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Bouffe réconfortante, délicieuse et santé; c’est possible! Voici la recette idéale pour chasser le froid hivernal.

Le frisson vous prend lorsque vous mettez le nez dehors? Vous rêvez d’un feu de foyer et tout ce que vous pensez à manger s’appelle bouffe réconfortante : pâté chinois, spaghetti, tourtière…

C’est normal. Votre corps vous demande de l’aide pour garder le thermostat à niveau avec des calories (eh! oui, les calories servent à créer de l’énergie pour vous réchauffer). Mais attention de ne pas tomber dans le piège : ne délaissez pas vos bonnes habitudes alimentaires en consommant des sources de calories vides de nutriments. Vous avez besoin d’autant, sinon plus, de légumes, de protéines, de fibres et de vitamines qu’en été.

Alors comment combler les besoins essentiels de votre corps sans succomber à vos rages alimentaires? Une solution simple et économique : la soupe-repas! C’est facile à faire, nutritif et goûteux en plus d’être un classique de la nourriture réconfortante.

Laissez aller votre imagination

La plupart des soupes faites maison sont excellentes pour la santé puisque vous choisissez ce que vous y mettez. Elles contiennent normalement peu de gras trans, sont riches en protéines lorsque vous y ajoutez des légumineuses ou de la viande et pleines de minéraux et vitamines nécessaires grâce aux légumes que vous y mettez en grande quantité.

Pour ajouter encore plus de bénéfices à votre soupe-repas, garnissez-la de persil ou de coriandre (détoxifiant), de graines de citrouille (OMG-3), d’une pincée d’algues (iode) ou de quelques graines de sésame (calcium).

 

Voici une suggestion pour partir le bal de la saison de la soupe.

Réconfortante soupe minestrone revisitée

Ingrédients
  • 1 oignon doux – haché grossièrement
  • 2 branches de céleri – coupées en petits morceaux
  • 3 carottes – coupées en petits morceaux
  • 2 c. à table d’huile d’avocat, de tournesol ou de sésame
  • 2 gousses d’ail – finement hachées
  • 2 tasses de courgettes – coupées en petits morceaux
  • 2 tasses de haricots verts – coupés en petits morceaux
  • 1 poivron rouge – coupé en petits morceaux
  • 1,75 lb de tomates fraîches ou 28 oz de tomates en boîte – coupées en dés
  • 4 tasses de bouillon de légumes ou de poulet
  • 1 boîte de conserve de fèves rouges
  • 1 boîte de conserve de pois chiches
  • 1 tasse de quinoa – rincé
  • 2 tasses de kale ou d’épinards
  • 1 c. à thé de curcuma
  • 1 pincée de flocons de piment
  • Sel ou poivre au goût
  • Basilic, persil ou romarin frais – finement haché, pour garnir la soupe

 

  1. Dans une grande casserole, attendrir à feu moyen les oignons, carottes et céleris.
  2. Ajoutez l’ail et les flocons de piment et laisser sur le feu pour 2 min.
  3. Ajoutez les courgettes et les haricots et assaisonnez le tout avec le curcuma, le sel et le poivre. Laissez les saveurs se mélanger pendant 3-5 min.
  4. Ajoutez les tomates et le bouillon et élevez la température pour amener à ébullition.
  5. Baissez le feu à moyen/doux et laissez mijoter pendant 20 min.
  6. Ajoutez le quinoa et couvrez pour 15 min ou jusqu’à ce que le quinoa soit cuit. Ajoutez de l’eau au besoin après la cuisson du quinoa.
  7. Ajoutez le kale ou les épinards, les fèves et les pois chiches et laissez sur le feu pendant 5 min de plus jusqu’à ce que le kale soit attendri.

 

Quelle est votre soupe favorite pour éloigner les frissons hivernaux?

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Le meilleur régime alimentaire qui soit !

Mangez pour vous, mangez avec plaisir et mangez pleinement : le meilleur régime alimentaire qui soit!

 

La « pleine conscience » gagne en popularité dans le mouvement du bien-être et de la santé. On parle souvent de méditation pleine conscience, mais elle s’applique également à l’alimentation. Si vous désirez améliorer vos habitudes alimentaires, il peut s’agir d’un bon premier pas. L’alimentation pleine conscience vous amènera à respecter les besoins de votre corps et à les comprendre, sans compromettre le plaisir de manger. Mais de quoi s’agit-il exactement?

Une autre diète compliquée? Absolument pas.

Une diète implique souvent des privations. L’alimentation pleine conscience, à l’opposé, propose de manger ce que vous voulez et de pleinement l’apprécier. La seule indication est d’écouter ce que votre corps vous demande et de reconnaître pourquoi vous avez envie de manger tel aliment ou tel autre.

