffe des rotateurs sous l’acromion (l’acromion fait partie de l’omoplate). Lorsqu’une bourse s’irrite ou s’enflamme (par surutilisation ou traumatisme), on parle de bursite, une condition souvent douloureuse.

– Syndrome d’accrochage

Le syndrome d’accrochage survient lorsque des structures (souvent le tendon du supra-épineux) sont comprimées entre l’humérus (l’os du bras) et l’acromion (une des parties de l’omoplate qui se situe vers l’avant de l’épaule). Cela entraîne une douleur à l’élévation du bras, souvent assez intense et limitante. La surutilisation et les mouvements répétitifs chez les sportifs, par exemple, peuvent mener à ce genre de condition. Les nageurs, avec les mouvements répétitifs de grande amplitude, sont souvent touchés par le syndrome d’accrochage.

– Capsulite adhésive (frozen shoulder)

La capsulite adhésive est une condition douloureuse caractérisée par une raideur importante de l’articulation de l’épaule. Elle se développe souvent de façon graduelle, et peut durer plusieurs mois, voire quelques années si elle n’est pas prise en charge. La douleur, parfois très vive, limite les mouvements du bras, rendant difficiles des gestes simples, comme s’habiller ou se coiffer.

Cette condition touche principalement la femme, et peut apparaître après une blessure, une immobilisation prolongée ou sans cause apparente. En chiropratique, les soins sont adaptés à chaque phase de l’évolution et visent à soulager la douleur, préserver la mobilité et accompagner la récupération en douceur. Un suivi régulier peut faire une réelle différence pour retrouver confort et amplitude dans les mouvements.

– Instabilité articulaire

L’instabilité de l’épaule se produit lorsque l’articulation ne réussit pas à rester bien “centrée” pendant les mouvements. Cela peut donner l’impression que l’épaule glisse ou perd sa stabilité, comme si elle allait sortir de son axe. Elle peut être causée par une blessure, comme une dislocation, ou se développer progressivement chez certaines personnes ayant une laxité plus importante et une faiblesse musculaire autour de l’épaule.

Certaines personnes ressentent de la douleur, une gêne lors de mouvements précis (comme lever le bras), ou de l’appréhension à bouger l’épaule par peur qu’elle lâche. Cela peut affecter les gestes quotidiens ou diminuer les performances chez les sportifs.

– Douleurs référées d’origine cervicale

La douleur à l’épaule peut aussi provenir de la colonne cervicale. Des dysfonctions articulaires (subluxations vertébrales) ou discales au niveau du cou peuvent irradier vers l’épaule, simulant une condition qui provient de cette articulation.

Posture de travail et blessures sportives : souvent à l’origine des douleurs à l’épaule

De nombreuses douleurs à l’épaule sont directement liées à une posture inadéquate au bureau, surtout en télétravail. Travailler des heures devant un écran mal positionné, dans une chaise non adaptée, peut entraîner :

  • Une protraction des épaules (épaules arrondies vers l’avant)
  • Une tension accrue des trapèzes et des deltoïdes
  • Un manque de mobilité thoracique et cervicale

Ces facteurs favorisent l’irritation des structures de l’épaule, et, éventuellement, la possible chronicité des douleurs.

Avec ses connaissances en ergonomie, le chiropraticien peut aider à réaliser une analyse ergonomique du poste de travail, suggérer des ajustements simples (hauteur d’écran, support lombaire, position de la souris), proposer des exercices de micro-pauses pour maintenir la mobilité et relâcher les tensions et corriger les dysfonctions posturales par des soins adaptés.

Avec la pratique des sports, l’épaule peut être mise à rude épreuve : natation (rappelons-nous l’information en lien avec le syndrome d’accrochage), tennis, baseball, volleyball, musculation, etc. Les mouvements répétitifs, les charges élevées ou les gestes techniques peuvent en effet causer différentes conditions, comme une tendinite, une entorse, l’instabilité articulaire.

Afin de favoriser une bonne pratique du sport et, pour les sportifs de plus haut niveau, permettre une performance appropriée, la chiropratique joue un rôle clé dans la prévention des douleurs à l’épaule, et ce, en visant la correction des déséquilibres et l’optimisation de la biomécanique.

Chez les athlètes, le chiropraticien intervient à plusieurs niveaux :

  • Prévention : évaluation biomécanique, correction des compensations, programme d’exercices personnalisé
  • Traitement : techniques ciblées pour réduire la douleur et améliorer la fonction
  • Rééducation : exercices spécifiques au sport pratiqué
  • Retour au jeu sécuritaire : suivi personnalisé pour éviter les récidives

Évaluation chiropratique de l’épaule : professionnalisme, rigueur et approche personnalisée

Une visite chez le chiropraticien débute toujours par une évaluation complète, basée sur :

  • Un historique détaillé des symptômes et de l’historique de santé de son patient
  • Une observation de la posture, de la mobilité articulaire et du contrôle musculaire
  • Un examen physique incluant des tests orthopédiques et neurologiques
  • La prescription et l’analyse d’imagerie au besoin (ex.: radiographies)

Cette démarche permet de poser un diagnostic chiropratique précis, d’écarter les conditions qui nécessitent une prise en charge médicale ou vers un autre professionnel et de déterminer si le patient est un bon candidat pour les soins chiropratiques.

Douleur à l’épaule : le traitement chiropratique expliqué en détail

Une fois le diagnostic établi, le chiropraticien élabore un plan de traitement personnalisé, en fonction de la condition, de la cause et des objectifs du patient. Les soins peuvent inclure :

  1. Ajustements chiropratiques au niveau de la colonne cervicale, thoracique ou lombaire ou de l’articulation de l’épaule, pour rétablir la mobilité et la coordination neuromusculaire.
  2. Thérapies manuelles ciblant les muscles, les tendons et les fascias, comme les points gâchette.
  3. Mobilisations articulaires pour améliorer l’amplitude de mouvement.
  4. Exercices de renforcement et de stabilité pour corriger les déséquilibres et éviter les récidives.
  5. Conseils posturaux et ergonomiques adaptés au quotidien du patient, comme ceux décrits pour le suivi des athlètes.

Prévenir les douleurs à l’épaule : conseils chiropratiques ET pratiques

Mieux vaut prévenir que guérir, n’est-ce pas? Voici quelques recommandations simples issues de la pratique chiropratique :

  • Adoptez une posture adéquate, surtout au bureau : redressez le haut du dos, gardez les épaules détendues et ouvertes. Assurez-vous que les structures de votre colonne vertébrale soient le plus souvent possibles au neutre (ex.: évitez d’avoir la tête tournée vers un écran mal positionné)
  • Variez vos positions au travail : autant que possible, alternez entre la posture assise, debout et en mouvement. Pensez à prendre des mini-pauses régulièrement lorsque vous faites du travail de bureau.
  • Pensez à développer vos muscles stabilisateurs de l’épaule
  • Sachant que les douleurs à l’épaule sont fréquentes, consultez rapidement en cas de douleur persistante : plus le problème est pris en charge tôt, meilleures sont les chances de récupération.

En présence d’une douleur à l’épaule, une évaluation chiropratique peut s’avérer tout indiquée. En identifiant les causes sous-jacentes et en intervenant de façon ciblée, le chiropraticien peut contribuer non seulement à soulager la douleur, mais aussi à restaurer la fonction et tenter de prévenir les récidives. Grâce à une approche globale, sécuritaire et personnalisée, la chiropratique soutient la santé de l’épaule à long terme et permet un retour aux activités quotidiennes en toute confiance. N’attendez pas avant de consulter!

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Et si votre mode de vie sédentaire avait un impact direct sur vos maux de dos?

Vous le savez sans doute déjà : les maux de dos (lombalgie) représentent la principale cause d’invalidité dans le monde. En effet, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), 619 millions de personnes dans le monde souffraient de lombalgie en 2020.

En plus de l’impact qu’ils peuvent avoir dans la vie des personnes qui en souffrent, les maux de dos représentent un enjeu de santé publique majeur. En effet, ils sont attribués à une diminution de la productivité et à une augmentation du taux d’absentéisme.

Souvent associées à un traumatisme, au vieillissement ou à l’effort physique, les douleurs lombaires peuvent aussi être en lien avec la sédentarité.

Dans un contexte de travail de plus en plus numérique, où de longues heures sont passées devant un écran, comprendre comment la sédentarité affecte la santé de la colonne vertébrale devient essentiel.

À la suite de cet article, vous serez en mesure de mieux saisir le lien entre la sédentarité et les maux de dos. De plus, avec nos judicieux conseils, vous pourrez faire un pas de plus vers l’adoption de saines habitudes de vie tout en préservant la santé de votre colonne vertébrale.

La sédentarité en quelques mots

Selon le gouvernement du Canada, “le comportement sédentaire désigne les occupations auxquelles nous nous adonnons en position assise ou allongée et qui nous font dépenser très peu d’énergie, comme regarder la télévision, utiliser un ordinateur ou une tablette, se déplacer en autobus, en voiture ou en train.”

Outre le fait que ce comportement soit associé à une absence ou à un très faible taux d’activité physique, il représente également un facteur de risque prédisposant aux maladies chroniques, y compris les conditions d’ordre neuromusculosquelettiques.

En parallèle, on peut également parler de l’inactivité physique, qui est définie comme un niveau d’activité physique n’atteignant pas le seuil recommandé. Ces deux notions vont souvent de pair, puisque les personnes sédentaires sont également susceptibles d’être physiquement inactives, cumulant ainsi les effets néfastes de l’immobilité prolongée et du manque d’exercice.

Cette combinaison augmente significativement le risque de développer des douleurs lombaires (chroniques ou non), des déséquilibres musculaires et une diminution de la capacité fonctionnelle globale. Il devient donc essentiel d’être informé sur ces concepts afin d’agir efficacement sur les habitudes de vie et de promouvoir une meilleure santé neuromusculosquelettique.

De manière concrète, il n’y a qu’une seule solution pour contrer la sédentarité (et le manque d’activité physique), et c’est celle de bouger! Avez-vous besoin de suggestions?

  • Prendre une marche après les repas
  • Débuter l’entraînement
  • Pratiquer la course à pied
  • Faire du vélo
  • Pratiquer la natation (activité très intéressante pour les gens souffrant de mal de dos, car elle diminue beaucoup les charges imposées à la région lombaire tout en permettant d’être actif)
  • Etc.

Nous sommes conscients que les facteurs psychosociaux peuvent rendre le passage à l’action plus difficile qu’il n’y paraît, même lorsqu’on sait que bouger est bénéfique pour la santé :

  • Le stress
  • La charge mentale élevée
  • Les peurs ou croyances limitantes véhiculées par notre environnement (peur de se blesser)
  • Le manque de soutien ou un environnement non adéquat
  • Les habitudes de vie non optimales et bien ancrées

En conséquence, il faut développer une discipline et demeurer constant dans nos intentions. Ne l’oubliez pas : tout est à votre portée, il ne suffit que d’oser!

Les douleurs lombaires et la sédentarité : bien comprendre les mécanismes impliqués

Il n’y a plus de doute à avoir quant au lien qui unit la sédentarité et l’apparition (et même la chronicité) des douleurs lombaires, soulignant ainsi l’importance du mouvement dans le maintien de la santé neurovertébrale.

1. Atteinte musculaire

L’immobilité prolongée peut affecter les muscles stabilisateurs du tronc (ex.: les muscles paravertébraux et les abdominaux). Ce phénomène, appelé déconditionnement musculaire, est caractérisé par un manque d’endurance et de force qui découle d’une période d’immobilisation et/ou de sédentarité. On voit souvent ce phénomène lors d’une hospitalisation prolongée où le patient est immobile, mais la sédentarité peut également être en cause.

En tant que chiropraticiens, nous rappelons l’importance d’avoir des éléments neuromusculosquelettiques en santé, et celle des muscles en fait partie.

2. Atteinte posturale

La position assise (surtout prolongée et mal adaptée) influence sans aucun doute la posture. Elle entraîne un déséquilibre au niveau des courbes naturelles de la colonne vertébrale (lordose cervicale, cyphose thoracique et lordose lombaire). La tête et les épaules se retrouvent souvent déportées vers l’avant, ce qui peut contribuer à l’apparition de symptômes comme les maux de tête et le syndrome du tunnel carpien. À long terme, les disques intervertébraux peuvent subir une pression accrue, ce qui peut contribuer à la dégénérescence discale et l’apparition d’arthrose.

Comme quoi il n’y a pas que la région lombaire qui puisse être touchée par la sédentarité!

3. Perte d’amplitude de mouvement articulaire (hypomobilité articulaire)

Le manque de mouvement réduit la mobilité des segments vertébraux. Cela favorise l’hypomobilité articulaire. Pour contrer cette perte, le corps aura tendance à développer des compensations ailleurs afin que la mobilité générale ne paraisse pas diminuée et que le corps demeure fonctionnel.
Si le résultat global ne semble pas problématique à court terme, ces compensations créent souvent un déséquilibre biomécanique qui, à la longue, peut engendrer des douleurs, de la raideur et une surcharge sur d’autres structures neuromusculosquelettiques.

L’ensemble des mécanismes décrits ci-dessus conduit à une fragilisation des structures et de la fonction globale de la colonne lombaire. En conséquence, la région lombaire est plus susceptible de développer des conditions menant à l’apparition de douleur.

Puisque le corps a une excellente capacité à s’adapter à son environnement, le fait de maintenir des habitudes sédentaires peut donc amener un état de douleur chronique.

La sédentarité : la chiropratique à la rescousse

La chiropratique vise à évaluer, diagnostiquer, traiter et prévenir les conditions neuromusculosquelettiques, notamment celles liées à la colonne vertébrale. Par ses connaissances en santé globale et neurovertébrale, le chiropraticien a comme objectif de permettre à son patient d’exprimer son plein potentiel de santé :

  • En effectuant une évaluation personnalisée axée sur les besoins de chacun
    Il évalue la fonction du système neuromusculosquelettique, identifie les zones de restriction articulaire et les subluxations vertébrales, les déséquilibres musculaires et les atteintes posturales. Cette évaluation permet une approche personnalisée et aide le patient dans sa globalité.
  • En traitant les subluxations par des ajustements vertébraux
    Les manipulations articulaires (ajustements) peuvent avoir un impact positif sur la fonction articulaire et les douleurs lombaires.
  • En recommandant des exercices adaptés
    Le chiropraticien peut recommander des exercices de stabilisation, de renforcement ou d’étirement de la région lombaire en lien avec ses habitudes de vie.
  • En éduquant son patient
    Un aspect important du suivi chiropratique est l’éducation du patient, visant à lui donner les outils pour comprendre sa douleur, prévenir les récidives et adopter un mode de vie actif. Cette approche centrée sur l’autonomie est particulièrement importante et bénéfique dans les cas de douleurs lombaires chroniques, et le chiropraticien sera en mesure de supporter son patient si ce dernier désire apporter des changements positifs dans ses habitudes de vie. Chaque petit conseil peut avoir un impact important dans la vie d’un patient :

    • Intégrer des pauses actives pendant la journée
    • Améliorer l’ergonomie du poste de travail
    • Cibler des exercices de renforcement adaptés à la condition du patient
    • Suggérer des exercices spécifiques qui ne nuiront pas à la condition de santé du patient tout en lui permettant d’être actif au quotidien

Sachant que la sédentarité constitue un facteur de risque majeur, mais modifiable, dans le développement et l’aggravation des douleurs lombaires, mieux vaut agir à titre préventif afin de limiter les conséquences à long terme.

La chiropratique, avec son approche globale centrée sur la santé optimale de son patient, pourrait très bien faire partie intégrante de votre plan de match afin de maintenir une colonne vertébrale mobile et fonctionnelle, prévenir l’apparition de douleurs et vous accompagner vers l’adoption durable de saines habitudes de vie.

En combinant les ajustements vertébraux, les exercices spécifiques et des conseils adaptés, nul doute qu’elle pourra contribuer à maintenir et restaurer une fonction neuromusculosquelettique optimale tout en améliorant votre qualité de vie et vous permettre de gagner en vitalité!

Sources, telles que consultées le 3 mai 2025 :

https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/low-back-pain
https://sante-infobase.canada.ca/labo-de-donnees/blogue-mesure-comportement-sedentaire.html
https://www.sedentarybehaviour.org/sbrn-terminology-consensus-project/french-translation/

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Un pas à la fois, stimulez votre système nerveux avec la marche

Dans une ère où le quotidien “impose” souvent des habitudes de vie plus sédentaires et/ou rythmées par le stress, il est crucial de prendre conscience de l’impact que nos choix peuvent avoir sur notre système nerveux. Bien plus qu’un simple réseau de nerfs qui permettent le mouvement et la perception de la douleur, le système nerveux, rappelons-le, est à la base de toutes les fonctions du corps humain. Sans lui, le cœur ne bat pas, les poumons ne filtrent pas l’air et le corps ne peut pas s’adapter à l’environnement dans lequel il évolue. Mieux vaut donc en prendre soin. Et si la marche pouvait contribuer à cette adaptation et cette fonction optimale? Y avez-vous déjà pensé? Souvent sous-estimée, la marche est un outil naturel de prévention, de guérison et de maintien de la santé vertébrale, et peut donc avoir un impact positif sur les fonctions nerveuses.

Dans cet article, nous désirons mettre en lumière, encore une fois, l’importance d’un système nerveux qui fonctionne de façon optimale. En promouvant une activité physique comme un moyen de contribuer à son bon fonctionnement, nous viserons 3 objectifs précis :

  • Vous sensibiliser quant à l’importance de l’activité physique au quotidien
  • Vous rappeler les différents bienfaits de la marche sur la santé globale
  • Du point de vue “système nerveux”, faire le pont entre une activité physique comme la marche et l’optimisation de la fonction nerveuse (réduction du stress, stimulation de la proprioception, sensation de bien-être, etc.)

Suite à cette lecture, vous serez donc outillés pour intégrer plus consciemment la marche à votre routine, non seulement comme un simple exercice, mais comme un véritable allié de votre système nerveux, de votre santé globale et de votre bien-être au quotidien.