En d’autres mots, vous élevez votre niveau de conscience sur ce qui se passe dans votre corps et sur les aliments que vous utilisez pour le nourrir.

Vous craignez de mal manger ou de trop manger si vous ne suivez pas un régime strict? Vous vous rendrez compte rapidement que l’intelligence innée de votre corps vous dirigera vers des choix santé et vous indiquera quand vous aurez mangé à votre faim.

Un exercice de connexion profonde

La plupart des gens connaissent les bases d’une alimentation saine. Alors pourquoi mangent-ils autant d’aliments nocifs pour leur santé? C’est qu’ils sont déconnectés des besoins fondamentaux de leur corps.

En mangeant de façon consciente, vous permettez la connexion entre le corps et l’esprit. Vous entendez votre corps vous dire : stop, assez mangé… C’est aussi apprendre à le traiter avec respect, en lui donnant ce dont il a vraiment besoin pour bien fonctionner et continuer à vous servir dans vos expériences de vie.

Ce n’est pas tant ce que vous mangez, mais comment et pourquoi vous mangez.

Allez-y, mangez un hamburger ou des biscuits si c’est vraiment ce que vous désirez – en autant que vous le faites en étant pleinement conscient des raisons derrière cette envie. Si c’est pour gâter votre palais et que ça bien longtemps que vous n’en avez pas mangé; allez-y sans remord! C’est correct de ne pas toujours suivre les lignes directrices de l’alimentation parfaite. Ce n’est pas de tricher, mais d’être humain… Vous verrez que de profiter pleinement de ces petits écarts vous permettra de diminuer les pulsions pour certains aliments. Si toutefois vous vous rendez compte que vous voulez le hamburger parce que vous êtes affamé et que vous n’avez pas pris le temps de préparer un bon repas par exemple, vous savez que la satisfaction de le manger ne sera pas assez grande pour contrebalancer les effets sur votre santé. Ça aussi, ça permet de diminuer les rages alimentaires.

Cultivez votre conscience

Manger en pleine conscience, ça ne vient pas du jour au lendemain; c’est une pratique qui se cultive et qui requiert du temps. Plus vous vous y exercerez, meilleure sera l’écoute de vos besoins et plus vous prendrez plaisir à vous choyer avec de bons aliments. La clef est de reconnaître vos habitudes automatiques nocives et de les remplacer par ce qui nourrit réellement votre corps et votre esprit.

Voici quelques trucs :

  • Mâchez lentement et utilisez vos cinq sens pour capter toute l’information des aliments et pour profiter de l’expérience.
  • Mangez quand vous avez faim et arrêtez quand vous êtes satisfait(e), pas plein!
  • Prenez votre temps : prenez au moins 20 minutes par repas (votre cerveau a besoin de ce délai pour détecter l’état de satiété).
  • Avant de manger, demandez-vous : Quelle est l’ampleur de ma faim? Et durant le repas, prenez une pause, respirez et demandez-vous : suis-je satisfait(e)?
  • Prenez les temps de repas comme une opportunité de connexion personnelle, pas une échappatoire de la routine. Assoyez-vous dans un endroit calme, limitez le bruit et les sources de distraction. Au lieu d’être en mode multitâches, ne faites que manger et appréciez-en chaque bouchée!
  • Allez-y graduellement. Un ou deux repas en pleine conscience par semaine peuvent être suffisants pour débuter un changement dans vos habitudes alimentaires.

En plus de rendre vos repas beaucoup plus agréables, l’alimentation pleine conscience peut vous aider à reconnaître certains schémas émotionnels en lien avec votre consommation de nourriture (rage d’aliments, par exemple). Comprendre votre véritable motivation lorsque vous mangez peut être un grand pas vers la guérison et le bien-être.

 

 

 

 

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Guide 101 pour « booster » le système immunitaire de vos enfants

Voici 7 astuces à mettre en application dès maintenant pour soutenir le système immunitaire de toute votre famille et ainsi éviter les nez coulants durant l’hiver!

1. Diminuez la consommation de sucre

Le sucre favorise la croissance bactérienne et virale et contribue à garder un milieu interne acide. Le sucre inclut les friandises/desserts, jus, céréales, aliments préparés contenant du sucre (regardez la liste d’ingrédients des collations que vos enfants mangent : sucrose, fructose, lactose, bref tout ce qui finit en –ose) et même les fruits.

Bémol à mettre sur les fruits; l’idée est simplement de favoriser les légumes et de ne pas remplacer la portion de légumes par des fruits seulement.