Le système nerveux : une capacité d’adaptation inestimable, mais attention à la surstimulation!

Le système nerveux est souvent perçu comme un simple relais entre le cerveau et le reste du corps. En réalité, il joue un rôle fondamental dans notre capacité à nous adapter à notre environnement. Il est constamment en train d’évaluer, d’interpréter et de réagir à tout ce que nous vivons : nos pensées, nos émotions, notre environnement physique, nos habitudes de vie, etc.

Pour reprendre ce qui a été mentionné en introduction, notre quotidien est rythmé par une multitude de stimulations : bruit constant, surcharge d’informations, délais serrés, pression professionnelle, stress financier, notifications sur les différents appareils… Pas étonnant que notre corps agisse comme s’il était en état de survie même lorsqu’il est au repos!

Ces stimulations continues amènent le système nerveux dans un état d’hypervigilance, c’est-à-dire dans un état où le cerveau et le corps sont constamment en mode d’alerte, même en absence d’une menace réelle. En anglais, c’est ce que l’on nomme l’état de “fight or flight”.

Cet état est contrôlé par le système nerveux autonome, qui gère la réponse aux différentes sources de stress.

De façon ponctuelle, cette réaction est normale, voire essentielle, puisqu’elle permet au corps de s’ajuster aux situations qui nécessitent une action rapide. C’est l’essence même de la fonction nerveuse. D’un autre côté, lorsque le corps est stimulé de façon constante et non essentielle, il s’épuise (et l’esprit aussi). En conséquence, l’adaptation est tellement constante que certains signaux peuvent apparaître. Cette adaptation du système nerveux, qui devient donc sa “nouvelle réalité”, et c’est ce que l’on appelle la neuroplasticité :

  • La fatigue peut s’installer malgré un sommeil réparateur
  • Des sensations physiques peuvent être ressenties, telles que les tensions musculaires au cou, aux épaules et au dos
  • Une difficulté à entrer dans un état d’esprit calme et reposé peut être présente, et ce, même dans un environnement approprié
  • Sentiment de stress et émotions anxiogènes parfois non explicables
  • Un sentiment d’irritabilité peut être présent
  • Un sommeil altéré et non réparateur peut également être présent

Ces signes peuvent donc être en lien avec un système nerveux qui ne parvient pas à revenir vers un état de repos et de récupération lorsque nécessaire, c’est-à-dire lorsque le corps est dans un environnement ne demandant pas un ajustement particulier. La capacité d’adaptation peut être mise à l’épreuve lorsque l’environnement dans lequel nous nous retrouvons n’est pas favorable au calme et à la régulation optimale.

Pour parvenir à cette régulation optimale, le corps a besoin de soutien, et, puisque nous vivons dans un monde où la stimulation est constante, il faut provoquer des moments favorables au calme et à l’équilibre physiologique, émotionnel et mental.

Quelques méthodes pour créer ces moments favorables sont intéressantes à noter :

En chiropratique, on parle souvent d’interférence au niveau du système nerveux. Quand il est stimulé de façon continuelle, sa capacité de communication et d’adaptation peut être altérée. En conséquence, la posture peut être affectée, tout le fonctionnement des autres systèmes du corps humain (rappelons-nous que le système nerveux contrôle tous les autres systèmes du corps humain). Le principal rôle du chiropraticien vise à libérer le système nerveux des interférences (subluxations vertébrales) pour lui permettre de retrouver sa capacité d’adaptation et ainsi optimiser son fonctionnement pour favoriser une santé globale optimale elle aussi. La chiropratique pourrait donc très bien s’inscrire comme “méthode” pour soutenir le fonctionnement optimal et la régulation du système nerveux!

La marche : un exercice complet qui impacte positivement la fonction nerveuse

La marche est bel et bien une activité physique à part entière. Elle fait travailler de nombreux muscles, stimule le système cardiovasculaire et permet des moments passés en nature qui favorisent la paix d’esprit. Pour n’en nommer que quelques-uns, voici les bienfaits de la marche :

  • Une activité douce, mais efficace
    La marche, surtout la marche rapide, est une activité d’endurance qui permet d’améliorer la capacité respiratoire et la circulation sanguine. Elle sollicite les jambes, les fessiers, les abdominaux, et même les bras lorsqu’on marche d’un bon pas.
  • Impact positif sur la posture
    La marche favorise une bonne posture, notamment lorsqu’on est conscient de sa démarche. En marchant, on apprend à redresser le dos, à contracter les abdominaux et à relâcher les épaules. La marche peut aussi améliorer l’équilibre et la coordination, ce qui aide à la prévention des chutes.
  • Favorise un état d’esprit optimal
    Si la marche procure des bienfaits pour le corps physique, il en est de même pour l’esprit. En effet, lorsque le corps va bien, plus grandes sont les chances que l’esprit s’en ressente. Le résultat : permettre au système nerveux de se retrouver dans un environnement sans grandes stimulations. Quel bonheur!

Il est fréquent d’entendre les adeptes de la marche dire qu’ils se sentent bien lorsqu’ils pratiquent leur activité. Ils connectent avec la nature, se sentent libres, moins stressés et développent un sentiment de plénitude et de paix intérieure. Ils profitent même de ce moment pour faire leur introspection journalière, ou s’ils le font en groupe, pour agrémenter leur vie sociale. Encore une fois, on stimule le système nerveux de façon positive!

Intégrer la marche à son quotidien est relativement simple. Sans faire de jeu de mots, il suffit d’y aller un petit pas à la fois!

  • Descendez à un arrêt d’autobus plus tôt
  • Prenez les ascenseurs plutôt que les escaliers
  • Sortez prendre l’air après le souper
  • Si possible, allez chercher les enfants à la marche plutôt qu’en voiture
  • Etc.

Il n’est donc pas nécessaire de planifier une heure par jour dès le départ si vous souhaitez débuter cette activité! Ne l’oubliez pas, l’idée est de stimuler positivement le système nerveux et non d’en ajouter davantage dans un quotidien déjà occupé! Il ne faudrait pas que l’objectif soit perdu de vue.

Une fois l’habitude prise, le reste se fera seul et l’intégration dans la routine sera facile. Le système nerveux pourra donc évoluer dans un environnement favorable et qui le soutient adéquatement. Ayez confiance! Oubliez le nombre de pas quotidiens et pensez tout simplement à votre bien-être.

La marche : vue d’une perspective chiropratique

Pour reprendre ce qui a été mentionné plus tôt, l’un des principes fondamentaux de la chiropratique est que le système nerveux contrôle toutes les fonctions du corps. Une bonne santé neuro-vertébrale est donc essentielle à l’équilibre global.

En plus de favoriser une bonne santé neuro-vertébrale, les éléments positifs nommés plus tôt concernant la marche ne font que potentialiser les bienfaits de la chiropratique sur le système nerveux.

Par les ajustements chiropratiques, le chiropraticien souhaite que les articulations qu’il traite aient une amplitude de mouvement optimale, ce qui permet au système nerveux d’exprimer son plein potentiel, et ce, tout en aidant son patient à pratiquer son activité physique de façon optimale.

La morale de cette histoire: marcher, c’est bien plus qu’un simple exercice. C’est une façon accessible, naturelle et efficace de soutenir l’équilibre du système nerveux, d’encourager une bonne posture, de diminuer le stress et d’honorer le corps dans sa globalité. Lorsqu’elle est accompagnée d’un suivi chiropratique, ses bienfaits peuvent être grandement augmentés. La marche et la chiropratique forment donc un duo intéressant pour préserver la santé vertébrale, influencer positivement l’adaptation du système nerveux et favoriser un bien-être global.

Allez hop! On sort les chaussures!

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Arrivée du printemps : conseils pour optimiser votre quotidien

Ça y est! Il ne reste plus que 2 jours avant de dire au revoir à l’hiver et souhaiter la bienvenue au printemps! Cette période où les journées sont plus longues, les températures s’adoucissent et la nature reprend vie suscite souvent en nous le désir de revisiter certaines habitudes et optimiser notre style de vie. Cette transition saisonnière demande une adaptation progressive, et que ce soit au niveau de l’énergie, du rythme de vie ou du bien-être général, il est important d’accueillir le printemps en douceur et en pleine conscience.

Dans cet article vous découvrirez une tonne de trucs et astuces santé qui vous donneront envie de passer à l’action. Puisque la santé optimale va bien au-delà de l’absence de maladie, gageons que cette lecture saura vous sensibiliser aux bienfaits à long terme de l’adoption d’habitudes de vie saines et équilibrées!

Santé optimale : tout est dans la vision

Le corps humain est fascinant, et opter pour lui offrir ce qu’il y a de mieux est sans aucun doute la meilleure décision qui soit.

Avez-vous déjà réalisé que par lui-même, il peut penser, digérer, respirer, s’adapter à son environnement et même autoréguler sa guérison?

Notre vision cadre parfaitement avec l’idée d’offrir ce qu’il y a de mieux au corps humain afin de lui permettre d’exprimer son plein potentiel :

Peu importe la saison, ces éléments de santé devraient toujours être pris en compte dans les choix de vie. Nous sommes conscients qu’il n’est pas toujours facile de les intégrer sur une base régulière et de façon constante, mais nous croyons fortement qu’avec l’intention de mettre des actions en place, tout est possible.

Astuce #1 : S’assurer que le corps soit bien connecté

Chaque jour, le corps est sollicité : posture inadéquate, entraînement intensif, malbouffe, blessures, stress lié au travail… Jusqu’à un certain point considéré comme “normale”, cette sollicitation peut limiter le corps à exprimer ses pleines capacités.

Le suivi chiropratique régulier (connexion optimale) peut faire partie des pistes de solutions afin de permettre au corps de s’adapter à son environnement.

Étant donné que le système nerveux régule toutes les fonctions du corps, l’ajustement chiropratique l’aide à optimiser son fonctionnement. Cela peut entraîner différents bienfaits, comme une meilleure digestion, ainsi qu’une amélioration des facultés cognitives, des capacités motrices et du processus de guérison. La chiropratique ne prétend pas guérir les maladies, mais elle facilite, dans la mesure du possible, le travail d’autoguérison du corps.

Astuce #2 : Quand l’intention surpasse la motivation

Au moment de créer un changement dans son comportement, la motivation est souvent ce qui nous pousse à entrer en action. Elle est nourrie par le désir d’atteindre de nouveaux objectifs ou de modifier une habitude de vie afin d’en tirer un bénéfice. La motivation est un excellent levier, pourvu que l’intention qui se cache derrière elle soit juste et alignée avec une vision claire (pensée optimale). C’est ce qui, selon nous, entre dans la catégorie de la “pensée optimale”, c’est-à-dire une pensée vraie, orientée vers nos besoins réels et qui cadre avec notre réalité.

  • Le besoin derrière la motivation est-il réel?
  • Est-ce que l’objectif en vue est le bon pour moi?
  • Est-ce que le désir de changement répond vraiment à un besoin?
  • Suis-je au cœur de ce changement? Suis-je la priorité?

Si l’alignement n’y est pas, le changement ne viendra pas, c’est une quasi-certitude. Pour plusieurs, d’ailleurs, le processus s’arrête ici.

Si, pour certains, l’hiver est une saison morte, l’arrivée du printemps en est une où la motivation pour introduire un changement dans les habitudes de vie refait surface. La lumière change, les journées allongent, la neige fond et la saison de la course est à nos portes. Rappelons-nous qu’il s’agit d’un excellent levier, et que, pour éviter de se retrouver au même point le printemps prochain, l’intention, de même que la constance et la discipline devront être au rendez-vous elles aussi. Sans elles, même les objectifs les plus louables sont voués à l’échec.

Conseil : soyez honnêtes envers vous-mêmes. Le reste suivra!

Astuce #3 : Favorisez un environnement optimal pour le changement

Avez-vous déjà tenté de dormir dans un environnement où la stimulation est trop présente? Vous est-il déjà arrivé de cuisiner une recette avec les mauvais ingrédients? Bien sûr, il est possible de les remplacer ou de les modifier, mais n’en demeure pas moins que lorsqu’on est moins expérimenté, il est plus facile de débuter avec la “vraie recette”. C’est plus réaliste et les chances de réussite sont davantage présentes (environnement optimal).

Le principe est tout à fait le même en ce qui a trait à l’intégration ou au changement des habitudes de vie, tout doit être mis en place afin de surpasser la motivation et maintenir le changement :

  • Y aller un petit pas à la fois
    Peu importe le changement que vous décidez de créer ou l’habitude que vous voulez intégrer (ex.: se mettre à l’entraînement), il faut être réaliste. Changer toute l’alimentation d’un coup ou aller au gym pendant 1h30 minutes 7 jours sur 7 dès le départ n’est peut-être pas une solution viable. Mieux vaut faire des tests et penser à s’ajuster en cours de route. Rien ne sert de s’infliger un stress de ce genre, surtout si l’objectif est de créer un changement sur le long terme!
  • Planifier et organiser
    Intégrer une nouvelle habitude de vie demande une certaine organisation. Si l’arrivée du printemps suscite en vous l’envie de prendre plus de temps pour vous, il est important de le mettre à l’agenda. Si vous désirez optimiser votre alimentation, il faut planifier les moments pour cuisiner davantage ou faire la recherche de recettes qui vous intéressent et répondent à vos besoins. Sans planification, la constance risque de prendre le bord des oubliettes.
  • S’engager
    L’engagement est aussi important que l’intention. Ils se complètent à merveille, et au-delà de l’importance qu’on accorde à l’habitude à changer, l’engagement envers soi est bien plus gratifiant.
  • Communiquer avec l’entourage
    Si un changement nécessite une adaptation et une modification du quotidien pour soi, il n’a aucun doute qu’il en est de même pour notre entourage. En conséquence, prendre le temps de les aviser de votre intention pourrait être avantageux pour tous. Qui sait, ils pourraient vous apporter un soutien supplémentaire dans l’atteinte de vos objectifs!

Astuce #4 : Répondez de façon optimale à vos besoins de base

Manger, dormir et s’hydrater (sommeil optimal et alimentation optimale). Votre corps a besoin que ces besoins soient comblés afin de vous permettre de fonctionner optimalement (mouvement optimal). S’ils ne sont pas comblés, minces sont les chances que vous parveniez à maintenir un changement sur le long terme, n’est-ce pas? Permettre à votre corps de fonctionner optimalement, c’est lui offrir toutes les possibilités auxquelles vous aspirez, par exemple :

  • Modifier le niveau d’entraînement auquel vous êtes habitué
  • Avoir l’énergie nécessaire pour se lever plus tôt et prendre du temps pour soi
  • Permettre au corps de s’adapter plus facilement à une nouvelle activité physique
  • Avoir un bon état d’esprit pour combattre les creux de vagues lorsque la motivation n’aura plus son effet de levier
  • Être davantage disponible (physiquement ET mentalement) pour jouer avec les enfants

Comme on dit, tout est dans tout. Chaque élément en influence un autre afin qu’au final, la santé optimale puisse exercer ses magnifiques pouvoirs.

La vie est remplie de rêves, de désirs, de souhaits et d’objectifs à atteindre. Sans la santé, ces derniers sont souvent remplacés par le seul but de guérir… En prenant action maintenant afin de vous diriger vers une santé optimale, vous pourriez sans aucun doute être plus près de réaliser vos rêves!

Que la prochaine saison vous permette d’agir avec… intention!

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Découvrez le rôle des muscles, des tendons et des ligaments dans la synergie du mouvement

Marcher. Soulever un objet. Tourner la tête. Écrire. Courir. Avez-vous déjà réalisé la quantité de mouvement que vous faites en une seule journée, et ce, de façon totalement automatique? Une bonne partie des mouvements que nous effectuons sont programmés afin de nous permettre d’être fonctionnel et efficace au quotidien. Nos muscles, nos tendons, nos ligaments et nos articulations travaillent en synergie afin de nous permettre d’être actif. Sous le contrôle du système nerveux, ces structures nous rendent mobiles et nous permettent d’accomplir une multitude de tâches sans y réfléchir consciemment tout en maintenant équilibre et coordination.

Dans cet article, vous découvrirez l’incroyable capacité des composantes du système neuromusculosquelettique à entrer en action afin de nous permettre d’être en continuelle interaction avec notre environnement.

Muscles, tendons, ligaments et capsule articulaire : les structures essentielles au mouvement

Bien que visuellement, la flexion du coude semble anodine, ce mouvement est très complexe et implique plusieurs structures qui doivent travailler en synergie. Sous le contrôle du système nerveux, les muscles, les tendons, les ligaments et les éléments de la capsule articulaire sont sollicités afin de créer le mouvement demandé.

Le système nerveux est celui qui permet la mise en action de ces structures afin d’obtenir un mouvement. Il permet la communication entre les différentes fibres nerveuses et la région sollicitée (structures articulaires) afin de faire bouger le membre. Sans cette communication, les muscles, les tendons et les ligaments n’effectuent pas leur rôle.

Le système nerveux moteur est donc celui qui, en fonction des besoins, envoie les bons signaux aux bonnes structures pour créer le mouvement demandé, essentiellement par la contraction des fibres musculaires.

La contraction musculaire commence par un signal émis par le système nerveux central (SNC), qui inclut le cerveau et la moelle épinière. Lorsque le cerveau décide de réaliser un mouvement (par exemple, lever un bras), il envoie un signal électrique via les neurones moteurs qui transmettent l’information vers les muscles. Le système nerveux assure donc la coordination, la régulation et le contrôle de chaque contraction musculaire, permettant des mouvements volontaires (ou réflexes) en créant entre autres la contraction musculaire.

Les articulations jouent également un rôle dans le mouvement et ne fonctionnent pas toutes de la même façon et n’ont pas toutes la même capacité de mouvement. En conséquence, les muscles, les tendons et les ligaments travaillent de manière à pouvoir créer ce mouvement selon l’orientation de leurs fibres et la localisation de leurs insertions sur les os.