Saviez-vous que…? : Les poivrons mûrs (de couleur rouge, orange ou jaune) contiennent deux fois plus de vitamine C que les oranges. Alors oubliez le jus d’orange (sucré et acide) au déjeuner et emportez plutôt des poivrons en crudités dans votre lunch.

2. Réduisez la consommation de produits laitiers

Les produits laitiers ont une teneur élevée en sucre (lactose) et favorisent la sécrétion de mucus. Ils sont aussi un irritant chez plusieurs personnes pour la santé intestinale vu la présence de la protéine bovine (caséine).

Saviez-vous que…? : Les produits laitiers ne sont pas une source nécessaire de calcium. Vous en trouverez davantage dans une alimentation variée et riche en légumes verts. Vous n’avez donc pas à craindre pour la santé des os et des dents de vos enfants en réduisant les produits laitiers.

3. Éliminez les sources d’irritants et d’agents allergènes

Voici quelques exemples présents dans l’air ambiant : fumée secondaire, vieux tapis, poils d’animaux domestiques, produits ménagers chimiques, parfums d’ambiance (chandelles parfumées, vaporisateurs chimiques, etc.), parfums personnels, moisissure, etc. Une surcharge d’irritants entraine une réponse d’hypersensibilité du système immunitaire qui peut se traduire en symptômes d’allergie, d’asthme ou de production de mucus chronique. La meilleure tactique consiste à éliminer les sources d’irritants plutôt que d’enrayer les symptômes qui sont une réaction de protection naturelle du corps de votre enfant.

Saviez-vous que…? Tout ce qui a une odeur artificielle ou chimique est source d’irritation pour les voies respiratoires. Si on peut le sentir, c’est que les particules se rendent dans les voies respiratoires.

4. Buvez de l’eau en grande quantité

L’eau est essentielle pour éliminer les toxines et les agents infectieux. Évitez les jus et le lait (autre que lait maternel ou en formule maternisée pour les bébés) comme source de liquide. De plus, si votre enfant est malade, l’eau aide son corps à liquéfier les sécrétions, ce qui les rend plus faciles à éliminer.

Petit guide pour savoir quelle quantité d’eau devrait boire votre enfant (en plus de l’eau présente dans l’alimentation) :

  • enfants de 7 à 12 mois : 600 ml d’eau
  • enfants de 1 an à 3 ans : 900 ml
  • enfants de 4 ans à 8 ans : 1,2 l
  • 8 ans et + : augmentez graduellement selon le poids jusqu’à 2 l comme chez l’adulte

5. Intégrez la prise d’un probiotique

L’équilibre bactérien de l’intestin est en lien direct avec la santé du système immunitaire. Consultez un professionnel au comptoir des produits naturels ou un pharmacien pour connaître le meilleur produit et la posologie idéale selon l’âge et le poids de votre enfant.

6. Consommez un supplément de vitamine D3

La vitamine D3, qui est normalement créée par la peau exposée au soleil, est nécessaire au bon fonctionnement du système immunitaire. On remarque une carence globale dans notre population en raison de notre style de vie intérieur. Une supplémentation est nécessaire puisque l’alimentation à elle seule, même lorsque de bonne qualité, ne suffit pas à combler la carence.

Voici un guide des dosages recommandés par le département de nutrition de l’Université de Montréal

 

0-6 mois : entre 400 et 1000 UI/jour

7-12 mois : entre 400 et 1500 UI/jour

1-3 ans : entre 600 et 2500 UI/jour

4-8 ans : entre 600 et 3000 UI/jour

8 ans et + : entre 600 et 4000 UI/jour

 

 

7. Réduisez l’impact des stress émotionnels

Tout comme nous, les enfants vivent des stress émotionnels et peuvent éprouver de l’anxiété. Plus le niveau de stress est élevé, plus le système nerveux perd de son équilibre (parasympathique/sympathique). Cela affecte directement la réponse du système immunitaire; c’est-à-dire une diminution de son efficacité à combattre les microbes et les cellules inadéquates ainsi qu’une hypersensibilisation aux agents allergènes.

Trucs et astuces pour diminuer le niveau de stress chez les enfants :

  • Discutez des situations conflictuelles. Ceci l’aidera à libérer la charge émotionnelle associée.
  • Observez si le rythme de vie familial convient au rythme personnel de votre enfant : garderie/école, cours de tout acabit, temps de repos, etc.
  • Toutes les pratiques réduisant le stress sont aussi bonnes pour vous que pour vos enfants (p. ex. : sport, yoga, méditation, musique classique, exercices de respiration, etc.).