La forme de l’articulation influence aussi la quantité de mouvement qu’elle pourra permettre. Par exemple, la forme de l’articulation de l’épaule permet de grandes amplitudes de mouvement dans pratiquement tous les sens, alors que celles du petit orteil n’offrent pratiquement que la flexion et l’extension. Les orteils sont plus petits et permettent une moins grande amplitude en général, mais toutes proportions gardées, le petit orteil ne fait pas autant de rotation que l’épaule, puisque les surfaces articulaires ne sont pas faites de la même façon.

L’état de l’articulation influence également la capacité de mouvement. Si les structures articulaires fonctionnent optimalement, le mouvement est optimal. Si, en contrepartie, ces structures sont dysfonctionnelles, le mouvement peut être limité, et ce, indépendamment de la fonction du système nerveux. En présence d’arthrose, par exemple, il est possible que le mouvement ne soit pas possible dans toutes les amplitudes normales. En effet, l’arthrose, ce processus dégénératif, peut amener une limitation de mouvement.

Puisque plusieurs structures anatomiques (muscles, tendons, ligaments, structures nerveuses et articulaires) sont impliquées dans le mouvement, il est primordial que chacune d’entre elles puisse fonctionner optimalement. Certaines conditions de santé peuvent influencer leur fonctionnement. En conséquence, si un mouvement semble difficile, il pourrait être judicieux de consulter un chiropraticien afin de voir avec lui si cette limitation vient d’une condition neuromusculosquelettique, et si oui, comment il pourrait vous aider à l’améliorer.

Le mouvement : un rôle capital dans le bien-être global

La capacité de mouvement est essentielle pour un bien-être global et une qualité de vie optimale. Le mouvement ne consiste pas seulement à plier le genou et la hanche afin de permettre la marche. Il doit impliquer la fluidité, la coordination et l’équilibre afin que nous puissions avoir un certain contrôle.

Grâce à cette capacité de mouvement, nous pouvons réaliser une multitude de tâches et d’actions au quotidien tout en nous permettant d’être en contact avec notre environnement :

Une capacité de mouvement optimal a une incidence positive dans plusieurs sphères de la vie :

1. Santé physique et prévention des blessures

Un corps capable de bouger efficacement et en toute liberté est moins susceptible de subir des blessures. En effet, la mobilité articulaire, la souplesse et l’équilibre jouent un rôle crucial pour maintenir une bonne posture et aider à la prévention de conditions neuromusculosquelettiques comme la tendinite, la douleur lombaire, les maux de tête ou encore le mal de cou.

Une bonne capacité de mouvement permet aussi aux muscles et aux articulations de travailler de façon optimale, ce qui offre une meilleure stabilité et peut avoir un impact significatif sur la réduction des risques de chutes.

2. Capacité physique accrue

Que ce soit pour une activité sportive ou une tâche en lien avec le travail, une bonne capacité de mouvement est essentielle afin maximiser les performances.

En effet, les athlètes doivent être forts, endurants et avoir une bonne flexibilité pour performer. De plus, pour la majorité des gens, être capable de bouger avec aisance, coordination et précision permet à tout un chacun de mieux réaliser les tâches auxquelles nous nous adonnons.

3. Atteinte d’une forme d’autonomie, d’indépendance et de bien-être mental

Vous l’aurez compris, la capacité à bouger librement influence directement l’autonomie au quotidien. Pouvoir se lever, marcher, s’asseoir ou soulever des objets sans difficulté est indispensable à l’indépendance. Lorsque la mobilité est limitée, même les activités les plus simples deviennent des défis, ce qui peut affecter la qualité de vie et devenir une source de stress.

La capacité de mouvement influence également le bien-être émotionnel. En effet, vous le savez, l’exercice physique s’avère être très bénéfique pour le moral. De plus, bouger librement, sans restriction et sans douleur peut améliorer le sentiment de bien-être général.

4. Vieillir optimalement

Avec l’âge, maintenir une bonne capacité de mouvement est essentiel pour profiter des opportunités qui se présentent. Les gens du bel âge qui conservent une certaine mobilité ont moins de risques de développer des problèmes de santé liés à la sédentarité comme la perte de masse musculaire (qui peut influencer la densité osseuse et être associée avec l’ostéoporose) et peuvent aussi continuer à vivre de manière plus autonome et active.

Mouvement optimal : comment la chiropratique pourrait aider

La chiropratique est à la fois une science, un art et une philosophie. Son objectif est de favoriser le rétablissement et le maintien de la santé globale en éliminant les entraves au bon fonctionnement du système nerveux, en particulier au niveau de la colonne vertébrale.

Étant donné que le système nerveux régule l’ensemble des fonctions corporelles (moteur, sensoriel, digestif, respiratoire, etc.), toute contrainte présente dans le fonctionnement de ce dernier pourrait perturber l’efficacité des autres systèmes. Puisque le mouvement est essentiellement contrôlé par le système nerveux moteur, la chiropratique pourrait être bénéfique afin de favoriser le bon fonctionnement des muscles et des structures articulaires.

La capacité de mouvement est essentielle à notre bien-être global et à la qualité de notre vie quotidienne. Elle permet non seulement de réaliser des tâches simples, mais aussi de maintenir notre autonomie, de prévenir des blessures et d’améliorer notre santé physique et émotionnelle. Lorsque des limitations apparaissent, consulter un chiropraticien pourrait s’avérer une solution de choix pour restaurer une mobilité et ainsi vous permettre de maintenir un mode de vie actif.

N’hésitez pas à nous consulter!

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Mal de dos : conseils pratiques pour un hiver sans tracas

La douleur au dos, communément appelée lombalgie, ne prend pas congé en hiver. Avec les chutes sur la glace et les périodes de pelletage intenses, elle peut même être plus fréquente. En effet, plusieurs patients viennent nous consulter pour une douleur au dos, et principalement, une douleur qui cible le bas du dos, après une chute ou un faux mouvement en lien avec les activités (ou obligations) hivernales. Le mal de dos est donc une cause fréquente de consultation en chiropratique pendant la saison froide. Dans cet article, vous en apprendrez davantage sur le mal de dos, la lombalgie, les causes associées à cette condition et les pistes de solution afin de soulager et prévenir cette douleur en hiver.

Diagnostic chiropratique : démystifier la douleur lombaire (ou lombalgie)

De plus, une fois que le niveau vertébral (ou la structure) impliqué dans la douleur est déterminé, il devrait être indiqué dans le diagnostic, par exemple :

Sachant que la lombalgie est un état douloureux, le diagnostic en lien avec une douleur lombaire n’est pas tenu de contenir ce terme. Pour reprendre les exemples cités plus haut, on pourrait parler d’irritation facettaire, de subluxation vertébrale ou de hernie discale tout en spécifiant les niveaux ou les structures impliqués, et ce, sans inclure le terme lombalgie.

N.B. Le diagnostic chiropratique doit inclure d’autres éléments qui ne sont pas abordés dans cet article, mais le doctorat en chiropratique permet au chiropraticien d’y inclure tout ce qui est nécessaire afin de répondre aux exigences de son ordre professionnel. En conséquence, un diagnostic chiropratique devrait toujours comporter le plus d’informations possible afin de le rendre précis et ainsi permettre la planification d’un suivi approprié.

Le mal de dos : quelles sont les causes potentielles liées à cette douleur?

Le risque de douleur au dos peut être augmenté, présent ou associé à différentes conditions et situations :

Évidemment, ces causes font abstraction de la saison dans laquelle on se trouve, mais l’hiver apporte son lot de risques en lien avec la douleur lombaire :

  • Le pelletage
  • Les routes enneigées pour les piétons
  • Les sports d’hiver
  • La présence de glace (à la patinoire, mais dans la cour également!)
  • Etc.

Les risques de blessures, et donc de mal de dos, sont présents pour chacun de ces éléments. Que vous n’ayez aucune douleur, ou que vous soyez déjà aux prises avec une condition de mal de dos, mieux vaut être bien équipé et bien informé pour demeurer actif tout au long de cette belle saison!

Comment adapter les activités hivernales afin d’éviter l’apparition ou l’aggravation d’une douleur lombaire

Conjointement avec les conseils qui vous seront donnés dans les prochains paragraphes, sachez qu’il pourrait vous être grandement bénéfique de consulter en chiropratique sur une base régulière afin d’optimiser votre santé globale et ainsi maximiser votre plein potentiel de santé afin de pratiquer vos activités hivernales sans tracas.

En effet, la chiropratique peut avoir plusieurs impacts positifs sur votre état de santé globale :

Allons-y donc avec nos précieux conseils quant aux comportements à adopter pendant l’hiver afin de maintenir un état de santé optimal.

1. Pelleter de façon adéquate

Choisir les bons outils pour pelleter et planifier l’activité :

  • Utilisez une pelle de taille appropriée en fonction du travail à effectuer (idéalement, le manche arrive juste au-dessus du nombril)
  • Optez pour une pelle légère (1,5 à 2 kg)
  • Portez des bottes antidérapantes et des vêtements résistants à l’humidité.
  • Déterminez à l’avance où la neige sera envoyée afin d’éviter de la déplacer 2 fois

Préparer son corps à l’effort :

  • S’échauffer avant de pelleter est essentiel, car cela sollicite les muscles autant que la pratique d’un sport. Il suffit d’augmenter sa température corporelle avec une courte marche, par exemple.

Exécuter les mouvements de façon sécuritaire :

  • Adoptez une bonne position de base : pieds écartés, dos droit et genoux fléchis. Cela vous donne une bonne stabilité et permet d’utiliser le poids du corps pour déplacer la neige.
  • Lorsque possible, préconisez la poussée plutôt que le soulèvement de la neige. Utilisez tout votre corps et vos jambes.
  • Pour soulever la neige, pliez les genoux et ramassez de petites quantités. Évitez les torsions, déplacez vos pieds et gardez la charge près du corps. Contractez les abdominaux pour éviter les blessures.
  • Adoptez une vitesse modérée, c’est-à-dire environ 15 pelletées par minute. Prenez des pauses de façon régulière.

2. Déneiger la voiture

L’hiver, le déneigement de la voiture fait partie de notre quotidien. L’équipement utilisé peut transformer cette tâche en activité agréable et sécuritaire en un moment où les risques de blessures au dos se voient augmentés. Travailler à bout de bras n’est pas idéal pour la colonne vertébrale et le bas de dos. Un balai à neige trop court force le corps à aller vers l’avant, ce qui augmente la pression sur le bas du dos. Un balai télescopique permet de maintenir une posture droite, réduisant ainsi la charge sur la zone lombaire et minimisant les risques de lombalgie et de douleur au dos.

3. S’amuser dehors

Pour jouer dehors en hiver en toute sécurité, portez des bottes antidérapantes (ou utilisez des crampons) et des vêtements adaptés aux températures froides. Assurez-vous que vos vêtements permettent une bonne mobilité pour éviter les risques de chute. Restez vigilant sur les zones glacées, surtout près des trottoirs ou des allées, et privilégiez des surfaces dégagées pour minimiser les risques de chutes, aggraver ou causer une douleur lombaire. Douleur lombaire ou non, il est possible de jouer dehors en toute sécurité.

4. Restez actif, même par temps froid

En hiver, le manque d’activité physique est fréquent. C’est bien connu: la sédentarité peut avoir un impact négatif sur la santé globale. En l’absence d’exercice, les muscles peuvent perdre de leur flexibilité, ce qui peut entraîner des limitations de mouvement et augmenter les risques de blessures. Pour éviter ces effets, il est important de trouver des moyens de bouger régulièrement, même à l’intérieur, afin de garder une bonne mobilité générale et un corps fort, prêt à affronter les défis de l’hiver. Saviez-vous que l’activité physique n’était pas une contre-indication en présence d’une douleur lombaire? En connaissant votre condition et en le consultant régulièrement, votre chiropraticien pourra vous en dire davantage sur le sujet et vous donner des conseils personnalisés.

Avec ces conseils, vous avez tout en main pour demeurer actif pendant les temps froids, et surtout, vous pourrez poursuivre vos activités même si vous êtes aux prises avec une douleur lombaire.

En consultant en chiropratique, vous mettrez ainsi toutes les chances de votre côté afin de soulager cette douleur et profiter de la neige!

Bon hiver!

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2025 : 3 trucs pour une année sous le signe de la santé et du bien-être

Ça y est : nous en sommes au début de la nouvelle année! Pour souligner ce passage vers la nouvelle année, nous avons pensé vous partager nos astuces afin de vous aider à placer votre santé en priorité, et ce, de façon assurée. Pas de pression, de fausse promesse ou de résolution démesurée : juste des conseils judicieux qui vous permettront de comprendre l’importance de votre santé globale. Vous pourrez ensuite mettre des actions en place afin de l’optimiser de façon saine et équilibrée. Que les prochaines lignes soient celles qui vous guideront vers l’atteinte de votre plein potentiel de santé. Bonne lecture!

2025 : Et si on pensait autrement?

L’origine des résolutions de début d’année remonte à des pratiques très anciennes. Si elles avaient davantage une orientation religieuse, elles ont évolué pour devenir des engagements personnels et souvent plus laïques. Avec l’essor de la société moderne, la population a donc commencé à adopter des résolutions, comme “perdre du poids », « arrêter de fumer », ou « être plus organisé ». Ces résolutions sont donc devenues des promesses de transformation personnelle, basées sur des objectifs d’amélioration du bien-être physique et mental. Les gens se servent donc de cette période de transition afin de réévaluer les différents aspects de leur vie, qu’il s’agisse de leur santé physique, de leur carrière, ou même de leur bien-être émotionnel.

L’idée de base associée aux résolutions de fin d’année est excellente, puisqu’elle permet une introspection. En effet, de ces moments de réflexion peuvent émerger de belles prises de conscience lorsqu’elles sont faites pour les bonnes raisons.

Perdre du poids n’est pas mal si les raisons qui justifient cette résolution sont les bonnes. Se remettre en forme est très honorable, mais encore faut-il le faire en fonction de ses propres besoins et de sa propre réalité, et non pour correspondre à quelque chose qui ne nous représente pas. Si c’est le cas, c’est souvent à ce moment que le maintien des résolutions devient difficile. Vous en êtes probablement déjà conscient. Embarquez donc avec nous et tentons de voir les choses autrement afin de délaisser le stress et la pression qui nous sont parfois imposés par cette tendance de fin d’année, qui pourtant, possède des fondements très louables. Nous sommes convaincus que les prochains paragraphes vous fourniront d’excellents conseils!

Misez sur la fonction de votre système nerveux

Résolution ou non, la fonction du système nerveux doit être optimale afin que nous puissions exprimer notre plein potentiel de santé.

Saviez-vous que le système nerveux, grâce à sa fonction autonome, est capable de fonctionner de façon indépendante? En d’autres termes, il peut se réguler et se gérer par lui-même. Il dispose de mécanismes de contrôles internes qui assurent le bon fonctionnement du corps humain, sans nécessiter une intervention consciente de notre part. Cette autonomie est cruciale pour garantir la fonction des autres systèmes (musculaire, squelettique, digestif, cardiaque, pulmonaire, etc.) de notre organisme, qui eux, dépendent de celle du système nerveux.

Pour favoriser le bon fonctionnement du système nerveux, il peut être judicieux de consulter votre chiropraticien. En effet, puisque la chiropratique a pour objectif la réduction de la douleur et l’amélioration des fonctions, elle vise la libération du système nerveux de ses entraves anatomiques, particulièrement au niveau de la colonne vertébrale. Moins il y a d’entraves, mieux la fonction nerveuse se porte! Ainsi, tous les systèmes de l’organisme sont susceptibles de fonctionner de façon optimale. Pensez-y : si vous choisissez de vous remettre en forme – pour les bonnes raisons, bien sûr – vous auriez tout avantage à ce que vos systèmes musculaire et squelettique soient prêts à performer, n’est-ce pas? La fonction de votre système nerveux devrait donc être l’une de vos priorités, et ce, peu importe vos objectifs de santé.

Voyons maintenant comment vous pourriez passer à l’action en 2025, tant au niveau physique que mental.

1. Astuces pour pratiquer votre sport si vous désirez débuter 2025 en mouvement

Si vous avez choisi de bouger davantage, voici ce qui pourrait être intéressant pour vous :

  • Assurez-vous que votre corps soit apte à bouger, c’est-à-dire qu’il puisse avoir une bonne mobilité afin d’éviter l’apparition de blessures, surtout si vous êtes sédentaires depuis un certain temps.

La mobilité est influencée par la fonction neurologique, musculaire et articulaire de votre corps. Une visite chez votre chiropraticien pourrait grandement vous être bénéfique, puisqu’en plus d’évaluer votre colonne vertébrale et de traiter les subluxations, il pourrait vous donner certaines recommandations en lien avec la pratique de votre sport :

Saviez-vous qu’un tronc fort et stable peut vous être grandement utile dans la pratique de votre sport afin de vous permettre d’effectuer les mouvements de façon sécuritaire et éviter l’apparition de blessures? En conséquence, il n’y a pas que le sport que vous souhaitez pratiquer qui compte : vous auriez aussi avantage à avoir un corps fort et stable, et les exercices fonctionnels pourraient être à considérer afin de mieux cheminer physiquement.

2. Astuces à mettre en place si vous désirez prendre davantage de temps pour vous en 2025

La vie va vite parfois, n’est-ce pas? Entre le travail, l’horaire des enfants, la gestion familiale, les repas, la coparentalité, si c’est le cas et le temps pour soi, il est parfois facile de s’oublier. C’est à ce moment que la mise en place de priorités se voit nécessaire, puisque, si on s’oublie et s’épuise, la gestion familiale et les tâches liées au travail deviendront sans doute impossibles. Personne n’y gagnera au change, c’est certain.

Dans notre dernier billet de blogue, nous avons abordé le principe du bocal et des roches. Ce dernier nous aide à remplir notre journée (bocal) avec des choses/tâches/activités (roches) en fonction de leur priorité, c’est-à-dire des plus grosses aux plus petites. Nous vous suggérons d’ailleurs de le consulter à nouveau si jamais vous désirez mieux le comprendre. Ce billet vous apprendra également à automatiser certains comportements afin de gagner un temps précieux. Une lecture qui vous sera grandement bénéfique, c’est garanti!

Une fois le tri fait dans vos roches, il sera plus facile de prioriser VOTRE temps. Faites des choix judicieux et nous vous garantissons que vous serez en mesure d’accéder à ce temps, qui parfois, semble si rare!

Voici quelques idées d’activités pour vous permettre de prendre plus de temps pour vous (en action ou non) :

Le point focal de ces astuces : prenez le temps de vous questionner pour trouver ce qui vous ferait vraiment du bien comme moment!

3. Astuces à mettre en place si vous choisissez de revoir votre gestion du temps

Pour poursuivre avec le point précédent, la gestion du temps ne profite pas seulement aux moments que l’on consacre à soi-même. En effet, gérer son temps de façon efficiente peut également avoir un impact sur d’autres sphères de la vie, notamment (principalement) la réduction du stress. Nous aurions donc pu nommer ce point comme ceci : “Astuces à mettre en place si vous choisissez de diminuer votre niveau de stress”.

Plusieurs raisons pourraient vous orienter vers ce choix :

  • Sensation de stress au travail
  • Sensation de stress à la maison
  • Sentiment oppressant d’être toujours à la course
  • Désir de passer plus de temps avec les enfants
  • Souhait de ralentir, tout simplement
  • Etc.

Comment y parvenir? En revisitant ses priorités, tout simplement. Tout changement nécessite une mise à niveau des priorités et une prise de décision alignée avec ce même changement. Comme vous le savez, rien ne change si rien ne change, n’est-ce pas? Allez-y une étape à la fois et vous y parviendrez, c’est assuré! N’oubliez pas non plus que, lorsque vous mettez une action en place et que vous la répétez, elle devient automatique et donc moins “exigeante” à long terme. À notre sens, c’est la meilleure façon de maintenir une résolution. Qu’en dites-vous?

Une fois ces conseils mis en place, vous sentirez sans doute un poids disparaître de sur vos épaules. C’est tout à fait normal puisque vous serez aligné avec vos choix. Vous comprendrez d’ailleurs que la clé dans le maintien de toute nouvelle habitude réside d’abord et avant tout dans le fait d’être 100% aligné avec nos décisions, dans la mise en action et le changement de priorités!

Nous sommes curieux, oserez-vous placer VOTRE santé globale en priorité cette année?

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Noël sans stress : pour profiter de la magie des fêtes en toute harmonie

Joyeux Noël à vous tous, chers patients!

En cette journée tant attendue, il serait facile de se laisser envahir par les préparatifs de dernière minute et le désir de rendre tout parfait. Pourtant, Noël ne doit pas être synonyme de perfection, mais plutôt de moments partagés, de simplicité et de joie.

Aujourd’hui, nous vous proposons de prendre une pause, de laisser aller le stress des dernières semaines et de savourer pleinement chaque instant. Cet article vous donnera quelques conseils pour passer un Noël détendu, sans stress, et profiter de cette journée magique en toute sérénité. Nous ne vous conseillerons pas d’activités précises à faire avec les enfants ni de suggestions de repas simplifiés; nous visiterons davantage votre capacité à prendre des décisions éclairées et alignées à vos besoins afin de vous aider à baisser votre niveau de stress. Après tout, le plus beau cadeau que vous puissiez vous offrir, c’est de vivre cette fête et les prochaines journées dans la sérénité et la paix, n’est-ce pas?

Noël : donner un autre sens à la frénésie des fêtes

Une grande proportion de la population travaille entre 47 et 49 semaines par année pour obtenir en retour de 3 à 5 semaines de congé. Pendant la période des fêtes de fin d’année, certains bénéficieront des congés fériés – largement mérités – alors que d’autres profiteront, en plus, de congés supplémentaires (ex.: travailleurs de la construction). Comme le mois de décembre se veut souvent être un mois de préparatifs intenses, pourquoi ne pas apprendre à éliminer le stress des 23 premiers jours pour profiter pleinement des moments qui se présentent à nous? Et si la gestion du budget, des listes de cadeaux, des multiples rencontres et des menus laissait place à une frénésie axée sur la simplicité et la sérénité, permettant à chacun de vraiment savourer le moment présent et de se reconnecter avec l’essence de cette période de l’année?

Vous le lisez régulièrement à travers nos billets de blogue : notre mission est de vous aider à exploiter votre plein potentiel de vie, et ce, de différentes façons :

Puisque nous avons une vision globale de la santé, nous ne portons pas seulement attention à son aspect physique. Notre vision est inclusive, c’est-à-dire qu’elle vous amène à considérer tous les aspects de votre santé. En conséquence, nous voulons vous faire prendre conscience de l’impact de vos choix dans votre bien-être global. Ceux en lien avec la gestion de la période des fêtes ne font pas exception, puisqu’avec tout l’encre qui coule à son sujet dès le 1er novembre, elle mérite bien qu’on s’y attarde nous aussi… mais d’une façon plutôt différente!

Laissons place à la – zen – frénésie des fêtes!!!

1. La base de la base : automatiser les comportements qui permettent une santé globale et optimale… à l’année!

Selon nous, ce conseil surclasse de loin tous ceux qui pourront vous être donnés pour vaincre le stress lié aux fêtes. D’ailleurs, il devrait être appliqué à l’année, puisqu’il permet une économie de temps et d’énergie sans pareil. Automatiser un comportement, c’est se libérer de l’emprise des “il faut que” en étant consciemment en action. En mettant des actions en place, on élimine ce genre de pensée qui augmente considérablement le niveau de stress pouvant être lié, entre autres, au congé des fêtes :

  • Cette année à Noël, il faut que je bouge avec les enfants chaque jour, même si la température n’est pas optimale.
  • Cette année à Noël, il faut que je me prenne à l’avance pour planifier l’achat des cadeaux.
  • Cette année à Noël, il faut que les enfants gardent un horaire de sommeil le plus régulier possible. Il faut profiter des journées de congé pour se reposer.
  • Cette année à Noël, il faut que je fasse attention à ce que je vais manger .
  • Cette année à Noël, il faut que je prenne seulement 1 ou 2 verres d’alcool pendant les soirées.
  • Cette année à Noël, il faut que je respecte le budget établi pour les cadeaux.
  • Cette année à Noël, il faut qu’on prenne du temps pour nous entre les activités familiales.
  • Cette année à Noël, il faut VRAIMENT que je sois raisonnable.

Ça vous dit quelque chose? Essoufflant à lire, non? Pourtant, ces réflexions nous sont souvent partagées en clinique.

Le principe derrière ce conseil est fort simple : en posant une action de façon constante, elle devient ancrée et ne demande plus d’effort. En conséquence, les idées contrôlantes qui surgissent à la venue d’événements festifs et/ou inhabituels sont mises à l’écart, puisqu’elles ne représentent plus une menace face à notre équilibre. Nous développons une confiance en nos habitudes et il devient plus facile de naviguer à travers les imprévus ou les journées qui nous sortent de notre routine.

Quelle économie de temps et d’énergie, n’est-ce pas! Ça en laisse plus pour aller jouer dehors avec les enfants chaque jour, non?

Nous sommes conscients que le 24 décembre est aujourd’hui. Si cette habitude n’est pas ancrée pour l’instant, ne vous mettez pas de pression supplémentaire en vous disant “qu’il faut” automatiser vos comportements! Prenez un pas de recul et accordez-vous un peu de douceur. Offrez-vous ce cadeau: la prise de conscience est toujours le premier pas vers le changement!

2. Assumer. C’est tout!

Noël, c’est Noël. Ça vient avec son lot de soupers, de cadeaux et d’horaires variés. Ça peut faire un bien fou comme ça peut être fatiguant aussi; tout dépend de comment on perçoit les événements! Dès qu’on est conscient des choix qu’on fait et qu’on les assume, la pression et le stress associé s’estompent tranquillement. N’oubliez pas : le stress , ce n’est pas ce qui est le plus bénéfique pour la santé globale!

  • Quand on est confortable avec le budget établi pour les cadeaux, on se fixe des limites et il est plus facile de faire ses choix en conséquence.
  • Quand on décide de rester à la maison pour se reposer, la soirée est plus douce.
  • Quand la soirée est plaisante et qu’on choisit de prendre une coupe de vin de plus, ça peut être plaisant sans nécessairement avoir un impact négatif sur le reste des vacances. Quand on décide de faire une sieste plutôt que d’aller marcher et que c’est un choix conscient, on risque moins d’être déçu puisque c’est assumé. Le contraire l’est tout autant! La sieste peut être repoussée afin de profiter de la belle journée!

La morale : assumer et se donner une latitude! Il n’en tient qu’à vous!

3. Le Noël des temps modernes : penser à prioriser le bien-être des enfants

Les traditions exigent généralement de se réunir chaque année, peu importe les défis rencontrés. Il serait peut-être judicieux de les réévaluer. Jongler avec des familles recomposées, des fêtes de bureau et des célébrations entre amis et avec la famille n’est pas toujours évident. Essayons d’être réaliste!

Réorganiser ses vacances demande de faire des choix, notamment de refuser certaines invitations. Même si cela génère un sentiment de culpabilité, il suffit de penser aux enfants qui passent d’un lit à l’autre et qui font des trajets un peu partout en région pour se rendre compte que cette décision leur est bénéfique.

4. Des fêtes zen : le principe du bocal et des roches

Vous connaissez ce principe? Il est fort simple.

Imaginez un bocal vide et des roches de grosseurs variées. Le bocal représente une journée normale et les roches représentent les choses/tâches/activités à faire pour cette même journée.

L’objectif : Remplir le bocal de la façon la plus convenable possible, c’est-à-dire en pensant à la productivité, à l’efficacité ET à la satisfaction qu’on en retire.

Méthode :

  1. Les roches les plus grosses représentent les besoins de base et doivent être placées en premier. On peut penser à ces besoins : s’alimenter, s’hydrater, bouger, dormir, agir pour être dans un état émotionnel optimal.
  2. Les roches moyennes représentent des choses/actions importantes qu’il faut placer en second (parce que si nos besoins de base ne sont pas satisfaits, ces choses ne pourront pas être accomplies). Ces roches peuvent comprendre le travail pour pouvoir vivre, veiller au bien-être de ses enfants, avoir des passions.
  3. Les petites roches correspondent à ce qui peut sembler urgent sans nécessairement l’être. Le 30 minutes de plus fait au travail pour gagner du temps, rendre des services qui peuvent attendre, prendre en charge des imprévus sans grande importance. Ces roches peuvent prendre une place inutile dans le bocal d’une journée. Elles pourraient parfois être changées pour le bocal d’une autre journée.
  4. Le sable peut, quant à lui, nous jouer des tours. Il se place bien dans un bocal, mais ne le remplit pas toujours de la bonne façon. Le sable comporte des activités qui peuvent être plaisantes, mais qui ne sont pas nécessairement payantes à long terme (ex.: regarder la télévision, aller sur les réseaux sociaux). Il devrait donc être placé après les roches afin de ne pas remplir le bocal de façon moins optimale.

Bien qu’il puisse parfois être plus difficile à remplir de façon efficiente, le bocal des vacances des fêtes n’échappe pas à ce concept. L’idée de base demeure toujours la même, c’est-à-dire qu’il faut d’abord et avant tout faire des choix logiques et surtout penser à l’importance qu’on accorde aux petites roches et au sable.

C’est à ce moment qu’il faut revenir à l’idée d’automatiser ses comportements afin que les priorités soient respectées, et ce, sans nécessairement tomber dans un état de stress si ce n’est pas possible dans l’immédiat. Assumer, ça implique aussi une partie de laisser-aller, et ça rend parfois les journées plus amusantes aussi!

Permettez-vous un Noël différent cette année, vous y gagnerez sans doute… et vos enfants aussi!

Nous vous souhaitons de zen et joyeuses fêtes!

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La chiropratique : pour qui et pourquoi?

D’année en année, la place qu’occupe la chiropratique dans la vie des familles québécoises est de plus en plus grande. Notre tendance à orienter nos choix de vie vers des solutions naturelles et le travail acharné de la communauté chiropratique à mettre de l’avant cette belle profession y sont pour beaucoup. Le temps où le chiropraticien était consulté seulement pour un dos barré est maintenant révolu! Laissons place à toutes les possibilités que nous offre le suivi chiropratique. Dans cet article, nous nous pencherons sur les différentes raisons pour lesquelles il pourrait vous être bénéfique de consulter en chiropratique.

La chiropratique et ses fondements

La chiropratique tire ses origines de 2 mots grecs :

1. Kheir, qui fait référence aux « mains »
2. Praktikos, qui fait référence à « faire ou exercer »

C’est donc une profession qui base son traitement sur l’utilisation des mains.

Si vous faites des recherches sur le sujet, vous découvrirez que la chiropratique est une science, un art et une philosophie :

  • La science établit les faits sur la validité de cette profession
  • L’art permet au chiropraticien d’utiliser ses mains de façon exceptionnelle pour traiter son patient
  • La philosophie met la santé globale au premier plan en évitant de focaliser seulement sur le traitement de la douleur

L’objectif principal de la chiropratique est de favoriser la récupération et le maintien de la santé globale. Pour y parvenir, le chiropraticien met l’emphase sur la fonction du système nerveux. Puisque ce dernier assure le fonctionnement de tous les autres systèmes du corps humain, il est en effet primordial qu’il puisse opérer de façon optimale. En effet, ce système maître ne pourrait pas permettre aux systèmes qui dépendent de lui (système respiratoire, système digestif, système circulatoire, système endocrinien) de fonctionner optimalement sans qu’il puisse lui-même le faire, n’est-ce pas?

Pour que le système nerveux puisse fonctionner optimalement, il doit être libre d’interférence afin que son influx puisse circuler aisément partout dans le corps humain et se transmettre d’un système à l’autre.

Pour y parvenir, le chiropraticien s’attarde entre autres aux interférences situées au niveau de la colonne vertébrale. Ces interférences portent le nom de subluxation vertébrale et sont généralement associées à une perte de mouvement vertébral (avec ou sans douleur). Puisqu’à la base, le mouvement vertébral n’est pas très grand, la perte de mouvement n’a pas besoin d’être très grande pour créer une subluxation.

La subluxation peut être causée de différentes façons et engendrer différents symptômes :

Causes physiques :

Causes chimiques (les toxines perturbent l’équilibre chimique et s’accumulent dans le corps, réduisant ainsi sa résistance physique) :

Causes émotionnelles (émotions négatives) :

Symptômes associés (avec sou sans douleur, avec ou sans inflammation) :

Puisque la subluxation peut interférer avec le bon fonctionnement du système nerveux et que la vision chiropratique met l’emphase sur le bien-être global, vous comprenez maintenant qu’elle n’a pas qu’un rôle de soulagement! Lisez bien les prochaines lignes!

La chiropratique : à la fois préventive et curative

Comme mentionné précédemment, la subluxation et la perte de mouvement vertébral ne créent pas nécessairement de douleur. Bien qu’elles soient présentes, leurs conséquences ne sont pas toujours perceptibles et c’est ce qui rend encore certaines personnes perplexes lorsqu’on aborde le sujet d’un suivi chiropratique sans pour autant avoir une douleur quelque part.

En effet, nous avons été “habitué” à intervenir dans les moments où c’était “vraiment nécessaire”, et ce “vraiment nécessaire” a souvent été associé à un état de douleur limitant et dérangeant. Nous avons donc appris à ignorer la douleur, à la tolérer et à vivre avec.

Avec sa vision globale, la chiropratique met de l’avant un mode de pensée axé sur la prévention, le maintien et l’optimisation de la santé. En conséquence, elle ne s’attarde pas juste à la sensation de douleur et aux limitations que celles-ci imposent. C’est ce qui, selon nous, la place dans une classe à part puisqu’elle peut intervenir en amont et non seulement lorsque son patient atteint un état douloureux.

C’est le rôle préventif de la chiropratique, et à notre sens, il est tout aussi important que son rôle curatif.

En bénéficiant d’un suivi chiropratique à titre préventif, les chances qu’une condition douloureuse s’installe deviennent moins présentes et si c’est le cas, leur risque de persistance et de récurrence devient moins grand. Tout le monde y gagne, non? De plus, la prévention met en lumière le côté économique du suivi chiropratique, puisque si le corps est davantage préparé à contrer la récidive et la récurrence, les coûts liés au traitement d’une condition pourraient diminuer eux aussi.

La chiropratique et les conditions douloureuses

Au Québec, le chiropraticien obtient son diplôme après avoir réussi un doctorat de premier cycle en chiropratique. Ce diplôme lui accorde le droit d’évaluer, diagnostiquer et traiter des conditions d’ordre chiropratiques et neuromusculosquelettiques. En conséquence, il peut être judicieux de l’inclure dans votre cercle de professionnels de la santé si vous souffrez de diverses conditions de santé comme celles-ci :

Outre sa capacité à évaluer, diagnostiquer et traiter les conditions d’ordre neuromusculosquelettique, le chiropraticien a une vision globale de la santé et peut donner d’excellents conseils pour améliorer la qualité de vie de ses patients. La pratique chiropratique prône les saines habitudes de vie, donc le chiropraticien pourra, conjointement avec son suivi, aborder différents sujets :

Une vision globale pour soulager, maintenir et prévenir les conditions d’origine neuromusculosquelettique, quoi de mieux pour venir en aide à la communauté?!?!

La chiropratique : une clientèle diversifiée

Les conditions neuromusculosquelettiques peuvent toucher tous les groupes d’âge. En effet, le bébé naissant qui a un torticolis congénital et la personne âgée qui a mal à la hanche sont 2 exemples qui le démontrent clairement. Lorsque la cause est d’origine chiropratique, le suivi chiropratique lui-même est tout indiqué. Il n’y a donc pas d’âge “minimum” ou “limite” pour être suivi en chiropratique. Tant que l’évaluation démontre qu’il s’agit d’une condition traitable en chiropratique, qu’il n’y a pas de contre-indication au traitement et qu’il y a un consentement au suivi proposé, chaque individu peut bénéficier des connaissances et aptitudes du chiropraticien. La chiropratique est vraiment inclusive, n’est-ce pas?

Considérant les vastes possibilités associées au suivi chiropratique, nul doute que vous pourrez en bénéficier!